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De Pages vers Word en passant par OpenOffice.org [26.02.2010 18:01 - FI]
Que donne le rendu d'un document Pages '09 exporté au format Word et passé par Office Mac et Windows ainsi qu'OpenOffice.org ? M-Rick l'un de nos lecteurs a réalisé l'essai pour ses propres besoins. Il est d'abord parti du Mac allant vers le PC puis a fait le chemin inverse.
Départ depuis le Mac
Il est parti d'un modèle de Pages '09, parmi ceux offrant une mise en page un peu sophistiquée, des polices originales et une tonalité très graphique. Le document n'a pas été modifié. Il a été sauvegardé afin de pouvoir être ouvert dans Word 2004 Mac. L'ancienne version de Word ne s'en débrouille pas si mal si ce n'est pour les polices.
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Départ depuis le Mac
Il est parti d'un modèle de Pages '09, parmi ceux offrant une mise en page un peu sophistiquée, des polices originales et une tonalité très graphique. Le document n'a pas été modifié. Il a été sauvegardé afin de pouvoir être ouvert dans Word 2004 Mac. L'ancienne version de Word ne s'en débrouille pas si mal si ce n'est pour les polices.
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Une mise à jour de Word 2004 et 2008 pour Mac est en préparation suite au procès entre Microsoft et le Canadien i4i. Le second accusait le premier d'avoir violé un brevet sur une méthode d'ajout de balises XML personnalisées aux contenus de documents .docx et .docm (des balises comme celles en rose ci-dessous). L'affaire n'est pas terminée, Microsoft ayant fait à nouveau appel.
Mais l'éditeur avait été sommé de retirer Word de la vente, avant d'obtenir que cette injonction soit suspendue. Les versions Windows de Word 2003 et 2007 ont déjà reçu un correctif supprimant le code litigieux, il en ira de même avec les versions Mac, même si celles-ci n'avaient pas été mentionnées par le plaignant. Les fichiers contenant ces balises pourront toujours être ouverts, mais les éléments XML personnalisés en seront automatiquement supprimés.
Sur le même sujet :
Microsoft va devoir retirer Word de la vente aux Etats-Unis

Mais l'éditeur avait été sommé de retirer Word de la vente, avant d'obtenir que cette injonction soit suspendue. Les versions Windows de Word 2003 et 2007 ont déjà reçu un correctif supprimant le code litigieux, il en ira de même avec les versions Mac, même si celles-ci n'avaient pas été mentionnées par le plaignant. Les fichiers contenant ces balises pourront toujours être ouverts, mais les éléments XML personnalisés en seront automatiquement supprimés.
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Ailleurs > [MàJ] Microsoft va devoir retirer Word de la vente aux Etats-Unis [22.12.2009 22:00 - AZ]
La cour d'appel fédérale du Texas l'a confirmé : à partir du 11 janvier prochain, Microsoft n'aura plus le droit de vendre Microsoft Word sur le territoire américain. La faute à la violation d'un brevet sur la gestion du XML déposé par la société canadienne i4i, spécialiste de la gestion de base de données et du XML en particulier (on ne parle donc pas de patent troll). Le brevet porte sur la manipulation du XML et des algorithmes bien précis, brevet violé par Microsoft dans la manière dont Word manipule le XML dans le fichiers .docx et .docm notamment.
Après avoir déjà perdu en première instance en août dernier, Microsoft avait fait appel de la décision, et réussi à faire suspendre l'injonction qui lui demandait d'arrêter la commercialisation de Word. C'est à un véritable casse-tête que la firme de Redmond va devoir faire face : soit Microsoft réussit à sortir rapidement une version de Word débarrassée de ce code, ce qu'elle a peut-être eu le temps de faire depuis les six derniers mois, soit elle va devoir effectivement faire disparaître Word des rayonnages. Microsoft argue que si sa société souffrira de ce retrait, c'est surtout « le grand public qui sera pénalisé ».
Mais ce n'est pas que la version « boîte » de Microsoft Word qui est touchée : toutes les licences OEM le sont aussi, et les fabricants vont donc devoir retirer Word de leurs ordinateurs, ce qui ne manquera pas d'obliger Microsoft a sortir le porte-monnaie pour les dédommager… Les exemplaires vendus avant l'injonction ne sont par contre pas touchés, ce qui laisse planer un doute sur le statut des ordinateurs encore en stock.
[MàJ] Microsoft a précisé qu'elle devrait proposer à la vente une version de Microsoft Office 2007 et de Word 2007 qui ne contiendrait plus le code incriminé avant le 11 janvier. Elle précise aussi que Word 2010 ne contient pas non plus ce problème.
Sur le même sujet :
- Word interdit de vente aux États-Unis
- Procès Word : l'appel de la dernière chance ?
- Procès Word : Microsoft gagne un peu de répit
Après avoir déjà perdu en première instance en août dernier, Microsoft avait fait appel de la décision, et réussi à faire suspendre l'injonction qui lui demandait d'arrêter la commercialisation de Word. C'est à un véritable casse-tête que la firme de Redmond va devoir faire face : soit Microsoft réussit à sortir rapidement une version de Word débarrassée de ce code, ce qu'elle a peut-être eu le temps de faire depuis les six derniers mois, soit elle va devoir effectivement faire disparaître Word des rayonnages. Microsoft argue que si sa société souffrira de ce retrait, c'est surtout « le grand public qui sera pénalisé ».
Mais ce n'est pas que la version « boîte » de Microsoft Word qui est touchée : toutes les licences OEM le sont aussi, et les fabricants vont donc devoir retirer Word de leurs ordinateurs, ce qui ne manquera pas d'obliger Microsoft a sortir le porte-monnaie pour les dédommager… Les exemplaires vendus avant l'injonction ne sont par contre pas touchés, ce qui laisse planer un doute sur le statut des ordinateurs encore en stock.
[MàJ] Microsoft a précisé qu'elle devrait proposer à la vente une version de Microsoft Office 2007 et de Word 2007 qui ne contiendrait plus le code incriminé avant le 11 janvier. Elle précise aussi que Word 2010 ne contient pas non plus ce problème.
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Nouveau rebondissement de l'affaire Word : Microsoft avait été condamnée à verser 240 millions de dollars à la société i4i Inc, et à cesser la commercialisation de Word en l'état ou de le remplacer par une version qui ne viole plus le brevet de i4i sur la gestion du XML.
Microsoft a fait appel, celui-ci sera plaidé le 23 septembre, mais la décision étant exécutoire à partir du 10 octobre, ça ne laissait que peu de marge (voir notre article Procès Word : l'appel de la dernière chance?).
Microsoft a demandé et obtenu la suspension de l'injonction, qui attendra donc que le pourvoi en appel soit jugé, au grand dam de i4i.
La firme de Redmond a été soutenue par Dell et HP qui ont fait savoir à la Cour que la modification des fichiers installés sur leurs ordinateurs poserait de nombreux problèmes dans un laps de temps si court.
Voilà donc un peu de répit pour Microsoft qui pourra donc préparer sereinement ses arguments en appel, qu'il lui restera encore à gagner si elle veut échapper au couperet de la décision en première instance.
Microsoft a fait appel, celui-ci sera plaidé le 23 septembre, mais la décision étant exécutoire à partir du 10 octobre, ça ne laissait que peu de marge (voir notre article Procès Word : l'appel de la dernière chance?).
Microsoft a demandé et obtenu la suspension de l'injonction, qui attendra donc que le pourvoi en appel soit jugé, au grand dam de i4i.
La firme de Redmond a été soutenue par Dell et HP qui ont fait savoir à la Cour que la modification des fichiers installés sur leurs ordinateurs poserait de nombreux problèmes dans un laps de temps si court.
Voilà donc un peu de répit pour Microsoft qui pourra donc préparer sereinement ses arguments en appel, qu'il lui restera encore à gagner si elle veut échapper au couperet de la décision en première instance.

Suite à la décision en première instance de la Cour Texane d'interdire la vente et la distribution de Word sur le territoire américain (voir notre article Word interdit de vente aux Etats Unis), le feuilleton se poursuit, et le suspense devient haletant.
La procédure, intentée par la société i4i, vise à protéger un brevet de cette dernière portant sur le xml, que Word violerait donc. Le 11 août, Microsoft a été condamnée à retirer le code incriminé du logiciel d'ici le 10 octobre, ou d'en cesser la commercialisation et la distribution. Le géant du logiciel affirme ne pas pouvoir modifier son traitement de texte en si peu de temps, et a fait appel de la décision.
La firme de Redmond a demandé la suspension de l'injonction d'ici à ce que l'affaire ait la force de la chose définitivement jugée, ce qui lui a été refusé. La décision est donc exécutoire. Pour éviter de se retrouver dans une situation délicate, la seule solution était de parvenir à plaider l'appel avant la date fatidique.
Microsoft a donc effectué un recours en urgence, ce qui lui a été accordé. Les plaidoiries d'appel auront lieu le 23 septembre, à peine 3 semaines avant la mise en application de la décision de première instance.
Et si Microsoft venait à perdre à nouveau, il ne lui resterait que bien peu de temps pour se plier à la décision, sans oublier qu'il lui faudrait faire retirer Word de tous les ordinateurs sur lesquels ses partenaires OEM l'ont installé, et qu'il lui faudra également leur offrir un dédommagement.
La procédure, intentée par la société i4i, vise à protéger un brevet de cette dernière portant sur le xml, que Word violerait donc. Le 11 août, Microsoft a été condamnée à retirer le code incriminé du logiciel d'ici le 10 octobre, ou d'en cesser la commercialisation et la distribution. Le géant du logiciel affirme ne pas pouvoir modifier son traitement de texte en si peu de temps, et a fait appel de la décision.
La firme de Redmond a demandé la suspension de l'injonction d'ici à ce que l'affaire ait la force de la chose définitivement jugée, ce qui lui a été refusé. La décision est donc exécutoire. Pour éviter de se retrouver dans une situation délicate, la seule solution était de parvenir à plaider l'appel avant la date fatidique.
Microsoft a donc effectué un recours en urgence, ce qui lui a été accordé. Les plaidoiries d'appel auront lieu le 23 septembre, à peine 3 semaines avant la mise en application de la décision de première instance.
Et si Microsoft venait à perdre à nouveau, il ne lui resterait que bien peu de temps pour se plier à la décision, sans oublier qu'il lui faudrait faire retirer Word de tous les ordinateurs sur lesquels ses partenaires OEM l'ont installé, et qu'il lui faudra également leur offrir un dédommagement.

Actuellement en bêta, le service en ligne PDF to Word pourrait rendre des services à bien des utilisateurs. Simple d'emploi, il suffit de transmettre son fichier au service, de choisir le format de destination (DOC ou RTF) et de fournir une adresse mail à laquelle le fichier converti sera envoyé.
Nitro software, à l'origine de ce service, affirme que son convertisseur est le plus précis du marché. On vous laisse le soin de vérifier ce dernier point. PDF to Word est un service gratuit.

Nitro software, à l'origine de ce service, affirme que son convertisseur est le plus précis du marché. On vous laisse le soin de vérifier ce dernier point. PDF to Word est un service gratuit.
Microsoft se voit interdit de vendre ou d'importer sur le territoire américain son logiciel Word. Ainsi en a décidé hier une cour texane à l'issue d'un procès pour violation de brevet. Le plaignant, le Canadien i4i, estimait que Microsoft avait copié sa méthode de manipulation et de personnalisation du contenu de fichiers XML.
Toute version de Word capable d'ouvrir des fichiers .xml, .docx ou .docm est interdite à la vente aux USA, même des démonstrations du produit sont proscrites. En outre, Microsoft doit payer un total de 290 millions de dollars au titre des dommages et intérêts.
La cour donne 60 jours à Microsoft pour se conformer à son jugement. Microsoft a fait appel et exprimé sa déception, arguant du fait qu'il avait clairement démontré que Word ne violait pas ce brevet et que ce dernier n'était pas fondé.
Toute version de Word capable d'ouvrir des fichiers .xml, .docx ou .docm est interdite à la vente aux USA, même des démonstrations du produit sont proscrites. En outre, Microsoft doit payer un total de 290 millions de dollars au titre des dommages et intérêts.
La cour donne 60 jours à Microsoft pour se conformer à son jugement. Microsoft a fait appel et exprimé sa déception, arguant du fait qu'il avait clairement démontré que Word ne violait pas ce brevet et que ce dernier n'était pas fondé.







Mars 2010