Palm : rattraper le temps perdu
par Christophe Laporte le Vendredi 08 Janvier 2010 à 08:28
L'année dernière, Palm avait été la grande sensation du CES (lire : Palm retrouve son ADN). Lors de son keynote, Jon Rubinstein avait présenté le premier smartphone qui n'avait pas grand-chose à envier à l'iPhone sur le plan de l'interface.
Malheureusement, l'engouement suscité par le Palm Pre ne s'est pas transformé en succès commercial, la faute sans doute à une politique de distribution inadaptée. À la manière d'Apple, Palm avait signé un contrat d'exclusivité avec Sprint. Ce dernier est à l'image de Palm : en perte de vitesse et peinant à redresser la barre.
Nouvelle politique commerciale aux États-Unis
Dans une situation délicate, Palm a décidé de changer de fusil d'épaule, aux États-Unis du moins. AT&T commercialisera deux modèles dans les mois à venir (lire : AT&T se met à Android et webOS). L'entreprise a également conçu deux modèles spécialement pour Verizon. Compatible CDMA, le Pre Plus s'offre au passage un petit lifting (meilleure finition matérielle), comprend 16 Go de mémoire Flash et est amputé de son bouton central. Le Pixi Plus pour sa part dispose désormais d'une connexion Wi-Fi et il est décliné en plusieurs couleurs. Jon Rubinstein ressort là les bonnes vieilles recettes d'Apple qu'il appliquait il y a quelques années pour l'iMac et l'iPod.
Le Palm Pre et le Pixi bientôt chez SFR
Lors de son keynote, l'ancien responsable Hardware d'Apple a également fait des annonces concernant la France. Les smartphones de Palm y seront distribués en exclusivité par SFR à partir du second trimestre. Le numéro deux de la téléphonie mobile aura sur chaque nouveau produit une exclusivité pouvant aller jusqu'à six mois. Le premier modèle à être commercialisé dans l'Hexagone sera le Palm Pre, vendu à partir de 149 € (pour en savoir plus, lire : Les smartphones Palm en exclusivité chez SFR !).
Distribuer des applications sans validation
Durant son keynote, Jon Rubinstein s'est penché sur l'App Catalog. Sur ce point, les nouveautés annoncées diffèrent quelque peu de ce que propose Apple avec l'App Store. Palm va permettre à ses développeurs de promouvoir leurs logiciels directement sur le Web. Les utilisateurs pourront via n'importe quel navigateur choisir une application pour leur appareil. Une fois sélectionnée, celle-ci s'installera directement sur le téléphone via une liaison OTA (Over the Air - sans fil).
À titre d'exemple, Palm a présenté Appetite, un site qui recense les applications disponibles pour webOS. Il est important de noter que contrairement au Palm App Catalog, les développeurs n'auront pas à faire valider leurs logiciels. Toutefois, ils devront s'inscrire à un programme spécial, afin que Palm les autorise à installer à distance des applications (pour en savoir plus, lire : Palm tend des carottes aux développeurs).
Palm a par ailleurs profité de l'occasion pour annoncer que son programme développeurs était désormais ouvert à tout le monde. Afin d'encourager les développeurs à investir webOS, la société a également lancé le programme Hot Apps bonus. Doté d'un million de dollars, il récompensera les logiciels les plus téléchargés entre le 1er février et le 31 mai.
À ce jour, l'App Catalog compte un peu plus de 1000 applications. Palm espère que ce chiffre va rapidement augmenter grâce à Ares, son nouvel environnement de développement qui permet de concevoir des logiciels pour webOS depuis un navigateur web (lire : Palm Ares : développez depuis Safari).
Des jeux 3D sur webOS
D'autre part, Palm propose enfin des outils permettant aux développeurs de concevoir des jeux évolués sur sa plate-forme. Jusqu'à présent, ces derniers étaient limités aux langages de programmation du web (HTML, JavaScript…).
Elle proposera à partir de mars le Plug-in Development Kit capable d'intégrer du code en C/C++ aux applications webOS. Electronic Arts l'a utilisé pour porter plusieurs de ses titres, dont Sims 3 et Need for Speed: Undercover qui sont d'ores et déjà disponibles à la vente sur l'App Catalog.
webOS 1.4 disponible le mois prochain
D'ici là, le Pixi et le Palm Pre auront droit le mois prochain à une mise à jour gratuite de leur système d'exploitation. webOS 1.4 permettra notamment d'enregistrer des vidéos et de les partager par courriel, par MMS ou en passant par des services comme YouTube et Facebook. Le logiciel dispose d'outils d'édition similaire à l'iPhone.
Autre nouveauté attendue de longue date : l'arrivée de Flash 10.1 sur le navigateur web du Pre. À titre d'exemple, une démonstration a été faite sur une page Yahoo contenant la bande-annonce d'Avatar en Flash. Le module d'Adobe est loin d'offrir les mêmes performances que sur un ordinateur, mais ce n'est pas catastrophique non plus.
Si la stratégie de Palm est ambitieuse et cohérente, encore faudra-t-il que la société parvienne à se faire une place au soleil entre Research In Motion, Google et Apple. La partie est loin d'être gagnée, mais chez Apple, Jon Rubinstein a appris qu'il était tout à fait possible de prospérer même avec une part de marché modeste.
crédit images : Engadget
Malheureusement, l'engouement suscité par le Palm Pre ne s'est pas transformé en succès commercial, la faute sans doute à une politique de distribution inadaptée. À la manière d'Apple, Palm avait signé un contrat d'exclusivité avec Sprint. Ce dernier est à l'image de Palm : en perte de vitesse et peinant à redresser la barre.
Nouvelle politique commerciale aux États-Unis
Dans une situation délicate, Palm a décidé de changer de fusil d'épaule, aux États-Unis du moins. AT&T commercialisera deux modèles dans les mois à venir (lire : AT&T se met à Android et webOS). L'entreprise a également conçu deux modèles spécialement pour Verizon. Compatible CDMA, le Pre Plus s'offre au passage un petit lifting (meilleure finition matérielle), comprend 16 Go de mémoire Flash et est amputé de son bouton central. Le Pixi Plus pour sa part dispose désormais d'une connexion Wi-Fi et il est décliné en plusieurs couleurs. Jon Rubinstein ressort là les bonnes vieilles recettes d'Apple qu'il appliquait il y a quelques années pour l'iMac et l'iPod.

Le Palm Pre et le Pixi bientôt chez SFR
Lors de son keynote, l'ancien responsable Hardware d'Apple a également fait des annonces concernant la France. Les smartphones de Palm y seront distribués en exclusivité par SFR à partir du second trimestre. Le numéro deux de la téléphonie mobile aura sur chaque nouveau produit une exclusivité pouvant aller jusqu'à six mois. Le premier modèle à être commercialisé dans l'Hexagone sera le Palm Pre, vendu à partir de 149 € (pour en savoir plus, lire : Les smartphones Palm en exclusivité chez SFR !).
Distribuer des applications sans validation
Durant son keynote, Jon Rubinstein s'est penché sur l'App Catalog. Sur ce point, les nouveautés annoncées diffèrent quelque peu de ce que propose Apple avec l'App Store. Palm va permettre à ses développeurs de promouvoir leurs logiciels directement sur le Web. Les utilisateurs pourront via n'importe quel navigateur choisir une application pour leur appareil. Une fois sélectionnée, celle-ci s'installera directement sur le téléphone via une liaison OTA (Over the Air - sans fil).
À titre d'exemple, Palm a présenté Appetite, un site qui recense les applications disponibles pour webOS. Il est important de noter que contrairement au Palm App Catalog, les développeurs n'auront pas à faire valider leurs logiciels. Toutefois, ils devront s'inscrire à un programme spécial, afin que Palm les autorise à installer à distance des applications (pour en savoir plus, lire : Palm tend des carottes aux développeurs).

Palm a par ailleurs profité de l'occasion pour annoncer que son programme développeurs était désormais ouvert à tout le monde. Afin d'encourager les développeurs à investir webOS, la société a également lancé le programme Hot Apps bonus. Doté d'un million de dollars, il récompensera les logiciels les plus téléchargés entre le 1er février et le 31 mai.
À ce jour, l'App Catalog compte un peu plus de 1000 applications. Palm espère que ce chiffre va rapidement augmenter grâce à Ares, son nouvel environnement de développement qui permet de concevoir des logiciels pour webOS depuis un navigateur web (lire : Palm Ares : développez depuis Safari).
Des jeux 3D sur webOS
D'autre part, Palm propose enfin des outils permettant aux développeurs de concevoir des jeux évolués sur sa plate-forme. Jusqu'à présent, ces derniers étaient limités aux langages de programmation du web (HTML, JavaScript…).

Elle proposera à partir de mars le Plug-in Development Kit capable d'intégrer du code en C/C++ aux applications webOS. Electronic Arts l'a utilisé pour porter plusieurs de ses titres, dont Sims 3 et Need for Speed: Undercover qui sont d'ores et déjà disponibles à la vente sur l'App Catalog.
webOS 1.4 disponible le mois prochain
D'ici là, le Pixi et le Palm Pre auront droit le mois prochain à une mise à jour gratuite de leur système d'exploitation. webOS 1.4 permettra notamment d'enregistrer des vidéos et de les partager par courriel, par MMS ou en passant par des services comme YouTube et Facebook. Le logiciel dispose d'outils d'édition similaire à l'iPhone.
Autre nouveauté attendue de longue date : l'arrivée de Flash 10.1 sur le navigateur web du Pre. À titre d'exemple, une démonstration a été faite sur une page Yahoo contenant la bande-annonce d'Avatar en Flash. Le module d'Adobe est loin d'offrir les mêmes performances que sur un ordinateur, mais ce n'est pas catastrophique non plus.

Si la stratégie de Palm est ambitieuse et cohérente, encore faudra-t-il que la société parvienne à se faire une place au soleil entre Research In Motion, Google et Apple. La partie est loin d'être gagnée, mais chez Apple, Jon Rubinstein a appris qu'il était tout à fait possible de prospérer même avec une part de marché modeste.
crédit images : Engadget
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Vos réactions (112 réactions)
Dr_cube
[08/01/2010 08:51]
C'est voulu le jeu de mots "Palm Ares" / "palmarès" ?
C'est voulu le jeu de mots "Palm Ares" / "palmarès" ?
TequilaPhone
[08/01/2010 08:51]
C'est vrai qu'on peut prospérer avec une part de marché modeste... mais que chez Apple. Pour moi le Palm, avec ses p'tites touches, jai l'impréssion qu'ils sont à des années lumières quand on voit iPhone 3GS et les Google Android.
Mais bon, je leur souhaite quand même bon courage.
C'est vrai qu'on peut prospérer avec une part de marché modeste... mais que chez Apple. Pour moi le Palm, avec ses p'tites touches, jai l'impréssion qu'ils sont à des années lumières quand on voit iPhone 3GS et les Google Android.
Mais bon, je leur souhaite quand même bon courage.
ShowMeHowToLive
[08/01/2010 08:53]
Ils ont échoué parce qu'ils se sont liés en exclu avec un seul opérateur. C'est une grosse erreur. Et ils vont refaire la même en Europe avec Vodafone. L'iPhone a montré que l'exclusivité était une erreur pour gagner des parts de marché et vendre.
Ils ont échoué parce qu'ils se sont liés en exclu avec un seul opérateur. C'est une grosse erreur. Et ils vont refaire la même en Europe avec Vodafone. L'iPhone a montré que l'exclusivité était une erreur pour gagner des parts de marché et vendre.
tempest
[08/01/2010 08:55]
Moi je comprend qu'ils aient enlevé le bouton central sur le Prépus, c'était pas classe…
Pas la peine je suis déjà dehors.
Désolé
Moi je comprend qu'ils aient enlevé le bouton central sur le Prépus, c'était pas classe…
Pas la peine je suis déjà dehors.
Désolé
Dr_cube
[08/01/2010 09:04]
C'est vrai que "Pré plus" peut facilement être lu ou prononcé "Prépus" si on est sujet aux lapsus.
C'est vrai que "Pré plus" peut facilement être lu ou prononcé "Prépus" si on est sujet aux lapsus.
momo-fr
[08/01/2010 09:16]
Quoi que lapsus c'est pareil car j'en connait qui le lise en "lape suce" et c'est bien différent… :-)
OK, OK, je connais la sortie ->
Quoi que lapsus c'est pareil car j'en connait qui le lise en "lape suce" et c'est bien différent… :-)
OK, OK, je connais la sortie ->
Vivid
[08/01/2010 09:17]
>Distribuer des applications sans validation...
HEU-REUX !!!!
la petite dictature n'auras pas durée longtemps.
>Distribuer des applications sans validation...
HEU-REUX !!!!
la petite dictature n'auras pas durée longtemps.
Steph-24
[08/01/2010 09:27]
Bonjour,
Est-ce que par hasard, quelqu'un sait si il est possible de regarder les keynotes du CES (Palm, Microsoft, etc...) quelque part ?
Merci
Bonjour,
Est-ce que par hasard, quelqu'un sait si il est possible de regarder les keynotes du CES (Palm, Microsoft, etc...) quelque part ?
Merci
Viablub
[08/01/2010 09:32]
@Steph-24 Pour Microsoft: http://wm.ms-studiosmedia.com/a10065/o9/presspass/1002811_CES_750k.wmv
Pour palm elle va sûrement être dispo sur leur site dans les heures a venir.
Pour les autres, va sur le site de la marque, mais certaine keynote ne sont pas a disposition
@Steph-24 Pour Microsoft: http://wm.ms-studiosmedia.com/a10065/o9/presspass/1002811_CES_750k.wmv
Pour palm elle va sûrement être dispo sur leur site dans les heures a venir.
Pour les autres, va sur le site de la marque, mais certaine keynote ne sont pas a disposition
s_d
[08/01/2010 09:40]
Pour la déclinaison en couleurs, le pb c'est qu'il brûle les étapes : d'abord établir le produit en 1 couleur, puis seulement après le décliner en plusieurs couleurs.
Cf les précos de Steve Jobs http://hbswk.hbs.edu/archive/3533.html
Pour la déclinaison en couleurs, le pb c'est qu'il brûle les étapes : d'abord établir le produit en 1 couleur, puis seulement après le décliner en plusieurs couleurs.
Cf les précos de Steve Jobs http://hbswk.hbs.edu/archive/3533.html
Dr_cube
[08/01/2010 09:46]
Je ne sais pas si t'as remarqué, mais quand tu vas à la Fnac il n'y a pas tous les produits.. La Fnac choisit les produits qu'elle met en rayon, et si certains produits ne respectent pas leurs règles et bien ils ne sont pas mis en vente. Idem dans tous les magasins du monde. Par exemple, Leclerc avait décidé d'enlever la Vache qui rit de ses rayons parce que les prix avaient trop augmentés. Pourtant je n'ai jamais entendu dire que la Fnac, Leclerc, ou Carrefour étaient des petites dictatures. Ils vendent bien ce qu'ils veulent et c'est normal.
Personnellement je trouve qu'Apple est d'ailleurs bien permissive. Un jour on va leur reprocher d'accepter toutes les bouses du monde pour faire du chiffre et de ne faire aucun tri sur la qualité. Or un magasin qui vend de la merde c'est un mauvais magasin..
>Distribuer des applications sans validation...
HEU-REUX !!!!
la petite dictature n'auras pas durée longtemps.
HEU-REUX !!!!
la petite dictature n'auras pas durée longtemps.
Je ne sais pas si t'as remarqué, mais quand tu vas à la Fnac il n'y a pas tous les produits.. La Fnac choisit les produits qu'elle met en rayon, et si certains produits ne respectent pas leurs règles et bien ils ne sont pas mis en vente. Idem dans tous les magasins du monde. Par exemple, Leclerc avait décidé d'enlever la Vache qui rit de ses rayons parce que les prix avaient trop augmentés. Pourtant je n'ai jamais entendu dire que la Fnac, Leclerc, ou Carrefour étaient des petites dictatures. Ils vendent bien ce qu'ils veulent et c'est normal.
Personnellement je trouve qu'Apple est d'ailleurs bien permissive. Un jour on va leur reprocher d'accepter toutes les bouses du monde pour faire du chiffre et de ne faire aucun tri sur la qualité. Or un magasin qui vend de la merde c'est un mauvais magasin..
mediapress
[08/01/2010 10:03]
mais comment peut-on encore fait des exclusivités sur des téléphones alors qu'orange a perdu en procès...
la justice n'est pas pour tout le monde identique ?
si je veux un palm, je suis donc obligé de résilier mon abonnement pour aller chez SFR, je ne vois pas de différences avec l'exclusivité qu'avait orange avec l'iphone...
mais comment peut-on encore fait des exclusivités sur des téléphones alors qu'orange a perdu en procès...
la justice n'est pas pour tout le monde identique ?
si je veux un palm, je suis donc obligé de résilier mon abonnement pour aller chez SFR, je ne vois pas de différences avec l'exclusivité qu'avait orange avec l'iphone...
innocente
[08/01/2010 10:11]
@ mediapress
La décision à propos d'Orange n'interdisait pas le principe des exclusivités, dite de "première présentation", simplement qu'elles devaient être limitées dans le temps.
"En revanche, en ce qui concerne la mise sur le marché ultérieure de nouveaux modèles, le Conseil avait considéré qu'une exclusivité « de première présentation » de trois mois était acceptable dans la mesure où cette durée correspond à ce qui est habituellement constaté sur le marché et permet à un opérateur de couvrir les investissements spécifiques consentis pour le lancement."
http://www.autoritedelaconcurrence.fr/user/standard.php?id_rub=305&id_article=1264
Toutefois, à lire la décision du Conseil, on a l'impression que tout cela - la période d'éxclu de 3 mois par exemple - ne concerne que les mises sur le marché de futurs iPhone et pas de nouveaux téléphones au sens large.
@ mediapress
La décision à propos d'Orange n'interdisait pas le principe des exclusivités, dite de "première présentation", simplement qu'elles devaient être limitées dans le temps.
"En revanche, en ce qui concerne la mise sur le marché ultérieure de nouveaux modèles, le Conseil avait considéré qu'une exclusivité « de première présentation » de trois mois était acceptable dans la mesure où cette durée correspond à ce qui est habituellement constaté sur le marché et permet à un opérateur de couvrir les investissements spécifiques consentis pour le lancement."
http://www.autoritedelaconcurrence.fr/user/standard.php?id_rub=305&id_article=1264
Toutefois, à lire la décision du Conseil, on a l'impression que tout cela - la période d'éxclu de 3 mois par exemple - ne concerne que les mises sur le marché de futurs iPhone et pas de nouveaux téléphones au sens large.
Hindifarai
[08/01/2010 10:30]
@ Dr_cube
Comparer le modèle économique du "Business To Consumer" grande distribution au "Business To Consumer" logiciel...c'est osé :) .
Je ne vois pas la vache qui rit comparable à une application de calendrier par exemple.
Quelques idées des différences :
- support (non je ne parle pas du pain pour la vache qui rit);
- durée de vie.
Après bien entendu le fait de pouvoir installer une application validée est un débat actuel sur les plateformes mobiles grand public. Le débat est connu, les arguments également. Je suis de ceux qui aiment avoir le choix et pour qui l'idée de pouvoir développer MON propre soft que j'installe sur MON portable me plait.
Un système fermé comme celui qui était présent est inapplicable sur plateforme non mobile. Le système de dépots d'applications certifiées associé à la possibilité d'installer des applications tierces est simplement le fonctionnement de GNU/Linux depuis...non je ne donnerai pas de dates. Bref le modèle est déja éprouvé et a démontré sa stabilité.
@ Dr_cube
Comparer le modèle économique du "Business To Consumer" grande distribution au "Business To Consumer" logiciel...c'est osé :) .
Je ne vois pas la vache qui rit comparable à une application de calendrier par exemple.
Quelques idées des différences :
- support (non je ne parle pas du pain pour la vache qui rit);
- durée de vie.
Après bien entendu le fait de pouvoir installer une application validée est un débat actuel sur les plateformes mobiles grand public. Le débat est connu, les arguments également. Je suis de ceux qui aiment avoir le choix et pour qui l'idée de pouvoir développer MON propre soft que j'installe sur MON portable me plait.
Un système fermé comme celui qui était présent est inapplicable sur plateforme non mobile. Le système de dépots d'applications certifiées associé à la possibilité d'installer des applications tierces est simplement le fonctionnement de GNU/Linux depuis...non je ne donnerai pas de dates. Bref le modèle est déja éprouvé et a démontré sa stabilité.
Beleggrist
[08/01/2010 10:34]
@Vivid :
L'AppStore est génial. 3 millions de téléchargements en combien ? Un an et demi ?
Le seul problème sont les "conditions" d'Apple plus que floues (cf. tous les refus bizarres).
@Vivid :
L'AppStore est génial. 3 millions de téléchargements en combien ? Un an et demi ?
Le seul problème sont les "conditions" d'Apple plus que floues (cf. tous les refus bizarres).
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Mai 2012