moteur de recherche
Mountain Lion et iOS 6 : Baidu partagera ses revenus avec Apple [14.06.2012 18:17 - SM]
Parmi les nombreuses nouveautés de Mountain Lion et iOS 6, une est passée plutôt inaperçue pour les utilisateurs occidentaux : l'intégration de Baidu à Safari. Elle n'est pourtant pas anodine, Baidu est le plus gros moteur de recherche en Chine, et on sait que l'Empire du Milieu est un marché crucial pour Apple (lire : Opération séduction pour Tim Cook en Chine).
Bloomberg dévoile aujourd'hui que Baidu partagera ses revenus publicitaires avec Apple. L'accord passé entre les deux sociétés est similaire à celui que lie Baidu aux constructeurs de smartphones Android.
Ce partenariat entre Apple et Baidu faisait l'objet de rumeurs depuis plusieurs mois (lire : Apple s'éloigne toujours plus de Google). Li Mingyuan, un responsable du géant chinois, s'était montré bavard en mars et avait déclaré que son entreprise avait signé un accord avec la firme californienne.
On apprenait au début de l'année qu'Apple toucherait un milliard de dollars par an de la part de Google pour que celui-ci soit le moteur de recherche par défaut sur OS X et iOS.
Bloomberg dévoile aujourd'hui que Baidu partagera ses revenus publicitaires avec Apple. L'accord passé entre les deux sociétés est similaire à celui que lie Baidu aux constructeurs de smartphones Android.
Ce partenariat entre Apple et Baidu faisait l'objet de rumeurs depuis plusieurs mois (lire : Apple s'éloigne toujours plus de Google). Li Mingyuan, un responsable du géant chinois, s'était montré bavard en mars et avait déclaré que son entreprise avait signé un accord avec la firme californienne.
On apprenait au début de l'année qu'Apple toucherait un milliard de dollars par an de la part de Google pour que celui-ci soit le moteur de recherche par défaut sur OS X et iOS.
Microsoft a annoncé une nouvelle version de Bing, son moteur de recherche. Baptisée simplement « New » Bing, la mise à jour arrivera progressivement au cours des prochaines semaines. Cette nouvelle version se rapproche de ce qu'a fait Google avec Search Plus Your World (lire : Google personnalise ses recherches avec Google+), à savoir intégrer des fonctionnalités sociales dans le moteur de recherche.
Le nouveau Bing va en fait plus loin que Google dans sa démarche : le moteur de recherche de Microsoft intégrera les contacts Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Quora, Foursquare — et encore d'autres réseaux sociaux sont prévus — de l'utilisateur. Les éléments provenant des contacts ne s'afficheront pas dans la liste des résultats comme le fait Google Search Plus Your World, Bing proposera une barre latérale à droite — qui rappelle l'interface de Windows 8 — avec ces fonctionnalités sociales.
Autre différence notable avec Google ; ce ne sont pas à proprement parler des résultats qui seront affichés dans cette barre latérale mais des « personnes ». Bing proposera des contacts susceptibles d'avoir des éléments intéressants liés à la requête effectuée (« Friends Know »). Autre fonctionnalité, « People Who Know » qui retourne des « experts » rattachés à la recherche en cours. Taper « New York Times » dans le champ de recherche, le compte Twitter de David Pogue, éditorialiste dans ce journal, apparaitra dans la colonne de droite. Il sera possible d'interagir directement à partir de cette barre latérale.
Les personnes ne seront pas les seules à « savoir », Microsoft va mettre également l'accent sur le côté « trouveur de réponses » de Bing (« Bing Knows »). La page de résultats sera redessinée pour laisser une place plus large à des données provenant de sites comme Yelp, TripAdvisor et OpenTable. Le but est de répondre à la requête de l'utilisateur dès la page des résultats.
Le nouveau Bing va en fait plus loin que Google dans sa démarche : le moteur de recherche de Microsoft intégrera les contacts Facebook, Twitter, Google+, LinkedIn, Quora, Foursquare — et encore d'autres réseaux sociaux sont prévus — de l'utilisateur. Les éléments provenant des contacts ne s'afficheront pas dans la liste des résultats comme le fait Google Search Plus Your World, Bing proposera une barre latérale à droite — qui rappelle l'interface de Windows 8 — avec ces fonctionnalités sociales.
Autre différence notable avec Google ; ce ne sont pas à proprement parler des résultats qui seront affichés dans cette barre latérale mais des « personnes ». Bing proposera des contacts susceptibles d'avoir des éléments intéressants liés à la requête effectuée (« Friends Know »). Autre fonctionnalité, « People Who Know » qui retourne des « experts » rattachés à la recherche en cours. Taper « New York Times » dans le champ de recherche, le compte Twitter de David Pogue, éditorialiste dans ce journal, apparaitra dans la colonne de droite. Il sera possible d'interagir directement à partir de cette barre latérale.
Les personnes ne seront pas les seules à « savoir », Microsoft va mettre également l'accent sur le côté « trouveur de réponses » de Bing (« Bing Knows »). La page de résultats sera redessinée pour laisser une place plus large à des données provenant de sites comme Yelp, TripAdvisor et OpenTable. Le but est de répondre à la requête de l'utilisateur dès la page des résultats.
Dans un billet de blog, l'équipe qui s'occupe de la partie moteur de recherche de Google publie les 50 modifications apportées au cours du mois de mars censées apporter une meilleure expérience utilisateur.
On y trouve pêle-mêle le début de l'indexation de signes de ponctuation, une meilleure indexation des profils Google, les résultats en direct de la Ligue des Champions, de matchs de tennis, l'algorithme SafeSearch amélioré, l'intégration du bouton +1 dans plus de pays, la reconnaissance des noms propres améliorée, l'interface utilisateur sur tablette revue pour les résultats locaux.
En résumé, Google essaye de proposer un moteur de plus en plus intelligent et capable de proposer des réponses à l'utilisateur sans le renvoyer vers d'autres sites. Une approche déjà exploitée par Bing.
Pour les plus curieux, une conférence de travail sur la qualité de la recherche est disponible en vidéo.
On y trouve pêle-mêle le début de l'indexation de signes de ponctuation, une meilleure indexation des profils Google, les résultats en direct de la Ligue des Champions, de matchs de tennis, l'algorithme SafeSearch amélioré, l'intégration du bouton +1 dans plus de pays, la reconnaissance des noms propres améliorée, l'interface utilisateur sur tablette revue pour les résultats locaux.
En résumé, Google essaye de proposer un moteur de plus en plus intelligent et capable de proposer des réponses à l'utilisateur sans le renvoyer vers d'autres sites. Une approche déjà exploitée par Bing.
Pour les plus curieux, une conférence de travail sur la qualité de la recherche est disponible en vidéo.
Les relations entre Apple et Google sont toujours aussi complexes. D'après la presse asiatique, Apple offrirait à ses utilisateurs en Chine la possibilité d'utiliser Baidu comme moteur de recherche par défaut sur ses terminaux iOS.
Pour l'heure, il s'agit d'une rumeur, mais cela ne serait pas très surprenant. L'un des responsables de Baidu, Li Mingyuan a déclaré la semaine dernière que sa société avait récemment passé un accord global de coopération avec la firme de Cupertino.
Baidu est très populaire en Chine. Et ce serait indiscutablement un plus pour le Californien, qui est prêt à tout pour s'attirer les faveurs des utilisateurs chinois. De plus, cela met Apple dans une position de faire monter les enchères. On apprenait récemment qu'Apple gagne un milliard de dollars par an grâce à l'intégration du moteur de recherche de Google dans ses produits.
Mais quoi qu'il en soit Apple cherche à réduire sa "dépendance" vis-à-vis de Google. Les utilisateurs d'iPhoto pour iOS ont été surpris de découvrir qu'Apple n'utilisait pas Google Maps pour les cartes, mais celles d'OpenStreetMap, qu'elle oublie d'ailleurs de mentionner clairement dans son application (lire : iPhoto pour iOS n'utilise pas les cartes Google).
Selon Ben Schachter, analyste chez Macquarie, Google verserait un milliard de dollars par an pour que son moteur de recherche soit le moteur par défaut sur iOS et OS X. Alors qu'Apple s'éloigne de Google dans iPhoto pour iOS, qui souffrirait le plus d'une rupture ?Schachter estime que Google gagne environ 1,3 milliard de dollars en étant le moteur de recherche par défaut sur les produits Apple : son bénéfice net, à la fin de l'année, est donc d'environ 300 millions de dollars. Ce chiffre ne comporte évidemment pas les retombées en matière d'image, mais reste tout de même très faible — moins d'un pour cent des revenus de Google en matière de recherche.
À court terme donc, Apple aurait le plus à perdre dans l'histoire : Microsoft n'hésiterait certainement pas à mettre la main au portefeuille, mais Bing reste globalement un cran en dessous de Google Search malgré des qualités indéniables. Apple étant pragmatique en matière d'« expérience utilisateur », elle ne devrait donc pas tout de suite se séparer de Google. À long terme cependant, Apple pourrait sans doute prendre son indépendance : Siri banalise complètement Google pour la recherche d'informations, en s'alimentant auprès de sources spécialisées pour de meilleurs résultats (Wolfram Alpha, Yelp, etc.). Ici, pragmatisme et politique se rejoindraient…
DEVONsphere Express [1.0 – US – 3,99 € (promotion de lancement) – DEVONtechnologies, LLC] est la dernière application de DEVONtechnologies, éditeur spécialisé dans les applications qui créent automatiquement des relations entre différents contenus. C'est justement cette fonction qui est au cœur de cette application qui se présente comme une alternative à Spotlight. Venant se loger dans la barre des menus, elle permet d'accéder rapidement au contenu de votre Mac.
On trouve déjà sur le Mac App Store des outils qui se basent sur la base de données de Spotlight et se contentent de présenter les résultats différemment. DEVONsphere Express va plus loin en constituant sa propre base de données. Après avoir indiqué ses champs d'actions, le logiciel va analyser dossiers et fichiers pour créer une base de connaissances. Par défaut, l'application indexe non seulement les principaux dossiers de l'utilisateur (Documents, Films, Musique et Images), mais aussi les signets et l'historique de Safari, les mails, votre carnet d'adresses ou encore les données stockées dans DEVONthink.
DEVONsphere Express propose deux modes d'utilisation. On retrouve tout d'abord un classique champ de recherche : tapez un élément à chercher et l'utilitaire vous indiquera les fichiers, les contacts ou les mails en rapport avec ce sujet. Si les réponses sont peu nombreuses, une recherche sur Internet sera également lancée.
L'originalité de l'application est toutefois son mode de recherche intelligent. Activez DEVONsphere Express pendant votre travail et le logiciel présentera des éléments liés à ce que vous faites à cet instant. Depuis Safari, l'entrée est l'URL de la page en cours ; depuis mail, c'est le message qui sert d'entrée à la recherche, mais cela fonctionne aussi avec un fichier depuis le Finder, une fiche du carnet d'adresses, mais aussi un morceau dans iTunes ou même depuis des applications tierces par le biais d'un service.
Le principe de DEVONsphere Express est original et peut s'avérer efficace. Ne pas reposer sur Spotlight est gage de résultats de meilleure qualité selon l'éditeur, mais on manque de recul pour en juger. La première indexation est en tout cas très lente, surtout si vous avez beaucoup de mails sur la machine. Nous avons en outre eu un freeze général du Mac après avoir suspendu et repris la première indexation, mais il ne s'agit sans doute que d'un bug spécifique.
Il faudra ainsi faire preuve de patience avant de l'utiliser, mais DEVONsphere Express est un logiciel prometteur. L'éditeur n'a pas communiqué sur la sortie d'une version standard qui pourrait être dotée de plus de fonctionnalités. On sait en revanche qu'une version serveur sera proposée le 15 février, sans plus de précisions pour le moment. À 3,99 €, DEVONsphere Express vaut en tout cas un essai, surtout si vous utilisez déjà les produits de cet éditeur.
On trouve déjà sur le Mac App Store des outils qui se basent sur la base de données de Spotlight et se contentent de présenter les résultats différemment. DEVONsphere Express va plus loin en constituant sa propre base de données. Après avoir indiqué ses champs d'actions, le logiciel va analyser dossiers et fichiers pour créer une base de connaissances. Par défaut, l'application indexe non seulement les principaux dossiers de l'utilisateur (Documents, Films, Musique et Images), mais aussi les signets et l'historique de Safari, les mails, votre carnet d'adresses ou encore les données stockées dans DEVONthink.
DEVONsphere Express propose deux modes d'utilisation. On retrouve tout d'abord un classique champ de recherche : tapez un élément à chercher et l'utilitaire vous indiquera les fichiers, les contacts ou les mails en rapport avec ce sujet. Si les réponses sont peu nombreuses, une recherche sur Internet sera également lancée.
L'originalité de l'application est toutefois son mode de recherche intelligent. Activez DEVONsphere Express pendant votre travail et le logiciel présentera des éléments liés à ce que vous faites à cet instant. Depuis Safari, l'entrée est l'URL de la page en cours ; depuis mail, c'est le message qui sert d'entrée à la recherche, mais cela fonctionne aussi avec un fichier depuis le Finder, une fiche du carnet d'adresses, mais aussi un morceau dans iTunes ou même depuis des applications tierces par le biais d'un service.
Le principe de DEVONsphere Express est original et peut s'avérer efficace. Ne pas reposer sur Spotlight est gage de résultats de meilleure qualité selon l'éditeur, mais on manque de recul pour en juger. La première indexation est en tout cas très lente, surtout si vous avez beaucoup de mails sur la machine. Nous avons en outre eu un freeze général du Mac après avoir suspendu et repris la première indexation, mais il ne s'agit sans doute que d'un bug spécifique.
Il faudra ainsi faire preuve de patience avant de l'utiliser, mais DEVONsphere Express est un logiciel prometteur. L'éditeur n'a pas communiqué sur la sortie d'une version standard qui pourrait être dotée de plus de fonctionnalités. On sait en revanche qu'une version serveur sera proposée le 15 février, sans plus de précisions pour le moment. À 3,99 €, DEVONsphere Express vaut en tout cas un essai, surtout si vous utilisez déjà les produits de cet éditeur.
La tendance est décidément à la recherche sociale : après Wajam et Google Search « plus your world », Foursquare se lance aussi dans le domaine. Le réseau social de géolocalisation a présenté Explore, son propre moteur de recherche sociale, utilisant vos endroits préférés et ceux de vos amis pour personnaliser les résultats.
Foursquare prend l'exemple d'une recherche pour une pizza : plutôt que de fournir une liste à plat des restaurants, ou au mieux de les trier par ordre de proximité, Explore utilise vos habitudes, celles de vos amis et celles de la communauté (par le biais des check-ins et des recommandations) pour vous présenter les endroits où vous trouverez des pizza les plus adaptées à vos goûts. Les lieux sont répartis dans quatre catégories : ceux dans lesquels vous n'êtes jamais allé, ceux que vous connaissez, ceux que vos amis fréquentent, et enfin commerces offrant des réductions aux utilisateurs de Foursquare.
Découverte de nouveaux endroits au hasard ou personnalisation à l'extrême ne faisant que renforcer le train-train quotidien, il va bientôt falloir choisir.
Foursquare prend l'exemple d'une recherche pour une pizza : plutôt que de fournir une liste à plat des restaurants, ou au mieux de les trier par ordre de proximité, Explore utilise vos habitudes, celles de vos amis et celles de la communauté (par le biais des check-ins et des recommandations) pour vous présenter les endroits où vous trouverez des pizza les plus adaptées à vos goûts. Les lieux sont répartis dans quatre catégories : ceux dans lesquels vous n'êtes jamais allé, ceux que vous connaissez, ceux que vos amis fréquentent, et enfin commerces offrant des réductions aux utilisateurs de Foursquare.
Découverte de nouveaux endroits au hasard ou personnalisation à l'extrême ne faisant que renforcer le train-train quotidien, il va bientôt falloir choisir.
Depuis plusieurs années, Google intègre une couche « sociale » à son moteur de recherche pour personnaliser les résultats — à coup de suivi de vos contacts Gmail, d'indexation de toutes vos interactions sur les réseaux sociaux, et maintenant avec l'intégration de Google+.

Les photos et billets publiés sur Google+ seront désormais intégrés aux résultats de recherche — s'ils sont pertinents évidemment, Google donne l'exemple d'une recherche sur un lieu de vacances.
Si vous recherchez une personne, vous pourrez désormais tomber plus facilement sur son profil Google+. Et si vous effectuez une recherche sur un sujet vaste comme la musique ou le sport, des comptes et pages Google+ pertinents vous seront proposés sur la droite des résultats.
Google « Search, plus Your World », qui sera progressivement déployé dans les prochains jours, est facultatif. La recherche par défaut reste active, et il faut volontairement l'activer (ou le désactiver) en appuyant sur une petite icône sous le champ de recherche.
Les mauvaises langues diront que c'est une nouvelle tentative pour pousser à l'adoption de Google+, mais que l'intégration de Twitter et d'autres réseaux aurait été beaucoup plus utile et riche… Des services comme Wajam offrent ce genre d'intégration (lire : Wajam : un nouveau moteur de recherche sociale).

La flèche rouge montre l'apparition de 50 résultats personnalisés (mis en priorité). La flèche jaune pointe sur le petit personnage qui apparaît en vis-à-vis des dits résultats. La flèche verte montre le commutateur permettant de passer de la recherche normale à la recherche sociale.
Les photos et billets publiés sur Google+ seront désormais intégrés aux résultats de recherche — s'ils sont pertinents évidemment, Google donne l'exemple d'une recherche sur un lieu de vacances.
Si vous recherchez une personne, vous pourrez désormais tomber plus facilement sur son profil Google+. Et si vous effectuez une recherche sur un sujet vaste comme la musique ou le sport, des comptes et pages Google+ pertinents vous seront proposés sur la droite des résultats.
Google « Search, plus Your World », qui sera progressivement déployé dans les prochains jours, est facultatif. La recherche par défaut reste active, et il faut volontairement l'activer (ou le désactiver) en appuyant sur une petite icône sous le champ de recherche.
Les mauvaises langues diront que c'est une nouvelle tentative pour pousser à l'adoption de Google+, mais que l'intégration de Twitter et d'autres réseaux aurait été beaucoup plus utile et riche… Des services comme Wajam offrent ce genre d'intégration (lire : Wajam : un nouveau moteur de recherche sociale).
Wajam, ce moteur de recherche sociale qui se greffe à Google, Bing ou Yahoo! Search, a été récemment doté de nouvelles fonctions (lire : Wajam, un nouveau moteur de recherche sociale). Wajam Videos, d'abord, ajoute des vidéos partagées par vos amis sur Facebook, Twitter et Google+ directement dans votre moteur de recherche favori. Sur YouTube, vous pourrez aussi consulter la liste des vidéos visionnées par vos amis.
Wajam Products, ensuite, ajoute les recommandations shopping de vos amis lors de vos recherches. Si vous cherchez une tablette sur Internet, vous pourrez par exemple voir si vos amis ont discuté de l'iPad et de ses concurrents sur Facebook, Twitter et Google+, et ainsi « augmenter » les résultats de recherche de Google, Bing ou Yahoo! Search.
Rappelons que Wajam fonctionne avec une extension Firefox, Chrome, Safari ou IE9. Celle-ci ajoute à votre navigateur les fonctions de Wajam lors de vos recherches sur Internet.
Wajam Products, ensuite, ajoute les recommandations shopping de vos amis lors de vos recherches. Si vous cherchez une tablette sur Internet, vous pourrez par exemple voir si vos amis ont discuté de l'iPad et de ses concurrents sur Facebook, Twitter et Google+, et ainsi « augmenter » les résultats de recherche de Google, Bing ou Yahoo! Search.
Rappelons que Wajam fonctionne avec une extension Firefox, Chrome, Safari ou IE9. Celle-ci ajoute à votre navigateur les fonctions de Wajam lors de vos recherches sur Internet.
À la manière de Julpan, récemment acheté par Twitter, Wajam est un moteur de recherche sociale. Mais contrairement à Julpan qui était un véritable moteur s'intéressant essentiellement à l'actualité, Wajam préfère plutôt se greffer à des moteurs existants pour y ajouter aux résultats des recommandations issues de vos « amis » sur les réseaux sociaux.

L'inscription sur Wajam passe par une authentification auprès de Twitter ou Facebook, les deux sources de bases du service, qui peut aussi s'alimenter auprès de Google+, Google Buzz et Delicious. La licence d'utilisation ne fait pas état de récolte abusive de données, Wajam insistant sur le fait que l'historique de recherche et de navigation n'est en aucun cas pisté ou enregistré — un bon point.

Wajam fonctionne comme plug-in de Firefox, Chrome, Safari ou IE9. Une fois en marche, il ajoute aux résultats de recherche des recommandations issues de vos amis sur les réseaux sociaux — dans notre cas, il a indexé plus de 200 000 résultats à partir de 200 amis. Il fonctionne notamment avec Google, Bing et Yahoo!, mais aussi Wikipedia, IMDb ou Yelp, ainsi que d'autres services. Le temps de chargement est d'une à quelques secondes, suffisant pour parfois le rater sur Google, mais pas particulièrement lent non plus.

Wajam sur Google : les liens de mes « amis » sur Twitter en rapport avec ma requête surnagent.
L'inscription sur Wajam passe par une authentification auprès de Twitter ou Facebook, les deux sources de bases du service, qui peut aussi s'alimenter auprès de Google+, Google Buzz et Delicious. La licence d'utilisation ne fait pas état de récolte abusive de données, Wajam insistant sur le fait que l'historique de recherche et de navigation n'est en aucun cas pisté ou enregistré — un bon point.

Sur l'article Apple de la Wikipedia, Wajam ajoute des résultats d'actualité.
Wajam fonctionne comme plug-in de Firefox, Chrome, Safari ou IE9. Une fois en marche, il ajoute aux résultats de recherche des recommandations issues de vos amis sur les réseaux sociaux — dans notre cas, il a indexé plus de 200 000 résultats à partir de 200 amis. Il fonctionne notamment avec Google, Bing et Yahoo!, mais aussi Wikipedia, IMDb ou Yelp, ainsi que d'autres services. Le temps de chargement est d'une à quelques secondes, suffisant pour parfois le rater sur Google, mais pas particulièrement lent non plus.
Qui s'en souvient encore dans l'assemblée ? Google proposait des versions spécifiques de son moteur d'exploitation : les résultats étaient alors limités à un seul système d'exploitation. Il existait une version Mac OS, une version Linux, une autre pour BSD… Ces moteurs de recherche spécifiques sont désormais abandonnés et leurs adresses renvoient sur la page d'accueil de Google.
Leurs pertes ne devraient pas manquer à beaucoup de monde. Comme l'explique un porte-parole de Google, « Ces services ont été créés il y a plusieurs années pour effectuer une recherche sur une partie seulement du web, ce qui était un meilleur moyen de trouver une information à cette époque. […] Aujourd'hui, la recherche a beaucoup évolué et nous avons déterminé que dans la plupart des cas, le résultat était meilleur en utilisant le champ de recherche global de Google. »
En clair, pour chercher des informations sur Mac OS, effectuez une requête Google avec "Mac OS" (voire avec "site:macgeneration.com"…) et les informations recherchées.
Leurs pertes ne devraient pas manquer à beaucoup de monde. Comme l'explique un porte-parole de Google, « Ces services ont été créés il y a plusieurs années pour effectuer une recherche sur une partie seulement du web, ce qui était un meilleur moyen de trouver une information à cette époque. […] Aujourd'hui, la recherche a beaucoup évolué et nous avons déterminé que dans la plupart des cas, le résultat était meilleur en utilisant le champ de recherche global de Google. »
En clair, pour chercher des informations sur Mac OS, effectuez une requête Google avec "Mac OS" (voire avec "site:macgeneration.com"…) et les informations recherchées.
Si l'on en croit les statistiques d'Experian Hitwise, qui suit 10 millions d'internautes américains, Bing représente désormais 30 % du marché de la recherche en ligne aux États unis, continuant de prendre régulièrement des parts à Google Search. Microsoft bénéficie là de son accord technologique avec Yahoo!, mais aussi des retombées d'une intense campagne publicitaire vantant les points forts de Bing (moteur décisionnel).

Bing.com représentait 14,32 % des recherches aux États-Unis en mars, contre 15,69 % pour Yahoo! Search, qui utilise le moteur de Bing : les deux sont en pleine croissance, alors que Google 3 % de parts d'usage en un moins en passant à 64,42 %. Les statistiques de différentes sociétés sont formelles : Google Search décline lentement mais sûrement, une situation qui paraissait inconcevable il y a encore quelques mois. Google tenait près de 70 % du marché il y a à peine quatre mois.

Selon Hitwise, la technologie de Bing serait plus pertinente que celle de Google, ce qui pourrait expliquer ce jeu de vases communicants. Les moteurs de recherche de Yahoo! et de Bing auraient un taux de réussite de 81 % (recherches menant au site désiré sans retour au moteur), contre 66 % pour Google. Les chiffres sont constants depuis plusieurs mois, même si la firme de Mountain View conteste la méthodologie d'Hitwise.
En Europe, ou du moins en Grande-Bretagne, la situation est bien différente : Google perd certes des parts de marché, mais tenait encore 90,02 % des recherches en mars. Bing est cependant le moteur de recherche ayant la plus forte croissance, représentant désormais 4,39 % des recherches. Yahoo! le suit avec 3,53 % des requêtes.

Parts de marché
Bing.com représentait 14,32 % des recherches aux États-Unis en mars, contre 15,69 % pour Yahoo! Search, qui utilise le moteur de Bing : les deux sont en pleine croissance, alors que Google 3 % de parts d'usage en un moins en passant à 64,42 %. Les statistiques de différentes sociétés sont formelles : Google Search décline lentement mais sûrement, une situation qui paraissait inconcevable il y a encore quelques mois. Google tenait près de 70 % du marché il y a à peine quatre mois.

Taux de réussite
Selon Hitwise, la technologie de Bing serait plus pertinente que celle de Google, ce qui pourrait expliquer ce jeu de vases communicants. Les moteurs de recherche de Yahoo! et de Bing auraient un taux de réussite de 81 % (recherches menant au site désiré sans retour au moteur), contre 66 % pour Google. Les chiffres sont constants depuis plusieurs mois, même si la firme de Mountain View conteste la méthodologie d'Hitwise.
En Europe, ou du moins en Grande-Bretagne, la situation est bien différente : Google perd certes des parts de marché, mais tenait encore 90,02 % des recherches en mars. Bing est cependant le moteur de recherche ayant la plus forte croissance, représentant désormais 4,39 % des recherches. Yahoo! le suit avec 3,53 % des requêtes.
C'est ce que l'on appelle "être pris la main dans le sac". Bing, le moteur de recherche de Microsoft, aurait tendance à regarder par-dessus l'épaule de Google avant de donner ses propres résultats. Le moteur de recherche historique s'est amusé à associer un résultat à une requête aussi farfelue que "hiybbprqag". Une erreur volontaire… que Bing a repris à son tour quelques semaines après son voisin de table. Étrange coïncidence, trop étrange pour ne pas être suspecte.
D'après Google, Microsoft utiliserait Internet Explorer pour analyser les résultats de son camarade et les utiliser pour ses propres résultats. Bing dispose bien sûr de ses propres algorithmes de recherche, mais en cas de faiblesse, si la requête n'amène aucun résultat, Microsoft irait regarder ce que propose Google avant de faire les mêmes propositions sur son moteur. Une des forces du moteur de recherche de Google est de suggérer une autre orthographe s'il pense que vous avez fait une erreur et Bing a parfois tendance à proposer le bon résultat, sans pour autant signaler l'erreur.
Le coup d'œil de Bing sur Google se ferait via Internet Explorer ou par la barre d'outils qui peut s'installer dans d'autres navigateurs. Ces deux éléments précisent dans leurs conditions d'utilisation qu'ils envoient des données de navigation : on suppose alors que Microsoft collecte aussi les résultats de requêtes Google.
Google n'apprécie pas vraiment cette facilité prise par Microsoft, qui n'a même pas nié les faits. L'entreprise est donc passée à l'offensive, le jour même d'une conférence organisée autour de Bing et du futur de la recherche sur Internet…
D'après Google, Microsoft utiliserait Internet Explorer pour analyser les résultats de son camarade et les utiliser pour ses propres résultats. Bing dispose bien sûr de ses propres algorithmes de recherche, mais en cas de faiblesse, si la requête n'amène aucun résultat, Microsoft irait regarder ce que propose Google avant de faire les mêmes propositions sur son moteur. Une des forces du moteur de recherche de Google est de suggérer une autre orthographe s'il pense que vous avez fait une erreur et Bing a parfois tendance à proposer le bon résultat, sans pour autant signaler l'erreur.
Le coup d'œil de Bing sur Google se ferait via Internet Explorer ou par la barre d'outils qui peut s'installer dans d'autres navigateurs. Ces deux éléments précisent dans leurs conditions d'utilisation qu'ils envoient des données de navigation : on suppose alors que Microsoft collecte aussi les résultats de requêtes Google.
Google n'apprécie pas vraiment cette facilité prise par Microsoft, qui n'a même pas nié les faits. L'entreprise est donc passée à l'offensive, le jour même d'une conférence organisée autour de Bing et du futur de la recherche sur Internet…
Selon Gene Munster, l'analyste de Pipper Jaffray, c'est presque sûr : Apple va sortir son moteur de recherche dans les cinq prochaines années.
Alors que beaucoup de spécialistes pensent que Google a en partie raté le virage du Web mobile, Munster pense que le moteur d'Apple sera justement un moteur dédié aux mobiles : « nous pensons qu'Apple peut utiliser des données inaccessibles à Google, les données générées par l'App Store, pour créer un moteur de recherche à destination des produits mobiles, qui offrirait une alternative unique au moteur de recherche de Google ».
Un moteur dédié aux produits mobiles, mais pas uniquement, et Apple pourrait se mettre le pied à l'étrier en utilisant son trésor de guerre pour s'offrir des technologies, et un index déjà fourni : « nous pensons qu'Apple pourrait acheter une société de recherche mineure qui a construit un index, comme Cuil, et utiliser cet index comme une base pour construire son propre moteur », indique Munster.
L'analyste explique que les données sont le centre de la relation entre Google et Apple, Google fournissant par exemple les données de Google Maps à de nombreuses applications d'Apple. Google pourrait profiter de sa situation au sein de l'iPhone et d'Android pour en apprendre plus sur les habitudes des consommateurs mobiles et pour rattraper son retard, mais Apple possède des données inestimables entre celles issues de l'App Store, et celles par exemple issues des résultats Genius.
Si on considère qu'avec l'iPhone et l'iPad, le but d'Apple est de contrôler la chaîne d'un bout à l'autre, l'étape du moteur de recherche dédié semble logique, surtout si la firme de Cupertino lance sa propre plateforme publicitaire (lire : iAd : la plate-forme publicitaire d'Apple dévoilée le 7 avril ?).
Mais pour Munster, « la justification pour un outil de recherche Apple est la protection des données plutôt que le profit pur ». Reste à savoir ce qu'il entend par « protection des données » — ce sera certainement un défi pour Apple, qui semble pour le moment gérer avec succès les données qu'elle possède pour le moment (comptes iTunes, résultats Genius, etc.).
Il pense donc qu'il y a 70 % de chances qu'Apple lance un tel moteur de recherche dans les cinq ans. L'hypothèse d'un partenariat avec Bing, le moteur de Microsoft, le séduit moins (25 % de chances pour 2011).
Le défi est certainement à la mesure d'Apple, mais d'autres s'y sont cassés les dents, de Cuil à Bing, justement. Si Apple ne peut pas débarrasser l'iPhone de Google, elle peut tenter d'en minorer l'impact, par exemple en faisant l'acquisition d'un nouveau spécialiste de la cartographique : Munster pense tout spécialement à Europe Technologies.
Alors que beaucoup de spécialistes pensent que Google a en partie raté le virage du Web mobile, Munster pense que le moteur d'Apple sera justement un moteur dédié aux mobiles : « nous pensons qu'Apple peut utiliser des données inaccessibles à Google, les données générées par l'App Store, pour créer un moteur de recherche à destination des produits mobiles, qui offrirait une alternative unique au moteur de recherche de Google ».
Un moteur dédié aux produits mobiles, mais pas uniquement, et Apple pourrait se mettre le pied à l'étrier en utilisant son trésor de guerre pour s'offrir des technologies, et un index déjà fourni : « nous pensons qu'Apple pourrait acheter une société de recherche mineure qui a construit un index, comme Cuil, et utiliser cet index comme une base pour construire son propre moteur », indique Munster.
L'analyste explique que les données sont le centre de la relation entre Google et Apple, Google fournissant par exemple les données de Google Maps à de nombreuses applications d'Apple. Google pourrait profiter de sa situation au sein de l'iPhone et d'Android pour en apprendre plus sur les habitudes des consommateurs mobiles et pour rattraper son retard, mais Apple possède des données inestimables entre celles issues de l'App Store, et celles par exemple issues des résultats Genius.
Si on considère qu'avec l'iPhone et l'iPad, le but d'Apple est de contrôler la chaîne d'un bout à l'autre, l'étape du moteur de recherche dédié semble logique, surtout si la firme de Cupertino lance sa propre plateforme publicitaire (lire : iAd : la plate-forme publicitaire d'Apple dévoilée le 7 avril ?).
Mais pour Munster, « la justification pour un outil de recherche Apple est la protection des données plutôt que le profit pur ». Reste à savoir ce qu'il entend par « protection des données » — ce sera certainement un défi pour Apple, qui semble pour le moment gérer avec succès les données qu'elle possède pour le moment (comptes iTunes, résultats Genius, etc.).
Il pense donc qu'il y a 70 % de chances qu'Apple lance un tel moteur de recherche dans les cinq ans. L'hypothèse d'un partenariat avec Bing, le moteur de Microsoft, le séduit moins (25 % de chances pour 2011).
Le défi est certainement à la mesure d'Apple, mais d'autres s'y sont cassés les dents, de Cuil à Bing, justement. Si Apple ne peut pas débarrasser l'iPhone de Google, elle peut tenter d'en minorer l'impact, par exemple en faisant l'acquisition d'un nouveau spécialiste de la cartographique : Munster pense tout spécialement à Europe Technologies.
Aux États-Unis, le grand événement du week-end, c'était le Super Bowl qui opposait les Saints de La Nouvelle-Orléans aux Colts d'Indianapolis. À cette occasion, Google a voulu frapper un grand coup et a diffusé un spot qui fait la promotion de ses outils de recherche.
À l'aide des différentes requêtes dans l'outil de recherche, on suit une histoire d'amour d'un américain parti faire ses études à Paris, qui y rencontre une française, puis de retour aux États-Unis, cherche des conseils pour une relation à distance, avant de se raviser pour partir à la recherche de travail dans notre pays, puis d'un vol vers Paris. L'histoire se finit bien avec la recherche d'une église, puis d'une aide à l'assemblage d'un berceau…
Cette publicité a été conçue à la base pour le web, et a été publiée en novembre 2009 sur la chaîne "Search Stories" de YouTube, mais selon Eric Schmidt, l'occasion était suffisamment spéciale pour s'autoriser un passage télé. Depuis quelques mois, Google communique de plus en plus en dehors de la toile. On l'a vu par exemple pour Chrome qui a fait son apparition dans certains journaux ainsi que sur des panneaux publicitaires.
Aux États-Unis, Microsoft met le paquet pour promouvoir Bing. C'était certainement une manière pour le géant de l'internet de répondre à son rival.
À l'aide des différentes requêtes dans l'outil de recherche, on suit une histoire d'amour d'un américain parti faire ses études à Paris, qui y rencontre une française, puis de retour aux États-Unis, cherche des conseils pour une relation à distance, avant de se raviser pour partir à la recherche de travail dans notre pays, puis d'un vol vers Paris. L'histoire se finit bien avec la recherche d'une église, puis d'une aide à l'assemblage d'un berceau…
Cette publicité a été conçue à la base pour le web, et a été publiée en novembre 2009 sur la chaîne "Search Stories" de YouTube, mais selon Eric Schmidt, l'occasion était suffisamment spéciale pour s'autoriser un passage télé. Depuis quelques mois, Google communique de plus en plus en dehors de la toile. On l'a vu par exemple pour Chrome qui a fait son apparition dans certains journaux ainsi que sur des panneaux publicitaires.
Aux États-Unis, Microsoft met le paquet pour promouvoir Bing. C'était certainement une manière pour le géant de l'internet de répondre à son rival.
1 / 2 >>






Mai 2013
