YouTube
MPlayerX ouvre les vidéos YouTube [02.05.2012 13:46 - NF]
MPlayerX [1.0.14 – Français – Gratuit – Niltsh] a droit à une nouvelle fonction dans cette mise à jour mineure. Le lecteur vidéo multitâche peut maintenant ouvrir une vidéo YouTube directement dans son interface.
Pour cela, copiez l'adresse de la vidéo, ouvrez l'application, cliquez sur "Ouvrir l'URL" dans le menu "Fichier" (raccourci clavier :
Cette version corrige aussi quelques bugs, dont un lié au contrôleur RemoteBuddy. Une préférence cachée permet d'afficher l'heure quand une vidéo est stoppée et MPlayerX change automatiquement la police des sous-titres si elle n'est pas disponible sur le système.
Pour cela, copiez l'adresse de la vidéo, ouvrez l'application, cliquez sur "Ouvrir l'URL" dans le menu "Fichier" (raccourci clavier :
⌘U) puis collez l'adresse. La vidéo commencera à être lue après quelques secondes de mise en cache et tous les contrôles avancés de MPlayerX restent accessibles.
Cette version corrige aussi quelques bugs, dont un lié au contrôleur RemoteBuddy. Une préférence cachée permet d'afficher l'heure quand une vidéo est stoppée et MPlayerX change automatiquement la police des sous-titres si elle n'est pas disponible sur le système.
Au terme d'une bataille juridique qui avait vu condamner YouTube pour 150 000 euros en décembre 2010 et en première instance, l'INA et le portail de vidéo ont signé un accord qui aboutira à la publication sur YouTube de 57 000 vidéos issues du catalogue des archives de la télévision française. La querelle appartient désormais au passé, les deux partenaires se félicitant de cet accord.
Portant sur 60 ans d'histoire télévisuelle française, les vidéos couvriront aussi bien le Tour de France, que le Festival de Cannes ou encore des journaux télévisés, regroupés en chaînes thématiques (culture, sports, histoire, divertissements…). L'INA percevra des revenus publicitaires sur l'affichage de ses vidéos.
L'accord, similaire à celui déjà signé avec le français Dailymotion, permettra à l'INA d'étendre sa notoriété à l'international.
Portant sur 60 ans d'histoire télévisuelle française, les vidéos couvriront aussi bien le Tour de France, que le Festival de Cannes ou encore des journaux télévisés, regroupés en chaînes thématiques (culture, sports, histoire, divertissements…). L'INA percevra des revenus publicitaires sur l'affichage de ses vidéos.
L'accord, similaire à celui déjà signé avec le français Dailymotion, permettra à l'INA d'étendre sa notoriété à l'international.
YouTube continue d'ajouter des fonctions d'édition pour les vidéos publiées sur sa plateforme. Désormais, lorsqu'on envoie un clip, le site peut suggérer deux corrections automatiques. L'une tâchera de stabiliser l'image au mieux et l'autre, de corriger sa luminosité. Il est possible de prévisualiser le résultat et, le cas échéant, après modifications, de revenir en arrière si l'on n'est pas satisfait.
De tels outils existaient dans l'éditeur vidéo, par exemple le bouton "J'ai de la chance" pour la luminosité, mais ils nécessitaient une intervention manuelle, alors qu'il s'agit ici de simplifier au maximum ces opérations en les proposant aussitôt que nécessaire, en amont de la mise en ligne.
De tels outils existaient dans l'éditeur vidéo, par exemple le bouton "J'ai de la chance" pour la luminosité, mais ils nécessitaient une intervention manuelle, alors qu'il s'agit ici de simplifier au maximum ces opérations en les proposant aussitôt que nécessaire, en amont de la mise en ligne.
HUDTube Video Player [1.4 – US – 3,99 € – Macoscope sp. z o.o.] est un lecteur vidéo capable de récupérer une vidéo Internet pour l'afficher dans une fenêtre native. Il suffit de glisser une adresse YouTube ou Vimeo sur l'icône de l'application située dans le Dock et dans la barre des menus pour lire la vidéo correspondante dans la fenêtre de HUDTube.
Plusieurs avantages à cela, le premier étant certainement de ne plus monopoliser votre navigateur Internet pour lire des vidéos. Vous pouvez ainsi continuer votre travail tout en gardant la fenêtre de lecture de HUDTube au premier plan, dans un coin. On peut même appliquer un peu de transparence sur la fenêtre. Mieux, l'application propose un gestionnaire complet avec un historique des vidéos regardées, mais aussi la possibilité de créer manuellement des listes de lecture. Pratique pour conserver sous la main quelques vidéos que vous utilisez régulièrement.
La dernière version de cet utilitaire proposé exclusivement sur le Mac App Store ajoute une fonction bienvenue pour tous les possesseurs d'Apple TV. HUDTube sait maintenant envoyer ses vidéos à votre télévision, via AirPlay et le boîtier d'Apple. Si un Apple TV est détecté sur le réseau, une option apparaît dans le menu contextuel de l'application.
Cette version ajoute également une extension pour Safari et une autre pour Chrome : on peut alors ouvrir une vidéo depuis le navigateur, sans glisser/déposer son URL. Une option permet également de modifier la qualité de la vidéo, tandis que quelques bugs ont été corrigés.
Plusieurs avantages à cela, le premier étant certainement de ne plus monopoliser votre navigateur Internet pour lire des vidéos. Vous pouvez ainsi continuer votre travail tout en gardant la fenêtre de lecture de HUDTube au premier plan, dans un coin. On peut même appliquer un peu de transparence sur la fenêtre. Mieux, l'application propose un gestionnaire complet avec un historique des vidéos regardées, mais aussi la possibilité de créer manuellement des listes de lecture. Pratique pour conserver sous la main quelques vidéos que vous utilisez régulièrement.
La dernière version de cet utilitaire proposé exclusivement sur le Mac App Store ajoute une fonction bienvenue pour tous les possesseurs d'Apple TV. HUDTube sait maintenant envoyer ses vidéos à votre télévision, via AirPlay et le boîtier d'Apple. Si un Apple TV est détecté sur le réseau, une option apparaît dans le menu contextuel de l'application.
Cette version ajoute également une extension pour Safari et une autre pour Chrome : on peut alors ouvrir une vidéo depuis le navigateur, sans glisser/déposer son URL. Une option permet également de modifier la qualité de la vidéo, tandis que quelques bugs ont été corrigés.
Xavier Niel poursuit sa tournée des médias pour parler du lancement de Free Mobile. Le Nouvel Observateur en a profité pour poser la question qui fâche : voilà maintenant plusieurs années que les abonnés Freebox souffrent de lenteurs récurrentes sur YouTube à certains horaires.
Des « tuyaux » qui ne semblent pas pour autant manquer chez les autres opérateurs. En avril 2010, le président de Free répondait déjà sur cette question à nos confrères d'Univers Freebox :
Des propos qui rappellent ceux de Stéphane Richard, PDG d'Orange, en février dernier (lire MWC : les opérateurs "chouinent") :
En somme, l'acheminement des données de YouTube coûte trop cher aux opérateurs européens, et représente une proportion de plus en plus importante du trafic. Cela donne-t-il pour autant une quelconque légitimité à ce que les opérateurs, censés être payés par leurs abonnés pour l'acheminement de ces données, exigent un pourcentage des revenus de chaque entreprise en ligne ? Ces dernières pourraient en avoir autant à leur service : sans leurs contenus, les opérateurs n'auraient guère que des tuyaux vides à proposer. En attendant, ce sont les abonnés qui doivent prendre leur mal en patience et qui font les frais de ces querelles, en dépit d'un abonnement dument payé chaque mois, à moins de changer pour un opérateur qui ne présente pas ces problèmes de ralentissement…
« Effectivement, il y a un problème. Les tuyaux entre Google et nous sont pleins à certaines heures, et chacun se repousse la responsabilité de rajouter des tuyaux. C'est un problème classique qui arrive partout, mais plus souvent avec Google. En comparaison, le trafic avec Dailymotion -avec qui tout se passe bien- ne pose pas de problème. Donc j'invite les gens qui ont des problèmes avec YouTube de s'apercevoir que sur Dailymotion souvent il y a les mêmes vidéos. J'espère que la solution arrivera sous peu.»
Des « tuyaux » qui ne semblent pas pour autant manquer chez les autres opérateurs. En avril 2010, le président de Free répondait déjà sur cette question à nos confrères d'Univers Freebox :
« Aujourd’hui avec 4,5 millions d’abonnés à Free qui ont du 10 Mbit/s (en moyenne), il y a un trafic de l’ordre de 1 Terabit/s en pointe, soit environ 200 kbit/s par abonné. Si maintenant You tube décide de lancer un produit de TV en direct, en HD, avec un flux de 10 Mbit/s, et que en pointe 20% des abonnés l’utilisent, soit 1 million d’abonnés qui consomment 10 Mbit/s = 10 Tbit/s de plus. Cela représenterait 30 millions d’euros par mois, soit 6 euros par mois et par abonné. Dans ces conditions, il ne resterait que 2 solutions pour Free (ou les autres opérateurs) : soit augmenter les abonnements de 6 euros, soit faire payer You Tube et donc Google (sachant que c’est lui qui s’offrirait 100% des profits). »
Des propos qui rappellent ceux de Stéphane Richard, PDG d'Orange, en février dernier (lire MWC : les opérateurs "chouinent") :
« Pendant des années, les opérateurs compensaient naturellement entre eux les flux échangés, c'est le système du “peering”. Ce qu'ils envoyaient compensait environ ce qu'ils recevaient. Mais ce système a vécu car les flux sont totalement déséquilibrés depuis deux ans en raison de l'explosion de la vidéo. Certains acteurs qui sont à l'origine de l'explosion du trafic doivent accepter de contribuer au financement des investissements nécessaires pour acheminer ce trafic »
En somme, l'acheminement des données de YouTube coûte trop cher aux opérateurs européens, et représente une proportion de plus en plus importante du trafic. Cela donne-t-il pour autant une quelconque légitimité à ce que les opérateurs, censés être payés par leurs abonnés pour l'acheminement de ces données, exigent un pourcentage des revenus de chaque entreprise en ligne ? Ces dernières pourraient en avoir autant à leur service : sans leurs contenus, les opérateurs n'auraient guère que des tuyaux vides à proposer. En attendant, ce sont les abonnés qui doivent prendre leur mal en patience et qui font les frais de ces querelles, en dépit d'un abonnement dument payé chaque mois, à moins de changer pour un opérateur qui ne présente pas ces problèmes de ralentissement…
Google a annoncé quelques améliorations de son service de vidéo en ligne, YouTube. Après l'hébergement et le partage, Youtube sait désormais éditer vos vidéos : stabilisation, rotation, correction du contraste et de la colorimétrie, ajout d'effets viennent rejoindre l'éditeur YouTube qui permet aussi de changer la bande-son, d'élaguer les plans, etc.
Ces effets, d'ailleurs, (noir et blanc, processus croisé, effet Lomo, etc.) ont été développés par Picnik. Par défaut, les modifications sont appliquées sur la vidéo : vous ne perdez pas vos vues et n'êtes pas obligés de l'envoyer une nouvelle fois — et vous pouvez annuler les modifications en un clic. Si vous le désirez, vous pouvez appliquer les modifications sur une copie de la vidéo, qui n'écrasera pas la vidéo originale mais possèdera sa propre URL. C'est la procédure par défaut — et la seule possible — pour les vidéos vues plus de 1 000 fois ou ayant fait l'objet d'une revendication de contenu.
Dans un tout autre domaine, Google a aussi annoncé que les applications de la suite Google Docs ainsi que Google Docs étaient désormais plus accessibles. Ces webapps supportent désormais deux lecteurs d'écran, le système Jaws (Windows) et AXS (Google Chrome), et sont dotées de nouveaux raccourcis claviers pour faciliter la navigation.
Ces effets, d'ailleurs, (noir et blanc, processus croisé, effet Lomo, etc.) ont été développés par Picnik. Par défaut, les modifications sont appliquées sur la vidéo : vous ne perdez pas vos vues et n'êtes pas obligés de l'envoyer une nouvelle fois — et vous pouvez annuler les modifications en un clic. Si vous le désirez, vous pouvez appliquer les modifications sur une copie de la vidéo, qui n'écrasera pas la vidéo originale mais possèdera sa propre URL. C'est la procédure par défaut — et la seule possible — pour les vidéos vues plus de 1 000 fois ou ayant fait l'objet d'une revendication de contenu.
Dans un tout autre domaine, Google a aussi annoncé que les applications de la suite Google Docs ainsi que Google Docs étaient désormais plus accessibles. Ces webapps supportent désormais deux lecteurs d'écran, le système Jaws (Windows) et AXS (Google Chrome), et sont dotées de nouveaux raccourcis claviers pour faciliter la navigation.
YouTube fête ses six ans : créé en février 2005, le site n'a été lancé qu'en mai de la même année. Google, qui a acheté la société un peu plus d'un an plus tard, profite de l'occasion pour donner quelques statistiques sur son service.Ce sont désormais 48 heures de vidéos qui sont envoyées chaque minute sur YouTube, deux fois plus qu'il y a un an. Ce sont donc 69 120 heures de vidéos qui sont envoyées chaque jour : il vous faudrait près de huit ans pour voir une journée de vidéos sur YouTube.
Ce sont désormais 3 milliards de pages de YouTube qui sont vues chaque jour, 50 % de plus que l'an dernier, ou l'équivalent de 50 vidéos vues chaque jour par l'intégralité de la population française. De quoi donner le tournis : YouTube, troisième site le plus visité dans le monde, est aujourd'hui un incontournable de la vidéo en ligne.
Présent dans tous les smartphones, le site de Google peine pourtant à se trouver un modèle économique viable, et a essayé ces derniers temps de se tourner vers la vidéo à la demande. Le paradoxe continue plus que jamais à se renforcer à Mountain View, qui tire la quasi-totalité de ses revenus de la publicité en ligne, sans pour le moment avoir réussi à se diversifier.
YouTube passe à la vitesse supérieure pour son service de location de films. Déjà opérationnel depuis l'année dernière, il s'est maintenant adjoint le renfort de studios de premier plan. Tous n'ont pas signé (Disney, la MGM, la 20th Century Fox ou encore Paramount sont absents) mais on compte néanmoins Universal, Sony Pictures, Warner Bros et Lions Gates pour les plus connus. Environ 3000 titres ont été ajoutés à un catalogue qui ne proposait jusque-là que des films peu connus ou issus du cinéma indépendant. Ce sont désormais 6000 films qui sont en stock, mais uniquement pour les internautes américains (www.youtube.com/movies).
Les prix sont dans la ligne de ce que l'on trouve par exemple sur iTunes, soit 3,99€ pour un film récent ou 2,99€ pour le fond du catalogue. À l'inverse d'Apple, la HD n'est pas de mise, même si YouTube précise que le choix de la définition est laissé à la discrétion du diffuseur. Cependant la SD est le format privilégié pour le moment.
La lecture se fera uniquement en streaming. Un film loué pourra être conservé 30 jours ou 24h à partir du moment où sa lecture a débuté. Ces films seront également lisibles depuis les Google TV. Enfin des contenus bonus seront parfois associés aux films.
Cette annonce est distincte d'une autre de Google mais concernant cette fois l'Android Market où la location de film est maintenant possible (lire Google I/O : Google veut devancer Apple sur tous les fronts).
Google est devenu un fervent partisan du WebM, un codec vidéo qui a l'avantage d'être libre et gratuit (lire : WebM, un nouveau prétendant pour le HTML5). Après avoir annoncé l'abandon dans Chrome du codec H.264 soutenu notamment par Apple (lire : Chrome : Google abandonne le H.264), Google a annoncé son intention de convertir l'intégralité de son catalogue vidéo dans YouTube.Toutes les vidéos envoyées à YouTube seront désormais automatiquement converties en WebM. Les innombrables serveurs du géant de la recherche seront de leur côté mis à contribution pour convertir les vidéos existantes, en commençant par les plus populaires. Les 99 % des vidéos les plus lues sont ainsi d'ores et déjà converties et Google profite de chaque pause dans l'envoi de vidéos (l'équivalent de 6 ans de vidéo est envoyé chaque jour…) pour encoder le reste.
L'article précise bien que le codec H.264 n'est pas abandonné et il est toujours considéré par YouTube comme un codec important. Il faut dire que le nombre d'utilisateurs pouvant lire des vidéos en WebM reste encore très restreint aujourd'hui : Firefox 4 est la première version à gérer ce codec, Opera a été pionnier en l'intégrant depuis presque un an et Chrome le prend en charge depuis cet été.
Pour Safari et Internet Explorer, il faudra installer un plug-in, sachant que le plug-in Flash reste majoritairement installé et il gère alors de manière transparente la vidéo. Pour l'heure, l'encodage des vidéos sur YouTube en WebM est surtout symbolique.
Google a donc décidé de supprimer le support du H.264 dans son navigateur d'ici deux mois. La raison affichée d'un tel choix : la promotion et le support de formats libres au détriment du standard ouvert (mais non moins propriétaire) qu'est le H.264 (lire Chrome : Google abandonne le H.264).Voici donc un nouvel épisode dans la longue bataille rangée qui oppose les deux camps autour du tag vidéo de HTML5. Les supporters de WebM se surprennent à rêver qu'un tel soutien soit décisif pour faire basculer les choses… La Free Software Foundation n'a d'ailleurs pas caché son enthousiasme suite à cette annonce. Mais, malgré le poids indiscutable de Google, il en faudra bien plus pour faire basculer l'équilibre actuel des choses. >> Lire la suite
A la manière de Twitter, YouTube vient de lancer sa page « Trends », qui risque de faire particulièrement baisser votre productivité en cette fin d'année, puisqu'elle liste les vidéos les plus populaires selon divers critères et à diverses périodes.
Cette page regroupant plusieurs listes (top 10 de l'année, vidéos populaires en ce moment, etc.) a été créée pour favoriser la découverte au hasard (sérendipité), alors que ce sont désormais 35 heures de vidéo qui sont publiées chaque minute sur YouTube. Ou peut-être s'agit-il de battre le record du plus grand nombre de mèmes regroupés en un seul endroit.
Cette page regroupant plusieurs listes (top 10 de l'année, vidéos populaires en ce moment, etc.) a été créée pour favoriser la découverte au hasard (sérendipité), alors que ce sont désormais 35 heures de vidéo qui sont publiées chaque minute sur YouTube. Ou peut-être s'agit-il de battre le record du plus grand nombre de mèmes regroupés en un seul endroit.
Jusqu'ici, le choix des fournisseurs de contenus en ligne quant au standard vidéo se posait en termes clairs : utiliser Ogg Theora ou WebM en toute liberté, ou H.264 en risquant de devoir payer une licence au MPEG-LA à compter du premier janvier 2016, puisque la libre exploitation du codec n'était garantie que jusqu'à cette date. C'est notamment pour cette raison que des projets collaboratifs et à but non lucratif tels que Wikipedia ont fait le choix d'Ogg Theora jusqu'ici, face au risque de devoir convertir toutes les vidéos dans un autre format ou de payer une fois l'échéance arrivée. Le MPEG-LA vient de lever cette épée de Damoclès, en offrant une licence gratuite illimitée à toute diffusion gratuite de vidéos au format H.264 (lire H.264 : gratuité permanente pour le streaming).Une question devenue pragmatique
Ainsi, plus rien ne différencie les deux codecs pour les éditeurs de contenus en termes financiers directs, du moins pour ce qui concerne leur diffusion gratuite, et seules les parts de marché sont désormais à prendre en considération, abstraction faite de questions politiques ou éthiques. >> Lire la suite
Dans la guerre qui oppose les différents standards de codec vidéo prétendant au trône du HTML5, le MPEG-LA vient de frapper un grand coup pour faire disparaître l'un des inconvénients qui étaient jusqu'ici reprochés au H.264.
En effet, le consortium industriel a indiqué que l'exploitation du codec pour la diffusion gratuite de vidéo en ligne serait gratuite "pour toujours", une gratuité qui jusqu'ici n'était garantie que jusqu'en 2016. Les sites comme YouTube ou DailyMotion peuvent donc utiliser le codec sans rien reverser au MPEG-LA au delà de cette date.
Cependant cette généreuse disposition ne concerne pas la diffusion de vidéo payante, pas plus que les encodeurs et les décodeurs capables de tirer parti du H.264. Mozilla ne peut donc toujours pas l'utiliser dans FireFox, ce qui laisse donc encore quelques avantages à WebM, l'alternative libre de Google.
En effet, le consortium industriel a indiqué que l'exploitation du codec pour la diffusion gratuite de vidéo en ligne serait gratuite "pour toujours", une gratuité qui jusqu'ici n'était garantie que jusqu'en 2016. Les sites comme YouTube ou DailyMotion peuvent donc utiliser le codec sans rien reverser au MPEG-LA au delà de cette date.
Cependant cette généreuse disposition ne concerne pas la diffusion de vidéo payante, pas plus que les encodeurs et les décodeurs capables de tirer parti du H.264. Mozilla ne peut donc toujours pas l'utiliser dans FireFox, ce qui laisse donc encore quelques avantages à WebM, l'alternative libre de Google.
Sur son blog officiel, l'équipe YouTube a annoncé que la limite de durée des vidéos était désormais de 15 minutes, au lieu de 10 minutes précédemment. Cela ne change rien pour les comptes "partenaires", qui ont toujours pu outrepasser cette limite.
L'augmentation du seuil de cette limite aurait été rendue possible par une amélioration du système Content ID de vérification des droits d'auteurs : YouTube ne peut pas simplement supprimer cette limite, au risque de devenir une plateforme parfaite pour la distribution illégale de concerts, séries TV ou films, la masse des utilisateurs du service étant capable d'aller plus vite que le système automatisé de vérification.
Pour fêter le passage aux 15 minutes, YouTube organise un mini-concours intitulé "15 minutes of fame" : il suffit de poster une vidéo personnelle de 15 minutes avec le tag "yt15minutes" avant le 4 août 2010. Les meilleures vidéo se retrouveront sur la page d'accueil de YouTube.
L'augmentation du seuil de cette limite aurait été rendue possible par une amélioration du système Content ID de vérification des droits d'auteurs : YouTube ne peut pas simplement supprimer cette limite, au risque de devenir une plateforme parfaite pour la distribution illégale de concerts, séries TV ou films, la masse des utilisateurs du service étant capable d'aller plus vite que le système automatisé de vérification.
Pour fêter le passage aux 15 minutes, YouTube organise un mini-concours intitulé "15 minutes of fame" : il suffit de poster une vidéo personnelle de 15 minutes avec le tag "yt15minutes" avant le 4 août 2010. Les meilleures vidéo se retrouveront sur la page d'accueil de YouTube.
Dans un entretien avec MacGeneration, Olivier Poitrey, co-fondateur et directeur technique de Dailymotion, avait indiqué les difficultés de sa société pour que ses vidéos, lorsqu'elles sont embarquées dans des pages web externes, puissent être lues sur iOS (lire Interview : Dailymotion lance son application iPhone). YouTube bénéficie d'un traitement de faveur de la part d'Apple dans la mesure où Safari Mobile détecte le code spécifique de YouTube pour le remplacer par une version compatible HTML5 des vidéos.
Dailymotion a cependant mis au point un système qui permet de contourner le problème : en ajoutant un code supplémentaire sur les pages qui hébergent une vidéo, il devient possible de les lire sur iPhone, iPod touch, iPad, mais également Android.
La solution n'est pas pour autant idéale puisqu'il faut que chaque site ajoute le code sur chaque page contenant une vidéo de Dailymotion, mais elle a au moins le mérite de fonctionner. Pour être parfait, il aurait fallu intégrer ce code au lecteur exportable de Dailymotion, ce qui s'est avéré impossible dans la mesure où celui-ci n'est pas compatible avec certains CMS (Content Management System). Dans un second temps, Dailymotion proposera un lecteur exportable alternatif, à base d'iFrame, qui permettra d'inclure des vidéos lisibles sur iOS sans ajouter le code en question, mais malheureusement ce système sera également incompatible avec certains CMS.
Dailymotion a cependant mis au point un système qui permet de contourner le problème : en ajoutant un code supplémentaire sur les pages qui hébergent une vidéo, il devient possible de les lire sur iPhone, iPod touch, iPad, mais également Android.
La solution n'est pas pour autant idéale puisqu'il faut que chaque site ajoute le code sur chaque page contenant une vidéo de Dailymotion, mais elle a au moins le mérite de fonctionner. Pour être parfait, il aurait fallu intégrer ce code au lecteur exportable de Dailymotion, ce qui s'est avéré impossible dans la mesure où celui-ci n'est pas compatible avec certains CMS (Content Management System). Dans un second temps, Dailymotion proposera un lecteur exportable alternatif, à base d'iFrame, qui permettra d'inclure des vidéos lisibles sur iOS sans ajouter le code en question, mais malheureusement ce système sera également incompatible avec certains CMS.
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Mai 2013
