Sparrow est plus performant et parle le portugais brésilien [07.08.2012 16:00 - AZ]
Sparrow pour Mac a une nouvelle fois été mis à jour, cette fois pour améliorer les performances de la vue conversation et pour régler de nombreux bogues [1.6.3 - 11,3 Mo - 7,99 €]. On note que l'on peut désormais cliquer sur les liens dans les sujets de courriels, ou sélectionner la date et le sujet dans les entêtes. La compatibilité IMAP a été améliorée, la principale cause de problèmes en POP a été réparée, et Sparrow parle le portugais brésilien. Sparrow Lite a été mis à jour dans la foulée.
Google a mis à disposition quelques-unes des sources du code de Sparrow. Les versions Mac et iOS sont concernées.Il ne s'agit toutefois pas du logiciel dans son intégralité, mais de ses éléments qui étaient issus de l'open source et placés sous le régime de la licence LGPL 2.1. Il est stipulé que ces fichiers restent utilisables pour un usage strictement personnel et le travail réalisé avec ne pourra être redistribué.
Google, après l'acquisition de Sparrow, a promis de maintenir un support technique pour le logiciel. Mais il n'a donné aucun calendrier, contrairement à l'usage en pareilles circonstances afin de donner un minimum de visibilité aux utilisateurs.
merci Frodor
L'acquisition de Sparrow par Google signifie l'abandon de ce client mail alternatif, qui ne recevra plus d'autres mises à jour que des patches destinés à assurer son fonctionnement. Une décision qui a provoqué l'ire de nombreux utilisateurs qui avaient parié sur le côté innovant de Sparrow. Un dénommé Warren Colbert a ainsi publié une pétition suppliant Google de maintenir un développement actif autour de Sparrow.

« Ce n'est pas une critique de Dom Leca, le président de Sparrow, ou de Google. Je le félicite d'avoir été rétribué pour sa conception d'un logiciel si excellent », démine Colbert. Ce fan de Sparrow déplore néanmoins que ce client ne survive plus qu'à l'état de légume : il implore donc la firme de Mountain View de maintenir le logiciel, même si Sparrow a été acquis pour ses fondateurs. Il espère ainsi que Google fasse changer les pratiques en matière d'acquisitions de talents.
Sparrow ne s'est pas jeté dans les bras de Google pour se sortir d'une situation financière délicate. C'était l'une des hypothèses qui circulaient sur Internet à la suite de cette acquisition, mais c'en est une que l'un des principaux soutiens de cette équipe a réfutée.
« Sparrow était une société très profitable… mais je ne commenterai pas le prix. Google ne veut pas » écrivait hier soir Jérémie Berrebi sur son Twitter. Il est avec Xavier Niel le fondateur de Kima, un fonds d'amorçage pour start-up, qui a soutenu Sparrow dès la fin 2010 et en était le principal investisseur. En avril 2011, Jeremi Berrebi nous disait avoir engagé 200 000€ dans cette aventure (lire Interview : Sparrow et ses investisseurs).
Le montant mis sur la table par Google est inconnu. Une source de The Verge évoquait un chiffre inférieur à 25 millions de dollars (20,5 millions d'euros). Quelle que soit la valeur exacte, l'investisseur ne cache pas que le retour sur investissement a été très rentable :
Au travers d'une déclaration succincte sur le site de Kima, ces deux investisseurs rejettent l'idée qu'il s'agissait simplement de faire un coup financier dans les meilleurs délais « Il est impossible de monter une grande et belle société lorsque vous essayez de revendre à toute vitesse ».
Une réponse à un jugement émis sur Twitter qui renvoyait vers un passage de la biographie de Steve Jobs « Je déteste lorsque des gens s'autoproclament "entrepreneurs" alors que ce qu'ils essaient d'abord de faire c'est de lancer une startup et la vendre ou l'introduire en bourse, de manière à empocher l'argent et passer à autre chose. Ils n'ont aucune intention de faire ce qui est nécessaire pour monter une vraie entreprise ».
Pour resituer Sparrow, lorsqu'on consulte les statuts de cette entreprise, on voit que cette société par actions simplifiée a été immatriculée en novembre 2010 et que son capital est de 13 534€. Elle avait comme président Dominique Leca qui s'occupait de sa communication, et comme Directeur Général Viet DINH, le développeur original du logiciel. Ce capital a été divisé en actions d'une valeur de dix centimes d'euros chacune.
En janvier dernier (alors que la version iOS n'existait pas encore), la valeur de l'application Mac, du site associé et des noms de domaine, était évaluée à 9 000€, apportés à parts égales par chacun des deux responsables de la société.
Trois augmentations de capital ont eu lieu entre la date de constitution de la société et mars dernier. L'une d'entre elles a vu l'entrée de John Maeda, designer, auteur et président du Rhode Island School of Design, qui s'est vu attribuer 278 nouvelles actions.
Quant aux coulisses de cette acquisition, Jérémie Berrebi toujours, observe que personne ne l'a encore expliquée telle qu'elle s'est véritablement passée. Difficile sachant qu'aucun des membres de l'équipe ne souhaite s'étendre sur le sujet. Dommage, car il y aurait à dire, sachant que l'on a d'un côté le renoncement à faire évoluer plus en avant ce logiciel qui après le Mac et l'iPhone arrivait sur iPad et de l'autre, l'affirmation maintes fois répétée que cette société allait bien et se développait.
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Cette mise à jour 3.5 améliore la gestion des partitions de restauration d'OS X lorsqu'on a plusieurs versions du système installées sur sa machine (par exemple Lion et Mountain Lion). CCC est maintenant aussi signé pour le Gatekeeper d'OS X 10.8, l'interface passe au Retina et l'on devrait constater des améliorations de performances lorsque des tâches planifiées doivent être sauvegardées (au-delà de 29) ou durant l'exécution des tâches de purge d'une archive.
[MàJ] : signalé par Laurent "Cette version n'est pas payante pour ceux qui ont fait un don. Je viens de le vérifier. Il suffit de demander un rappel de son enregistrement dans la fenêtre de bienvenue pour recevoir en retour un numéro de licence."
La seconde version alpha de Tweetbot est en téléchargement (lire aussi Aperçu complet de Tweetbot Mac) avec plusieurs changements dans l'utilisation du logiciel au clavier [5,4 Mo]. Mais avant tout, les alertes sont enfin fonctionnelles dans Mountain Lion et son Centre de notifications.
Ensuite, on peut ouvrir les liens en arrière-plan moyennant un réglage dans les préférences ; le raccourci cmd + u permet de chercher un utilisateur, cmd + d est affecté aux messages directs et cmd + r à la fonction répondre ; un cmd + w ou Esc vont fermer la fenêtre d'une image ; un geste latéral dans la partie vide d'une conversation permet de revenir à la vue précédente ; un double clic sur un tweet affiche sa vue détaillée, etc.
Dans la foulée de l'annonce de l'arrêt de son évolution, Sparrow reçoit une mise à jour [1.6.3 / Démo – Français – 7,99 € / Lite – Sparrow]. Cette mise à jour gère mieux les très longues conversations ; les URL présentes dans les sujets deviennent cliquables et les dates et en-têtes peuvent être sélectionnés ; des améliorations ont été apportées au support de l'IMAP et des sources de plantages corrigées avec l'affichage de courriers contenant de l'HTML ou du réimport de courriers depuis un compte POP. Cette 1.6.3 n'est pas encore distribuée depuis le Mac App Store.
Sparrow avait été fondé par Viêt Hoà DINH, ancien d'Apple sur iCal et iSync, passé ensuite chez Amazon puis par la grosse agence de création d'applications mobiles Visuamobile. Une société où travailla aussi Dominique Leca, l'autre cofondateur. Une équipe qui s'est étoffée avec Jean-Marc Denis pour la création de l'interface, et plus tard les développeurs Jean-Baptiste Bégué (ancien aussi de Visuamobile) et Louis Romero qui fut sept mois durant stagiaire chez Apple dans l'équipe UIKit.
Sans surprise, cette acquisition chamboule les plans de l'éditeur. Sparrow, que ce soit pour Mac ou iOS, ne sera plus mis à jour, sauf pour corriger des bogues majeurs ou encore des failles de sécurité. Il n’est plus question d’ajouter de nouvelles fonctionnalités.
En intégrant l'équipe de Gmail, l'éditeur espère arriver encore plus rapidement à ses fins et accomplir la vision qu'ils ont du mail en général. Vision qui sera fortement intégrée à l'outil de Google.
L'industrie du client Mail est décidément en plein chamboulement. Début juillet, la fondation Mozilla annonçait qu'elle allait considérablement ralentir le rythme de développement de Thunderbird (lire : Thunderbird : le client mail est mort).
On rappellera que Sparrow compte plusieurs conseillers et investisseurs de renom, dont le développeur Loren Brichter (Tweetie/Twitter) ou David Morin (créateur du réseau social Path). Parmi les soutiens financiers de la première heure, on trouve surtout un certain Xavier Niel.
Le patron de Free avait investi 200 000€ dans Sparrow fin 2010 à travers le fonds d'amorçage Kima Ventures, cofondé avec Jérémie Berrebi (lire : Interview : Sparrow et ses investisseurs). Le montant de la transaction avec Google n'a pas été précisé, mais l'investissement aura été judicieux.
[Màj] : d'après les confidences recueillies par The Verge, l'acquisition serait inférieure à 25 millions de dollars (20,5 millions d'euros) et sans autre candidat en face de Google. Ce dernier aurait depuis longtemps reconnu la compétence de cette équipe pour créer une application de courrier électronique au fonctionnement vraiment simple et à l'interface soignée. Une équipe qui devrait à terme quitter Paris pour Mountain View en Californie.
Pour Google, poursuit The Verge, il s'agirait d'insuffler dans Gmail et ses applications certains des préceptes de Sparrow. Google enfin, n'exclurait pas des clients autres que ceux déjà existants sur iOS et Android.
Sur le même sujet :
- La sortie ratée de Sparrow pour Windows
Les développeurs ont aussi ajouté deux options (mais oublié de les traduire), l'une pour afficher en permanence les en-têtes complets des courriers et l'autre pour que les conversations s'affichent toujours de manière dépliée. Des options à trouver dans le petit menu en haut à droite de chaque courrier (lire aussi Sparrow se met à jour pour Mountain Lion et les écrans Retina).
Les utilisateurs de MacBook Pro Retina pourront aussi apprécier Sparrow avec tous ses pixels. La nouvelle version est parfaitement adaptée à l'écran Retina, notamment en ce qui concerne les icônes de la barre latérale.
Sparrow 1.6.2 intègre aussi la fonction "Répondre et archiver" à la zone de réponse rapide, le comportement des trois boutons en haut à gauche de la fenêtre a été corrigé et deux options supplémentaires permettent de toujours déplier tous les messages et de toujours afficher la zone d'informations. Cette mise à jour vous sera proposée automatiquement si vous avez acheté l'application hors du Mac App Store, il faudra sinon attendre sa validation.
Cette première mise à jour qui doit encore être validée sur le Mac App Store (vous pouvez télécharger la version de démonstration en attendant) ne se contente pas d'améliorer la stabilité en particulier sous Snow Leopard ou de rendre la synchronisation iCloud plus fiable. Coda dispose désormais d'un mode LESS, une variante du CSS qui permet de concevoir des feuilles de style plus complexes ; si vous utilisez un module pour cela, vous devez le désinstaller avant la mise à jour. Un filtre a également été ajouté pour trier les onglets et l'autocomplétion a également été améliorée.
Sparrow [1.6.1 – Français – 7,99 € / Lite – Sparrow], un client mail complet, a été mis à jour. Pas de nouvelles fonctions majeures, mais des corrections de bugs liés aux comptes POP, tandis que les images copiées/collées sont en PNG et non plus en TIFF.
Gradient [1.1 – US – 3,99 € – Jumpzero] génère des dégradés en code CSS. Cette nouvelle version permet de générer du code SASS, une variante plus puissante du CSS de base. Un réglage supplémentaire dans les préférences permet de choisir le format choisi. Le développeur indique par ailleurs que les dégradés avec plus de deux couleurs sont prévus pour une future mise à jour.
La version iPhone avait également reçu une mise à jour ce lundi avec l'arrivée du français mais toujours l'absence d'une fonction de push. Les auteurs de ce logiciel de mail réfléchissent à le proposer ultérieurement, sous la forme d'un abonnement annuel payant.
Cette absence du push mail dans le logiciel mobile est pour partie du fait d'Apple. Celle-ci empêche l'utilisation des notifications en arrière-plan sur ce type d'application (un système offert, à l'inverse, dans les apps de VoIP). Et de son côté, l'équipe de Sparrow ne souhaitait pas gérer elle-même ces notifications depuis des serveurs dont elle aurait la responsabilité (cela l'oblige à conserver mots de passe et identifiants des comptes mail utilisateurs). Les développeurs ont donc tenté d'ajouter une fonction de VoIP qui justifie le recours aux API de notification d'iOS, mais en vain. L'option d'en passer par leurs serveurs semble donc revenir en grâce.
Sur le même sujet :
- Mail : premier aperçu de Sparrow pour iPhone
Cette version ajoute une boîte de réception unifiée complète, avec également l'unification des messages envoyés, des brouillons ou encore des mails signalés avec une étoile. En vue condensée, on retrouve d'ailleurs toutes les catégories sous l'icône de la boîte unifiée.
Sparrow sait aussi enregistrer un brouillon quand vous appuyez sur la touche Echap dans la zone de réponse rapide, un message apparaît si votre boîte de réception est vide, la fonction tirer pour rafraichir est disponible partout (y compris les mails prioritaires, étoilés et non lus) et un raccourci clavier a été ajouté pour étendre ou réduire la barre latérale. Le client mail devrait être plus rapide au lancement, tandis que des bugs ont été corrigés.
Cette mise à jour est proposée aux utilisateurs de la version achetée hors du Mac App Store. Sur la boutique d'Apple, c'est la 1.5 qui est toujours disponible au moment où nous écrivons cet article.
Si certains rencontrent des dysfonctionnements avec Mountain Lion, la mise à jour à venir n'apportera pas de correctifs spécifiques à cet OS, sachant qu'il est en bêta, qu'il est encore amené à évoluer et que sa date de sortie reste inconnue.
Plus tard, avec la 2.0, Sparrow Mac récupèrera le moteur développé pour la version iOS. Et plus loin encore dans le temps, un système d'identités sera intégré. Il est inspiré du principe de Plaxo où l'on agrège pour un contact ses informations éparpillées sur ses différents réseaux sociaux.
Sur iPhone, la version 1.1 est en attente de validation. Elle comporte un navigateur web interne pour suivre les URL présentes dans les courriers. On pourra également masquer des dossiers et utiliser la fonction Envoyer & Archiver pour répondre à un message tout en archivant le fil de discussion dans la même action. On pourra aussi associer le badge comptabilisant les nouveaux messages à un seul compte en particulier.
La version 1.2 sur iOS arrivera dans huit langues dont le français. Elle autorisera la navigation entre les courriers suivant/précédent par un simple geste comme beaucoup d'applications le font et la saisie en mode paysage. Cette mise à jour aura une originalité, en cela qu'elle va être dotée d'une fonction de… VoIP.
Cela peut paraître singulier dans un logiciel de courrier électronique - d'ailleurs il n'y aura pas à proprement parler de fonction pour l'utilisateur - mais c'est à ce jour le seul moyen trouvé pour que Sparrow puisse proposer des notifications push pour les nouveaux messages (lire aussi Mail : premier aperçu de Sparrow pour iPhone). iOS propose une API pour ces notifications, mais il la réserve à certaines catégories d'applications dont les clients mail sont exclus (lire aussi cette justification de l'éditeur). Est-ce qu'Apple validera cette astuce, c'est la question…
NB : Sparrow n'a jamais fait mystère de sa volonté de sortir une version iPad mais ce chantier n'est pas encore ouvert.
Fluent a été développé par trois anciens employés de Google, qui ont quitté la société suite à l'arrêt de Google Wave. On comprend dès lors mieux pourquoi Fluent ne fonctionne qu'avec Gmail, dont il reprend les principales fonctions comme l'affichage des courriels par conversations ou la réponse rapide, tout en y ajoutant quelques idées comme le regroupement des pièces jointes dans un onglet, ou des tâches dans une barre latérale.
Fluent est en bêta privée, mais l'on peut essayer une version de démonstration ou laisser son compte Google pour recevoir une invitation.
Sparrow Lite contient toutes les fonctions de Sparrow, contre de la publicité qui vient se placer en tête de la boîte de réception (ici une pub pour Dropbox). Autre concession, la signature contient par défaut la mention "Envoyé avec Sparrow" avec un lien vers le site de l'éditeur. Vous pouvez toujours supprimer la signature au moment de rédiger le message.
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Mai 2013
