Affaire Papermaster IBM
Papermaster et Drebin travaillent pour Apple [28.04.2009 08:06 - VA]
Finalement, Mark Papermaster, l'arlésienne de ces derniers mois, a enfin pu intégrer de façon effective Apple. La page qu'Apple consacre sur son site à son management le donne comme désormais présent, même s'il n'a pas encore le droit à sa photo. Il prend pour titre celui de "senior vice president of Devices Hardware Engineering". Il aura donc en charge les équipes iPod et iPhone. On se rappelle que son arrivée a été contrariée. Annoncée il y a plusieurs mois, elle avait été empêchée par IBM, pour qui Papermaster a travaillé vingt-six ans en tant que vice-président du développement des technologies processeur. IBM faisait jouer la clause de non-concurrence qui l'empêchait de travailler pour un concurrent pendant un an après son départ. Mark Papermaster s'était alors défendu en expliquant que, justement, Apple et IBM n'étaient pas concurrents. L'affaire avait été portée devant les tribunaux, la justice donnant raison à IBM, Mark Papermaster attaquant ensuite son ancien employeur. Depuis janvier, les choses s'étaient toutefois calmées : la date du 24 avril avait été annoncée pour sa prise de fonction. C'est donc fait.
Et puisqu'on parle d'arrivée, signalons également celle de Bob Drebin (photo ci-dessus), un ancien de chez AMD, arrivé là après le rachat par d'ATI. L'homme s'y connaît donc en processeurs, en GPU et ça tombe assez bien pour Apple qui a racheté l'an passé la société PASemi, conceptrice de processeurs. Chez ATI, il a notamment travaillé sur le processeur graphique de la GameCube. On remarquera que cette fois, l'arrivée de Bob Drebin se fait sans heurts. Le délai d'un an entre son départ d'AMD et son entrée en fonction chez Apple ayant été respecté scrupuleusement.
Apple semble donc avoir placé ses pions pour le développement de quelque chose de nouveau, peut-être bien dans le domaine de l'iPod et de l'iPhone.
Sur le même sujet :
- Les articles de MacGeneration sur cette affaire
Mark Papermaster a enfin le droit de travailler chez Apple mais l'accord obtenu avec IBM s'est fait sous conditions. Outre ce délai de six mois qui verra Papermaster arriver le 24 avril (voir l'article Mark Papermaster débutera chez Apple en avril), il a été convenu qu'il ne devra partager aucune information confidentielle d'IBM.
Puis en juillet et à nouveau en octobre prochain il devra certifier qu'il a respecté ses engagements. Ce dossier ne sera définitivement clôt que le 24 octobre, soit un an après l'annonce de son arrivée chez Apple.
IBM souligne que le contentieux avec son ancien vice-président et désormais Senior vice president Devices Hardware Engineering chez Apple s'est réglé selon des termes qui protègent ses informations propriétaires et confidentielles.
Papermaster va occuper un poste clef, superviser les développements matériels de l'iPhone et des iPod.
Puis en juillet et à nouveau en octobre prochain il devra certifier qu'il a respecté ses engagements. Ce dossier ne sera définitivement clôt que le 24 octobre, soit un an après l'annonce de son arrivée chez Apple.
IBM souligne que le contentieux avec son ancien vice-président et désormais Senior vice president Devices Hardware Engineering chez Apple s'est réglé selon des termes qui protègent ses informations propriétaires et confidentielles.
Papermaster va occuper un poste clef, superviser les développements matériels de l'iPhone et des iPod.
La voie est dégagée pour Mark Papermaster, il prendra ses fonctions de Senior vice president Devices Hardware Engineering chez Apple à compter du 24 avril. La Pomme en a fait l'annonce, précisant que le contentieux entre IBM et Papermaster avait été réglé. Sans autres détails. L'homme va ainsi occuper un poste stratégique et il rendra compte directement à Steve Jobs.
L'annonce le 4 novembre dernier de l'arrivée chez Apple de cet ancien haut cadre d'IBM (26 ans d'ancienneté) spécialisé en PowerPC et en serveurs avait aussitôt déclenché les foudres de son ex-employeur qui avait porté l'affaire devant les tribunaux.
IBM craignait que Papermaster, en charge des développements matériels de l'iPhone et des iPod ne fasse profiter à Apple de quelques secrets industriels (voir le feuilleton de l'affaire Papermaster). Papermaster avait répliqué que ses responsabilités chez Apple ne croiseraient en rien celles de son ancien domaine d'activité.
Dans un rendu préliminaire, il lui avait été ordonné de cesser tout travail chez Apple, dans l'attente d'un jugement sur le fond.
Papermaster vient remplacer, avec des responsabilités étendues, Tony Fadell, ex patron de la division iPod et l'un de ses principaux artisans du baladeur. Fadell quitte Apple en compagnie de son épouse, elle aussi y occupait un poste élevé (voir l'article Jeu de chaises musicales chez Apple). Fadell ne devrait garder qu'un rôle de conseiller.
L'annonce le 4 novembre dernier de l'arrivée chez Apple de cet ancien haut cadre d'IBM (26 ans d'ancienneté) spécialisé en PowerPC et en serveurs avait aussitôt déclenché les foudres de son ex-employeur qui avait porté l'affaire devant les tribunaux.
IBM craignait que Papermaster, en charge des développements matériels de l'iPhone et des iPod ne fasse profiter à Apple de quelques secrets industriels (voir le feuilleton de l'affaire Papermaster). Papermaster avait répliqué que ses responsabilités chez Apple ne croiseraient en rien celles de son ancien domaine d'activité.
Dans un rendu préliminaire, il lui avait été ordonné de cesser tout travail chez Apple, dans l'attente d'un jugement sur le fond.
Papermaster vient remplacer, avec des responsabilités étendues, Tony Fadell, ex patron de la division iPod et l'un de ses principaux artisans du baladeur. Fadell quitte Apple en compagnie de son épouse, elle aussi y occupait un poste élevé (voir l'article Jeu de chaises musicales chez Apple). Fadell ne devrait garder qu'un rôle de conseiller.
L'affaire Papermaster - du nom de ce cadre d'IBM débauché par Apple pour superviser les équipes iPhone et iPod - continue son petit bonhomme de chemin (retour sur ce feuilleton à épisodes). IBM, qui ne lâche pas le morceau, a fait savoir au juge qu'il souhaiterait obtenir des informations de la part de quelques hauts responsables d'Apple.
Aucun nom n'a été toutefois communiqué dans cette requête. Lorsque Papermaster a été contacté par Apple, il fut reçu entre autres par Steve Jobs et Tony Fadell alors patron de la division iPod (voir l'article Papermaster : chronique d'une arrivée contrariée). De son côté Papermaster, pas en reste, a réclamé qu'IBM produise tous les documents relatifs à ses activités serveur depuis 2006.
IBM a en parallèle échoué à faire repousser la date de ce procès. Il devrait normalement se tenir entre la fin janvier ou début février. Big Blue souhaitait que soit d'abord réglé l'appel formulé par Mark Papermaster à propos de l'interdiction qui lui est faite de prendre ses nouvelles responsabilités chez Apple. Et ce, en attendant que soit réglée cette affaire.
Depuis le 4 novembre, date de l'annonce de son arrivée au poste de senior vice president of Devices Hardware Engineering, l'ancien employé d'IBM est contraint de se tourner les pouces.
Aucun nom n'a été toutefois communiqué dans cette requête. Lorsque Papermaster a été contacté par Apple, il fut reçu entre autres par Steve Jobs et Tony Fadell alors patron de la division iPod (voir l'article Papermaster : chronique d'une arrivée contrariée). De son côté Papermaster, pas en reste, a réclamé qu'IBM produise tous les documents relatifs à ses activités serveur depuis 2006.
IBM a en parallèle échoué à faire repousser la date de ce procès. Il devrait normalement se tenir entre la fin janvier ou début février. Big Blue souhaitait que soit d'abord réglé l'appel formulé par Mark Papermaster à propos de l'interdiction qui lui est faite de prendre ses nouvelles responsabilités chez Apple. Et ce, en attendant que soit réglée cette affaire.
Depuis le 4 novembre, date de l'annonce de son arrivée au poste de senior vice president of Devices Hardware Engineering, l'ancien employé d'IBM est contraint de se tourner les pouces.
Dans l'imbroglio entre Mark Papermaster et son ancien employeur IBM, c'est maintenant le premier qui attaque le second. Le nouveau patron du développement matériel des iPod et des iPhone - poste stratégique, si l'en est, chez Apple - s'était vu interdire cette semaine de commencer à travailler, le temps que ce dossier soit jugé.
Dans cette plainte contre IBM, il réitère des arguments déjà développés, mais ses avocats ont ajouté de nouvelles flèches.
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Dans cette plainte contre IBM, il réitère des arguments déjà développés, mais ses avocats ont ajouté de nouvelles flèches.
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L'affaire judiciaire IBM contre Mark Papermaster bat son plein, en attendant de nouveaux développements, les déclarations faites sous serment des protagonistes ont été publiées. On en apprend plus sur l'arrivée mouvementée chez Apple de cet ancien haut responsable de Big Blue.On trouve ainsi la lettre envoyée par Apple à Mark Papermaster, lui confirmant son embauche en tant que Senior Vice President of Devices Hardware Engineering le 10 octobre dernier. Mais d'autres pièces plus denses précisent encore la chronologie de ce débauchage (voir aussi l'article Papermaster : chronique d'une arrivée contrariée) ainsi que les réactions des protagonistes. À noter que ces informations ont été données à la cour par Danielle Lambert, Vice-Présidente des ressources humaines chez Apple et, à la ville, épouse de Tony Fadell, ex-patron de la division iPod, remplacé par l'homme d'IBM (voir l'article Jeu de chaises musicales chez Apple).

C'est en janvier de cette année que le feuilleton "Mark Papermaster chez Apple" a commencé, ainsi que l'explique le blog de Fortune. Y est détaillée la chronologie de son débauchage par Apple de chez IBM.
Janvier 2008 : Mark Papermaster, spécialiste en PowerPC et serveurs est ajouté à une short list de candidats établie par le patron de la division matérielle, Bob Mansfield. Ils ont fréquenté la même université d'Austin au Texas et ils ont travaillé tous les deux chez IBM.
Février : Papermaster rencontre Steve Jobs à Cupertino pour discuter d'un poste haut placé dans l'organigramme d'Apple et autour du développement de produits électroniques grand-public. Quelques semaines plus tard, Apple l'informe que ce poste n'est plus d'actualité, mais qu'une place à un moindre niveau est possible dans la conception des portables. Papermaster décline l'offre.
Avril : Apple rachète PA Semi.
Septembre : Apple rappelle Papermaster, Jobs souhaite le revoir.
7 octobre : Papermaster rencontre Steve Jobs, Tony Fadell (encore patron de la division iPod) et d'autres personnes. Il est mis dans la confidence que Fadell va quitter Apple et Jobs souhaite le voir prendre sa place. Le lendemain Papermaster rencontre l'équipe de Fadell.
10 octobre : Papermaster se voit offrir la supervision du développement des iPod et de l'iPhone.
13 octobre : Papermaster informe ses supérieurs chez IBM de son intérêt pour la proposition d'Apple. Ils lui indiquent qu'ils suspectent un rapport avec le rachat de PA Semi à technologie PowerPC.
20 octobre : IBM lui propose une augmentation de salaire significative pour rester et lui rappelle dans le même temps qu'il a une clause de non-concurrence dans son contrat, avec une durée d'un an.
21 octobre : Papermaster donne sa démission, il est supposé rejoindre Apple en novembre.
22 octobre : IBM entame une action en justice.
Le reste de l'histoire est connu : articles sur l'affaire Papermaster et IBM.
Janvier 2008 : Mark Papermaster, spécialiste en PowerPC et serveurs est ajouté à une short list de candidats établie par le patron de la division matérielle, Bob Mansfield. Ils ont fréquenté la même université d'Austin au Texas et ils ont travaillé tous les deux chez IBM.
Février : Papermaster rencontre Steve Jobs à Cupertino pour discuter d'un poste haut placé dans l'organigramme d'Apple et autour du développement de produits électroniques grand-public. Quelques semaines plus tard, Apple l'informe que ce poste n'est plus d'actualité, mais qu'une place à un moindre niveau est possible dans la conception des portables. Papermaster décline l'offre.
Avril : Apple rachète PA Semi.
Septembre : Apple rappelle Papermaster, Jobs souhaite le revoir.
7 octobre : Papermaster rencontre Steve Jobs, Tony Fadell (encore patron de la division iPod) et d'autres personnes. Il est mis dans la confidence que Fadell va quitter Apple et Jobs souhaite le voir prendre sa place. Le lendemain Papermaster rencontre l'équipe de Fadell.
10 octobre : Papermaster se voit offrir la supervision du développement des iPod et de l'iPhone.
13 octobre : Papermaster informe ses supérieurs chez IBM de son intérêt pour la proposition d'Apple. Ils lui indiquent qu'ils suspectent un rapport avec le rachat de PA Semi à technologie PowerPC.
20 octobre : IBM lui propose une augmentation de salaire significative pour rester et lui rappelle dans le même temps qu'il a une clause de non-concurrence dans son contrat, avec une durée d'un an.
21 octobre : Papermaster donne sa démission, il est supposé rejoindre Apple en novembre.
22 octobre : IBM entame une action en justice.
Le reste de l'histoire est connu : articles sur l'affaire Papermaster et IBM.
Mark Papermaster doit temporairement stopper toute activité chez Apple. Ainsi en a décidé le juge qui préside le contentieux entre IBM et son ancien employé, désormais nouveau Senior Vice President of Devices Hardware Engineering d'Apple. Papermaster devait commencer à piloter les développements matériels de l'iPhone et des iPod.
Apple a pris acte de cette décision se disant "confiante que Papermaster finira par intégrer Apple une fois la poussière retombée." La bio de Papermaster qui était apparue sur la page des dirigeants de la Pomme en a été aussitôt retirée.
Le juge Karas a indiqué que Papermaster pourrait soumettre ses objections à cette décision d'ici mardi et qu'un nouveau rendez-vous était fixé pour le 18 novembre.
Mark Papermaster avait répondu aux accusations d'IBM en expliquant en quoi sa nouvelle position chez Apple ne violait pas une clause de non-concurrence de son ancien contrat (voir l'article Mark Papermaster se défend).
Son avocat a affirmé que l'application de cette clause, prévue pour éviter qu'il ne travaille pendant un an dans l'industrie de l'industrie électronique, serait incroyablement dommageable à sa carrière et qu'Apple se présentait comme une occasion unique dans son parcours professionnel. D'autre part, Papermaster ne pourrait pas revenir chez IBM au vu de leur contentieux.
IBM a contesté l'affirmation selon laquelle l'embauche de Papermaster ne présentait aucun risque de concurrence au vu des différences de produits et de marchés qu'ils abordent "Les produits électroniques, petits et grands, fonctionnement avec le même type d'intelligence, le microprocesseur. IBM ne peut survivre si le savoir-faire et les informations de personnes comme Mark Papermaster s'en vont chez un concurrent."
Papermaster qui a passé 26 ans chez IBM faisait partie des 300 plus hauts cadres de l'entreprise et avait ainsi accès à un large spectre d'informations confidentielles.
Un responsable d'Apple a indiqué que Papermaster avait été embauché moins pour son expertise technologique que pour ses talents de gestionnaire et de responsable.
Apple a pris acte de cette décision se disant "confiante que Papermaster finira par intégrer Apple une fois la poussière retombée." La bio de Papermaster qui était apparue sur la page des dirigeants de la Pomme en a été aussitôt retirée.
Le juge Karas a indiqué que Papermaster pourrait soumettre ses objections à cette décision d'ici mardi et qu'un nouveau rendez-vous était fixé pour le 18 novembre.
Mark Papermaster avait répondu aux accusations d'IBM en expliquant en quoi sa nouvelle position chez Apple ne violait pas une clause de non-concurrence de son ancien contrat (voir l'article Mark Papermaster se défend).
Son avocat a affirmé que l'application de cette clause, prévue pour éviter qu'il ne travaille pendant un an dans l'industrie de l'industrie électronique, serait incroyablement dommageable à sa carrière et qu'Apple se présentait comme une occasion unique dans son parcours professionnel. D'autre part, Papermaster ne pourrait pas revenir chez IBM au vu de leur contentieux.
IBM a contesté l'affirmation selon laquelle l'embauche de Papermaster ne présentait aucun risque de concurrence au vu des différences de produits et de marchés qu'ils abordent "Les produits électroniques, petits et grands, fonctionnement avec le même type d'intelligence, le microprocesseur. IBM ne peut survivre si le savoir-faire et les informations de personnes comme Mark Papermaster s'en vont chez un concurrent."
Papermaster qui a passé 26 ans chez IBM faisait partie des 300 plus hauts cadres de l'entreprise et avait ainsi accès à un large spectre d'informations confidentielles.
Un responsable d'Apple a indiqué que Papermaster avait été embauché moins pour son expertise technologique que pour ses talents de gestionnaire et de responsable.
En milieu de semaine, Apple officialisait l'arrivée de Mark Papermaster comme senior vice president of Devices Hardware Engineering. Une arrivée qui n'est pas du goût d'IBM qui a attaqué en justice son ex-employé. Considéré comme l'un de ses 300 cadres les plus importants, Papermaster avait signé une clause de non-concurrence qui l'empêche d'aller travailler chez un concurrent pour une durée d'un an. Présenté comme un spécialiste des puces Power, l'homme a travaillé pendant 26 ans au sein de Big Blue.
La défense de Mark Papermaster est simple : Apple et IBM ne sont pas concurrents. "A ma connaissance, IBM ne conçoit pas, ne produit pas ou ne vend pas de produits électroniques grand public" a-t-il déclaré dans un document remis à la cour en charge du dossier. Il ajoute qu'Apple - hormis quelques épisodes dans l'informatique personnelle et à une occasion autour d'un contrat vente de Xserve à une université - n'a jamais été perçu comme un concurrent tout au long de sa carrière chez IBM. Pour définitivement calmer les craintes d'IBM, le nouvel employé d'Apple a expliqué qu'il n'aurait pas de rapport avec P.A. Semi, la société rachetée par Apple en début d'année et qui, selon IBM, entre en concurrence avec elle.
Dans sa chronique hebdomaire, Robert X. Cringely revient sur le jeu de chaises musicales chez Apple. Pour lui, le départ de Tony Fadell est lié à un problème d'ego avec Steve Jobs. Tony Fadell s'est souvent présenté comme le père de l'iPod, chose qui n'aurait pas vraiment plu au cofondateur d'Apple. Alors que Tony Fadell était en quelque sorte le maillon faible de la garde rapprochée de Steve Jobs, ce dernier se serait mis en tête de le remplacer par Mark Papermaster.
En le nommant à un tel poste pendant au moins un an, la firme de Cupertino pense pouvoir se sortir assez aisément d'une bataille juridique avec IBM. Mais pour Robert X. Cringely, cette nomination serait en quelque sorte un leurre. Steve Jobs n'aurait qu'une idée en tête, qu'à l'issue de cette période de quarantaine qu'il dirige la division PA Semi et qu'il mette au point une nouvelle famille de processeurs optimisés pour Snow Leopard. Tout ceci est à prendre bien entendu avec les pincettes d'usage.
Sur le même sujet :
- Apple sur la voie de l'autonomie
La défense de Mark Papermaster est simple : Apple et IBM ne sont pas concurrents. "A ma connaissance, IBM ne conçoit pas, ne produit pas ou ne vend pas de produits électroniques grand public" a-t-il déclaré dans un document remis à la cour en charge du dossier. Il ajoute qu'Apple - hormis quelques épisodes dans l'informatique personnelle et à une occasion autour d'un contrat vente de Xserve à une université - n'a jamais été perçu comme un concurrent tout au long de sa carrière chez IBM. Pour définitivement calmer les craintes d'IBM, le nouvel employé d'Apple a expliqué qu'il n'aurait pas de rapport avec P.A. Semi, la société rachetée par Apple en début d'année et qui, selon IBM, entre en concurrence avec elle.
Dans sa chronique hebdomaire, Robert X. Cringely revient sur le jeu de chaises musicales chez Apple. Pour lui, le départ de Tony Fadell est lié à un problème d'ego avec Steve Jobs. Tony Fadell s'est souvent présenté comme le père de l'iPod, chose qui n'aurait pas vraiment plu au cofondateur d'Apple. Alors que Tony Fadell était en quelque sorte le maillon faible de la garde rapprochée de Steve Jobs, ce dernier se serait mis en tête de le remplacer par Mark Papermaster.
En le nommant à un tel poste pendant au moins un an, la firme de Cupertino pense pouvoir se sortir assez aisément d'une bataille juridique avec IBM. Mais pour Robert X. Cringely, cette nomination serait en quelque sorte un leurre. Steve Jobs n'aurait qu'une idée en tête, qu'à l'issue de cette période de quarantaine qu'il dirige la division PA Semi et qu'il mette au point une nouvelle famille de processeurs optimisés pour Snow Leopard. Tout ceci est à prendre bien entendu avec les pincettes d'usage.
Sur le même sujet :
- Apple sur la voie de l'autonomie
Mark Papermaster, encore récemment vice président du développement des technologies processeur chez IBM a accepté de rejoindre Apple. Il était chez IBM depuis 26 ans. CNET indique que le départ de ce spécialiste des puces Power (dont le PowerPC est un dérivé) n'est pas franchement du goût de son ancien employeur qui a déposé une plainte contre lui.
IBM craint que Papermaster, considéré comme l'un de ses 300 cadres les plus importants, n'offre des informations techniques et commerciales confidentielles qui profiteraient à l'activité serveur d'Apple. Papermaster a signé une clause de non-concurrence qui l'empêche d'aller travailler chez un concurrent pour une durée d'un an.
L'homme a supervisé le développement des gammes Power chez IBM et il s'occupait dernièrement de la division des serveurs lames.
IBM craint que Papermaster, considéré comme l'un de ses 300 cadres les plus importants, n'offre des informations techniques et commerciales confidentielles qui profiteraient à l'activité serveur d'Apple. Papermaster a signé une clause de non-concurrence qui l'empêche d'aller travailler chez un concurrent pour une durée d'un an.
L'homme a supervisé le développement des gammes Power chez IBM et il s'occupait dernièrement de la division des serveurs lames.





Février 2012
