Apple/HTC : message personnel
par Arnauld de La Grandière le Mercredi 03 Mars 2010 à 16:51
Apple, non contente d'être engagée dans un conflit de longue haleine avec Nokia, a donc intenté une procédure à l'encontre de HTC. S'agit-il d'un souci de cohérence, sachant que la contre-attaque envers Nokia concerne le même nombre de brevets portant sur l'iPhone ? L'affaire est beaucoup moins anodine qu'elle n'y paraît, car avant toute autre chose, Apple a surtout cherché à envoyer un message d'avertissement clair et fort bien au-delà de HTC elle-même.
Le G1, béni puis maudit
Il y a dans cette initiative quelques points qui soulèvent bien des questions : quel est l'élément déclencheur qui a pu décider Apple à lancer cette procédure ? La plainte d'Apple, un document de quelque 700 pages, concerne des appareils comme le HTC G1, le premier smartphone à base d'Android, qui est sorti en octobre 2008 aux États-Unis, alors que le modèle le plus récent évoqué dans la plainte n'est autre que le Nexus One, sorti début janvier. Il est d'ailleurs assez ironique de voir Apple faire des reproches au HTC G1 alors même que celui-ci aurait été validé par son propre département juridique à la demande de Google (lire Google aurait bel et bien présenté le G1 à Apple).
Mais c'est la présence du Nexus One dans la plainte qui est digne d'intérêt à plus d'un titre. Il faut tout d'abord noter qu'en l'occurrence, HTC n'est que prestataire fabricant du Nexus One, et que celui-ci est exploité commercialement par Google en son nom propre. Il faut également souligner que, si on pouvait considérer que les récriminations d'Apple concernant certains appareils pouvaient porter sur la couche d'interface "Sense" rajoutée par HTC par-dessus Android, ça n'est notamment pas le cas du Nexus One, qui intègre une version "brute" d'Android 2.1.
Le Nexus One au cœur de la discorde
En conséquence, concernant le Nexus One du moins, les éléments litigieux concernent bien plus Google que HTC, et c'est pourtant la seconde qui est visée. D'autant qu'avec le Nexus One, c'est la première fois que Google exploite Android commercialement, alors qu'elle s'était contentée jusqu'ici de mener les débats sur son système d'exploitation libre, laissant ses partenaires commerciaux aller au front en équipant leurs appareils du système. Signe d'un basculement majeur, alors que la société de Mountain View s'était jusqu'ici scrupuleusement limitée à une offre de services, le Nexus One constitue le seul et unique produit de Google.
Alors que Google s'était accommodée de l'hégémonie de Windows comme porte d'entrée à Internet, l'iPhone a démontré qu'il était non seulement possible de déporter le débat sur un autre terrain libre de tout monopole, mais en outre il préfigure d'un avenir où l'accès mobile à Internet deviendra prépondérant (lire : 2010 : début d'une nouvelle ère pour l'industrie high-tech ?). Google a donc pu y voir une chance de contrôler un pan de la chaîne d'intermédiaires qui lui était jusque-là encore inaccessible, un élément crucial pour mieux vendre encore ses espaces publicitaires aux annonceurs et pister les habitudes de consommation des internautes. Mais précisément, c'est là un objectif qu'Apple n'est pas du tout disposée à laisser lui échapper sans se battre avec la dernière énergie. L'amère expérience du Macintosh face à Windows, c'était déjà une fois de trop.
Apple lance l'iPhone, l'iPod touch, puis l'iPad, trois portes d'accès à sa plateforme iPhone OS + App Store, alors que Google lance Android, puis Chrome OS, puis son propre smartphone… Il est plus que temps de mettre un terme aux arrogantes ambitions du partenaire d'Apple. L'enjeu de la bataille est clair : la domination de l'informatique du futur. Apple a d'excellentes cartes en main, et l'iPad n'est probablement qu'une des premières étapes avant une montée en puissance dans ce domaine. Encore lui faut-il protéger ses acquis. La firme de Cupertino a certes bouleversé l'industrie du téléphone mobile avec l'iPhone, et trois ans après, la concurrence n'a toujours pas complètement rattrapé son retard. Malgré tout, Android bénéficie d'une croissance considérable, reste à voir où s'arrêtera sa vitesse de croisière.
Eric Schmidt : « Avec Apple, c'est stable. »
Pour autant, Apple ne peut pas se permettre le luxe d'une guerre ouverte avec Google. Les contrecoups d'un tel choc des titans porteraient très loin, et ne feraient que favoriser leurs concurrents : une telle approche serait contreproductive pour les deux géants, qui sont condamnés à s'entendre, du moins officiellement. Les deux parties se sont contentées de petites phrases ici et là, et Steve Jobs masque à peine son agacement, mais on persiste à afficher globalement une entente cordiale. Google est d'ailleurs bien en peine d'afficher une position tranchée dans cette affaire, tout au plus adresse-t-elle son soutien moral à HTC du bout des lèvres (lire : Affaire HTC/Apple : la réaction de Google). Pour autant, il faut couper court à la progression d'Android, et Apple a choisi d'attaquer par la bande, et d'assécher l'enthousiasme des fabricants autour du système de Google.
En attaquant HTC, qui pèse en bourse 23 fois moins lourd qu'elle, Apple envoie un message à qui de droit. D'une part il s'agit d'indiquer que nul de ceux qui utilisent Android n'est à l'abri, et de l'autre, il se résume à un sérieux coup de semonce envers Google. Avec le Nexus One, Google a transgressé un accord tacite : passe encore qu'elle fournisse un système d'exploitation aux concurrents d'Apple, mais s'il s'agit de commercialiser elle-même un smartphone, la ligne jaune n'est plus très loin. La proie est d'autant plus facile qu'elle fait partie des sociétés de l'industrie mobile qui ont déposé le moins de brevets ces dernières années, et qui ont donc d'autant moins de moyens de contre-attaquer sur le même terrain.
Android, cadeau empoisonné
Alors que les partenaires de Google se disputaient le privilège de construire le prochain Google Phone, voilà qui devrait sérieusement remettre en question leurs velléités. Pire encore, Android semblait jusqu'ici une solution idéale pour les constructeurs : gratuit, modulable, libre de toute contrainte imposée par Microsoft, c'était le ticket d'entrée pour plus de liberté à moindres frais. Dorénavant, la menace d'un procès avec Apple fera également partie du package, de quoi réfléchir à deux fois.
Reste que l'aléa judiciaire ne permet aucunement de présager de l'issue de la querelle, qui prendra sans doute de nombreuses années à résoudre. En attendant, Apple a clairement fait connaître son intention de défendre sa chasse gardée avec toute la hargne dont elle est capable. Reste à voir quelles conséquences cette initiative aura sur le marché. Si Google ne renonce pas à emporter le marché de l'internet mobile, alors les deux partenaires seront inéluctablement engagés sur une trajectoire de collision.
Le G1, béni puis maudit
Il y a dans cette initiative quelques points qui soulèvent bien des questions : quel est l'élément déclencheur qui a pu décider Apple à lancer cette procédure ? La plainte d'Apple, un document de quelque 700 pages, concerne des appareils comme le HTC G1, le premier smartphone à base d'Android, qui est sorti en octobre 2008 aux États-Unis, alors que le modèle le plus récent évoqué dans la plainte n'est autre que le Nexus One, sorti début janvier. Il est d'ailleurs assez ironique de voir Apple faire des reproches au HTC G1 alors même que celui-ci aurait été validé par son propre département juridique à la demande de Google (lire Google aurait bel et bien présenté le G1 à Apple).
Mais c'est la présence du Nexus One dans la plainte qui est digne d'intérêt à plus d'un titre. Il faut tout d'abord noter qu'en l'occurrence, HTC n'est que prestataire fabricant du Nexus One, et que celui-ci est exploité commercialement par Google en son nom propre. Il faut également souligner que, si on pouvait considérer que les récriminations d'Apple concernant certains appareils pouvaient porter sur la couche d'interface "Sense" rajoutée par HTC par-dessus Android, ça n'est notamment pas le cas du Nexus One, qui intègre une version "brute" d'Android 2.1.
Le Nexus One au cœur de la discorde
En conséquence, concernant le Nexus One du moins, les éléments litigieux concernent bien plus Google que HTC, et c'est pourtant la seconde qui est visée. D'autant qu'avec le Nexus One, c'est la première fois que Google exploite Android commercialement, alors qu'elle s'était contentée jusqu'ici de mener les débats sur son système d'exploitation libre, laissant ses partenaires commerciaux aller au front en équipant leurs appareils du système. Signe d'un basculement majeur, alors que la société de Mountain View s'était jusqu'ici scrupuleusement limitée à une offre de services, le Nexus One constitue le seul et unique produit de Google.
Alors que Google s'était accommodée de l'hégémonie de Windows comme porte d'entrée à Internet, l'iPhone a démontré qu'il était non seulement possible de déporter le débat sur un autre terrain libre de tout monopole, mais en outre il préfigure d'un avenir où l'accès mobile à Internet deviendra prépondérant (lire : 2010 : début d'une nouvelle ère pour l'industrie high-tech ?). Google a donc pu y voir une chance de contrôler un pan de la chaîne d'intermédiaires qui lui était jusque-là encore inaccessible, un élément crucial pour mieux vendre encore ses espaces publicitaires aux annonceurs et pister les habitudes de consommation des internautes. Mais précisément, c'est là un objectif qu'Apple n'est pas du tout disposée à laisser lui échapper sans se battre avec la dernière énergie. L'amère expérience du Macintosh face à Windows, c'était déjà une fois de trop.

Eric Schmidt : « Avec Apple, c'est stable. »
Pour autant, Apple ne peut pas se permettre le luxe d'une guerre ouverte avec Google. Les contrecoups d'un tel choc des titans porteraient très loin, et ne feraient que favoriser leurs concurrents : une telle approche serait contreproductive pour les deux géants, qui sont condamnés à s'entendre, du moins officiellement. Les deux parties se sont contentées de petites phrases ici et là, et Steve Jobs masque à peine son agacement, mais on persiste à afficher globalement une entente cordiale. Google est d'ailleurs bien en peine d'afficher une position tranchée dans cette affaire, tout au plus adresse-t-elle son soutien moral à HTC du bout des lèvres (lire : Affaire HTC/Apple : la réaction de Google). Pour autant, il faut couper court à la progression d'Android, et Apple a choisi d'attaquer par la bande, et d'assécher l'enthousiasme des fabricants autour du système de Google.
En attaquant HTC, qui pèse en bourse 23 fois moins lourd qu'elle, Apple envoie un message à qui de droit. D'une part il s'agit d'indiquer que nul de ceux qui utilisent Android n'est à l'abri, et de l'autre, il se résume à un sérieux coup de semonce envers Google. Avec le Nexus One, Google a transgressé un accord tacite : passe encore qu'elle fournisse un système d'exploitation aux concurrents d'Apple, mais s'il s'agit de commercialiser elle-même un smartphone, la ligne jaune n'est plus très loin. La proie est d'autant plus facile qu'elle fait partie des sociétés de l'industrie mobile qui ont déposé le moins de brevets ces dernières années, et qui ont donc d'autant moins de moyens de contre-attaquer sur le même terrain.
Android, cadeau empoisonné
Alors que les partenaires de Google se disputaient le privilège de construire le prochain Google Phone, voilà qui devrait sérieusement remettre en question leurs velléités. Pire encore, Android semblait jusqu'ici une solution idéale pour les constructeurs : gratuit, modulable, libre de toute contrainte imposée par Microsoft, c'était le ticket d'entrée pour plus de liberté à moindres frais. Dorénavant, la menace d'un procès avec Apple fera également partie du package, de quoi réfléchir à deux fois.
Reste que l'aléa judiciaire ne permet aucunement de présager de l'issue de la querelle, qui prendra sans doute de nombreuses années à résoudre. En attendant, Apple a clairement fait connaître son intention de défendre sa chasse gardée avec toute la hargne dont elle est capable. Reste à voir quelles conséquences cette initiative aura sur le marché. Si Google ne renonce pas à emporter le marché de l'internet mobile, alors les deux partenaires seront inéluctablement engagés sur une trajectoire de collision.
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Vos réactions (60 réactions)
FloMo
[03/03/2010 17:30]
L'avantage, c'est que le consommateur y gagne au final. Chacun veut faire mieux que l'autre.
L'avantage, c'est que le consommateur y gagne au final. Chacun veut faire mieux que l'autre.
sams
[03/03/2010 17:41]
La guerre des brevets est une guerre de tranchées. Apple n'est pas prêt d'en voir la fin mais je pense qu'elle a quand même raison de s'y lancer. En effet, d'un point de vue commercial, c'est un peu la même problématique que pour les marques de luxe qui se font copier leur crocodile ou leur initiales LV. Apple est en train d'instaurer une référence qui n'est autre qu'elle même, une façon de dire au consommateur : choisis entre la copie et l'original.
La guerre des brevets est une guerre de tranchées. Apple n'est pas prêt d'en voir la fin mais je pense qu'elle a quand même raison de s'y lancer. En effet, d'un point de vue commercial, c'est un peu la même problématique que pour les marques de luxe qui se font copier leur crocodile ou leur initiales LV. Apple est en train d'instaurer une référence qui n'est autre qu'elle même, une façon de dire au consommateur : choisis entre la copie et l'original.
HAL-9000
[03/03/2010 17:45]
Il faut remettre de l'ordre dans les idées je pense, en particulier aux niveau des brevets. Le système de brevets industriels à été une grande avancée au XXième siècle, moteur de développement, de recherche, etc... Mais aujourd'hui les brevets deviennent un frein au développement, il faut apporter d'autres méthodes afin de continuer à pousser dans l'avancée technologique.
Par analogie, prennons la libre-concurrence par exemple ; au début très bien, plusieurs concurrents, choix pour le consommateur, baisse des prix et tout le train-train... Mais aujourd'hui le système de libre-concurrence à largement atteind ses limites, d'une idées de plusieurs acteurs sur le marché on en revient, au sein de ce système, au monopôle. Au final c'est l'effet inverse qui se produit, car modèle trop figé, pas adapté à l'économie évolutive, si bien que les industriels ont eût le temps d'explorer les failles dudit modèle et de les exploiter au MAX. Et c'est exactement ce qu'est en train de faire Apple avec ses brevets... Il est temps de passer à un autre système...
Auto-destruction HAL-9000 initialisée...
Il faut remettre de l'ordre dans les idées je pense, en particulier aux niveau des brevets. Le système de brevets industriels à été une grande avancée au XXième siècle, moteur de développement, de recherche, etc... Mais aujourd'hui les brevets deviennent un frein au développement, il faut apporter d'autres méthodes afin de continuer à pousser dans l'avancée technologique.
Par analogie, prennons la libre-concurrence par exemple ; au début très bien, plusieurs concurrents, choix pour le consommateur, baisse des prix et tout le train-train... Mais aujourd'hui le système de libre-concurrence à largement atteind ses limites, d'une idées de plusieurs acteurs sur le marché on en revient, au sein de ce système, au monopôle. Au final c'est l'effet inverse qui se produit, car modèle trop figé, pas adapté à l'économie évolutive, si bien que les industriels ont eût le temps d'explorer les failles dudit modèle et de les exploiter au MAX. Et c'est exactement ce qu'est en train de faire Apple avec ses brevets... Il est temps de passer à un autre système...
Auto-destruction HAL-9000 initialisée...
ShowMeHowToLive
[03/03/2010 17:45]
@FloMo : au contraire, les brevets freinent l'innovation. Apple en bloquant les smartphones tactiles et multitouch freine le marché.
L'informatique pour moi ce n'est pas ça. C'est plutôt le libre et l'échange de code et de technologie pour le progrès de tous.
A mon avis, Apple prend un gros risque en s'attaquant indirectement à Google. Pourquoi ont-ils peur de la concurrence ?
@FloMo : au contraire, les brevets freinent l'innovation. Apple en bloquant les smartphones tactiles et multitouch freine le marché.
L'informatique pour moi ce n'est pas ça. C'est plutôt le libre et l'échange de code et de technologie pour le progrès de tous.
A mon avis, Apple prend un gros risque en s'attaquant indirectement à Google. Pourquoi ont-ils peur de la concurrence ?
hok
[03/03/2010 17:51]
Apple fait du FUD, tout simplement.
Apple fait du FUD, tout simplement.
ricchy
[03/03/2010 18:16]
Les mêmes qui répètent les mêmes choses.
Les mêmes qui répètent les mêmes choses.
divoli
[03/03/2010 18:20]
C'est désormais la guerre totale en Apple et Google qui, elle, cherche à dégommer l'iPhone. Rappelez-vous de la phrase de SJ: « Nous ne sommes pas entrés sur le marché de la recherche sur Internet. Ils sont entrés sur le marché des téléphones. Ne vous trompez pas, ils veulent bel et bien tuer l'iPhone. Nous ne les laisserons pas faire ! »
C'est désormais la guerre totale en Apple et Google qui, elle, cherche à dégommer l'iPhone. Rappelez-vous de la phrase de SJ: « Nous ne sommes pas entrés sur le marché de la recherche sur Internet. Ils sont entrés sur le marché des téléphones. Ne vous trompez pas, ils veulent bel et bien tuer l'iPhone. Nous ne les laisserons pas faire ! »
Trillot
[03/03/2010 18:29]
@ShowMeHowToLive
Il n'est pas nécessaire d'avoir peur pour utiliser ses munitions, mais Apple espère probablement ralentir la concurrence pour se garantir une meilleure place.
Et puis Jobs se souvient de ce qui s'est passé dans les années 80...
@ShowMeHowToLive
Il n'est pas nécessaire d'avoir peur pour utiliser ses munitions, mais Apple espère probablement ralentir la concurrence pour se garantir une meilleure place.
Et puis Jobs se souvient de ce qui s'est passé dans les années 80...
oxof
[03/03/2010 18:48]
Très bon article. Merci.
Très bon article. Merci.
wolf
[03/03/2010 19:04]
via MacG Mobile
@ShowMeHowToLive: si je comprend bien ton raisonement, j'ai une idée, je la développe, la bichonne, la met au point et après je l'offre a la communauté ?
Désole, mais moi j'en tire un maximum. Point barre.
@ShowMeHowToLive: si je comprend bien ton raisonement, j'ai une idée, je la développe, la bichonne, la met au point et après je l'offre a la communauté ?
Désole, mais moi j'en tire un maximum. Point barre.
Macaficionado
[03/03/2010 19:13]
ca fait quand meme doucement rigoler cette [url=http://www.numerama.com/magazine/15179-quand-steve-jobs-reconnaissait-voler-sans-vergogne-les-idees-des-autres.html]hypocrisie[/url] : Sinon, il est clair que les brevets sont un poison pour l'innovation, l'utilisateur final, et la concurrence. Vous vous souvenez de Microsoft qui voulait breveter le double clic ?
ca fait quand meme doucement rigoler cette [url=http://www.numerama.com/magazine/15179-quand-steve-jobs-reconnaissait-voler-sans-vergogne-les-idees-des-autres.html]hypocrisie[/url] : Sinon, il est clair que les brevets sont un poison pour l'innovation, l'utilisateur final, et la concurrence. Vous vous souvenez de Microsoft qui voulait breveter le double clic ?
robert777
[03/03/2010 19:14]
On peut comprendre le stress de SJ avec un Seven qui rend OS X tristounet, un Chrome qui supplante Safari, un Android qui se déploie. Mais je ne suis pas sûr que l'agressivité d'Apple et son auto-glorification vraiment ridicule soit de nature à améliorer l'image d'une société qui apparaît comme uniquement préoccupée de verrouiller ses clients dans un système fermé et coûteux! Quant à la propriété intellectuelle, Apple depuis le PARC a une longue histoire d'emprunts pas toujours avoués!
On peut comprendre le stress de SJ avec un Seven qui rend OS X tristounet, un Chrome qui supplante Safari, un Android qui se déploie. Mais je ne suis pas sûr que l'agressivité d'Apple et son auto-glorification vraiment ridicule soit de nature à améliorer l'image d'une société qui apparaît comme uniquement préoccupée de verrouiller ses clients dans un système fermé et coûteux! Quant à la propriété intellectuelle, Apple depuis le PARC a une longue histoire d'emprunts pas toujours avoués!
bratak67
[03/03/2010 19:22]
Minable ...
Minable ...
Rodney Jerkins
[03/03/2010 19:24]
qu'est ce qu'on peut pas lire comme connerie
qu'est ce qu'on peut pas lire comme connerie
enka
[03/03/2010 19:26]
@robert777:
totalement avoué en ce qui concerne le PARC, m'enfin bon...
@robert777:
totalement avoué en ce qui concerne le PARC, m'enfin bon...
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Mai 2012