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Steve Jobs : The Lost Interview en location aux États-Unis [03.07.2012 14:04 - NF]
Diffusé dans certains cinémas américains, Steve Jobs : The Lost Interview est désormais disponible dans l'iTunes Store, mais à nouveau uniquement aux États-Unis, et uniquement à la location. Ce document d'un peu moins d'une heure et quart est entièrement constitué d'une interview de Steve Jobs réalisée en 1995. À l'époque, le créateur d'Apple était encore le PDG de NeXT et de Pixar et il n'était pas encore revenu à Cupertino.
C'est au cours de cet entretien avec Robert X. Cringely, un journaliste et ancien de chez Apple, que Steve Jobs a dit quelques citations devenues célèbres. Dans le lot, on note son attaque contre Microsoft et son manque de style.
Comptez 3,99 $ pour découvrir ce document inédit que l'on croyait perdu pour toujours. La copie qui a été retrouvée n'était pas de la meilleure qualité (un enregistrement sur VHS), mais le travail est manifestement de bonne qualité si l'on en croit les avis sur l'iTunes store et la bande-annonce.
Si vous n'avez pas de compte iTunes Store US, vous pourrez en créer un compte et louer le film avec des cartes iTunes américaines que l'on trouve facilement sur Internet. La pratique n'est pas autorisée — il faut en théorie une adresse et un compte aux États-Unis —, mais elle est tolérée par Apple. À défaut, Steve Jobs : The Lost Interview devrait être commercialisé en DVD dans le courant de l'été, on imagine qu'un import sera envisageable…
À quelques jours de l'ouverture de la conférence des développeurs (WWDC), les rumeurs fleurissent sur la toile. À chaque nouvelle version d'un système, beaucoup rêvent d'un système de fichiers pour iOS et d'un tout nouveau Finder pour Mac OS X. Si ce dernier évolue lors de chaque mise à jour, il est loin de connaître la ou les révolutions attendues par certains. Ceux qui sont d'ailleurs frustrés par l'application d'Apple peuvent toujours se tourner vers des solutions comme PathFinder (lire : Path Finder 6 gagne encore plus de fonctions).
Mais ce n'est pas une surprise, si l'on se fie à ce que racontait sur le sujet Steve Jobs en 2005 à l'occasion de la conférence All Things D. Il faut d'abord replacer les choses dans le contexte. À l'époque, Tiger venait juste de sortir. L'une des fonctionnalités phares de cette version, c'est Spotlight, la technologie de recherche d'Apple. Et pour Steve Jobs, c'était une manière en quelque sorte de se passer du Finder.
Steve Jobs explique : "dans chaque étude d'interface utilisateur que nous avons faite, nous avons remarqué qu'il est assez simple d'apprendre à se servir des choses jusqu'à ce que vous vous retrouviez confronté avec le système de fichiers. La courbe d'apprentissage est tout d'un coup beaucoup plus raide. Alors, vous vous demandez, pourquoi le système de fichiers est le visage du système d'exploitation ? Est-ce qu'il n'y aurait pas une meilleure façon de trouver vos affaires ?"
Et d'étayer son argumentation avec certains exemples. Jobs explique que pour la recherche de mails, vous passez par le moteur de recherche intégré à votre client et non par le système de fichiers. Même chose avec vos fichiers audio et vidéo ainsi qu'avec vos photos.
Il conclut en affirmant "ce sont les applications en question qui gèrent à leur guise la question du stockage. Et à terme, la gestion du système de fichiers pourrait être juste une application pour les pros. Le grand public n'en aurait pas l'utilité".
Ce qui est fascinant dans les propos de Steve Jobs, qui rappelons-le datent de 2005, c'est qu'ils sont furieusement d'actualité. Le cofondateur d'Apple décrit en quelque sorte comment iOS fonctionne. Ce sont les applications qui gèrent systématiquement les fichiers. Et avec iCloud et Mountain Lion, ce type de fonctionnement est appelé de plus en plus à se généraliser sur nos ordinateurs.
Mais ce n'est pas une surprise, si l'on se fie à ce que racontait sur le sujet Steve Jobs en 2005 à l'occasion de la conférence All Things D. Il faut d'abord replacer les choses dans le contexte. À l'époque, Tiger venait juste de sortir. L'une des fonctionnalités phares de cette version, c'est Spotlight, la technologie de recherche d'Apple. Et pour Steve Jobs, c'était une manière en quelque sorte de se passer du Finder.
Steve Jobs explique : "dans chaque étude d'interface utilisateur que nous avons faite, nous avons remarqué qu'il est assez simple d'apprendre à se servir des choses jusqu'à ce que vous vous retrouviez confronté avec le système de fichiers. La courbe d'apprentissage est tout d'un coup beaucoup plus raide. Alors, vous vous demandez, pourquoi le système de fichiers est le visage du système d'exploitation ? Est-ce qu'il n'y aurait pas une meilleure façon de trouver vos affaires ?"
Et d'étayer son argumentation avec certains exemples. Jobs explique que pour la recherche de mails, vous passez par le moteur de recherche intégré à votre client et non par le système de fichiers. Même chose avec vos fichiers audio et vidéo ainsi qu'avec vos photos.
Il conclut en affirmant "ce sont les applications en question qui gèrent à leur guise la question du stockage. Et à terme, la gestion du système de fichiers pourrait être juste une application pour les pros. Le grand public n'en aurait pas l'utilité".
Ce qui est fascinant dans les propos de Steve Jobs, qui rappelons-le datent de 2005, c'est qu'ils sont furieusement d'actualité. Le cofondateur d'Apple décrit en quelque sorte comment iOS fonctionne. Ce sont les applications qui gèrent systématiquement les fichiers. Et avec iCloud et Mountain Lion, ce type de fonctionnement est appelé de plus en plus à se généraliser sur nos ordinateurs.
All Things Digital a mis à disposition sur iTunes les six participations de Steve Jobs aux conférences "Dx". En 2003 où il fait état de son expérience passée chez NeXT et celle de Pixar ; en 2004 en plein succès avec iTunes et la musique ; en 2005 et les premières rumeurs autour d'un téléphone Apple ; en 2007 avec une démonstration de l'iPhone qui avait été annoncé, mais n'était pas encore commercialisé, suivi de la fameuse interview en compagnie de Gates ; en 2010 et le désaccord entre Apple et Adobe autour de Flash et la description du PC devenu "camion". Comptez quelques giga-octets à télécharger.
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- Steve Jobs : Le PC est un camion
- Quand Steve rencontre Bill
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Il n'y a pas que Google qui s'intéresse aux voitures (lire : K 2000 : bientôt une réalité grâce à Google), le sujet intéressait aussi Steve Jobs. L'information n'est pas totalement nouvelle : en 2007, il se murmurait déjà qu'Apple et Volkswagen envisageaient de travailler ensemble sur un projet dénommé iCar (lire : Bientôt une iCar ?).
Lors d'une conférence, Millard S. Drexler a confirmé que cette idée trottait dans l'esprit du cofondateur d'Apple. Le membre du conseil d'administration d'Apple révèle qu'aux yeux de Steve Jobs, les constructeurs américains ne font plus depuis longtemps suffisamment attention au design de leurs voitures. Et c'était sur cet aspect-là que Steve Jobs aurait aimé se concentrer. Plus, on s'en doute une intégration plus poussée avec les technologies "informatiques".
Enthousiaste, Millard Drexler affirme que cette iCar aurait sans doute raflé 50 % du marché, mais malheureusement, le cofondateur d'Apple n'a jamais pris le temps de la dessiner…
Faute de voiture, les amateurs pourront toujours se tourner vers le prochain iPhone, dont l'élaboration a été suivie de près par Steve Jobs, selon Bloomberg. Rien de bien nouveau, l'année dernière, on avait appris que c'était le dernier grand projet qu'il avait suivi (lire : iPhone 5 : le dernier projet de Steve Jobs ?).
Pour en revenir à la conférence de Millard S. Drexler, il a confirmé qu'Apple allait prochainement investir le salon. On pense bien entendu à la rumeur de télévision Apple qui revient avec insistance depuis plusieurs mois déjà.
image : Franco Grassi
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Sony Pictures et Columbia Pictures ont annoncé qu'Aaron Sorkin avait été chargé d'adapter la biographie de Walter Isaacson sur Steve Jobs.Le scénariste, oscarisé pour son travail sur The Social Network, qui racontait la genèse de Facebook, avait déclaré en décembre que Sony Pictures l'avait contacté. Le contrat est désormais officialisé, sans plus de détails sur des dates de début de tournage ou de casting (lire On ne veut pas de Clooney pour jouer Steve Jobs).
Par le passé, Aaron Sorkin a créé la célèbre série télévisée "The West Wing" (A la Maison Blanche) et plus récemment il a écrit le scénario de Moneyball (Le Stratège) avec Brad Pitt.
Ce projet de porter à l'écran la vie de Steve Jobs est distinct de celui prévu à la fin 2012 sur les écrans, avec Ashton Kutcher dans le rôle-titre.
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- Ashton Kutcher relooké façon Steve Job
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Alors que le biopic sur Steve Jobs (pour l'instant intitulé "Jobs : Get Inspired") est programmé pour cette année, Ashton Kutcher qui tiendra le rôle titre s'imprègne du personnage. Au moins sur un plan physique. TMZ a publié quelques photos de l'acteur, vêtu comme le co-fondateur d'Apple. Le film devrait s'attacher à décrire la période allant de 1971 à 2000. Ressemblant ? (lire aussi Le biopic sur Steve Jobs est prévu pour fin 2012).
Alors qu'Aston Kutcher devrait incarner Steve Jobs dans un futur biopic, certains se souviendront sans doute que le co-fondateur d'Apple a déjà été le sujet d'un (télé)film, Pirates of the Silicon Valley. Selon Ken Segall, un publicitaire ayant longtemps travaillé avec Apple, Jobs avait particulièrement apprécié la prestation de Noah Wyle, qui était alors connu pour son rôle récurrent dans la série TV Urgences.
Il avait été si enthousiasmé que lors de la préparation de la Macworld New York de 1999, Jobs avait presque naturellement eu l'idée d'inviter Noah Wyle à ouvrir le keynote inaugural en jouant son rôle. Le co-fondateur d'Apple avait tout prévu, jusqu'à fournir à l'acteur son habituel col roulé, sa sempiternelle paire de baskets et même une réplique de sa paire de lunette emblématique. Il ne lui manquait qu'un script : comment Wyle devrait se comporter ? comment Jobs devrait le rejoindre ?
Segall a répondu à ces questions en une journée, recueillant un avis unanimement positif du patron d'Apple d'alors. À un détail près : lorsque Noah Wyle tournerait les talons, devrait-il dire « Are you a virgin? » ou « Are you still a virgin? » Cette invective faisait référence à un passage désormais célèbre du film, censé décrire un entretien d'embauche où un jeune Jobs recale sévèrement un candidat en lui demandant si son apparent stress serait dû au fait qu'il est toujours puceau. Segall révèle que selon Jobs, cet épisode ne s'est jamais déroulé : « Tu es celui qui l'a dit ! Qu'as-tu dit exactement ? — Non, je n'ai jamais rien dit. Ca ne s'est jamais passé — c'est inventé de A à Z. »
On saura donc désormais que ce bout du mythe Jobs a été inventé pour les besoins du film. Et on se remémorera en revoyant la vidéo de la Macworld NY 1999 que Steve Jobs n'était sans doute pas un grand acteur, mais était un formidable amuseur.
Il avait été si enthousiasmé que lors de la préparation de la Macworld New York de 1999, Jobs avait presque naturellement eu l'idée d'inviter Noah Wyle à ouvrir le keynote inaugural en jouant son rôle. Le co-fondateur d'Apple avait tout prévu, jusqu'à fournir à l'acteur son habituel col roulé, sa sempiternelle paire de baskets et même une réplique de sa paire de lunette emblématique. Il ne lui manquait qu'un script : comment Wyle devrait se comporter ? comment Jobs devrait le rejoindre ?
Segall a répondu à ces questions en une journée, recueillant un avis unanimement positif du patron d'Apple d'alors. À un détail près : lorsque Noah Wyle tournerait les talons, devrait-il dire « Are you a virgin? » ou « Are you still a virgin? » Cette invective faisait référence à un passage désormais célèbre du film, censé décrire un entretien d'embauche où un jeune Jobs recale sévèrement un candidat en lui demandant si son apparent stress serait dû au fait qu'il est toujours puceau. Segall révèle que selon Jobs, cet épisode ne s'est jamais déroulé : « Tu es celui qui l'a dit ! Qu'as-tu dit exactement ? — Non, je n'ai jamais rien dit. Ca ne s'est jamais passé — c'est inventé de A à Z. »
On saura donc désormais que ce bout du mythe Jobs a été inventé pour les besoins du film. Et on se remémorera en revoyant la vidéo de la Macworld NY 1999 que Steve Jobs n'était sans doute pas un grand acteur, mais était un formidable amuseur.
"Jobs : Get Inspired", le film (au titre encore provisoire) sur une partie de la carrière de Steve Jobs doit arriver sur les écrans américains au dernier trimestre 2012. C'est l'objectif que s'est fixé son producteur, Mark Hulme.Il aura comme prévu Ashton Kutcher (ci-contre) dans le rôle-titre et une histoire couvrant la période 1971 à 2000 (soit quelques années après le retour de Jobs, et avant le lancement de l'iPod).
Plusieurs figures d'Apple seront mises en scène : Wozniak, Mike Markkula (premier investisseur d'Apple et son second PDG), John Sculley qui poussa Jobs au départ ou encore l'un des premiers employés, Daniel Kottke. Nolan Bushnell, le fondateur d'Atari qui a bien connu Jobs, est cité comme conseiller du scénariste dans cette aventure.
Mark Hulme est novice dans l'industrie du cinéma, il est le fondateur du Five Star Institute. Cette société texane est spécialisée dans les conférences, le marketing et la publication de sites d'actualités sur l'immobilier.
Dans une interview à Neowin, il raconte son souvenir de ce mois d'août où Steve Jobs a prévenu qu'il démissionnait de son poste : « Le jour où son retrait a été annoncé - sans grand scandale ou catastrophe - j'ai remarqué pendant toute la journée que le buzz autour de ce départ s'était emparé de tout le monde dans nos équipes du service informatique et des créatifs. Je n'avais jamais vu une telle réaction. Ça a été l'étincelle. On a tout de suite commencé à réfléchir et écrire un scénario ».
Ce projet est distinct de celui mené par Sony Pictures avec comme base la biographie de Walter Isaacson. Le scénariste sera a priori Aaron Sorkin, oscarisé pour The Social Network sur la naissance de Facebook. Aucun acteur en revanche n'a été annoncé pour ce film-ci, même si le nom de Georges Clooney a initaliement circulé dans un tabloïd anglais (mais cette perspective ne nous a pas convaincus chez MacG, et on n'a pas changé d'avis).
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- Sony Pictures s'intéresserait à la bio de Steve Jobs
Un biopic sur Steve Jobs est sur les rails, affirment de concert Variety et The Hollywood Reporter. Un projet séparé de celui de Sony Pictures qui entend aussi porter à l'écran la vie du cofondateur d'Apple à partir de la biographie de Walter Isaacson (lire Aaron Sorkin confirme qu'un film sur Steve Jobs est en préparation & On ne veut pas de Clooney pour jouer Steve Jobs).
Pour ce "Jobs", tourné sous la direction de Joshua Michael Stern, le rôle-titre serait interprété par Ashton Kutcher qui se trouve être par ailleurs aussi engagé dans certaines start-up de la Silicon Valley (lire Apple achète le moteur de recherche d'apps Chomp). Ce biopic s'intéresserait à la période qui a vu la création d'Apple, le départ forcé de Steve Jobs et se conclurait sur son retour, mais pas les années qui ont suivi avec la renaissance de l'entreprise.
Pour ce "Jobs", tourné sous la direction de Joshua Michael Stern, le rôle-titre serait interprété par Ashton Kutcher qui se trouve être par ailleurs aussi engagé dans certaines start-up de la Silicon Valley (lire Apple achète le moteur de recherche d'apps Chomp). Ce biopic s'intéresserait à la période qui a vu la création d'Apple, le départ forcé de Steve Jobs et se conclurait sur son retour, mais pas les années qui ont suivi avec la renaissance de l'entreprise.
Au détour d'un profil du créateur du noyau Linux dans Wired, on apprend qu'au début des années 2000, Steve Jobs a essayé de recruter Linus Torvalds. Cette anecdote n'est pas nouvelle : elle surgit ponctuellement depuis 2005, et Torvalds lui-même l'évoquait il y a quelques mois — mais on connaît désormais le déroulement de la réunion.Torvalds travaillait à l'époque pour Transmeta, une société dont les buts étaient alors inconnus, mais qui bûchait sur des processeurs extrêmement efficaces (et qui a terminé en échec industriel). Steve Jobs l'a invité à Cupertino pour essayer de le recruter : « Unix pour le plus grand nombre, c'était son leitmotiv. » Le patron d'Apple avait néanmoins une condition, que Torvalds arrête le développement de Linux : « il voulait que je travaille sur des choses étrangères à Linux ».
Impensable pour le finlandais, d'autant qu'un autre point lui posait problème : alors que Linux est un noyau monolithique, Mach, à la base d'OS X, est un micro-noyau, une architecture que déteste Torvalds. Unix est aujourd'hui disponible pour le plus grand nombre : les fondations d'OS X sont aussi celles d'iOS, et Android est un système Linux (quoique ni l'un ni l'autre ne sont certifiés UNIX).
Comme elle s’y était engagée en décembre dernier (lire : Grammy Awards : Steve Jobs récompensé à titre posthume), la Recording Academy américaine a décerné un Grammy Awards à titre posthume à Steve Jobs. C'est Eddy Cue qui est venu chercher cette récompense. Le responsable des services Internet d'Apple a tenu à remercier tout le monde au nom de la famille de Steve Jobs et d'Apple. Au cours d'une brève allocution, il a rappelé à quel point Steve Jobs aimait la musique, et de conter cette anecdote lors de la sortie de l'iPod. À la question pourquoi faites-vous un baladeur, Steve Jobs avait répondu "Nous adorons la musique, et c’est toujours bon de faire quelque chose que l’on aime".
En 2002, Apple avait déjà remporté un Grammy Award.
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Steve Jobs a fait partie de l'administration Bush père en tant que membre du President's Export Council (PEC), le conseil de la Maison-Blanche en matière de commerce international. C'est l'information essentielle qu'ont négligée les nombreux commentaires ayant fait suite à la publication hier de documents afférents à une enquête du FBI sur la personne de Steve Jobs en vue de sa nomination en 1991.La lecture de ces documents n'apprendra rien à ceux qui suivent Apple depuis de nombreuses années : on y lit que le jeune Jobs a touché à quelques drogues, dont les vapeurs ont peut-être formé son champ de distorsion de la réalité, et qu'il était plus estimé pour ses qualités entrepreneuriales que pour ses qualités humaines. On n'y trouvera pas de détails croustillants : les documents ont été rendus publics suite au décès de Steve Jobs, mais leur contenu n'est pas pour autant intégralement publié. En vertu de la loi américaine sur les archives, toutes les informations sensibles sont censurées, par respect de la vie privée des personnes vivantes mentionnées et par souci de protection des secrets d'État. Le secret sera levé 25 ans après la divulgation de ces documents, c'est-à-dire le 13 décembre 2036.
En plus des résultats d'une enquête sur une alerte à la bombe chez Apple en 1985, ces documents contiennent donc une enquête complète sur Steve Jobs, commanditée par la présidence et réalisée par la Public Integrity Section du ministère de la Justice (organisme anti-corruption), par l'USSS (services secrets, service en charge de la protection du président) et par le FBI (police judiciaire et renseignement intérieur), en vue de sa nomination au PEC. Steve Jobs, en tant qu'homme d'affaires accompli spécialiste du marché des nouvelles technologies, a été membre du PEC à une époque cruciale pour le commerce extérieur américain : George H. W. Bush était le président des États-Unis lors de la chute du mur et l'ouverture des pays communistes à l'économie de marché et aux biens étrangers.
On aurait tôt fait de comprendre cette nomination comme une révélation d'une affinité de Steve Jobs pour les républicains : ce genre de conseils est généralement bipartisan, et la culture politique américaine place généralement la compétence au-dessus de la partisanerie dans ces administrations technocrates. Le cofondateur d'Apple est par ailleurs plutôt connu pour sa proximité avec le camp démocrate : il s'est entretenu de nombreuses fois avec Barack Obama, à qui il avait d'ailleurs proposé ses services pour sa campagne présidentielle. Laurene Powell Jobs, la veuve de Steve Jobs, est par ailleurs membre du White House Council for Community Solutions depuis décembre 2010 : elle conseille le président Obama sur des questions éducatives en tant que fondatrice de College Tracks et membre du conseil d'administration de Teach for America.
Les médias ont souvent monté en épingle les relations entre Steve Jobs et Bill Gates. Dans un récent entretien donné au journal The Telegraph, le cofondateur de Microsoft redit toute l'estime qu'il avait pour son "alter ego".
Les deux hommes se sont rencontrés quelques mois avant la mort de Steve Jobs. La rencontre est évoquée dans le livre de Walter Isaacson : "On aurait dit deux vieux loups de mer en train de faire défiler leur vie", raconta Jobs à son biographe.
Lorsqu'il sut que les jours de Jobs étaient comptés, Bill Gates lui écrit une lettre pour lui dire qu'il pouvait être fier de tout ce qu'il avait accompli et de la société qu'il avait créée. La lettre évoquait également des sujets plus personnels, notamment les enfants de Jobs qu’il avait appris à connaître.
Dans l'entretien, Bill Gates rapporte d’autre part des propos de Laurene Jobs, qui lui a affirmé que son mari avait énormément apprécié la lettre. Elle a confié au cofondateur de Microsoft par ailleurs que la biographie dépeignait très mal les relations que pouvaient avoir les deux hommes. Contrairement à ce qu'affirme en filigrane Walter Isaacson, Steve Jobs respectait énormément Bill Gates (lire : Bio de Steve Jobs : Bill Gates réagit).
Des six Apple Store new yorkais, un seul n'est pas situé sur l'île de Manhattan, le cœur économique et touristique de la ville, celui de Staten Island. Depuis plusieurs années, on prête à Apple l'intention de s'installer dans les autres boroughs de la ville, notamment à l'est, dans les zones résidentielles. Selon le NY Daily News, la firme de Cupertino aurait jeté son dévolu sur un emplacement dans le Queens, plus précisément sur l'Austin Street.

Cette boutique serait donc située à Forest Hills, un quartier cossu du Queen ; si Apple parvient à un accord immobilier, elle pourrait être aménagée en un an environ. Le choix du Queens serait un revers pour le borough voisin de Brooklyn, plus jeune, moins familial et plus « tendance », qui fait campagne depuis des années pour accueillir un Apple Store (lire : Un Apple Store à Brooklyn ?). Familles aisées d'une part, étudiants et artistes d'autre part, on retrouve dans ces deux arrondissement les clichés du parfait client Apple.
Apple a récemment ouvert une sixième boutique à New York, dans la gare de Grand Central (lire : Apple Store Grand Central : déjà du monde). La ville et la société ont une actualité commune riche ces derniers jours : Steve Jobs a été intronisé au Creative Hall of Fame de New York pour sa contribution « au design, au "branding" et à la communication », tandis qu'Apple tiendra conférence jeudi au Guggenheim.

Les cinq boutiques d'Apple à Manhattan. Staten Island est située dans le coin inférieur gauche de la carte. Au sud-est de Manhattan, Brooklyn et le Queens.
Cette boutique serait donc située à Forest Hills, un quartier cossu du Queen ; si Apple parvient à un accord immobilier, elle pourrait être aménagée en un an environ. Le choix du Queens serait un revers pour le borough voisin de Brooklyn, plus jeune, moins familial et plus « tendance », qui fait campagne depuis des années pour accueillir un Apple Store (lire : Un Apple Store à Brooklyn ?). Familles aisées d'une part, étudiants et artistes d'autre part, on retrouve dans ces deux arrondissement les clichés du parfait client Apple.
Apple a récemment ouvert une sixième boutique à New York, dans la gare de Grand Central (lire : Apple Store Grand Central : déjà du monde). La ville et la société ont une actualité commune riche ces derniers jours : Steve Jobs a été intronisé au Creative Hall of Fame de New York pour sa contribution « au design, au "branding" et à la communication », tandis qu'Apple tiendra conférence jeudi au Guggenheim.
The Zen of Steve Jobs est une bande dessinée qui retrace la vie de Steve Jobs, de 1970 à 2011, en se focalisant sur l'amitié qu'il développa avec le maître zen Kobun Chino Otogawa et sur la période qui suivit son départ d'Apple.Cependant l'œuvre ne se veut pas coller strictement à la réalité des faits : sur la base d'entretiens avec les personnes qui ont observé Steve Jobs aux côtés de Kobun Chino Otogawa, elle imagine les conversations qu'ils ont put avoir. Le livre est disponible à la vente pour 12,43 € chez Amazon, ou sous forme numérique à 11,99 € sur l'iBookStore. Le site Forbes en propose quatre pages.
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Mai 2013
