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L'armée US se sert du Mac [12.10.2009 13:14 - ADLG]
Peu à peu le Mac marque quelques points en environnement professionnel, témoin l'installation d'une solution de vidéo-surveillance basée sur des serveurs Mac pour le compte de l'armée américaine, sur quatre de ses sites, ou encore une "importante entité gouvernementale" qui passe entièrement au Mac.
C'est en effet ce que signale le site spécialisé Security Systems News : la société VideoNEXT produit une solution de vidéo-surveillance qui fonctionne aussi bien sur Red Hat Linux, que Windows ou Mac OS X, et les arguments de simplicité et de résistance du système d'Apple aux attaques de hackers semblent séduire les décideurs.
Mieux encore, Pat Mercer, un responsable d'une société de sécurité, indique avoir pu vendre la version Apple au même tarif que la version Windows, non seulement mieux équipée que cette dernière, mais plus simple encore d'emploi, et il a même pu augmenter légèrement sa marge bénéficiaire.
L'offre matérielle d'Apple est également plus cohérente : avec du matériel Dell, rien ne garantit que le processeur ne changera pas d'un iota d'une semaine sur l'autre, ce qui peut poser des problèmes, et ce qui limite les optimisations, alors que le matériel Apple a été conçu pour travailler harmonieusement avec chacun de ses composants, raison pour laquelle, en laboratoire du moins, la solution, à matériel égal, gère 60 caméras simultanément sur Mac contre 50 sur du matériel Dell ou HP.
Cependant l'offre sur Mac OS X semble séduire avant tout les clients qui utilisaient précédemment la version Red Hat : avec des bases communes dans Unix, mais avec également une bien meilleure interface utilisateur, il est plus simple pour ceux-ci de switcher, alors que les utilisateurs Windows font encore de la résistance. Quoi qu'il en soit, avec un client aussi exigeant et prestigieux que l'armée américaine, la solution devrait attirer l'intérêt de plus d'un client privé.
C'est en effet ce que signale le site spécialisé Security Systems News : la société VideoNEXT produit une solution de vidéo-surveillance qui fonctionne aussi bien sur Red Hat Linux, que Windows ou Mac OS X, et les arguments de simplicité et de résistance du système d'Apple aux attaques de hackers semblent séduire les décideurs.
Mieux encore, Pat Mercer, un responsable d'une société de sécurité, indique avoir pu vendre la version Apple au même tarif que la version Windows, non seulement mieux équipée que cette dernière, mais plus simple encore d'emploi, et il a même pu augmenter légèrement sa marge bénéficiaire.
L'offre matérielle d'Apple est également plus cohérente : avec du matériel Dell, rien ne garantit que le processeur ne changera pas d'un iota d'une semaine sur l'autre, ce qui peut poser des problèmes, et ce qui limite les optimisations, alors que le matériel Apple a été conçu pour travailler harmonieusement avec chacun de ses composants, raison pour laquelle, en laboratoire du moins, la solution, à matériel égal, gère 60 caméras simultanément sur Mac contre 50 sur du matériel Dell ou HP.
Cependant l'offre sur Mac OS X semble séduire avant tout les clients qui utilisaient précédemment la version Red Hat : avec des bases communes dans Unix, mais avec également une bien meilleure interface utilisateur, il est plus simple pour ceux-ci de switcher, alors que les utilisateurs Windows font encore de la résistance. Quoi qu'il en soit, avec un client aussi exigeant et prestigieux que l'armée américaine, la solution devrait attirer l'intérêt de plus d'un client privé.
La virtualisation aurait pu ouvrir les portes de l'entreprise à Apple. Le fait de pouvoir faire fonctionner facilement Windows aurait pu inciter les entreprises à adopter les solutions d'Apple.
Mais dans les faits, le Mac ne progresse pas aussi vite que certains voudraient, à en croire une étude IDC. Au niveau mondial, la part de marché de Mac est passée chez les professionnels de 1,2% en 2006 à 1,6 % en 2008. L'année dernière, la firme américaine a vendu 2 millions d'ordinateurs aux entreprises. À titre de comparaison, Apple écoule environ 10 millions de Macintosh par an.
Toutefois, aux États-Unis, la situation est plus compliquée pour Apple. Durant la même période, sa part de marché est passée de 1,5 % à 1,4 %.
Interrogés par Silicon sur les avancées de Snow Leopard pour le monde de l'entreprise avec notamment la prise en charge d'Exchange dans Snow Leopard, de nombreux responsables informatiques ont affirmé que cela ne changerait pas grand-chose.
Dans l'entreprise, migrer du PC au Mac nécessite de racheter du logiciel, de former les employés, de modifier leurs habitudes… Et vu la conjoncture, pour bon nombre de professionnels, ce n'est tout simplement pas le bon moment pour se lancer dans un tel chantier.
Sur le même sujet :
- 12 % des foyers américains ont un Mac
Mais dans les faits, le Mac ne progresse pas aussi vite que certains voudraient, à en croire une étude IDC. Au niveau mondial, la part de marché de Mac est passée chez les professionnels de 1,2% en 2006 à 1,6 % en 2008. L'année dernière, la firme américaine a vendu 2 millions d'ordinateurs aux entreprises. À titre de comparaison, Apple écoule environ 10 millions de Macintosh par an.
Toutefois, aux États-Unis, la situation est plus compliquée pour Apple. Durant la même période, sa part de marché est passée de 1,5 % à 1,4 %.
Interrogés par Silicon sur les avancées de Snow Leopard pour le monde de l'entreprise avec notamment la prise en charge d'Exchange dans Snow Leopard, de nombreux responsables informatiques ont affirmé que cela ne changerait pas grand-chose.
Dans l'entreprise, migrer du PC au Mac nécessite de racheter du logiciel, de former les employés, de modifier leurs habitudes… Et vu la conjoncture, pour bon nombre de professionnels, ce n'est tout simplement pas le bon moment pour se lancer dans un tel chantier.
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- 12 % des foyers américains ont un Mac
Nos confrères de Fortune ont interviewé les concepteurs de Boxee, le mediacenter alternatif à FrontRow. Ils donnent la répartition des utilisateurs par plate-forme (67% sur Mac, 25% sur Apple TV, 4% sur Linux, et 4% sur Windows). Si les chiffres de Windows peuvent sembler étonnants, à bien y regarder il n'en est rien : la version beta pour Windows n'est pas encore disponible pour le public.
Ceci étant, les bons chiffres des appareils d'Apple (92% en tout) sont à mettre en regard de la prédilection affichée des développeurs pour ces machines : toute l'équippe a "switché" sur Mac, et la compatibilité de l'Apple TV avec les applications pour Mac les a également séduits, permettant de développer un seul logiciel pour tout le monde, alors que sur PC il faut faire face à de nombreuses versions du système, sans parler de la pléthore de constructeurs et de modèles différents. Le fait qu'à l'époque tous les Macs étaient livrés en standards avec l'Apple Remote avait fini de les convaincre.
Boxee a fait son petit effet, et a obtenu le prix "best of the best" au CES qui s'est tenu en janvier. Le logiciel permet désormais de lire des vidéos Flash en provenance du net, proposant les contenus de Joost, TED, Blip Tv et autres, mais également les émissions de télé venant notamment de CNN, CBS, WB ou encore Hulu. Ces derniers ont d'ailleurs entammé un jeu du chat et de la souris pour empêcher la diffusion de leurs contenus dans l'application, qui s'est adaptée à chaque fois.
Cet esprit de francs-tireurs se retrouve dans la version pour Apple TV du logiciel, puisqu'il faut "hacker" l'appareil pour pouvoir utiliser l'application, qui permet d'ailleurs l'accès à des contenus qui ne sont pas disponibles sur iTunes.
Ceci étant, les bons chiffres des appareils d'Apple (92% en tout) sont à mettre en regard de la prédilection affichée des développeurs pour ces machines : toute l'équippe a "switché" sur Mac, et la compatibilité de l'Apple TV avec les applications pour Mac les a également séduits, permettant de développer un seul logiciel pour tout le monde, alors que sur PC il faut faire face à de nombreuses versions du système, sans parler de la pléthore de constructeurs et de modèles différents. Le fait qu'à l'époque tous les Macs étaient livrés en standards avec l'Apple Remote avait fini de les convaincre.
Boxee a fait son petit effet, et a obtenu le prix "best of the best" au CES qui s'est tenu en janvier. Le logiciel permet désormais de lire des vidéos Flash en provenance du net, proposant les contenus de Joost, TED, Blip Tv et autres, mais également les émissions de télé venant notamment de CNN, CBS, WB ou encore Hulu. Ces derniers ont d'ailleurs entammé un jeu du chat et de la souris pour empêcher la diffusion de leurs contenus dans l'application, qui s'est adaptée à chaque fois.
Cet esprit de francs-tireurs se retrouve dans la version pour Apple TV du logiciel, puisqu'il faut "hacker" l'appareil pour pouvoir utiliser l'application, qui permet d'ailleurs l'accès à des contenus qui ne sont pas disponibles sur iTunes.
L'Enterprise Desktop Alliance (EDA) est assez optimiste concernant le devenir du Mac dans le monde de l'entreprise. L'organisme a sondé 314 responsables IT de grandes entreprises qui possèdent à la fois des Mac et PC [étude au format PDF].
Pour 75 % d'entre eux, cela ne fait pas de doute, ils vont acheter davantage d'ordinateurs estampillés d'une pomme dans les mois à venir. Parmi les personnes qui ont répondu, près de 60 % d'entre elles gèrent au minimum un parc de 100 Macintosh.
Les raisons du succès d'Apple dans ce milieu ? Les responsables IT donnent deux explications. Tout d'abord, ce sont les employés qui demandent de plus en plus à avoir un Mac. D'autre part, la productivité des utilisateurs sous Mac est meilleure, selon eux. Notez qu'ils ne sont que 2 % à vouloir réduire la proportion du Mac dans leur organisation.
Rappelons que l'EDA est un consortium qui a pour vocation de promouvoir le Macintosh dans le monde de l'entreprise. Cet organisme rassemble notamment Parallels, Centrify, LANrev, Atempo et Group Logic.
Pour 75 % d'entre eux, cela ne fait pas de doute, ils vont acheter davantage d'ordinateurs estampillés d'une pomme dans les mois à venir. Parmi les personnes qui ont répondu, près de 60 % d'entre elles gèrent au minimum un parc de 100 Macintosh.
Les raisons du succès d'Apple dans ce milieu ? Les responsables IT donnent deux explications. Tout d'abord, ce sont les employés qui demandent de plus en plus à avoir un Mac. D'autre part, la productivité des utilisateurs sous Mac est meilleure, selon eux. Notez qu'ils ne sont que 2 % à vouloir réduire la proportion du Mac dans leur organisation.
Rappelons que l'EDA est un consortium qui a pour vocation de promouvoir le Macintosh dans le monde de l'entreprise. Cet organisme rassemble notamment Parallels, Centrify, LANrev, Atempo et Group Logic.
C'est une histoire singulière de switch qu'un lecteur nous a contée. Il y a quelques temps une grosse boîte française de publicité a gagné le budget de communication d'un groupe mondial d'informatique, présent dans les PC comme dans les périphériques (on nous a demandé de ne pas citer les noms et marques).
Un budget pub' qui ne porte pas sur l'ensemble des prestations de ce client, mais sur ses périphériques d'impression uniquement. Pour autant, en échange de ce contrat, ce client a commencé à avoir des exigences, et pas des moindres.
Il entend que soient installés ses propres matériels en lieu et place de ceux déjà en service chez nos communicants (ce qui au passage permet aussi de se rembourser un peu sur ces dépenses de communication engagées…).
Les imprimantes et copieurs des marques adverses ont été priés de quitter les lieux. Même punition pour le parc informatique : un peu moins de 500 machines dont les deux tiers sont des Mac. Les PC siglés d'une autre marque, célèbre elle aussi, doivent être remplacés par ceux de notre client. Bien entendu, la foudre est aussi tombée sur les Macintosh. Les projets de renouvellement d'anciennes machines ont été supprimés aux profits de PC nouvellement arrivés. Ce qui ne manque d'ailleurs pas d'inquiéter, sur leur propre avenir, les personnes affectées à leur gestion.
Face à ces méthodes de bulldozer, la seule réaction de la direction, nous a expliqué un témoin effaré de ce chamboulement absurde, a été d'obtempérer. Car en ces temps difficiles on ne fait pas trop de manières avec les nouveaux clients…
Un budget pub' qui ne porte pas sur l'ensemble des prestations de ce client, mais sur ses périphériques d'impression uniquement. Pour autant, en échange de ce contrat, ce client a commencé à avoir des exigences, et pas des moindres.
Il entend que soient installés ses propres matériels en lieu et place de ceux déjà en service chez nos communicants (ce qui au passage permet aussi de se rembourser un peu sur ces dépenses de communication engagées…).
Les imprimantes et copieurs des marques adverses ont été priés de quitter les lieux. Même punition pour le parc informatique : un peu moins de 500 machines dont les deux tiers sont des Mac. Les PC siglés d'une autre marque, célèbre elle aussi, doivent être remplacés par ceux de notre client. Bien entendu, la foudre est aussi tombée sur les Macintosh. Les projets de renouvellement d'anciennes machines ont été supprimés aux profits de PC nouvellement arrivés. Ce qui ne manque d'ailleurs pas d'inquiéter, sur leur propre avenir, les personnes affectées à leur gestion.
Face à ces méthodes de bulldozer, la seule réaction de la direction, nous a expliqué un témoin effaré de ce chamboulement absurde, a été d'obtempérer. Car en ces temps difficiles on ne fait pas trop de manières avec les nouveaux clients…
De nombreuses études sorties ces derniers mois indiquaient que le Macintosh était en train de percer dans les entreprises aux États-Unis. Conséquence de cet engouement, le profil de développeur Mac est de plus en plus recherché.
Selon une enquête menée auprès des responsables informatiques, 17 % des entreprises interrogées sont à la recherche d'un développeur Mac, contre 5 % lors de la précédente étude réalisée au second trimestre 2008.
Pour aller plus loin :
- L'appétit soudain des petites entreprises pour le Mac
- Le Mac perce dans les entreprises aux Etats-Unis
- Le Mac fait son nid dans l'entreprise
Selon une enquête menée auprès des responsables informatiques, 17 % des entreprises interrogées sont à la recherche d'un développeur Mac, contre 5 % lors de la précédente étude réalisée au second trimestre 2008.
Pour aller plus loin :
- L'appétit soudain des petites entreprises pour le Mac
- Le Mac perce dans les entreprises aux Etats-Unis
- Le Mac fait son nid dans l'entreprise
Jusqu’à présent, la croissance des ventes du Macintosh s’articulait autour de quelques segments clés comme le grand public, l’éducation, les arts graphiques ou encore le marché de l’audio et la vidéo. Mais les choses sont en train d’évoluer pour Apple, du moins aux États-Unis, où le monde de la petite entreprise est de plus en plus sensible aux ordinateurs estampillés d’une pomme.Sur ce segment, les ventes d’ordinateurs Apple ont tout simplement triplé d’un trimestre sur l’autre. Elles sont passées de 61 000 unités ce printemps, à 188 000 cet été. Soit une évolution de la part de marché d'Apple sur ce créneau de 1,9 % à 5,6 %. Une progression spectaculaire soudaine et surprenante.
C’est le constat en tout cas de Charlie Wolf, analyste chez Needham Co : «Après des années où la part de marché du Mac évoluait à peine, cette hausse est tellement abrupte qu’il n’y a pas d’explications évidentes». Plusieurs facteurs semblent entrer en ligne de compte. Si Apple possède depuis toujours des solutions pour l’entreprise, d’Apple Remote Desktop à Xserve en passant par Mac OS X Server, leurs évocations à elles seules n’ont jamais réussi à convaincre les professionnels de les adopter. >> Lire la suite
La division Research d'IBM n'est pas la seule à glisser des Mac entre les mains de son personnel. C'est ce qu'indique Roughly Drafted dans un complément à son précédent sujet (voire l'article IBM songe à switcher sur Mac).
Les salariés de la Software Division d'IBM profiteraient ainsi d'un programme facilitant leur migration depuis leurs ThinkPad Lenovo vers des MacBook Pro. Des tarifs auraient été négociés avec Apple afin de faire profiter de prix plus intéressants aux amateurs.
À cela s'ajoute un remboursement de 750$ de la part d'IBM à ceux qui s'engagent à n'utiliser que leur Mac pendant 24 mois puis 750$ de plus la seconde année. Cette utilisation du Mac servirait entre autres choses de carte de visite pour les services d'IBM, témoignant par là de leur interopérabilité.
Il fait toutefois raison garder, IBM n'a pas encore massivement switché. Comme le faisait remarquer l'un de nos lecteurs, le programme entamé dans la division Research touche aujourd'hui un peu moins de 1700 personnes sur un effectif total dans le monde de 386 000 individus. Mais en terme d'image pour le Mac et Apple, chaque petite victoire compte, surtout lorsqu'elles ont lieu au sein d'entreprises du calibre de Big Blue.
[MAJ] : un salarié d'IBM nous apporté la précision suivante : "IBM est tenu par contrat de fournir à ses employés des Lenovo jusqu'en 2009. Par contre, il est possible de l'échanger à posteriori par une machine d'un autre fabricant (dont Apple) en justifiant sa demande."
Les salariés de la Software Division d'IBM profiteraient ainsi d'un programme facilitant leur migration depuis leurs ThinkPad Lenovo vers des MacBook Pro. Des tarifs auraient été négociés avec Apple afin de faire profiter de prix plus intéressants aux amateurs.
À cela s'ajoute un remboursement de 750$ de la part d'IBM à ceux qui s'engagent à n'utiliser que leur Mac pendant 24 mois puis 750$ de plus la seconde année. Cette utilisation du Mac servirait entre autres choses de carte de visite pour les services d'IBM, témoignant par là de leur interopérabilité.
Il fait toutefois raison garder, IBM n'a pas encore massivement switché. Comme le faisait remarquer l'un de nos lecteurs, le programme entamé dans la division Research touche aujourd'hui un peu moins de 1700 personnes sur un effectif total dans le monde de 386 000 individus. Mais en terme d'image pour le Mac et Apple, chaque petite victoire compte, surtout lorsqu'elles ont lieu au sein d'entreprises du calibre de Big Blue.
[MAJ] : un salarié d'IBM nous apporté la précision suivante : "IBM est tenu par contrat de fournir à ses employés des Lenovo jusqu'en 2009. Par contre, il est possible de l'échanger à posteriori par une machine d'un autre fabricant (dont Apple) en justifiant sa demande."
IBM Research a lancé en fin d'année dernière un programme pilote afin d'étudier l'éventualité de passer un grand nombre de postes sous Mac. Depuis que Big Blue s'est débarrassé de sa division PC à Lenovo, elle n'a plus de soucis éthiques à ce niveau-là. Dès lors elle aimerait bien remplacer une partie importante de son parc de ThinkPad par des MacBook Pro.
Pourquoi le Mac intéresse IBM ? Pour des raisons bien différentes : tout d'abord, IBM est l'une des sociétés les plus allergiques à Microsoft et est toujours à la recherche d'alternatives. D'autre part, pour les avantages actuels du Mac (lire notre une : Windows face au poids des années) notamment en matière de sécurité. Les responsables de ce projet estiment également que le Mac est très utilisé dans les milieux universitaires et de la recherche avec lesquels IBM travaille en étroite collaboration et qu'il est de plus en plus accepté dans le monde de l'entreprise.

La première partie du programme qui s'est déroulée entre octobre 2007 et janvier 2008 a été un succès. Sur la vingtaine d'employés qui a accepté de travailler sur Mac pendant cette période, ils sont une immense majorité (18/22) à préférer leur nouvel ordinateur à l'ancien. Précisons que ce petit échantillon rassemble aussi bien des experts du Mac que des novices .
Les 18 personnes en question ont souhaité conserver leur MacBook Pro et utilisent VMWare lorsque nécessaire. Le plus gros problème à l'heure actuelle vient du fait qu'un certain nombre d'applicatifs d'IBM ne tourne pas sur Mac. Ils déplorent également l'absence de Visio, le fameux logiciel de diagrammes et de synoptiques, sur notre plate-forme, de NetMeeting et le fait que les applications de la suite Office, notamment PowerPoint, ne fonctionnent pas de manière optimale.
Sur certains points, IBM a déjà commencé à rectifier le tir. Une nouvelle version de Lotus Notes est en préparation. Celle-ci sera strictement identique à sa cousine sous Windows. D'autre part, sa suite bureautique, Lotus Symphony, basée sur OpenOffice.org, devrait voir le jour sur Mac cette année.
Le programme pilote d'IBM est entré dans une seconde phase. Ses initiateurs ont distribué des MacBook Pro à 50 utilisateurs en début d'année et comptent en équiper au moins autant au cours du second semestre.

Une fois que les problèmes évoqués plus haut seront résolus et si ce projet continue à susciter l'intérêt des utilisateurs, il n'y a pas de raisons pour qu'IBM ne passe pas à la vitesse supérieure. Un site Mac@IBM a été mis en place pour l'occasion et connaît en interne un succès grandissant avec plus de 930 membres. C'est parait-il l'une des communautés qui se développent le plus vite au sein du groupe.
Pourquoi le Mac intéresse IBM ? Pour des raisons bien différentes : tout d'abord, IBM est l'une des sociétés les plus allergiques à Microsoft et est toujours à la recherche d'alternatives. D'autre part, pour les avantages actuels du Mac (lire notre une : Windows face au poids des années) notamment en matière de sécurité. Les responsables de ce projet estiment également que le Mac est très utilisé dans les milieux universitaires et de la recherche avec lesquels IBM travaille en étroite collaboration et qu'il est de plus en plus accepté dans le monde de l'entreprise.

La première partie du programme qui s'est déroulée entre octobre 2007 et janvier 2008 a été un succès. Sur la vingtaine d'employés qui a accepté de travailler sur Mac pendant cette période, ils sont une immense majorité (18/22) à préférer leur nouvel ordinateur à l'ancien. Précisons que ce petit échantillon rassemble aussi bien des experts du Mac que des novices .
Les 18 personnes en question ont souhaité conserver leur MacBook Pro et utilisent VMWare lorsque nécessaire. Le plus gros problème à l'heure actuelle vient du fait qu'un certain nombre d'applicatifs d'IBM ne tourne pas sur Mac. Ils déplorent également l'absence de Visio, le fameux logiciel de diagrammes et de synoptiques, sur notre plate-forme, de NetMeeting et le fait que les applications de la suite Office, notamment PowerPoint, ne fonctionnent pas de manière optimale.
Sur certains points, IBM a déjà commencé à rectifier le tir. Une nouvelle version de Lotus Notes est en préparation. Celle-ci sera strictement identique à sa cousine sous Windows. D'autre part, sa suite bureautique, Lotus Symphony, basée sur OpenOffice.org, devrait voir le jour sur Mac cette année.
Le programme pilote d'IBM est entré dans une seconde phase. Ses initiateurs ont distribué des MacBook Pro à 50 utilisateurs en début d'année et comptent en équiper au moins autant au cours du second semestre.

Une fois que les problèmes évoqués plus haut seront résolus et si ce projet continue à susciter l'intérêt des utilisateurs, il n'y a pas de raisons pour qu'IBM ne passe pas à la vitesse supérieure. Un site Mac@IBM a été mis en place pour l'occasion et connaît en interne un succès grandissant avec plus de 930 membres. C'est parait-il l'une des communautés qui se développent le plus vite au sein du groupe.






Mars 2010