Android

Brevets : Tim Cook et Larry Page dialoguent ensemble [30.08.2012 21:06 - SM]

Tim Cook et son homologue chez Samsung n'ont jamais réussi à trouver de terrain d'entente sur les questions de propriétés intellectuelles lors de leurs multiples échanges. Peut-il en être autrement avec Larry Page, CEO de Google ?

La question est plus que jamais d'actualité alors que Reuters révèle que les deux patrons mènent des discussions à l'abri des regards indiscrets. Les sources de Reuters affirment que Cook et Page ont eu un entretien téléphonique la semaine dernière. On ne sait pas en revanche si l'échange a eu lieu avant ou après le verdict du procès qui a donné Apple victorieux face à Samsung, ni qui a initié le dialogue.

La discussion entre les deux hommes devrait se réitérer au cours des prochaines semaines. Une rencontre était prévue demain mais a été reportée à plus tard pour des raisons inconnues. La communication entre les deux entreprises est décrite comme « largement ouverte ».

Une source évoque comme scénario plausible une trêve des poursuites judiciaires d'Apple sur les fonctions de base d'Android. Le système d'exploitation « pur » du Nexus S est en effet concerné par des litiges. L'étendue de la discussion entre les deux hommes reste néanmoins assez floue. Ils ne sont pas les seuls à débattre du sujet, Reuters indique que des employés d'échelons inférieurs de chaque firme parlementent également entre eux.

Un début de rabibochage entre Apple et Google/Motorola pourrait avoir lieu en Allemagne où les deux entreprises seraient sur le point de trouver un accord autour de brevets 3G.

bulletTechnologies > Android 4.0 porté sur le Raspberry Pi [03.08.2012 07:30 - AZ]

Raspberry Pi


La Fondation Raspberry Pi a annoncé que l'on pourra bientôt installer Android 4.0 sur cet ordinateur à 30 €. Un développeur du fournisseur de semi-conducteurs Broadcom s'est chargé du port.


Le Raspberry Pi a comme particularité de posséder un processeur ARM11, moins cher mais aussi moins commun que les processeurs ARMv7. Les distributions GNU/Linux adaptées comme Fedora, Raspbian ou encore OpenELEC se comptent donc sur les doigts d'une main.


Le port d'Android prend d'ores et déjà en charge l'accélération graphique, impérative pour que les performances soient acceptables mais trop souvent oubliée par les distributions « adaptées ». La lecture de vidéo est donc fluide, mais le système audio d'Android n'est pas encore fonctionnel.


Android peut être piloté à la souris et au clavier. Ici, l'interface smartphone est utilisée. En 720p, l'interface tablette s'active automatiquement.


La Fondation Raspberry Pi ne s'engage pas sur une date de sortie, mais a indiqué que le noyau utilisé n'était pas le même que pour les autres distributions. Avant une sortie officielle, la Fondation voudrait d'abord faire fusionner les deux.


Sur le même sujet

- Test du Raspberry Pi Model B

bulletUnes - Ailleurs > Android : à qui profite le libre ? [21.07.2012 11:45 - ADLG]
Après avoir lancé le Nexus One, le Nexus S et le Galaxy Nexus en partenariat avec HTC et Samsung, puis avoir fait l'acquisition de Motorola, Google lance sa tablette Nexus 7 (fabriquée par Asus), et va même jusqu'à prendre elle-même en charge la fabrication du Nexus Q.


Ainsi donc, Google s'investit dans le matériel. À en croire les propos d'Eric Schmidt rapportés par The Verge, les ambitions de Google en la matière ne datent pas de la veille : bien que la société de Mountain View ne se perçoive toujours pas comme une entreprise du matériel, Schmidt explique que Larry Page et Sergei Brin ont « toujours voulu faire du matériel d'une façon ou d'une autre ».
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bulletLogiciels > BlueStacks, pour faire tourner des apps Android sur Mac [28.06.2012 17:31 - SM]
Le logiciel BlueStacks permettait jusque-là de faire tourner des applications Android sur Windows. Les développeurs ont rendu disponible hier une version alpha de leur logiciel pour Mac [94,1 Mo - BlueStacks]. 15 applications Android accompagnent le logiciel. On compte parmi elles Seesmic, Twitter, Facebook, Pulse ou encore Paper Toss.

Nous avons testé l'application Android Twitter via BlueStacks. L'app est assez réactive et répond au geste à deux doigts pour le défilement. En revanche, le clavier est QWERTY et la fenêtre n'est pas redimensionnable. Deux boutons en bas à gauche de la fenêtre jouent le rôle des boutons retour et menu des smartphones Android.


Le centre de notification d'Android apparaît lorsque l'on effectue un glissement du haut de l'écran vers le bas. Sans surprise, il ne contient aucun élément.


L'expérience avec Paper Toss s'est révélée moins concluante. La fenêtre reste figée en mode paysage alors que le jeu fonctionne en mode portrait. De plus un problème d'optimisation est apparu : le processeur du Mac s'est emballé et Paper Toss était très saccadé. Néanmoins, on rappelera que BlueStacks est en version alpha.


Parmi les limitations, on ne peut exécuter qu'une seule application à la fois et le catalogue est très restreint. Enfin, on doute de l'utilité d'un tel logiciel. Si toutefois, pour une raison ou pour une autre, vous voulez faire tourner une application Android sur votre Mac, vous pouvez vous tourner vers BlueStacks.

Pour l'heure, la version Mac ne contient donc qu'une quinzaine d'applications. Les développeurs doivent contacter l'éditeur s'ils veulent voir leur app figurer dans BlueStacks. L'opération est gratuite et ne nécessite aucune modification du fichier .apk.

bulletiPhone > Android : Google pratique l'ouverture à géométrie variable [30.04.2012 13:00 - AZ]
Officiellement, « Android est une plateforme libre et open-source que chacun peut utiliser. » Google pratique pourtant l'ouverture à géométrie variable, comme le montre sa conduite lors des différentes procédures opposant les fabricants de matériels Android à Apple.

Android ouvert ?
Comme l'explique Florian Müller sur FOSS Patents, Google avait ainsi défendu Motorola auprès de l'International Trade Commission, arguant qu'une interdiction de ses produits sur le sol américain serait un coup porté à l'innovation dans le domaine des technologies, voire à une liberté d'expression que combattrait Apple :

L'exclusion des téléphones et tablettes Motorola menacerait aussi Android, la seule plateforme mobile librement adaptable et open-source développée et distribuée aux États-Unis. La plateforme ouverte et adaptable Android catalysera la prochaine génération d'innovation dans l'informatique mobile et ravivera le secteur des technologies aux États-Unis. Les plateformes adaptables comme Android encouragent l'innovation, promeuvent la libre expression et protègent la liberté individuelle, […], contrairement à iOS, qui est bien moins flexible.

L'attitude de Google change du tout au tout quand il s'agit non plus de défendre un partenaire, mais de protéger d'éventuelles subtilités de son propre matériel, le Galaxy Nexus. Dans le procès qui l'oppose à Samsung auprès d'une cour californienne, Apple a ainsi demandé à Google si la version d'Ice Cream Sandwich préchargée sur le Galaxy Nexus différait en quoi que ce soit de la version disponible sur la plateforme Android Open Source. Ce à quoi Google a répondu que l'Android du Galaxy Nexus n'était pas l'Android Open Source, établissant de fait deux poids, deux mesures :

Bien que Google publie certaines versions d'Android via le projet Android Open Source, les fonctionnalités internes de la version d'Android du Samsung Galaxy Nexus sont un secret industriel de Google.

Google reprend ici la même terminologie qui avait permis de protéger le code source d'iOS dans d'autres affaires. Difficile, face à ce double langage, de continuer à maintenir la fiction de l'ouverture d'Android : il était jusqu'ici fermé dès lors que les fabricants et les opérateurs y ajoutaient leurs composants, il l'est maintenant dès sa racine. Comme disait Richard Stallman, Android est plus ouvert qu'iOS ou Windows Phone 7, qui sont parfaitement fermés, mais n'est pas forcément libre.
bulletUnes - Ailleurs > Google vs Oracle : un feuilleton judiciaire émaillé d'indiscrétions [27.04.2012 16:23 - SM]

Le 16 avril 2012 s'est ouvert le procès entre Oracle et Google devant la cour fédérale de Californie. Oracle, spécialiste de la gestion de bases de données, accuse Google de violation de propriété intellectuelle. C'est plus particulièrement Android qui est visé. Oracle affirme que la firme de Mountain View utilise du code Java sans sa permission. Le géant du logiciel a racheté Sun en 2010, inventeur de Java et détenteur de brevets sur ce langage... dont Google s'est servi pour construire Android.

Les différents protagonistes de l'affaire se succèdent à la barre depuis plus d'une semaine et demie pour s'expliquer. Ce procès est aussi l'occasion de voir apparaître des documents liés à Android qui n'étaient pas destinés à sortir des locaux de Google. Revue des événements marquants et des révélations... >> Lire la suite
bulletUnes - iPhone > Android, le casse-tête économique de Google [10.04.2012 15:31 - ADLG]

Si Android a séduit la majeure partie des consommateurs avec 50 % de parts de marché, le bilan économique est cependant bien moins éclatant pour l'OS mobile de Google. Au point que certains observateurs s'interrogent sur la pertinence de l'initiative de Google : n'aurait-elle pas mieux fait de s'en tenir à un bien plus fructueux partenariat avec Apple ? >> Lire la suite
bulletInternet > Mozilla entérine l'échec du WebM [19.03.2012 23:53 - ADLG]
Mitchell Baker, Présidente de Mozilla, et Brendan Eich, directeur technique, sont tous deux revenus sur les débats qui ont eu lieu au sein de l'organisation concernant l'adoption du H.264 dans Firefox (lire Mozilla ouvre une brèche au H.264).

Brendan Eich explique dans un billet les raisons qui ont poussé à ce revirement à 180 degrés : en mai 2010, Adobe avait annoncé que Flash supporterait le VP8 (il ne s'agit là que de la partie vidéo du format WebM) et en janvier 2011, Google a annoncé l'abandon du H.264 dans Chrome "dans les mois à venir". Aucune de ces annonces ne s'est réalisée depuis.

Eich concède que cela n'aurait rien changé fondamentalement sur la version desktop de Chrome, puisqu'en tout état de cause la plupart des éditeurs de contenus en ligne n'encodent pas leurs vidéos en deux formats (même YouTube ne propose au mieux que la moitié de son catalogue en WebM), et qu'en l'absence d'une liseuse H.264 au sein même du code de Chrome, c'est Flash qui aurait pris le relais.


Les choses sont par contre bien différentes sur mobiles, depuis qu'Adobe a annoncé l'abandon de Flash pour Android : le support natif du H.264 est la seule voie pour Firefox. En l'absence de puces permettant le décodage matériel pour le WebM, le H.264 est non seulement beaucoup plus fluide, mais pèse également bien moins sur l'autonomie. Pour se battre à armes égales avec les autres navigateurs mobiles et offrir la même qualité, Mozilla se doit donc d'abandonner certains principes et d'embrasser le codec contre lequel elle s'est battue si longtemps.

L'enjeu est d'autant plus crucial si on considère, comme le fait Brendan Eich, que les plateformes mobiles sont appelées à dominer le marché informatique.

Mitchell Baker quant à elle se fait même plus pragmatique encore : Mozilla ne peut indéfiniment faire passer la souveraineté de l'utilisateur avant l'utilité qu'il peut retirer d'un produit, et encore moins au détriment de cette dernière. « On pourrait tomber dans l'idée que la seule manière de tenir les valeurs de Mozilla serait de ne livrer que le produit dont nous pensons que les gens devraient avoir envie », écrit-elle. Mais ce qui compte au final, c'est de livrer dès maintenant un produit que les utilisateurs puissent aimer pour ce qu'il est. Un produit désirable en tant que tel vaut mieux qu'un médicament pris à contrecœur.

Mozilla n'intégrera pas le décodage du H.264 au sein même de Firefox, tout au plus s'agit-il de ne tirer parti que du décodage livré en standard avec l'OS. Cependant l'organisation refusait jusqu'ici catégoriquement cette seule compromission, qui aurait affaibli le WebM (lire Mozilla face au problème H.264). Mais entre affaiblir le WebM et affaiblir Firefox, la fondation a fait son choix.

Mozilla admet donc sa défaite, non sans quelque amertume (notamment nourrie envers Google pour ses fausses promesses), mais elle ne perd pas complètement espoir pour autant : il lui reste encore la possibilité d'invalider ou de contourner les brevets, voire de modifier la loi. Ou à défaut, d'attendre que les brevets couvrant le H.264 tombent dans le domaine public, ce qui devrait être le cas d'ici 2017.

Si le cas du mobile est dorénavant réglé, les choses restent cependant encore à déterminer sur PC, puisque 40 % des utilisateurs de Firefox sont encore sous Windows XP qui n'est pas livré en standard avec un décodeur H.264.
bulletInternet > Mozilla ouvre une brèche au H.264 [12.03.2012 15:29 - ADLG]
La Fondation Mozilla a longtemps maintenu une doctrine ferme face au H.264 : s'il était hors de question pour elle d'obtenir une licence du codec propriétaire pour son navigateur Firefox, elle poussait la logique jusqu'à refuser d'utiliser le codec s'il était supporté au niveau du système d'exploitation (lire Mozilla face au problème H.264).

Son argument principal était que le seul fait d'offrir le moindre support au H.264 affaiblissait son concurrent libre et ouvert, le codec WebM, et qu'elle se devait donc de peser de tout son poids dans la balance. D'autres problèmes étaient également soulevés, comme le fait que sur PC seul Windows 7 intègre le support du H.264 en standard, et le fait que cela déporterait le débat du navigateur vers l'OS, hors de portée de Mozilla.

Il semble que la fondation ait fait son deuil de ses griefs, au moins sur les plateformes mobiles dans un premier temps : sur le groupe Google dédié aux échanges des développeurs, Andreas Gal indique qu'une prochaine mouture du moteur de rendu Gecko intégrera le décodage de vidéos offert par le système d'exploitation.

Le pragmatisme aura eu le dernier mot : en l'absence de puces permettant le décodage matériel de vidéos au format WebM, promis de longue date, la lecture de vidéo est non seulement moins fluide, mais également plus gourmande en énergie, deux facteurs cruciaux sur plateformes mobiles qui ne permettent donc pas à Firefox de se battre à armes égales avec les autres navigateurs mobiles. Cette fonction sera activée initialement sur Gonk/Boot To Gecko, le système d'exploitation mobile alternatif de Mozilla, avant d'être intégré pour Android.

Ce changement permettra de supporter tous les codecs intégrés au système, y compris les codecs propriétaires (et honnis) que sont le H.264 ou le MP3. Contrairement à ce qu'avait affirmé Robert O'Callahan, Andreas Gal considère qu'il « n'y a vraiment aucune justification pour empêcher nos utilisateurs d'utiliser les décodeurs systèmes déjà présents sur l'appareil, donc nous ne filtrerons aucun format. »

C'est donc un véritable revirement pour Mozilla, qui avait résisté becs et ongles face au H.264. Malgré ce changement de fusil d'épaule, Andreas Gal n'y voit pas une révolution culturelle : « Je ne pense pas que [cette modification] change notre position sur la vidéo ouverte. Nous continuerons de promouvoir et de supporter les codecs ouverts, mais lorsqu'il y aura des codecs déjà installés et licenciés sur l'appareil, nous en ferons usage afin de fournir la meilleure expérience possible aux gens. »

Le dogmatisme de la fondation l'a à vrai dire quelque peu isolée : s'il est possible, au prix de quelques efforts, de faire totalement l'impasse sur des technologies propriétaires dans un ordinateur (il existe des BIOS libres et ouverts), c'est autrement plus difficile sur les smartphones. Le créateur de la licence GNU GPL et fondateur de la Free Software Foundation, Richard Stallman, lui-même se refuse à en posséder un, tout au plus se permet-il d'en emprunter un à son propriétaire le cas échéant.

Voilà qui règle la question sur les mobiles, mais Mozilla poussera-t-elle la logique jusque dans Firefox pour Windows et OS X ? La question est semble-t-il à l'étude. Les plateformes mobiles sont plus simples à gérer de par leur côté homogène, c'est donc pour cette raison que Mozilla leur a accordé la primeur. Il n'en reste pas moins que 40 % des utilisateurs de Firefox utilisent Windows XP, qui ne permet de décoder le H.264 qu'en téléchargeant un module additionnel pour DirectShow. Si Andreas Gal entrevoit des solutions techniques (notamment pour permettre aux éditeurs de site web de déterminer quels codecs sont disponibles), il concède qu'aucune n'est optimale pour Windows XP. Cependant il n'oublie pas pour autant les 60 % restants, qui ne peuvent pour l'heure pas utiliser les codecs pourtant présents sur leurs systèmes.
bulletApple > Brevets : Apple s'attaque à Android 4.0 Ice Cream Sandwich [13.02.2012 00:06 - AZ]
Injonction
Apple a fait la demande d'une injonction préliminaire auprès de la Cour du district nord de Californie et a déposé plainte au niveau fédéral contre le Samsung Galaxy Nexus, accusé de violation de brevets. Les quatre brevets mis en cause montrent néanmoins que l'appareil de Samsung n'est qu'un prétexte : la véritable cible n'est autre que Google et Android 4.0 Ice Cream Sandwich.

Ces brevets sont les suivants :
  • le #5,946,647, déposé en février 1996 et obtenu en août 1999, sur les data-detectors, ce système permettant de détecter liens, numéros de téléphone, éléments de calendrier, etc., par exemple dans les courriels sur iOS et OS X ;
  • le #8,046,721, déposé en juin 2009 et obtenu en octobre 2011, un nouveau brevet sur le « glisser pour déverrouiller » ;
  • le #8,074,172, déposé en janvier 2007 et obtenu en décembre 2011, sur un système pour proposer des suggestions d'auto-complétion sur un écran tactile, que l'utilisateur peut accepter ou rejeter ;
  • et le #8,086,604, déposé en décembre 2004 et obtenu en décembre 2011, sur la recherche dans de multiples sources d'informations à partir d'une interface unifiée, un brevet qui couvre à la fois le concept de l'« omnibox » de Chrome ou Siri.

Le #5,946,647 est bien connu : il couvre une innovation d'Apple, inaugurée par OS X puis portée sur iOS, et a été le motif d'une décision de justice à l'encontre de HTC assortie d'une potentielle interdiction de vente sur le territoire américain (lire : Apple prévaut sur HTC devant l'ITC). Les trois autres brevets, plus récents, n'en sont pas moins importants : le #8,046,721, par exemple, a été conçu pour contrer les modifications apportées par les fabricants de téléphones Android à leurs propres systèmes de « glisser pour déverrouiller », modifications destinées à éviter le précédent brevet d'Apple sur le sujet. Ce brevet est moins facile à contourner, mais Samsung devrait à nouveau discuter de sa validité et de sa pertinence (lire : Samsung/Apple : le "glisser pour déverrouiller" pas assez original). Android dispose par ailleurs d'un autre système de déverrouillage, qui n'est pas basé sur un glissement, mais sur une forme (lire : Le "dessiner pour déverrouiller" d'Android est déposé).

Data detector
Un numéro de téléphone dans une page web transformé en lien cliquable déclenchant un appel : c'est le principe des data-detectors, inauguré par OS X.

Les deux autres brevets sont moins connus, mais ils s'attaquent potentiellement au fondement même de l'activité de Google, la recherche sous ses diverses formes. C'est la première fois qu'Apple s'attaque si frontalement à Google et Android, elle qui avait jusqu'ici l'habitude de s'en prendre aux fabricants et à leurs surcouches. Le Galaxy Nexus est le fruit d'une collaboration entre Samsung, qui a conçu le matériel, et Google, qui a conçu le logiciel, ici présent sans aucune modification.
bulletAilleurs > BlueStacks : les apps d'Android sur Windows 8 [10.01.2012 17:24 - ADLG]
Si l'interface Metro apportera à Windows 8 une nouvelle façon d'utiliser un PC, celle-ci manque encore cruellement d'applications dédiées comparativement à Windows "classique".

La société BlueStacks compte y mettre bon ordre, avec son App Player, qui permettra d'exécuter toute application conçue pour Android dans l'interface multitouch de Windows 8. Il ne s'agit pas à proprement parler d'émulation puisque les applications Android fonctionnent par le biais d'une machine virtuelle dérivée de Java.

Le logiciel sera disponible en version beta en février, la version finale est attendu pour le printemps.
La société est à pied d'œuvre pour signer des accords avec les fabricants afin de livrer son logiciel en standard avec certains PC.

skitched
bulletMatériel > Labo : test de la tablette Android Sony Tablet S [03.01.2012 19:00 - AZ]
Avec l’acquisition des parts d’Ericsson dans leur joint-venture commune, Sony compte se lancer en nom propre dans le marché de la mobilité. C’est déjà le cas avec une gamme de deux tablettes, la Tablet P pliable, à deux écrans, et la Tablet S plus classique, mais avec un profil semblable à nulle autre. C’est justement cette Tablet S dont nous vous proposons aujourd’hui un aperçu : Sony la met beaucoup en avant, mais en a pourtant déjà baissé le prix, signe de ventes plutôt molles. Un insuccès mérité, ou un aveuglement des clients potentiels ? La réponse dans notre test !

skitched
bulletUnes - iPhone > Android : drôle de "victoire" [29.11.2011 16:48 - ADLG]

C'est bien connu, l'union fait la force. De la même manière que le ralliement des fabricants de PC derrière l'étendard Windows a assuré à cette plateforme son hégémonie sur toute l'informatique, beaucoup ont prédit que le scénario se reproduirait avec Android et l'iPhone. De fait, la part de marché d'Android a dépassé celle de l'iPhone. Mais se limiter à ces seuls pourcentages ne donnerait qu'une image très parcellaire du paysage, car la donne est en réalité bien différente de celle qui oppose OS X à Windows.
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bulletMac OS X > Échanger des fichiers entre Android 4.0 et Mac OS X [22.11.2011 14:20 - ADLG]
Avec Android 4.0, Google a modifié le protocole pour les échanges de fichiers, en passant au Media Transfer Protocol (MTP). Celui-ci est une évolution du protocole qui permettait notamment d'accéder au contenu des appareils photo numériques comme s'ils étaient de simples disques durs. Malheureusement, si le MTP est pleinement supporté par Windows depuis Vista, ce n'est pas le cas de Mac OS X en standard.

Google a donc fourni un logiciel qui permet d'échanger des fichiers entre un Mac et un appareil fonctionnant sous Android 4.0 : Android File Transfer [1.0 - 2,6 Mo - gratuit]. Il vous faudra d'abord connecter votre appareil en USB, puis lancer manuellement l'application (celle-ci se lancera d'elle-même lors des connexions suivantes). La navigation dans l'arborescence et la manipulation des fichiers et dossiers se fait comme dans le Finder, à ceci près que vous pouvez déconnecter votre appareil à tout moment (au risque cependant d'interrompre une opération en cours le cas échéant).

skitched
bulletUnes - Ailleurs > Android se trouve une raison d'être [20.10.2011 15:54 - ADLG]
Nous y voilà enfin. Après quelques années passées à la contre-attaque plus ou moins précipitée, de son aveu même, Google passe à l'offensive et donne un véritable propos à son système d'exploitation mobile. Un propos qui lui est propre, cohérent et légitime. Le débat va enfin pouvoir commencer sur des bases saines entre les différentes plateformes, permettant au consommateur de s'investir dans la proposition qui l'inspirera le mieux.
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