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L'industrie du PC espère Windows 8 [25.06.2012 11:52 - CL]
Les ventes de PC sont toujours en berne en France. D'après GFK, elles ont chuté de 15 % entre janvier et mai. IDC affirme de son côté que la baisse est supérieure à 20 % pour certains fabricants, notamment Acer, Sony et Samsung.
L'ordinateur personnel est passé de mode. Tel est le verdict de nombreux observateurs. Il est partagé par Sabine Turkieltaub, la responsable marketing de HP France, qui ne peut que constater qu'il y a "une véritable cannibalisation du marché des PC par les smartphones et les tablettes". En ces temps de crise, il faut faire un choix et celui-ci est souvent en défaveur du PC.
Le segment qui souffre actuellement le plus, c'est celui des netbooks. GFK s'attend à ce que 800 000 unités trouvent preneur cette année dans l'Hexagone, soit 30 % de moins qu'en 2010. Chez GFK, on n'hésite pas à parler "d'obsolescence du concept" pour les netbooks.
Les principaux fabricants estiment que les inondations en Thaïlande, qui ont considérablement ralenti la production de disques durs, ont eu un impact sur les ventes de PC d'entrée de gamme. Enfin, la conjoncture économique, avec la baisse de l'euro, n'a pas arrangé les affaires des constructeurs de PC.
Actuellement, il y a deux motifs d'espoir pour les concurrents d'Apple : le prix des ultrabooks qui commence à baisser et l'arrivée prochaine de Windows 8. Ces deux éléments sont susceptibles de donner un nouvel élan aux ventes du PC. C'est du moins ce que veulent croire les constructeurs.
La crise a eu également pour conséquence un changement de mentalités en matière de stratégie commerciale de la part des fabricants de PC. Daniel Trachino, directeur d'Acer France, déclare au Figaro : "Nous ne sommes plus dans la course aux parts de marché, mais nous concentrons sur les segments de produits susceptibles de dégager plus de marge". Rappelons qu'Apple a été l'un des rares fabricants d'ordinateurs à rester à l'écart de la guerre des prix qui sévit dans cette industrie depuis plusieurs années. On l'a vu encore avec le MacBook Pro Retina qui est vendu bien plus cher que ses prédécesseurs.
L'ordinateur personnel est passé de mode. Tel est le verdict de nombreux observateurs. Il est partagé par Sabine Turkieltaub, la responsable marketing de HP France, qui ne peut que constater qu'il y a "une véritable cannibalisation du marché des PC par les smartphones et les tablettes". En ces temps de crise, il faut faire un choix et celui-ci est souvent en défaveur du PC.
Le segment qui souffre actuellement le plus, c'est celui des netbooks. GFK s'attend à ce que 800 000 unités trouvent preneur cette année dans l'Hexagone, soit 30 % de moins qu'en 2010. Chez GFK, on n'hésite pas à parler "d'obsolescence du concept" pour les netbooks.
Les principaux fabricants estiment que les inondations en Thaïlande, qui ont considérablement ralenti la production de disques durs, ont eu un impact sur les ventes de PC d'entrée de gamme. Enfin, la conjoncture économique, avec la baisse de l'euro, n'a pas arrangé les affaires des constructeurs de PC.
Actuellement, il y a deux motifs d'espoir pour les concurrents d'Apple : le prix des ultrabooks qui commence à baisser et l'arrivée prochaine de Windows 8. Ces deux éléments sont susceptibles de donner un nouvel élan aux ventes du PC. C'est du moins ce que veulent croire les constructeurs.
La crise a eu également pour conséquence un changement de mentalités en matière de stratégie commerciale de la part des fabricants de PC. Daniel Trachino, directeur d'Acer France, déclare au Figaro : "Nous ne sommes plus dans la course aux parts de marché, mais nous concentrons sur les segments de produits susceptibles de dégager plus de marge". Rappelons qu'Apple a été l'un des rares fabricants d'ordinateurs à rester à l'écart de la guerre des prix qui sévit dans cette industrie depuis plusieurs années. On l'a vu encore avec le MacBook Pro Retina qui est vendu bien plus cher que ses prédécesseurs.
Voici une étude qui devrait faire polémique : selon Context, les ventes de produits Apple dans les réseaux de distribution IT ont bondi de 42 % en valeur au premier trimestre par rapport à la même période un an plus tôt.Pour établir ses chiffres, Context se base sur les résultats de vente d'un large panel de grossiste européen. L'iPhone et l'iPad jouent le rôle de locomotive avec des ventes en valeur en progression respectivement de 54,9 % et de 180 %. Pendant le même temps, les ventes toujours en valeur d'ordinateurs portables Apple enregistraient une croissance de seulement 4,2 %. À titre de comparaison, cela reste mieux que les revenus générés par les PC portables qui ont reculé de près de 9 %. Les ventes d'ordinateur de bureau Apple progressent en valeur de 16,4 % alors que l'ensemble des constructeurs enregistre un recul de 2,3 %.
Les chiffres sont favorables à Apple, mais ce n'est pas le plus important. Ce qui est relativement intéressant, c'est le segment étudié. Comme l'explique Jeremy Davies, le PDG et co-fondateur de Context, à Distributique, "Traditionnellement, Apple est un acteur tout particulièrement présent dans le retail. Les chiffres montrent qu'aujourd'hui la société s'engage plus clairement auprès des réseaux de distribution informatiques dans le but d'améliorer ses résultats sur le marché prosumer en Europe".
Ces statistiques sont d'autant plus surprenantes que de nombreux revendeurs, dont eBizcuss, se plaignent d'être délaissés par Apple (lire : Le collectif La Pomme de discorde manifeste contre Apple [MàJ]).
Le Mac continue de grignoter des parts de marché aux États-Unis. Selon Gartner, sa part de marché au premier trimestre s'élevait à 10,6 %, contre 9,8 % un an plus tôt. Durant cette période, Apple est passée de la cinquième à la troisième place.
Seule ombre au tableau : la croissance d'Apple commence à ralentir. Les ventes de Mac n'ont progressé que de 3,8 % aux États-Unis. Le non-renouvellement de la gamme commence à se faire sentir. En moyenne, les ventes d'ordinateurs ont baissé de 3,5 %.
IDC publie des chiffres assez similaires. L'institut d'études confère au Macintosh la troisième place et une part de marché de 10 % tout rond. IDC affirme que les ventes de Mac enregistrent une hausse de 5,1 %, contre 1 % pour l'ensemble de l'industrie.
Vendu assez cher (999 €), le Thunderbolt Display d’Apple connait un succès certain. Cet écran, présenté par Apple comme le compagnon idéal des MacBook Air et MacBook Pro, grâce à son utilisation astucieuse du Thunderbolt, était l’écran LED le plus vendu l’année dernière aux États-Unis dans la catégorie 24 pouces et plus.
Toutefois, la position d’Apple s’érode. En 2010, sa part de marché était de 53,3 % ! Deux raisons pour expliquer un tel recul. D'une part, Apple s’est bien gardé de baisser ses prix préférant miser sur l’innovation. D’autre part, jusqu’en juillet 2011, elle proposait deux modèles d’écran (23’ et 30’). Depuis, Apple n’offre plus qu’un format à son catalogue.
Le recul d’Apple fait le bonheur de Samsung. Sur ce segment, le Coréen talonne désormais son concurrent avec une part de marché qui d’une année sur l’autre est passée de 12,3 % à 24,3 %. Mieux encore, au niveau mondial, Samsung avec une part de marché de 34,7 % est passé devant Apple sur ce créneau.
De manière générale, Samsung consolide sa place de leader mondial de fabricant de moniteurs LCD. Avec une part de marché de 15,1 %, Samsung surclasse Dell (12,9 %) et HP (11,2 %).
OS X Lion a pratiquement rattrapé Snow Leopard, si l’on en croit les dernières statistiques de Net Applications pour le mois de mars. L'écart est de 3 points : 42,64 % pour Snow Leopard contre 39,60 % pour son successeur. L'écart fond comme neige au soleil. En janvier, il était de 12 points.
Au rythme où vont les choses, OS X Lion devrait passer devant Snow Leopard d'ici la fin du printemps. Mais son règne ne devrait pas être éternel, car déjà son successeur - Mountain Lion - s'annonce avec une part d'utilisation de 0,18 %.
Enfin, il est à remarquer que Leopard avec 13,55 % de part d'utilisation continue d'être relativement utilisé.
Au rythme où vont les choses, OS X Lion devrait passer devant Snow Leopard d'ici la fin du printemps. Mais son règne ne devrait pas être éternel, car déjà son successeur - Mountain Lion - s'annonce avec une part d'utilisation de 0,18 %.
Enfin, il est à remarquer que Leopard avec 13,55 % de part d'utilisation continue d'être relativement utilisé.
Aux Etats-Unis, les ventes de Mac connaissent un début d’année timide : + 1% en janvier et + 4% en février. Ces chiffres ont été publiés par NPD, qui analyse les ventes d’ordinateurs réalisées en magasins outre-Atlantique.
Vu comme les choses sont parties, le premier trimestre devrait donc être relativement calme pour les ventes d’ordinateurs Apple. A ne pas en douter, les quinze derniers jours du trimestre seront animés par la commercialisation du nouvel iPad. Il faudra très probablement attendre la sortie des nouveaux MacBook Pro et MacBook Air - espérés pour le second trimestre - avant que les ventes repartent franchement de l’avant aux Etats-Unis.
Toutefois, Apple pourrait afficher de meilleurs résultats que cela lors de la publication de ses résultats trimestriels le mois prochain. Comme le note Gene Munster, le moteur de la croissance pour le Mac se situe désormais à l’international. Lors du dernier trimestre, il y avait un écart de 14 points entre la progression des ventes de Mac à l’échelle mondiale et les chiffres constatés par NPD.
Au niveau mondial, les analystes tablent en moyenne sur des ventes de 4,5 millions de Mac, soit une progression de 20 % des ventes par rapport à la même époque l’année dernière.
Si Apple parvenait à un tel score, ce serait malgré tout une performance intéressante. En effet, la firme de Cupertino n’a pas mis à jour significativement sa gamme d’ordinateurs depuis juillet dernier. L’année dernière, à la même époque, les ventes de Mac avaient été boostées par la sortie de nouveaux portables.
Sur le même sujet :
- US : les clients attendent les nouveaux Mac
Vu comme les choses sont parties, le premier trimestre devrait donc être relativement calme pour les ventes d’ordinateurs Apple. A ne pas en douter, les quinze derniers jours du trimestre seront animés par la commercialisation du nouvel iPad. Il faudra très probablement attendre la sortie des nouveaux MacBook Pro et MacBook Air - espérés pour le second trimestre - avant que les ventes repartent franchement de l’avant aux Etats-Unis.
Toutefois, Apple pourrait afficher de meilleurs résultats que cela lors de la publication de ses résultats trimestriels le mois prochain. Comme le note Gene Munster, le moteur de la croissance pour le Mac se situe désormais à l’international. Lors du dernier trimestre, il y avait un écart de 14 points entre la progression des ventes de Mac à l’échelle mondiale et les chiffres constatés par NPD.
Au niveau mondial, les analystes tablent en moyenne sur des ventes de 4,5 millions de Mac, soit une progression de 20 % des ventes par rapport à la même époque l’année dernière.
Si Apple parvenait à un tel score, ce serait malgré tout une performance intéressante. En effet, la firme de Cupertino n’a pas mis à jour significativement sa gamme d’ordinateurs depuis juillet dernier. L’année dernière, à la même époque, les ventes de Mac avaient été boostées par la sortie de nouveaux portables.
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2011 était une année à oublier pour l'industrie du PC avec un taux de croissance de 0,5 % ! 2012 devrait être à peine meilleure, Gartner table sur une croissance des ventes d'ordinateurs de 4,4 %.
Il devrait donc se vendre 368 millions de PC cette année. La croissance pourrait revenir en 2013. En effet, Gartner estime que le cap des 400 millions pourrait être franchi l'année prochaine.
Cette année, la grande question pour Ranjit Atwal est de savoir si Windows 8 et les Ultrabooks vont rendre à nouveau le PC excitant auprès des consommateurs.
L'analyste de Gartner ne fait que constater les dégâts. Dans sa note, il affirme que le PC est de plus en plus concurrencé par d'autres appareils notamment les tablettes et les smartphones pour les besoins du quotidien (accès au web, réseaux sociaux, mail…). Ranjit Atwal explique que la démarche des utilisateurs a changé. Selon lui, le grand public regarde désormais les taches qu'ils ont à faire et achète l'appareil qui correspond le plus à ses besoins. Le PC n'est plus le "centre nerveux" qu'il était.
Pour l'analyste, le PC doit donc s'adapter et miser sur les pays émergents pour réamorcer la pompe. En 2016, 70 % des achats d'ordinateurs auront lieu dans ces pays, contre 50 % l'année dernière.
Il devrait donc se vendre 368 millions de PC cette année. La croissance pourrait revenir en 2013. En effet, Gartner estime que le cap des 400 millions pourrait être franchi l'année prochaine.
Cette année, la grande question pour Ranjit Atwal est de savoir si Windows 8 et les Ultrabooks vont rendre à nouveau le PC excitant auprès des consommateurs.
L'analyste de Gartner ne fait que constater les dégâts. Dans sa note, il affirme que le PC est de plus en plus concurrencé par d'autres appareils notamment les tablettes et les smartphones pour les besoins du quotidien (accès au web, réseaux sociaux, mail…). Ranjit Atwal explique que la démarche des utilisateurs a changé. Selon lui, le grand public regarde désormais les taches qu'ils ont à faire et achète l'appareil qui correspond le plus à ses besoins. Le PC n'est plus le "centre nerveux" qu'il était.
Pour l'analyste, le PC doit donc s'adapter et miser sur les pays émergents pour réamorcer la pompe. En 2016, 70 % des achats d'ordinateurs auront lieu dans ces pays, contre 50 % l'année dernière.
Chrome continue de céder un peu de terrain à ses concurrents dans les statistiques de NetMarketShare sur février. Le navigateur de Google reste 3e (18,90%) derrière Firefox (20,92%) et Internet Explorer (52,84%) mais l'ajustement à la baisse de son pourcentage depuis deux mois peut s'expliquer par un changement de politique survenu début janvier au sein du géant de l'Internet. Avant janvier, Google mettait systématiquement en avant les pages consacrées à son logiciel dans son moteur de recherche. Un comportement qui faisait grincer des dents, car beaucoup estimaient qu'il y avait là recours à des pratiques anticoncurrentielles. En réponse, Google a notamment baissé de manière significative le PageRank (son algorithme d'analyse des liens concourant au système de classement des pages Web) concernant les pages du site de Chrome.
Un autre changement va être mis en place, cette fois chez NetMarketShare mais toujours avec une incidence pour Google. Dorénavant, ne seront plus comptabilisées les pages web que le navigateur précharge en arrière-plan lorsqu'on lance une recherche ou tape une requête dans son champ d'URL. Chrome agit de la sorte pour tenir à disposition la page que l'on demandera peut-être. Mais ce comportement va logiquement fausser les résultats des visites effectives puisque, dans les faits, plusieurs de ces pages ne seront jamais vues par l'utilisateur.
D'après NetMarketShare ce système introduit avec Chrome 13 et étendu avec Chrome 17, a compté pour 4,3% des visiteurs uniques quotidiens en février.
Plus généralement, sur ce mois écoulé, Internet Explorer qui avait stoppé sa chute en janvier est légèrement reparti à la baisse, Firefox repart un peu à la hausse, tout comme Safari (5,24%) et Opera (1,71%). Les grands équilibres au sommet demeurent inchangés.
Très tôt, Apple a joué la carte de la mobilité. La marque à la pomme fut l'un des premiers constructeurs à voir ses ventes d'ordinateurs portables dépasser ses ventes d'ordinateurs de bureau. En lançant avec le succès que l'on sait l'iPhone et l'iPad, Apple est devenu un acteur incontournable des terminaux mobiles.
DisplaySearch a combiné les ventes d'ordinateurs portables et de tablettes sur les trois derniers mois de l'année. Durant cette période, Apple a vendu 23,4 millions de terminaux, un chiffre en hausse de 128 % par rapport à la même période un an plus tôt. Sur ce segment, la marque à la pomme dispose d'une part de marché de 26,6 %. Le second, HP, est loin derrière avec une part de marché de 9,9 %.
Si Apple fait si bonne figure dans ce classement, c'est lié au fait que les constructeurs informatiques traditionnels ont du mal à appréhender le marché des tablettes. Apple est en tête loin devant Amazon et Samsung. Asus, premier acteur issu du monde PC, arrive en quatrième position, mais avec seulement 1,1 million de tablettes vendues loin derrière Apple et ses 18,7 millions d'iPad.
On rappellera qu'Apple était également le premier constructeur de smartphones juste devant Samsung durant les trois derniers mois de l'année 2011. La société coréenne ne s'avoue pas vaincue pour autant, et espère reprendre la première place à Apple cette année.
Sur le front des ordinateurs portables, Apple est encore loin d'être numéro un, mais progresse assez rapidement. La firme de Cupertino est cinquième avec une part de marché de 8,3 %. Par rapport au précédent classement, elle gagne deux places. Samsung et ASUS ont fait les frais du succès entre autres du MacBook Air.
DisplaySearch a combiné les ventes d'ordinateurs portables et de tablettes sur les trois derniers mois de l'année. Durant cette période, Apple a vendu 23,4 millions de terminaux, un chiffre en hausse de 128 % par rapport à la même période un an plus tôt. Sur ce segment, la marque à la pomme dispose d'une part de marché de 26,6 %. Le second, HP, est loin derrière avec une part de marché de 9,9 %.
Si Apple fait si bonne figure dans ce classement, c'est lié au fait que les constructeurs informatiques traditionnels ont du mal à appréhender le marché des tablettes. Apple est en tête loin devant Amazon et Samsung. Asus, premier acteur issu du monde PC, arrive en quatrième position, mais avec seulement 1,1 million de tablettes vendues loin derrière Apple et ses 18,7 millions d'iPad.
On rappellera qu'Apple était également le premier constructeur de smartphones juste devant Samsung durant les trois derniers mois de l'année 2011. La société coréenne ne s'avoue pas vaincue pour autant, et espère reprendre la première place à Apple cette année.
Sur le front des ordinateurs portables, Apple est encore loin d'être numéro un, mais progresse assez rapidement. La firme de Cupertino est cinquième avec une part de marché de 8,3 %. Par rapport au précédent classement, elle gagne deux places. Samsung et ASUS ont fait les frais du succès entre autres du MacBook Air.
En Europe, les deux vainqueurs de cette fin d'année sur le front des navigateurs web sont Google Chrome et Safari. De décembre 2010 à décembre 2011, la part d'utilisation du premier a pratiquement doublé pour atteindre 18,2 % alors que celle du second est passée de 7,7 % à 10,8 %.
Il est intéressant de constater qu'entre novembre et décembre 2011, le navigateur d'Apple a gagné 1,1 point. Sur cette période, c'est le butineur qui a enregistré la plus forte progression. Manifestement, le père Noël a donné un sacré coup de pouce à Safari.
Dans cette étude, AT Internet s'intéresse à la montée en puissance de Chrome. Le navigateur de Google rattrape à grande vitesse Firefox. Il l'a déjà dépassé dans certains pays, c'est le cas notamment en Espagne et au Portugal.
Au rythme où vont les choses, il ne serait pas étonnant que Chrome devienne d'ici la fin de l'année le deuxième navigateur le plus utilisé en Europe.
Il est intéressant de constater qu'entre novembre et décembre 2011, le navigateur d'Apple a gagné 1,1 point. Sur cette période, c'est le butineur qui a enregistré la plus forte progression. Manifestement, le père Noël a donné un sacré coup de pouce à Safari.
Dans cette étude, AT Internet s'intéresse à la montée en puissance de Chrome. Le navigateur de Google rattrape à grande vitesse Firefox. Il l'a déjà dépassé dans certains pays, c'est le cas notamment en Espagne et au Portugal.
Au rythme où vont les choses, il ne serait pas étonnant que Chrome devienne d'ici la fin de l'année le deuxième navigateur le plus utilisé en Europe.
Pour la première fois depuis 17 mois, Google Chrome perd du terrain. Selon Net Applications, en janvier, la part d'utilisation du navigateur de Google était de 18,94 %, contre 19,11 % en décembre. Sur cette même période, Firefox perd quasiment un point à 20,88 % tandis que Safari recule de 0,07 point à 4,9 %. Le grand gagnant de ce ce début d’année est Internet Explorer dont la part d'utilisation est passée de 51,87 % à 52,96 %.
La baisse de Google Chrome n'est semble-t-il pas un accident de parcours, elle pourrait être la conséquence d'un changement de politique début janvier au sein du géant de l'internet. Google mettait jusque-là systématiquement en avant les pages consacrées à son logiciel dans son moteur de recherche. Un comportement qui faisait grincer des dents, car beaucoup estimaient que Google avait là recours à des pratiques anticoncurrentielles et ne respectaient pas les lignes directrices qu'elle impose à ses partenaires.
Google a notamment baissé de manière significative le PageRank (l'algorithme d'analyse des liens concourant au système de classement des pages Web utilisé par Google) concernant les pages du site web consacré à Chrome.
Il est encore trop tôt pour affirmer si la baisse surprise de Chrome est réellement liée à ce phénomène et si elle va être durable. Google peut à tout moment faire marche arrière. D'autre part, tout le monde ne voit pas dans ces statistiques une baisse de l'utilisation de Google Chrome.
Chez StatCounter, les conclusions pour le mois de janvier sont bien différentes. Internet Explorer et Firefox perdent tous deux beaucoup de terrain tandis que Chrome et Safari enregistrent d'importants gains.
image et source : searchengineland
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En décembre, la part d’utilisation du Mac était de 6,36 %, en recul de 0,1 point par rapport au mois précédent. Depuis que Net Applications publie les statistiques des sites qu’elle suit, c’est la première fois que le logiciel système d’Apple enregistre un recul entre novembre et décembre. Doit-on y voir un signe ?
Si l’on prend un peu plus de recul, 2011 aura quand même été une bonne année pour Mac OS X. Un an plus tôt, sa part d’utilisation était de 5,21 %. Comme le montre le graphique, Snow Leopard est toujours plus utilisé que Lion. Il est d’ailleurs à noter qu’au final, la part d’utilisation de Mac OS X 10.6 n’a que peu reculé d’une année sur l’autre.

Selon les statistiques de Net Applications, deux événements majeurs devraient se produire prochainement : d’une part, Internet Explorer devrait passer sous les 50 %, le butineur de Microsoft a perdu en décembre 0,8 point à 51,87 %. D’autre part, Chrome devrait rapidement chiper la seconde place à Firefox. En décembre, le premier a gagné quasiment un point de part d’utilisation à 19,11 % alors que le second a perdu trois dixièmes à 21,83 %.
Rappelons que chez StatCounter, ces “deux événements” ont déjà eu lieu. Net Applications surveille essentiellement des sites américains, contrairement à son concurrent. Ceci explique cela…

Mais finalement, l’enseignement le plus important de cette flopée de chiffres, c’est la montée en puissance des terminaux mobiles. Smartphones et tablettes représentent 7,7 % des connexions au web. Un an plus tôt, ce chiffre s’élevait “seulement” à 3,44 %.
Si l’on prend un peu plus de recul, 2011 aura quand même été une bonne année pour Mac OS X. Un an plus tôt, sa part d’utilisation était de 5,21 %. Comme le montre le graphique, Snow Leopard est toujours plus utilisé que Lion. Il est d’ailleurs à noter qu’au final, la part d’utilisation de Mac OS X 10.6 n’a que peu reculé d’une année sur l’autre.

crédit inforgraphie : Philip Elmer-DeWitt
Selon les statistiques de Net Applications, deux événements majeurs devraient se produire prochainement : d’une part, Internet Explorer devrait passer sous les 50 %, le butineur de Microsoft a perdu en décembre 0,8 point à 51,87 %. D’autre part, Chrome devrait rapidement chiper la seconde place à Firefox. En décembre, le premier a gagné quasiment un point de part d’utilisation à 19,11 % alors que le second a perdu trois dixièmes à 21,83 %.
Rappelons que chez StatCounter, ces “deux événements” ont déjà eu lieu. Net Applications surveille essentiellement des sites américains, contrairement à son concurrent. Ceci explique cela…

Mais finalement, l’enseignement le plus important de cette flopée de chiffres, c’est la montée en puissance des terminaux mobiles. Smartphones et tablettes représentent 7,7 % des connexions au web. Un an plus tôt, ce chiffre s’élevait “seulement” à 3,44 %.
Le marché du PC aux États-Unis continue de tirer la langue. Gartner annonce une progression de 1,1 % au troisième trimestre par rapport à la même période l’année dernière et IDC 0,1 %.
Concernant Apple, les deux sociétés d’études n’ont pas tout à fait les mêmes chiffres, mais cela reste bien mieux que la moyenne. IDC affirme que les ventes d’ordinateurs Apple ont progressé de 8,3 % alors que Gartner parle d’une croissance de 21,5 %. Cet écart est dû au fait que les deux entreprises emploient des méthodes différentes pour estimer le nombre d’ordinateurs vendus.
Quoi qu’il en soit, Gartner confère à Apple une part de marché de 12,9 % et IDC 11,3 %. Quel que soit le cas de figure, Apple est le troisième constructeur informatique outre-Atlantique.On rappellera que lors du special event la semaine dernière, Tim Cook avait indiqué que le Mac avait une part de marché de 23 % dans le marché grand public aux États-Unis. Au passage pour IDC, cela ne fait pas l'ombre d'un doute, c'est le MacBook Air qui joue le rôle de moteur dans la gamme. On comprend mieux pourquoi les concurrents d'Apple essaient tant de rivaliser avec ce modèle.
Tant que les ventes d’iPad ne seront pas prises en compte, Apple aura bien du mal à rattraper ses devanciers. HP et Dell ont tous deux une part de marché supérieure à 20 %.
Si Apple est désormais incontournable aux États-Unis sur le marché du PC, elle n’est toujours pas dans le top 5 au niveau mondial. De manière générale, la situation n’est pas bien meilleure qu’aux États-Unis, Gartner et IDC affirment que les ventes d’ordinateurs n’ont progressé que de 3 %.
À noter que malgré la crise de cet été, HP ne s’en tire pas trop mal. Le numéro un du PC enregistre une croissance légèrement plus importante que la moyenne au niveau mondial. Aux États-Unis, le constructeur affiche même une croissance de ses ventes de 15 %. Comme quoi, les errements de ses dirigeants n’ont pas refroidi les acheteurs.
Concernant Apple, les deux sociétés d’études n’ont pas tout à fait les mêmes chiffres, mais cela reste bien mieux que la moyenne. IDC affirme que les ventes d’ordinateurs Apple ont progressé de 8,3 % alors que Gartner parle d’une croissance de 21,5 %. Cet écart est dû au fait que les deux entreprises emploient des méthodes différentes pour estimer le nombre d’ordinateurs vendus.
Quoi qu’il en soit, Gartner confère à Apple une part de marché de 12,9 % et IDC 11,3 %. Quel que soit le cas de figure, Apple est le troisième constructeur informatique outre-Atlantique.On rappellera que lors du special event la semaine dernière, Tim Cook avait indiqué que le Mac avait une part de marché de 23 % dans le marché grand public aux États-Unis. Au passage pour IDC, cela ne fait pas l'ombre d'un doute, c'est le MacBook Air qui joue le rôle de moteur dans la gamme. On comprend mieux pourquoi les concurrents d'Apple essaient tant de rivaliser avec ce modèle.
Tant que les ventes d’iPad ne seront pas prises en compte, Apple aura bien du mal à rattraper ses devanciers. HP et Dell ont tous deux une part de marché supérieure à 20 %.
Si Apple est désormais incontournable aux États-Unis sur le marché du PC, elle n’est toujours pas dans le top 5 au niveau mondial. De manière générale, la situation n’est pas bien meilleure qu’aux États-Unis, Gartner et IDC affirment que les ventes d’ordinateurs n’ont progressé que de 3 %.
À noter que malgré la crise de cet été, HP ne s’en tire pas trop mal. Le numéro un du PC enregistre une croissance légèrement plus importante que la moyenne au niveau mondial. Aux États-Unis, le constructeur affiche même une croissance de ses ventes de 15 %. Comme quoi, les errements de ses dirigeants n’ont pas refroidi les acheteurs.
Il semble que la rentrée a été très favorable aux ordinateurs estampillés d’une pomme. En effet, d’un mois sur l’autre, la part d’utilisation de Mac OS X est passée de 6,03 % en août à 6,45 % en septembre au niveau mondial.
C’est le plus haut score réalisé par le système d’application d’Apple depuis que Net Applications publie des statistiques sur les sites qu’elle surveille. Ce qui est intéressant, c’est qu’il s’agit pour Mac OS X de la progression la plus importante d’un mois sur l’autre depuis très longtemps.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer un tel regain de forme : la rentrée universitaire synonyme d’achat de matériel informatique favorable à Apple, le succès des nouveaux MacBook Air et l’arrivée de Lion qui a du pousser bon nombre d’utilisateurs à renouveler leur Mac.
Net Applications fait remarquer également que la part d’utilisation de Mac OS X aux États-Unis est de 13,7 %. Quant à Safari, il passe pour la première fois le cap des 5 %.
Sur le même sujet :
- Apple : 10 % de part d'utilisation en Europe
C’est le plus haut score réalisé par le système d’application d’Apple depuis que Net Applications publie des statistiques sur les sites qu’elle surveille. Ce qui est intéressant, c’est qu’il s’agit pour Mac OS X de la progression la plus importante d’un mois sur l’autre depuis très longtemps.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer un tel regain de forme : la rentrée universitaire synonyme d’achat de matériel informatique favorable à Apple, le succès des nouveaux MacBook Air et l’arrivée de Lion qui a du pousser bon nombre d’utilisateurs à renouveler leur Mac.
Net Applications fait remarquer également que la part d’utilisation de Mac OS X aux États-Unis est de 13,7 %. Quant à Safari, il passe pour la première fois le cap des 5 %.
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- Apple : 10 % de part d'utilisation en Europe
Il y a encore quelque temps ce genre de statistiques était réservé aux États-Unis, mais grâce notamment aux succès de ses appareils iOS, Apple a franchi en Europe le cap des 10 % sur le web depuis le mois de juin.
La part d’utilisation sur les web des produits Apple n’a cessé de progresser tout au long de l’été. En août, selon AT Internet, elle était de 10,5 %, soit un gain de 1,4 point par rapport au mois de mars.
Apple doit cette progression essentiellement à iOS qui a grappillé 1,3 point durant cette période, alors que Mac OS X dans son ensemble (PPC + Intel) est resté stable à 6,7 %.
Autre fait remarquable : l’ascension d’Android. La part d’utilisation de Google a plus que doublé entre mars et aout pour atteindre 0,9 %. Le système d’exploitation de Google talonne désormais Linux (1 %).
Pour en revenir à Apple, on remarque de grosses différences d’un pays à l’autre : en août dernier, la part d’utilisation des produits Apple était de 10,2 % en Espagne alors qu’elle était de 16,9 % au Royaume-Uni et de 17,9 % en Norvège.
Dans une note récente, le Crédit Suisse s’appuyait sur des statistiques de Gartner pour laisser entendre que la marque à la pomme doit s’attaquer aux pays émergents. Dans les marchés développés, l’iPhone a une part de marché de 22,3 % sur le segment des smartphones et de 7,2 % sur le marché des PC. Dans les marchés émergents, elle est de 13,7 % sur les smartphones et seulement de 1,4 % sur les ordinateurs.
La part d’utilisation sur les web des produits Apple n’a cessé de progresser tout au long de l’été. En août, selon AT Internet, elle était de 10,5 %, soit un gain de 1,4 point par rapport au mois de mars.
Apple doit cette progression essentiellement à iOS qui a grappillé 1,3 point durant cette période, alors que Mac OS X dans son ensemble (PPC + Intel) est resté stable à 6,7 %.
Autre fait remarquable : l’ascension d’Android. La part d’utilisation de Google a plus que doublé entre mars et aout pour atteindre 0,9 %. Le système d’exploitation de Google talonne désormais Linux (1 %).
Pour en revenir à Apple, on remarque de grosses différences d’un pays à l’autre : en août dernier, la part d’utilisation des produits Apple était de 10,2 % en Espagne alors qu’elle était de 16,9 % au Royaume-Uni et de 17,9 % en Norvège.
Dans une note récente, le Crédit Suisse s’appuyait sur des statistiques de Gartner pour laisser entendre que la marque à la pomme doit s’attaquer aux pays émergents. Dans les marchés développés, l’iPhone a une part de marché de 22,3 % sur le segment des smartphones et de 7,2 % sur le marché des PC. Dans les marchés émergents, elle est de 13,7 % sur les smartphones et seulement de 1,4 % sur les ordinateurs.
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Mai 2013
