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Acer revoit ses ambitions à la baisse pour les Ultrabooks [28.06.2012 15:46 - SM]
« Globalement, le segment des Ultrabooks se développe beaucoup plus lentement que prévu par Intel et nous avons déjà adapté notre stratégie à ce sujet pour le dernier trimestre. » Oliver Ahrens, président de la zone EMEA d'Acer, qui avait accueilli froidement l'arrivée de Microsoft sur le marché des tablettes, n'est pas optimiste sur les ventes d'Ultrabook.
« Comme vous l'imaginez, nous ne pouvons pas booster [nos ventes] de 30 % rapidement, nous nous attendons à ce que d'ici la fin de l'année les Ultrabooks représentent 10 % du marché, peut-être un peu plus », explique le dirigeant. Dans un premier temps, le constructeur s'attendait à ce que les ultraportables prennent 25 à 35 % du marché.

Le problème viendrait du prix, il faut compter entre 900 et 1 100 € pour une machine de ce type. Olivier Ahrens met aussi en cause l'écran 13,3" qui « n'a jamais été populaire en Europe comme en Asie ».
Intel fait pourtant des pieds et des mains pour imposer les Ultrabooks. La firme de Santa Clara a investi dans des usines produisant des écrans tactiles et a mis au point un châssis en plastique censé être aussi solide que ceux en aluminium, et surtout moins cher. Conscient du problème tarifaire, Intel avait annoncé que des Ultrabooks seraient disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.
Malgré tous ces faits et gestes, et l'arrivée cruciale de Windows 8 à l'automne, Acer, le deuxième fabricant de PC en Europe, ne semble donc pas rassuré sur les chances des Ultrabooks.
« Comme vous l'imaginez, nous ne pouvons pas booster [nos ventes] de 30 % rapidement, nous nous attendons à ce que d'ici la fin de l'année les Ultrabooks représentent 10 % du marché, peut-être un peu plus », explique le dirigeant. Dans un premier temps, le constructeur s'attendait à ce que les ultraportables prennent 25 à 35 % du marché.

Acer Aspire S3, un Ultrabook vendu à prix coûtant
Le problème viendrait du prix, il faut compter entre 900 et 1 100 € pour une machine de ce type. Olivier Ahrens met aussi en cause l'écran 13,3" qui « n'a jamais été populaire en Europe comme en Asie ».
Intel fait pourtant des pieds et des mains pour imposer les Ultrabooks. La firme de Santa Clara a investi dans des usines produisant des écrans tactiles et a mis au point un châssis en plastique censé être aussi solide que ceux en aluminium, et surtout moins cher. Conscient du problème tarifaire, Intel avait annoncé que des Ultrabooks seraient disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.
Malgré tous ces faits et gestes, et l'arrivée cruciale de Windows 8 à l'automne, Acer, le deuxième fabricant de PC en Europe, ne semble donc pas rassuré sur les chances des Ultrabooks.
Thomas Kilroy, vice-président senior chez Intel, a révélé que le fondeur investissait de l'argent dans plusieurs usines et entreprises qui fabriquent des dalles tactiles. Le but est d'encourager l'adoption des ultrabooks, segment où Intel fonde beaucoup d'espoir, en leur adjoignant des capacités tactiles. Intel est donc prêt à donner un sérieux coup de main aux constructeurs partenaires.
Contrairement aux tablettes qui se limitent généralement à des écrans de 10", les dalles tactiles que veut faire rentrer Intel dans les ultrabooks font 13" ou plus. L'Acer Aspire S7 présenté hier est l'exemple parfait de ce que cherche à promouvoir l'entreprise américaine (lire : Ultrabooks : Acer Aspire S7 et Toshiba Z830-11J). L'Aspire S7 est un ultrabook fonctionnant sous Ivy Bridge doté d'un fameux écran tactile.

Une direction que n'empruntera pas Apple comme l'a reconfirmé récemment Tim Cook (lire : Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables). « Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur » estime le CEO de Cupertino. Apple apporte le tactile aux Mac via le trackpad multitouch.
Sur le même sujet :
- Intel promet des ultrabooks à partir de 700 $
- Intel : des Ultrabooks en plastique mais plus solides
Contrairement aux tablettes qui se limitent généralement à des écrans de 10", les dalles tactiles que veut faire rentrer Intel dans les ultrabooks font 13" ou plus. L'Acer Aspire S7 présenté hier est l'exemple parfait de ce que cherche à promouvoir l'entreprise américaine (lire : Ultrabooks : Acer Aspire S7 et Toshiba Z830-11J). L'Aspire S7 est un ultrabook fonctionnant sous Ivy Bridge doté d'un fameux écran tactile.

Acer Aspire S7
Une direction que n'empruntera pas Apple comme l'a reconfirmé récemment Tim Cook (lire : Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables). « Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur » estime le CEO de Cupertino. Apple apporte le tactile aux Mac via le trackpad multitouch.
Sur le même sujet :
- Intel promet des ultrabooks à partir de 700 $
- Intel : des Ultrabooks en plastique mais plus solides
Acer continue d'annoncer ces produits à venir lors du Computex qui se tient actuellement à Taipei (lire : Acer et Asus annoncent leurs premiers produits sous Windows 8 et RT). L'Acer Aspire S7 est un ultrabook qui sera disponible avec un écran tactile 11,6 ou 13,3", par ailleurs Full HD.
Son châssis est unibody et fabriqué en aluminium. La version 11,6" fait 12,5 mm d'épaisseur (17 mm pour le point le plus épais du MacBook Air) et Acer promet une autonomie de 9 heures. Le modèle 13,3" pourrait lui tenir 12 heures et est doté d'un port Thunderbolt. C'est bien sûr la plateforme Ivy Bridge qui équipe l'Acer Aspire S7 ainsi que Windows 8.
Prix d'entrée : 999 $, soit autant que le MacBook Air. Le tarif peut aller jusqu'à 1 799 $ avec la configuration la plus haute. La disponibilité n'est pas encore connue.
Toujours dans le domaine des Ultrabooks, le site VonGuru a opposé dans un test le Toshiba Z830-11J — qui lui est disponible — face au MacBook Air 13″ haut de gamme.
Sur le plan esthétique, VonGuru ne tranche pas entre les deux portables. Au niveau du poids, le Toshiba Z830-11J est plus léger de 250 grammes que son concurrent.
À tarif égal, 1499 €, le PC est plus puissant. Il est doté d'un processeur i7 2677M à 1.8 Ghz et 8 Go de RAM contre un i5 2557M à 1.7Ghz et 4Go de RAM pour le MacBook Air. En revanche le portable signé Apple offre deux fois plus de stockage (256 Go) et laisse à VonGuru « la sensation que le SSD intégré sur le MacBook est plus performant ».
Le Toshiba se distingue sur l'autonomie avec presque 6 heures d'utilisation contre moins de 4 heures pour le MacBook Air (nous avions mesuré une autonomie légèrement supérieure lors de nos tests). Enfin, au niveau de la connectivité, le Toshiba supplante le portable à la pomme avec un port Ethernet, un USB 3.0, deux USB 2.0, un VGA, un HDMI, un lecteur de cartes, une prise micro, une prise casque et un insert Kensignton.
Sur le même sujet :
- Labo : test du MacBook Air 13" mi-2011 Core i7 bicoeur à 1,8 GHz
Son châssis est unibody et fabriqué en aluminium. La version 11,6" fait 12,5 mm d'épaisseur (17 mm pour le point le plus épais du MacBook Air) et Acer promet une autonomie de 9 heures. Le modèle 13,3" pourrait lui tenir 12 heures et est doté d'un port Thunderbolt. C'est bien sûr la plateforme Ivy Bridge qui équipe l'Acer Aspire S7 ainsi que Windows 8.
Prix d'entrée : 999 $, soit autant que le MacBook Air. Le tarif peut aller jusqu'à 1 799 $ avec la configuration la plus haute. La disponibilité n'est pas encore connue.
Toujours dans le domaine des Ultrabooks, le site VonGuru a opposé dans un test le Toshiba Z830-11J — qui lui est disponible — face au MacBook Air 13″ haut de gamme.
Sur le plan esthétique, VonGuru ne tranche pas entre les deux portables. Au niveau du poids, le Toshiba Z830-11J est plus léger de 250 grammes que son concurrent.
À tarif égal, 1499 €, le PC est plus puissant. Il est doté d'un processeur i7 2677M à 1.8 Ghz et 8 Go de RAM contre un i5 2557M à 1.7Ghz et 4Go de RAM pour le MacBook Air. En revanche le portable signé Apple offre deux fois plus de stockage (256 Go) et laisse à VonGuru « la sensation que le SSD intégré sur le MacBook est plus performant ».
Le Toshiba se distingue sur l'autonomie avec presque 6 heures d'utilisation contre moins de 4 heures pour le MacBook Air (nous avions mesuré une autonomie légèrement supérieure lors de nos tests). Enfin, au niveau de la connectivité, le Toshiba supplante le portable à la pomme avec un port Ethernet, un USB 3.0, deux USB 2.0, un VGA, un HDMI, un lecteur de cartes, une prise micro, une prise casque et un insert Kensignton.
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Intel annonce avoir mis au point un châssis plastique pour Ultrabook aussi solide que ceux en aluminium utilisés aujourd'hui dans certains portables. Ce travail a été réalisé par une équipe américaine d'Intel comprenant d'anciens spécialistes en aéronautique et automobile.
Intel n'a pas conçu un nouveau matériau, ni réfléchi à de nouvelles méthodes de fabrication. Le fondeur explique avoir porté ses efforts sur l'agencement des éléments internes d'un portable (SSD, carte mère…) de manière à ce qu'ils contribuent plus efficacement à la robustesse de la structure. À défaut de détails précis, appelons ça une structure unibody plastique.
Le fondeur entend partager le fruit de ses travaux avec ses partenaires, et les premiers portables en profitant pourraient arriver l'an prochain, le principe devant être encore amélioré.
Intel se défend toutefois de vouloir imposer un design unique. Les fabricants auront une marge de manoeuvre pour s'écarter du châssis type, et décider des compromis à faire entre le coût et la solidité de l'assemblage choisi.
L'objectif est de contribuer à baisser le coût de fabrication des Ultrabooks, sans sacrifier leur robustesse. Pour un constructeur, l'économie par rapport à un modèle aluminium équivalent serait de l'ordre de 25 à 75$ (20/60€).
Cette volonté de tirer les coûts vers le bas pour les Ultrabooks en jouant sur les matériaux n'est pas nouvelle. En septembre dernier on prêtait à Intel d'avoir mis en relation des fabricants de PC avec un spécialiste en matériaux associant plastique et fibre de verre (lire Ultrabook : la chasse aux coûts).
Car une part du succès (ou non) des Ultrabooks réside dans la capacité à éloigner leurs prix de ceux de portables plus classiques, plus lourds, mais aussi mieux équipés, sans parler d'Apple dont les MacBook Air démarrent à 999$. Souvent les fabricants de PC ont jugé difficile de faire mieux que ces 1000$ pour des portables ultra-fins équipés des dernières puces d'Intel, alors que ce dernier aimerait qu'ils se dirigent plutôt vers les 700$…
Intel n'a pas conçu un nouveau matériau, ni réfléchi à de nouvelles méthodes de fabrication. Le fondeur explique avoir porté ses efforts sur l'agencement des éléments internes d'un portable (SSD, carte mère…) de manière à ce qu'ils contribuent plus efficacement à la robustesse de la structure. À défaut de détails précis, appelons ça une structure unibody plastique.
Le fondeur entend partager le fruit de ses travaux avec ses partenaires, et les premiers portables en profitant pourraient arriver l'an prochain, le principe devant être encore amélioré.
Intel se défend toutefois de vouloir imposer un design unique. Les fabricants auront une marge de manoeuvre pour s'écarter du châssis type, et décider des compromis à faire entre le coût et la solidité de l'assemblage choisi.
L'objectif est de contribuer à baisser le coût de fabrication des Ultrabooks, sans sacrifier leur robustesse. Pour un constructeur, l'économie par rapport à un modèle aluminium équivalent serait de l'ordre de 25 à 75$ (20/60€).
Cette volonté de tirer les coûts vers le bas pour les Ultrabooks en jouant sur les matériaux n'est pas nouvelle. En septembre dernier on prêtait à Intel d'avoir mis en relation des fabricants de PC avec un spécialiste en matériaux associant plastique et fibre de verre (lire Ultrabook : la chasse aux coûts).
Car une part du succès (ou non) des Ultrabooks réside dans la capacité à éloigner leurs prix de ceux de portables plus classiques, plus lourds, mais aussi mieux équipés, sans parler d'Apple dont les MacBook Air démarrent à 999$. Souvent les fabricants de PC ont jugé difficile de faire mieux que ces 1000$ pour des portables ultra-fins équipés des dernières puces d'Intel, alors que ce dernier aimerait qu'ils se dirigent plutôt vers les 700$…
Technologies > Project Sputnik : un ultrabook Dell sous Ubuntu pour les développeurs [08.05.2012 16:30 - AZ]
Un des principaux freins à une adoption plus large des distributions GNU/Linux est l'absence d'offre grand public facile d'accès. Dell a fait partie des rares fabricants d'envergure à proposer des configurations prêtes à l'emploi avec Ubuntu, et compte remettre le couvert avec son projet Sputnik : il s'agit d'un programme pilote visant à créer un ordinateur optimisé pour les développeurs web et mobile.

La base de projet Sputnik est l'ultrabook XPS 13 doté d'Ubuntu 12.04 LTS. L'image d'installation contient uniquement les bases utiles à tous les développeurs, avec des pilotes adaptés au XPS 13 (celui du trackpad reste pour le moment à affiner). Avec l'aide de Canonical, la société qui édite Ubuntu, et des développeurs qui vont tester Sputnik ces six prochains mois, Dell va mettre au point des « profils », des paquets d'installation et de configuration d'outils dédiés à un langage (Ruby, JavaScript, Java/Android, etc.).
Si ce premier test était concluant, Dell le poursuivrait avec une machine plus classique et plus puissante et dessinerait ainsi une gamme Sputnik de machines spécialisées sous Ubuntu.

Le Dell XPS 13 qui servira de base au projet Sputnik.
La base de projet Sputnik est l'ultrabook XPS 13 doté d'Ubuntu 12.04 LTS. L'image d'installation contient uniquement les bases utiles à tous les développeurs, avec des pilotes adaptés au XPS 13 (celui du trackpad reste pour le moment à affiner). Avec l'aide de Canonical, la société qui édite Ubuntu, et des développeurs qui vont tester Sputnik ces six prochains mois, Dell va mettre au point des « profils », des paquets d'installation et de configuration d'outils dédiés à un langage (Ruby, JavaScript, Java/Android, etc.).
Si ce premier test était concluant, Dell le poursuivrait avec une machine plus classique et plus puissante et dessinerait ainsi une gamme Sputnik de machines spécialisées sous Ubuntu.
Technologies > Apple ne fera pas fusionner tablettes et ordinateurs portables [25.04.2012 12:00 - AZ]
« Vous pouvez fusionner un grille-pain et un réfrigérateur, mais ça ne va sans doute pas plaire à l'utilisateur. » : c'est ainsi que Tim Cook a balayé d'un revers de la main la possibilité qu'Apple rapproche les MacBook de l'iPad. Le CEO d'Apple répondait à une question mentionnant Windows 8 et les ultrabooks tactiles : Apple ne devrait donc pas ajouter une couche tactile aux écrans des MacBook Air, OS X n'étant de toute manière pas adapté à la manipulation au doigt.

De ce point de vue, la stratégie d'Apple est claire, et s'oppose directement à celle de Microsoft. Le tactile est apporté à OS X par le biais du trackpad, mais le système lui même garde une apparence et un fonctionnement conventionnels. iOS est quant à lui optimisé pour la manipulation tactile, au prix d'une simplification de certains paradigmes. Les deux systèmes sont unifiés fonctionnellement par le biais des services et notamment d'iCloud. Microsoft a privilégié une unification formelle, celle de l'interface Metro.
Hors de question donc, pour Tim Cook, de rapprocher ce qui n'a pas à être rapproché : « vous pouvez forcer la fusion de tout et n'importe quoi. Le problème est que ces produits sont conçus par le compromis, et que vous commencez à faire des compromis jusqu'à ce qu'au final, le résultat ne plaise à personne. » Selon le CEO d'Apple, il ne sert à rien d'apporter le tactile au Mac lorsque l'on peut mettre en avant une expérience conçue dès le premier jour pour le tactile : « de notre point de vue, le marché de la tablette est énorme. Et nous l'avons dit dès le premier jour. » En deux ans, Apple a vendu 67 millions d'iPad : il lui a fallu 24 ans pour vendre autant de Mac.
Il ne sert à rien non plus d'apporter le tactile au Mac si cela le dénature, alors qu'il est un segment pertinent représentant des usages différents du tout-tactile : « il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment. Je pense qu'il s'adresse à un public ayant des attentes légèrement différentes. » Deux types de mobilité, sans compromis, voici donc la stratégie martelée par Tim Cook : « nous n'allons pas jouer [au jeu de la convergence]. D'autres vont sûrement. D'autres vont sûrement de manière défensive, notamment. Mais nous jouerons sur les deux tableaux. »

Le Lenovo Ideapad Yoga est un ultrabook au format Tablet PC à écran tactile.
De ce point de vue, la stratégie d'Apple est claire, et s'oppose directement à celle de Microsoft. Le tactile est apporté à OS X par le biais du trackpad, mais le système lui même garde une apparence et un fonctionnement conventionnels. iOS est quant à lui optimisé pour la manipulation tactile, au prix d'une simplification de certains paradigmes. Les deux systèmes sont unifiés fonctionnellement par le biais des services et notamment d'iCloud. Microsoft a privilégié une unification formelle, celle de l'interface Metro.
Hors de question donc, pour Tim Cook, de rapprocher ce qui n'a pas à être rapproché : « vous pouvez forcer la fusion de tout et n'importe quoi. Le problème est que ces produits sont conçus par le compromis, et que vous commencez à faire des compromis jusqu'à ce qu'au final, le résultat ne plaise à personne. » Selon le CEO d'Apple, il ne sert à rien d'apporter le tactile au Mac lorsque l'on peut mettre en avant une expérience conçue dès le premier jour pour le tactile : « de notre point de vue, le marché de la tablette est énorme. Et nous l'avons dit dès le premier jour. » En deux ans, Apple a vendu 67 millions d'iPad : il lui a fallu 24 ans pour vendre autant de Mac.
Il ne sert à rien non plus d'apporter le tactile au Mac si cela le dénature, alors qu'il est un segment pertinent représentant des usages différents du tout-tactile : « il y a un marché important pour le MacBook Air, et nous allons continuer d'innover dans ce segment. Je pense qu'il s'adresse à un public ayant des attentes légèrement différentes. » Deux types de mobilité, sans compromis, voici donc la stratégie martelée par Tim Cook : « nous n'allons pas jouer [au jeu de la convergence]. D'autres vont sûrement. D'autres vont sûrement de manière défensive, notamment. Mais nous jouerons sur les deux tableaux. »
Intel vient tout juste de lancer sa campagne de communication autour des ultrabooks, et annonce maintenant un peu la couleur pour les mois à venir.
Selon le fondeur ce ne sont pas moins de 75 nouveaux modèles qui débarqueront dans les prochains mois. Certains ultrabooks originaux sont à prévoir, comme des modèles hybrides équipés d'écran tactile — de quoi profiter pleinement de Windows 8. La plateforme Ivy Bridge qui tarde à arriver (lire : Ivy Bridge : premier lancement le 29 avril) devrait être la plus populaire à l'intérieur de cette vague d'ultrabooks.
Autre angle d'attaque pour promouvoir le segment des ultrabooks, le prix. Intel annonce que des ultrabooks seront disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.
Dave Rogers, responsable marketing d'Intel pour l'Europe avait déclaré « le challenge avec les Ultrabooks est d'arriver à convaincre une industrie qui est largement tournée vers le "prix par le volume" de changer son fusil d'épaule en privilégiant une philosophie d'innovation même si cela se fait aux dépens du prix. »
Tout laisse à croire qu'Intel et ses partenaires vont jouer sur les deux tableaux en fait, avec d'un côté des ultrabooks abordables autour de 700 $ et de l'autre des portables plus originaux et plus chers.
Selon le fondeur ce ne sont pas moins de 75 nouveaux modèles qui débarqueront dans les prochains mois. Certains ultrabooks originaux sont à prévoir, comme des modèles hybrides équipés d'écran tactile — de quoi profiter pleinement de Windows 8. La plateforme Ivy Bridge qui tarde à arriver (lire : Ivy Bridge : premier lancement le 29 avril) devrait être la plus populaire à l'intérieur de cette vague d'ultrabooks.
Autre angle d'attaque pour promouvoir le segment des ultrabooks, le prix. Intel annonce que des ultrabooks seront disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.
Dave Rogers, responsable marketing d'Intel pour l'Europe avait déclaré « le challenge avec les Ultrabooks est d'arriver à convaincre une industrie qui est largement tournée vers le "prix par le volume" de changer son fusil d'épaule en privilégiant une philosophie d'innovation même si cela se fait aux dépens du prix. »
Tout laisse à croire qu'Intel et ses partenaires vont jouer sur les deux tableaux en fait, avec d'un côté des ultrabooks abordables autour de 700 $ et de l'autre des portables plus originaux et plus chers.
Cette fois c'est la bonne, Intel entame sa campagne de communication autour des Ultrabooks, cette catégorie inaugurée il y a maintenant un an. Des machines dont les fabricants n'ont eu de cesse de montrer des prototypes depuis des mois - avec quelques modèles sortis ça et là - et dont beaucoup rappellent qu'ils sont les cousins germains du MacBook Air… lancé il y a quatre ans.
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Lancé à l'automne avec les tout premiers Ultrabooks, l'Acer Aspire S3 n'est pas une vache à lait pour son constructeur, loin s'en faut. Interrogé par The Verge à l'occasion du CeBIT, Christophe Pohlmann, le chef produit portables, a expliqué que le prix du S3 13,3" d'entrée de gamme (700€ pour un Core i5) était trop bas pour dégager un quelconque bénéfice.
Acer le vend à prix coûtant et ne justifie ce positionnement que par la volonté de conduire les clients à prendre le modèle au-dessus, un Core i7 vendu 200€ de plus avec un peu de marge à la clef.
La faute aux prix des différents composants qui limitent toute velléité de baisser les prix de manière plus significative afin de se poser en alternative à l'iPad vendu un peu moins de 500€. Une perspective d'alignement sur les tablettes qui n'est pas pour tout de suite, a concédé Pohlmann.
[MàJ] : Dave Rogers, le responsable marketing d'Intel pour l'Europe a offert sa propre vision des choses pour les Ultrabooks. Il s'agit moins de chercher à les positionner à des prix bas, comme en ont eu l'habitude des fabricants tels qu'Acer, que de proposer des machines à valeur ajoutée. Par exemple avec des écrans tactiles en prévision de Windows 8 et son interface Metro ou des fonctions antivols : «le challenge avec les Ultrabooks est d'arriver à convaincre une industrie qui est largement tournée vers le "prix par le volume" de changer son fusil d'épaule en privilégiant une philosophie d'innovation même si cela se fait aux dépens du prix».
Acer le vend à prix coûtant et ne justifie ce positionnement que par la volonté de conduire les clients à prendre le modèle au-dessus, un Core i7 vendu 200€ de plus avec un peu de marge à la clef.
La faute aux prix des différents composants qui limitent toute velléité de baisser les prix de manière plus significative afin de se poser en alternative à l'iPad vendu un peu moins de 500€. Une perspective d'alignement sur les tablettes qui n'est pas pour tout de suite, a concédé Pohlmann.
[MàJ] : Dave Rogers, le responsable marketing d'Intel pour l'Europe a offert sa propre vision des choses pour les Ultrabooks. Il s'agit moins de chercher à les positionner à des prix bas, comme en ont eu l'habitude des fabricants tels qu'Acer, que de proposer des machines à valeur ajoutée. Par exemple avec des écrans tactiles en prévision de Windows 8 et son interface Metro ou des fonctions antivols : «le challenge avec les Ultrabooks est d'arriver à convaincre une industrie qui est largement tournée vers le "prix par le volume" de changer son fusil d'épaule en privilégiant une philosophie d'innovation même si cela se fait aux dépens du prix».
Non, il ne s'agit pas des nouveaux MacBook Air Ivy Bridge. Netbook Navigator a fait preuve d'originalité pour son ultrabook. Il n'y a pas qu'avec Apple d’ailleurs que cette société risque d'avoir des problèmes, elle pourrait également s’attirer les foudres d’Intel. Sa machine est très loin de respecter le cahier des charges du géant des semi-conducteurs pour son label. La faute entre autres au processeur qui n'est qu'un Atom Dual Core à 1,86 GHz.
D'autre part, cet ordinateur comporte un écran 13" d'une définition de 1366*768, 2 Go de RAM, un SSD de 32 Go, 2 ports USB, un lecteur de carte SD et une webcam de 1,3 mégapixel. Le tout pèse 1,3 kilogramme et est vendu à partir de 500 $. Il ne lui manque que le MagSafe
En option, il est possible de doter cet appareil d'un SSD plus volumineux et de 4 Go de RAM. Reste à savoir si cette machine restera longtemps disponible à la vente dans le commerce.
Apple a trouvé plus efficace encore que la justice pour mettre fin aux clones de ses produits : selon un article du quotidien taïwanais Commercial Times, Apple aurait fait pression sur son sous-traitant Pegatron pour faire cesser la production du Zenbook, un Ultrabook d'Asustek (ancienne maison mère de Pegatron avant un spin-off du fabricant en juin 2010).
En somme, Apple aurait mis dans la balance son contrat avec Pegatron sur la fabrication d'appareils iOS, eu égard aux similitudes troublantes entre le Zenbook et le MacBook Air. Pegatron cessera la fabrication des Zenbook d'ici à la fin du mois de mars. Asustek devra donc confier sa fabrication à Compal Electronics ou à Wistron.
Si on savait déjà qu'Apple pesait de tout son poids pour faire jouer les économies d'échelle et remporter des contrats d'exclusivité de fait sur la fourniture de certains composants, cette pratique est semble-t-il une première. Le poids de plus en plus important d'Apple dans l'industrie électronique, et à défaut d'un jugement en bonne et due forme, fait passer cette pratique comme singulièrement déloyale.
En somme, Apple aurait mis dans la balance son contrat avec Pegatron sur la fabrication d'appareils iOS, eu égard aux similitudes troublantes entre le Zenbook et le MacBook Air. Pegatron cessera la fabrication des Zenbook d'ici à la fin du mois de mars. Asustek devra donc confier sa fabrication à Compal Electronics ou à Wistron.
Si on savait déjà qu'Apple pesait de tout son poids pour faire jouer les économies d'échelle et remporter des contrats d'exclusivité de fait sur la fourniture de certains composants, cette pratique est semble-t-il une première. Le poids de plus en plus important d'Apple dans l'industrie électronique, et à défaut d'un jugement en bonne et due forme, fait passer cette pratique comme singulièrement déloyale.
Michael Dell le clame haut et fort : il n'a pas peur des tablettes et des smartphones — deux domaines dans lesquels Dell s'est magistralement raté, jusqu'à retirer sa gamme Streak. Il ne craint pas une potentielle cannibalisation : il croit au contraire que les utilisateurs, lassés de voir le contenu sur des écrans de 3 ou 4" et 7 ou 10", seront plus enclins à passer à la taille supérieure. Dell a donc logiquement présenté un énième ultrabook, cette famille d'ordinateurs qui peut représenter une alternative aux tablettes dans le domaine de l'informatique ultramobile.
Le XPS 13, qui enterre la gamme de netbooks de Dell, case un écran 13" dans un châssis prévu pour un écran 12" : Samsung a fait de même avec son Series 9, en profitant de nouvelles techniques de fabrication (lire : Samsung : une alternative au MacBook Air 15" ?). Il ne pèse qu'1,3 kg pour une finesse de 1,8 cm au point le plus épais, 0,6 cm au point le plus fin : on retrouve les dimensions du MacBook Air 13", dont on en sent l'influence dans le clavier et son placement, le trackpad, le profil général, la construction monocorps (ici en alliage magnésium) et la disposition des ports.
Toutes les configurations embarquent justement un port USB 3.0 et un autre USB 2.0, une entrée/sortie audio combinée, et un port MiniDisplayPort. La configuration à 999 $ est certes moins chère que ce qu'Apple propose tout en disposant d'un processeur Core i3, de 4 Fo de RAM et de 128 Go de SSD, mais l'économie est faite sur l'écran de seulement 1 366 x 768 pixels. Il sera disponible le mois prochain : il faut ici rendre hommage à Dell, qui est une des rares sociétés à présenter un produit qui sera disponible sous peu, et pas dans six mois.

Dans six mois, Dell pourrait par contre présenter… une nouvelle tablette. Malgré l'échec de la gamme Streak et les certitudes de son CEO, le fabricant texan n'aurait pas abandonné sa feuille de route. Aux dernières nouvelles, Dell comptait développer une gamme utilisant Windows 8 et Android, compatible avec les besoins du grand public mais aussi de l'entreprise — une stratégie qui n'avait pas réussi à son rival HP.
Le XPS 13, qui enterre la gamme de netbooks de Dell, case un écran 13" dans un châssis prévu pour un écran 12" : Samsung a fait de même avec son Series 9, en profitant de nouvelles techniques de fabrication (lire : Samsung : une alternative au MacBook Air 15" ?). Il ne pèse qu'1,3 kg pour une finesse de 1,8 cm au point le plus épais, 0,6 cm au point le plus fin : on retrouve les dimensions du MacBook Air 13", dont on en sent l'influence dans le clavier et son placement, le trackpad, le profil général, la construction monocorps (ici en alliage magnésium) et la disposition des ports.
Toutes les configurations embarquent justement un port USB 3.0 et un autre USB 2.0, une entrée/sortie audio combinée, et un port MiniDisplayPort. La configuration à 999 $ est certes moins chère que ce qu'Apple propose tout en disposant d'un processeur Core i3, de 4 Fo de RAM et de 128 Go de SSD, mais l'économie est faite sur l'écran de seulement 1 366 x 768 pixels. Il sera disponible le mois prochain : il faut ici rendre hommage à Dell, qui est une des rares sociétés à présenter un produit qui sera disponible sous peu, et pas dans six mois.

Dell au-dessus, MacBook Air en dessous.
Dans six mois, Dell pourrait par contre présenter… une nouvelle tablette. Malgré l'échec de la gamme Streak et les certitudes de son CEO, le fabricant texan n'aurait pas abandonné sa feuille de route. Aux dernières nouvelles, Dell comptait développer une gamme utilisant Windows 8 et Android, compatible avec les besoins du grand public mais aussi de l'entreprise — une stratégie qui n'avait pas réussi à son rival HP.
Vizio, fabricant américain de téléviseurs et lecteurs Blu-ray abordables (et gros vendeur) ainsi que de tablettes, va se diversifier dans le PC. Il joue à cette fin la carte d'un design aux lignes épurées. Il lancera vers mai à des tarifs « qui pourront sembler impossibles » des monoblocs 24" et 27" dans la catégorie de l'iMac et trois portables, un 15,6" et deux ultrafins de 15,6" et 14". Engadget a une galerie avec quelques photos supplémentaires. Il n'y a pas encore de détails sur les configurations. Mais on notera quelques éléments familiers comme le grand trackpad séparé du mini clavier…
Les Ultrabooks comme réponse aux tablettes, c'est une partie du discours de promotion que formule Intel pour les nombreux ultralégers que ses partenaires vont présenter au CES de Las Vegas la semaine prochaine.Ces portables, jouent dans la catégorie des MacBook Air, avec parfois d'évidentes ressemblances physiques. Intel dans un document [PDF] disponible sur son site spécial Ultrabook replace ces machines dans le contexte d'un marché qui a vu les tablettes enfin trouver leur public. Mais des tablettes qui ont des limitations que peuvent dépasser ces Ultrabooks.
« Les tablettes ont apporté d'excellentes fonctionnalités qui rendent possibles certains de ces scénarios [lecture de films, shopping internet, courriel, édition de documents, téléchargement de contenus] avec une grande autonomie et des possibilités tactiles pour proposer une expérience plus riche. » mais les ultrabook peuvent faire la même chose avec des avantages en plus, poursuit Intel en décrivant l'envers des tablettes « les écrans sont encore petits, la capacité de stockage est en général minuscule et avec des contraintes, et les tablettes ne peuvent offrir les performances d'un PC traditionnel. »
Pour Intel, les Ultrabooks marient les critères de finesse et de légèreté avec ceux de l'autonomie et des performances qui faisaient défaut jusque-là aux portables de cette catégorie. HP par exemple qui va lancer son Envy Spectre semble jouer sur ces notions, à en juger par le teaser envoyé cette nuit aux sites américains.
Cette nouvelle famille d'Ultrabooks va s'installer sur le marché en trois temps. Le premier fut l'adoption des processeurs Core et quelques Ultrabooks ont été déjà présentés en plus de ceux attendus au CES. Puis dans le courant du semestre on verra l'arrivée de la microarchitecture Ivy Bridge avec notamment l'intégration du Thunderbolt en plus de l'USB 3.0, rappelle Intel. Enfin arrivera plus tard la micro-architecture Haswell avec une dissipation thermique divisée par deux et des progrès encore sur l'autonomie.
Tout ce discours visant à positionner les Ultrabook comme parangon de la mobilité et apte à tenir tête aux tablettes ne doit pas faire oublier qu'Intel travaille aussi d'arrache-pied pour figurer dans ces mêmes tablettes avec Android et demain Windows 8. Le fondeur, malmené par les designs ARM dans l'ultramobilité, entend bien tenir deux fers au feu…
AMD n'entend pas laisser Intel occuper seul la catégorie des ultraportables de nouvelle génération, celle qu'Apple occupe avec les MacBook Air. A "l'Ultrabook" d'Intel, AMD va répliquer avec "l'Ultrathin" (ultra-fin). Un terme qu'elle emploie déjà pour ses plateformes mobiles.Dans une interview à The Australian, le responsable de la filiale locale d'AMD, Brian Slattery, a déclaré qu'une première gamme pourrait être dévoilée en janvier. AMD a discuté avec différents constructeurs pour équiper leurs portables et l'un d'eux au moins aurait bien avancé sur la question.
Slattery ne donne pas plus de détails sur les caractéristiques à attendre. Il laisse même entendre que les fabricants auraient toute latitude sur la manière d'utiliser cette plateforme mêlant processeur et puce Radeon. Ce qui veut dire des portables potentiellement plus lourds et avec des écrans plus grands que ce que l'on attend d'un ultraportable.
On se rappellera qu'une rumeur à la mi-novembre avait évoqué un rapprochement entre Apple et AMD autour de la plateforme Fusion, concurrente de celle exploitée par Intel dans ses Ultrabook. Apple aurait reculé, inquiète des capacités d'AMD à fournir sa solution en volumes suffisants (lire AMD aurait été envisagé pour le MacBook Air ).
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Mai 2013