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Microsoft fête symboliquement la mort d'IE 6 [04.01.2012 06:59 - NF]
En mars 2011, Microsoft lançait officiellement une opération visant à mettre Internet Explorer 6 à la retraite (lire : Microsoft veut mettre fin à IE6). À l'époque, 12 % environ des Internautes dans le monde utilisaient encore cette version du navigateur lancée il y a maintenant près de 12 ans.
L'équipe en charge d'Internet Explorer a décidé de fêter symboliquement la mort d'IE 6 en dégustant un gros gâteau. Aux États-Unis, la part de marché de cette version est passée sous la barre des 1 % et IE 6 a ainsi quasiment disparu dans cette région du monde.
C'est une victoire, certes, mais la route est encore longue au niveau mondial. Environ 7 % d'Internautes dans le monde continuent d'utiliser IE 6 et ce pourcentage est encore bien plus élevé dans certains pays. C'est en Chine qu'il est le plus important avec plus du quart de la population qui navigue avec cette version de l'application. En attendant la disparition globale d'IE 6, on espère que le gâteau était bon…
L'équipe en charge d'Internet Explorer a décidé de fêter symboliquement la mort d'IE 6 en dégustant un gros gâteau. Aux États-Unis, la part de marché de cette version est passée sous la barre des 1 % et IE 6 a ainsi quasiment disparu dans cette région du monde.
C'est une victoire, certes, mais la route est encore longue au niveau mondial. Environ 7 % d'Internautes dans le monde continuent d'utiliser IE 6 et ce pourcentage est encore bien plus élevé dans certains pays. C'est en Chine qu'il est le plus important avec plus du quart de la population qui navigue avec cette version de l'application. En attendant la disparition globale d'IE 6, on espère que le gâteau était bon…
Les études se suivent et n'ont parfois qu'un vague air de ressemblance. Si NetMarketShare annonçait il y a quelques jours que Firefox avait 22,14 % de part de marché contre 18,18 % pour Chrome, en projetant un croisement des courbes pour la fin décembre (lire Navigateurs : Chrome double sa part en un an), pour StatCounter en revanche, c'est d'ores et déjà fait.
L'institut crédite Chrome de 25,69 % contre 25,33 % pour Firefox, confirmant sa prédiction du mois de juillet (lire Chrome bientôt devant Firefox ?). Internet Explorer poursuit sa lente dégringolade avec 40,63 %.
NetMarketShare est cependant plus orienté sur le territoire américain, tandis que StatCounter a un point de vue plus global, ce qui explique peut-être les divergences de chiffres.
L'institut crédite Chrome de 25,69 % contre 25,33 % pour Firefox, confirmant sa prédiction du mois de juillet (lire Chrome bientôt devant Firefox ?). Internet Explorer poursuit sa lente dégringolade avec 40,63 %.
NetMarketShare est cependant plus orienté sur le territoire américain, tandis que StatCounter a un point de vue plus global, ce qui explique peut-être les divergences de chiffres.
Chrome va-t-il devenir le deuxième navigateur web le plus utilisé derrière Internet Explorer ? Ce n'est plus qu'une question de mois, si l'on en croit les derniers chiffres de StatCounter. En juin, la part d'utilisation de Chrome dépassait pour la première fois au niveau mondial les 20 %. Il y a un an, elle était de seulement 2,8 %.
Avec 20,7 % de part d'utilisation, Chrome est en train de faire son retard à vitesse grand V sur Firefox qui lentement mais sûrement décline malgré les sorties successives des versions 4 et 5 de son logiciel.

En juin, Firefox a quasiment perdu un point de part d'utilisation, alors que Chrome en a gagné 1,3. À ce rythme, les courbes devraient se croiser dans quelques mois. Et c'est quasiment déjà le cas au Royaume-Uni, où Chrome avec une part d'utilisation de 21,1 % talonne le butineur de la fondation Mozilla (21,7 %).
En juin, rien n'a tourné correctement pour Firefox. Alors qu'on lui promettait la première place des navigateurs web en France (lire : La France va bientôt passer à Firefox), les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Au coude à coude, en mai, Firefox a perdu du terrain en juin tandis qu'Internet Explorer a stagné.
Avec 20,7 % de part d'utilisation, Chrome est en train de faire son retard à vitesse grand V sur Firefox qui lentement mais sûrement décline malgré les sorties successives des versions 4 et 5 de son logiciel.

En juin, Firefox a quasiment perdu un point de part d'utilisation, alors que Chrome en a gagné 1,3. À ce rythme, les courbes devraient se croiser dans quelques mois. Et c'est quasiment déjà le cas au Royaume-Uni, où Chrome avec une part d'utilisation de 21,1 % talonne le butineur de la fondation Mozilla (21,7 %).
En juin, rien n'a tourné correctement pour Firefox. Alors qu'on lui promettait la première place des navigateurs web en France (lire : La France va bientôt passer à Firefox), les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Au coude à coude, en mai, Firefox a perdu du terrain en juin tandis qu'Internet Explorer a stagné.
Internet > Navigateurs : Apple gagne sur tous les tableaux, IE9 et Firefox 4 démarrent péniblement [03.05.2011 09:01 - AZ]
La dernière édition des statistiques mensuelles de Net Applications sur les navigateurs Web montre qu'Apple a gagné sur tous les tableaux en avril. Après un début d'année autour des 5 %, Mac OS X confirme sa reprise à la hausse avec une part d'usage de 5,40 % (+ 0,15), un nouveau record.
iOS atteint aussi des sommets : l'iPhone représente à lui seul 1,23 % des connexions au Web, plus que Linux (0,94 %), ou encore deux fois plus qu'Android (0,66 %), qui est d'ailleurs aussi dépassé par l'iPad seul (0,82 %). Dans les faits, iOS possède la même part d'usage (2,24 %) que l'ensemble des autres plateformes mobiles réunies (Java ME, Android, Symbian, BlackBerry, Windows Mobile/Phone, Palm OS/webOS, PlayStation et Nintendo DS) !
Chrome poursuit son irrésistible ascension : il représente désormais 11,94 % des connexions (+ 0,37). La plus forte croissance provient cependant de Safari, qui gagne plus d'un demi-point avec 7,15 % de parts d'usage. À eux deux, ces navigateurs Webkit passent la barre des 19 %, à quelques encablures de Firefox, qui poursuit sa lente érosion à 21,63 % (- 0,17). Internet Explorer continue lui aussi à perdre des parts de marché de manière soutenue (55,11 %, - 0,81).
Dans le détail, Google montre encore et toujours l'efficacité de son système de mises à jour automatique, Chrome 10 ayant effacé les anciennes versions tandis que Chrome 11 commence déjà à prendre le relais (le roulement s'effectue en général en deux mois et demi). Firefox 4 semble avoir trouvé son public : il représente déjà 5,43 % des connexions, contre 13,52 % pour Firefox 3.6 — ce n'est cependant pas suffisant pour inquiéter Chrome (lire : Firefox et Internet Explorer toujours sur la pente douce). De même la stratégie de Microsoft semble fonctionner (lire : Microsoft accélère le déploiement d'Internet Explorer 9) : la firme de Redmond a décidé de laisser tomber XP avec IE9 et forcer la mise à jour sous Vista et 7. Internet Explorer 9 représente ainsi déjà 7,46 % du marché sous Windows 7. Il est néanmoins dépassé par Firefox 4 (8,40 %), qui a connu un bien meilleur démarrage.
iOS atteint aussi des sommets : l'iPhone représente à lui seul 1,23 % des connexions au Web, plus que Linux (0,94 %), ou encore deux fois plus qu'Android (0,66 %), qui est d'ailleurs aussi dépassé par l'iPad seul (0,82 %). Dans les faits, iOS possède la même part d'usage (2,24 %) que l'ensemble des autres plateformes mobiles réunies (Java ME, Android, Symbian, BlackBerry, Windows Mobile/Phone, Palm OS/webOS, PlayStation et Nintendo DS) !
Chrome poursuit son irrésistible ascension : il représente désormais 11,94 % des connexions (+ 0,37). La plus forte croissance provient cependant de Safari, qui gagne plus d'un demi-point avec 7,15 % de parts d'usage. À eux deux, ces navigateurs Webkit passent la barre des 19 %, à quelques encablures de Firefox, qui poursuit sa lente érosion à 21,63 % (- 0,17). Internet Explorer continue lui aussi à perdre des parts de marché de manière soutenue (55,11 %, - 0,81).
Dans le détail, Google montre encore et toujours l'efficacité de son système de mises à jour automatique, Chrome 10 ayant effacé les anciennes versions tandis que Chrome 11 commence déjà à prendre le relais (le roulement s'effectue en général en deux mois et demi). Firefox 4 semble avoir trouvé son public : il représente déjà 5,43 % des connexions, contre 13,52 % pour Firefox 3.6 — ce n'est cependant pas suffisant pour inquiéter Chrome (lire : Firefox et Internet Explorer toujours sur la pente douce). De même la stratégie de Microsoft semble fonctionner (lire : Microsoft accélère le déploiement d'Internet Explorer 9) : la firme de Redmond a décidé de laisser tomber XP avec IE9 et forcer la mise à jour sous Vista et 7. Internet Explorer 9 représente ainsi déjà 7,46 % du marché sous Windows 7. Il est néanmoins dépassé par Firefox 4 (8,40 %), qui a connu un bien meilleur démarrage.
100 millions de téléchargements en moins d'un mois ! Firefox 4 a connu un bien meilleur démarrage qu'Internet Explorer 9. Mais si l'on en croit les premières statistiques de StatCounter, l'arrivée de ces deux versions n'ont permis ni à la fondation Mozilla ni à Microsoft de se remettre en selle.
Les deux navigateurs les plus utilisés sur le web continuent de perdre du terrain. Depuis le début du mois, la part d'utilisation d'Internet Explorer s'élève en moyenne à 44,8 %, soit une baisse de 0,31 point par rapport au mois précédent. Celle de Firefox avoisine les 29,66 %, soit un recul de 0,32 point par rapport à mars…
Et pendant ce temps, Chrome ne cesse de gagner du terrain. Pour la première fois, sa part d'utilisation dépasse les 18 %. En l'espace d'un mois, il a grappillé 0,7 point. Le navigateur de Google semble décidément inarrêtable. Safari pour sa part végète aux alentours des 5 %.
Sur le même sujet :
- Mozilla : 100 millions de Firefox 4 et négociation avec Google
- La France va bientôt passer à Firefox
Les deux navigateurs les plus utilisés sur le web continuent de perdre du terrain. Depuis le début du mois, la part d'utilisation d'Internet Explorer s'élève en moyenne à 44,8 %, soit une baisse de 0,31 point par rapport au mois précédent. Celle de Firefox avoisine les 29,66 %, soit un recul de 0,32 point par rapport à mars…
Et pendant ce temps, Chrome ne cesse de gagner du terrain. Pour la première fois, sa part d'utilisation dépasse les 18 %. En l'espace d'un mois, il a grappillé 0,7 point. Le navigateur de Google semble décidément inarrêtable. Safari pour sa part végète aux alentours des 5 %.
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Alors que fut un temps, Microsoft pouvait s'enorgueillir de l'omniprésence de son navigateur web, voilà qu'aujourd'hui celle-ci fait figure de caillou dans sa chaussure : nombre d'internautes utilisent encore et toujours l'indéboulonnable Internet Explorer 6. Il faut dire que cette version a été la dernière en date pendant pas moins de cinq ans, et on en mesure aujourd'hui encore les conséquences : près de dix ans après sa sortie, d'après NetApplications 12 % des internautes s'entêtent à utiliser ce navigateur, en dépit de la marche du progrès. Il faut bien évidemment y voir un effet Windows XP, que nombre d'entreprises continuent à utiliser, rechignant à faire le saut vers l'inconnu de la mise à jour face à un système éprouvé.
Les inconvénients d'un tel attachement finissent par gêner son propre géniteur, qui s'investit derrière HTML5. Microsoft vient d'ailleurs de dévoiler une version HTML5 de Bing, son outil de recherche concurrent de Google. Précisément ses solutions basées sur le standard restent inaccessibles aux utilisateurs d'IE6, qui donc représentent un manque à gagner en termes de parts de marché, sans compter les nombreuses failles de sécurité exploitées en long, en large et en travers par une kyrielle de malwares. Ces failles représentent également un lourd tribut pour Microsoft, qui doit continuer à proposer chaque mois des rustines pour l'antique navigateur au lieu d'une refonte plus robuste.
C'est pour remédier à ce problème que Microsoft elle-même se joint à la cohorte des évangélistes luttant contre la persistance d'IE6. La firme de Redmond a en effet mis sur place un site, nommé The Internet Explorer 6 countdown, encourageant les derniers utilisateurs d'IE6 à faire table du passé en faveur d'un navigateur plus moderne, allant même jusqu'à faire sienne l'antienne "friends don't let friends use Internet Explorer 6" (les vrais amis ne laissent pas leurs amis utiliser Internet Explorer 6).
Pour aider à anéantir ce reliquat du passé, Microsoft propose différents moyens, comme un bouton à mettre sur votre site web, qui ne s'affichera que sur IE6 et qui engage le visiteur à se mettre à jour, ou encore faire passer le mot partout où c'est possible. Le tout sans même mettre l'accent sur la dernière version d'Internet Explorer, tout au plus peut-on trouver un bouton permettant la mise à jour sur la page, mais le message est clair : n'importe quel navigateur sera préférable à IE6.
Jeff Veen, designer web de son état, ne manque pas de souligner l'ironie du sort dans un tweet cruel : Je n'ai jamais vu une société œuvrer si agressivement à ce que le public *cesse* d'utiliser son produit. Et de fait, la mésaventure aura peut-être fini de convaincre Microsoft que la voie du monopole est contre-productive, comme son comportement ces dernières années le laisse à penser.
La campagne s'inscrit dans une période plus tendue que jamais pour Internet Explorer, dont l'hégémonie se voit inexorablement grignotée par ses concurrents, Firefox et Chrome en tête. Cependant le navigateur resiste encore : d'après une étude d'At Internet, sa part de trafic se monte à 49.1% des sites web en Europe, en chute de neuf points par rapport à l'an dernier, mais en stabilisation par rapport à décembre 2010.
Les inconvénients d'un tel attachement finissent par gêner son propre géniteur, qui s'investit derrière HTML5. Microsoft vient d'ailleurs de dévoiler une version HTML5 de Bing, son outil de recherche concurrent de Google. Précisément ses solutions basées sur le standard restent inaccessibles aux utilisateurs d'IE6, qui donc représentent un manque à gagner en termes de parts de marché, sans compter les nombreuses failles de sécurité exploitées en long, en large et en travers par une kyrielle de malwares. Ces failles représentent également un lourd tribut pour Microsoft, qui doit continuer à proposer chaque mois des rustines pour l'antique navigateur au lieu d'une refonte plus robuste.
C'est pour remédier à ce problème que Microsoft elle-même se joint à la cohorte des évangélistes luttant contre la persistance d'IE6. La firme de Redmond a en effet mis sur place un site, nommé The Internet Explorer 6 countdown, encourageant les derniers utilisateurs d'IE6 à faire table du passé en faveur d'un navigateur plus moderne, allant même jusqu'à faire sienne l'antienne "friends don't let friends use Internet Explorer 6" (les vrais amis ne laissent pas leurs amis utiliser Internet Explorer 6).

Pour aider à anéantir ce reliquat du passé, Microsoft propose différents moyens, comme un bouton à mettre sur votre site web, qui ne s'affichera que sur IE6 et qui engage le visiteur à se mettre à jour, ou encore faire passer le mot partout où c'est possible. Le tout sans même mettre l'accent sur la dernière version d'Internet Explorer, tout au plus peut-on trouver un bouton permettant la mise à jour sur la page, mais le message est clair : n'importe quel navigateur sera préférable à IE6.
Jeff Veen, designer web de son état, ne manque pas de souligner l'ironie du sort dans un tweet cruel : Je n'ai jamais vu une société œuvrer si agressivement à ce que le public *cesse* d'utiliser son produit. Et de fait, la mésaventure aura peut-être fini de convaincre Microsoft que la voie du monopole est contre-productive, comme son comportement ces dernières années le laisse à penser.
La campagne s'inscrit dans une période plus tendue que jamais pour Internet Explorer, dont l'hégémonie se voit inexorablement grignotée par ses concurrents, Firefox et Chrome en tête. Cependant le navigateur resiste encore : d'après une étude d'At Internet, sa part de trafic se monte à 49.1% des sites web en Europe, en chute de neuf points par rapport à l'an dernier, mais en stabilisation par rapport à décembre 2010.
C'est le principal enseignement de la dernière édition des statistiques mensuelles de Net Application : 2,8 % des connexions à Internet sont réalisés à partir d'un appareil mobile. 96,97 % des connexions à Internet sont toujours effectuées depuis un ordinateur au sens classique du terme, mais la progression des appareils mobiles est continue, s'accélérant même depuis l'été. Le surf sur console de jeux, lui, stagne et reste largement marginal.
La plateforme mobile qui surfe le plus reste iOS : les appareils iOS sont près de 5 fois plus présents sur Internet que les appareils Android. L’OS mobile d’Apple a l'avantage du parc installé certes, mais peut-être aussi d'un usage différent, l'écart continuant à se creuser alors qu'il se vent depuis quelques mois maintenant plus d'appareils Android que d'appareils iOS (lire : Android, concurrent des « dumbphones » plutôt que de l'iPhone ?).

Google a bien d'autres raisons de s'enorgueillir : Chrome représente 7,98 % des connexions à Internet, solide troisième derrière Internet Explorer et Firefox. La transition de Chrome 5 à Chrome 6 s'est faite sans accroc en trois semaines : la v5 ne représente plus que 2,44 % des connexions, alors que la v6 représente déjà 5,05 % des connexions, à peine moins que l'ensemble des versions de Safari, qui possèdent 5,27 % de parts d'usage.
Le rebond d'Internet Explorer et le repli de Firefox se sont ce mois-ci inversés : IE perd 0,75 point à 59,65 % de parts d'usage, tandis que Firefox gagne 0,03 % à 22,96 %. Ce sont bien les navigateurs utilisant WebKit (Chrome et Safari) qui ont le vent en poupe. Microsoft peut cependant se vanter de la forte progression d'Internet Explorer 8 (de 27,90 % en août à 29,06 % en septembre), le navigateur le plus utilisé. IE6 comme IE7 continuent leur lente érosion. Présenté il y a quinze jours, IE9 prend déjà 0,1 % des parts d'usage.
La plateforme mobile qui surfe le plus reste iOS : les appareils iOS sont près de 5 fois plus présents sur Internet que les appareils Android. L’OS mobile d’Apple a l'avantage du parc installé certes, mais peut-être aussi d'un usage différent, l'écart continuant à se creuser alors qu'il se vent depuis quelques mois maintenant plus d'appareils Android que d'appareils iOS (lire : Android, concurrent des « dumbphones » plutôt que de l'iPhone ?).

iOS surfe plus que les ordinateurs sous Linux
Google a bien d'autres raisons de s'enorgueillir : Chrome représente 7,98 % des connexions à Internet, solide troisième derrière Internet Explorer et Firefox. La transition de Chrome 5 à Chrome 6 s'est faite sans accroc en trois semaines : la v5 ne représente plus que 2,44 % des connexions, alors que la v6 représente déjà 5,05 % des connexions, à peine moins que l'ensemble des versions de Safari, qui possèdent 5,27 % de parts d'usage.
Le rebond d'Internet Explorer et le repli de Firefox se sont ce mois-ci inversés : IE perd 0,75 point à 59,65 % de parts d'usage, tandis que Firefox gagne 0,03 % à 22,96 %. Ce sont bien les navigateurs utilisant WebKit (Chrome et Safari) qui ont le vent en poupe. Microsoft peut cependant se vanter de la forte progression d'Internet Explorer 8 (de 27,90 % en août à 29,06 % en septembre), le navigateur le plus utilisé. IE6 comme IE7 continuent leur lente érosion. Présenté il y a quinze jours, IE9 prend déjà 0,1 % des parts d'usage.
Après être passé sous les 60 % de parts d'usage en avril dernier, Internet Explorer avait repris des couleurs, à la faveur d'une campagne de publicité agressive pour IE8. La tendance se confirme : Internet Explorer a repris 0,42 point de parts d'usage globales, pour s'établir à 60,74 % selon les dernières statistiques de Net Applications.
C'est le deuxième mois de suite qu'Internet Explorer regagne des parts d'usage, une tendance un peu plus forte aux États-Unis qu'ailleurs, et qui permet à IE8 d'être le navigateur le plus utilisé dans le monde, avec 26,87 % de parts d'usage (+ 0,98), alors qu'IE6 est toujours deuxième (16,97 %) et IE7 quatrième (11,43 %).
Firefox 3.6 est sur le podium avec 16,15 % de parts d'usage, mais le navigateur libre perd des parts pour le troisième mois consécutif : il est en (fort) recul de 0,9 point à 22,91 %. Là encore, la chute n'est pas générale : en Europe, Firefox est en forte progression (lire : Fin de règne pour Internet Explorer ? ).
Pour la première fois, Chrome enregistre une (très) légère baisse d'usage (-0,08 % à 7,16 %), alors que Safari gagne 0,24 point à 5,09 %, certainement à la faveur du lancement de Safari 5 qui supporte enfin les extensions. Opera continue sa légère croissance (+ 0,18 point, 2,45 %).
Microsoft a vendu 175 millions de licences de Windows 7, et ça se voit : la dernière version de Windows a enfin passé Vista en termes de connexion à Internet (14,46 % contre 14,34 %). Windows XP reste cependant l'OS le plus utilisé, avec une part d'usage correspondant au double des parts combinées de Vista et de 7, à 61,87 %. Au global, Windows perd pourtant 0,14 point (91,32 % des connexions au Web), Mac OS X perdant aussi du terrain (5,06 % contre 5,16 le mois dernier).
Cela peut s'expliquer par la progression des OS mobiles : les mobiles utilisant un navigateur Java (le plus souvent Opera Mini) continuent à jouer au yo-yo, mais ont atteint au mois de juillet 0,78 % de parts d'usage (+ 0,13 point).
L'iPhone a repris sa progression, atteignant 0,70 % des connexions au Web, après deux mois de stabilisation. Cette reprise correspond à un cycle annuel de ralentissement avec un nouveau modèle, puis de forte progression pendant les trois à six mois qui suivent (et autour de Noël). La progression de l'iPhone a été deux fois supérieure à celle d'Android : la sortie du Droid X à la mi-juillet n'a qu'un impact limité sur les chiffres d'Android, et la forte croissance des ventes d'Android se fait aussi auprès d'un public qui surfe un peu moins, mais utilise plus les fonctions SMS, messagerie instantanée et réseaux sociaux.
C'est le deuxième mois de suite qu'Internet Explorer regagne des parts d'usage, une tendance un peu plus forte aux États-Unis qu'ailleurs, et qui permet à IE8 d'être le navigateur le plus utilisé dans le monde, avec 26,87 % de parts d'usage (+ 0,98), alors qu'IE6 est toujours deuxième (16,97 %) et IE7 quatrième (11,43 %).
Firefox 3.6 est sur le podium avec 16,15 % de parts d'usage, mais le navigateur libre perd des parts pour le troisième mois consécutif : il est en (fort) recul de 0,9 point à 22,91 %. Là encore, la chute n'est pas générale : en Europe, Firefox est en forte progression (lire : Fin de règne pour Internet Explorer ? ).
Pour la première fois, Chrome enregistre une (très) légère baisse d'usage (-0,08 % à 7,16 %), alors que Safari gagne 0,24 point à 5,09 %, certainement à la faveur du lancement de Safari 5 qui supporte enfin les extensions. Opera continue sa légère croissance (+ 0,18 point, 2,45 %).
Microsoft a vendu 175 millions de licences de Windows 7, et ça se voit : la dernière version de Windows a enfin passé Vista en termes de connexion à Internet (14,46 % contre 14,34 %). Windows XP reste cependant l'OS le plus utilisé, avec une part d'usage correspondant au double des parts combinées de Vista et de 7, à 61,87 %. Au global, Windows perd pourtant 0,14 point (91,32 % des connexions au Web), Mac OS X perdant aussi du terrain (5,06 % contre 5,16 le mois dernier).
Cela peut s'expliquer par la progression des OS mobiles : les mobiles utilisant un navigateur Java (le plus souvent Opera Mini) continuent à jouer au yo-yo, mais ont atteint au mois de juillet 0,78 % de parts d'usage (+ 0,13 point).
L'iPhone a repris sa progression, atteignant 0,70 % des connexions au Web, après deux mois de stabilisation. Cette reprise correspond à un cycle annuel de ralentissement avec un nouveau modèle, puis de forte progression pendant les trois à six mois qui suivent (et autour de Noël). La progression de l'iPhone a été deux fois supérieure à celle d'Android : la sortie du Droid X à la mi-juillet n'a qu'un impact limité sur les chiffres d'Android, et la forte croissance des ventes d'Android se fait aussi auprès d'un public qui surfe un peu moins, mais utilise plus les fonctions SMS, messagerie instantanée et réseaux sociaux.
Si dans certaines régions du monde, Internet Explorer a réussi dernièrement à stopper (provisoirement ?) son recul, le logiciel de Microsoft est sur le déclin en Europe. Dans sa dernière étude, AT Internet va même jusqu'à envisager "une fin de règne" pour ce butineur qui domine Internet sans partage depuis l'effondrement de Netscape à la fin des années 90.
En juin 2010, la part d'utilisation d'Internet Explorer en Europe était de 53,8 %, en baisse de 8,4 points sur un an. Google Chrome est le navigateur qui a la plus profité du recul de son concurrent. Sa part d'utilisation a quasiment triplé passant de 2,3 % à 6,8 %. Même s’il a été dépassé par le logiciel de Google, Safari connaît également une progression intéressante et était à l'origine de 5,7 % des connexions au web.
Firefox continue de gagner du terrain, mais sa progression se ralentit. Le logiciel de la fondation Mozilla n'a pris que 2,3 points à 30,6 %. Enfin, malgré ses efforts continus pour améliorer son navigateur, Opera ne parvient pas à décoller (2,4 % en juin 2010, soit 0,2 point de plus qu'il y a un an).
Finalement, en Europe, il semble que le ballot screen a eu son petit effet. Le recul d'Internet Explorer s'est accéléré depuis le début de l'année.
Dans les quatre principaux pays européens, les différences sont assez sensibles. Ainsi, en Angleterre, Firefox (19 %) fait à peine mieux que la part d'utilisation cumulée de Safari (8,8 %) et Google Chrome (8,6 %). À l'inverse, en Allemagne, Firefox est le butineur le plus utilisé avec 48,4 % de part d'utilisation. Enfin, en France, à ce rythme, Internet Explorer pourrait passer prochainement sous la barre des 50 %.
En juin 2010, la part d'utilisation d'Internet Explorer en Europe était de 53,8 %, en baisse de 8,4 points sur un an. Google Chrome est le navigateur qui a la plus profité du recul de son concurrent. Sa part d'utilisation a quasiment triplé passant de 2,3 % à 6,8 %. Même s’il a été dépassé par le logiciel de Google, Safari connaît également une progression intéressante et était à l'origine de 5,7 % des connexions au web.

Firefox continue de gagner du terrain, mais sa progression se ralentit. Le logiciel de la fondation Mozilla n'a pris que 2,3 points à 30,6 %. Enfin, malgré ses efforts continus pour améliorer son navigateur, Opera ne parvient pas à décoller (2,4 % en juin 2010, soit 0,2 point de plus qu'il y a un an).

Finalement, en Europe, il semble que le ballot screen a eu son petit effet. Le recul d'Internet Explorer s'est accéléré depuis le début de l'année.

Dans les quatre principaux pays européens, les différences sont assez sensibles. Ainsi, en Angleterre, Firefox (19 %) fait à peine mieux que la part d'utilisation cumulée de Safari (8,8 %) et Google Chrome (8,6 %). À l'inverse, en Allemagne, Firefox est le butineur le plus utilisé avec 48,4 % de part d'utilisation. Enfin, en France, à ce rythme, Internet Explorer pourrait passer prochainement sous la barre des 50 %.
Surprise ! Internet Explorer regagne du terrain sur le web, si l'on en croit les dernières statistiques de Net Applications. Le géant du logiciel a lancé une vaste campagne marketing pour promouvoir son navigateur web et cela porte ses fruits.
En mai, Internet Explorer 8 avait grignoté du terrain, mais uniquement aux États-Unis. En juin, il progresse également de 0,88 point en Europe et de 0,81 point en Asie. Tout ceci fait qu'au niveau mondial, Internet Explorer 8 repasse au dessus des 60 % de part de visite avec une progression de 0,57 point à 60,32 %. IE était passé sous la barre des 60 % en avril dernier.
Firefox au plus bas depuis septembre
Firefox est la principale victime du sursaut du logiciel de Microsoft. Sa part d'utilisation recule de 0,51 point à 23,81 %. C'est le pire score de Firefox depuis septembre 2009.
Autre fait marquant : la progression de Chrome tend à ralentir. Le logiciel de Google a grappillé 0,2 point en juin à 7,24 %. Au début de l'année, Chrome gagnait en moyenne 0,5 point chaque mois.
Pas d'effet Safari 5
Safari pour sa part enregistre un modeste gain : 4,85 % soit une hausse de 0,08 point en un mois. En ce qui concerne les systèmes d'exploitation, Mac OS X stagne. Sa part d'utilisation est de 5,16 % en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Le système d'Apple est très exactement au même point qu'en janvier dernier.
Rappelons que le sondage de la semaine porte sur les navigateurs web. Quel est le meilleur selon vous sur Mac ? Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil.
En mai, Internet Explorer 8 avait grignoté du terrain, mais uniquement aux États-Unis. En juin, il progresse également de 0,88 point en Europe et de 0,81 point en Asie. Tout ceci fait qu'au niveau mondial, Internet Explorer 8 repasse au dessus des 60 % de part de visite avec une progression de 0,57 point à 60,32 %. IE était passé sous la barre des 60 % en avril dernier.

Firefox au plus bas depuis septembre
Firefox est la principale victime du sursaut du logiciel de Microsoft. Sa part d'utilisation recule de 0,51 point à 23,81 %. C'est le pire score de Firefox depuis septembre 2009.
Autre fait marquant : la progression de Chrome tend à ralentir. Le logiciel de Google a grappillé 0,2 point en juin à 7,24 %. Au début de l'année, Chrome gagnait en moyenne 0,5 point chaque mois.
Pas d'effet Safari 5
Safari pour sa part enregistre un modeste gain : 4,85 % soit une hausse de 0,08 point en un mois. En ce qui concerne les systèmes d'exploitation, Mac OS X stagne. Sa part d'utilisation est de 5,16 % en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Le système d'Apple est très exactement au même point qu'en janvier dernier.
Rappelons que le sondage de la semaine porte sur les navigateurs web. Quel est le meilleur selon vous sur Mac ? Pour voter, rendez-vous sur la page d'accueil.
La dernière édition des traditionnelles statistiques d'usage des navigateurs de Net Applications confirme le passage sous la barre des 60 % d'Internet Explorer (59,69 %). Firefox continue à stagner, ce mois-ci à 24,35 %, en baisse de 0,24 point — son plus haut remonte à novembre 2009 avec 24,72 %.
Chrome continue sa très forte progression : à 1,62 % de parts de marché il y a un an, et encore 6,13 % le mois dernier, le navigateur de Google atteint désormais 7,05 %. Il constitue l'essentiel de la croissance de Webkit, la hausse de Safari étant plus modeste : le navigateur d'Apple prend 0,12 point à 4,77 %. Enfin, Opera est stable avec une tendance à la hausse, à 2,43 % (2,37 % le mois dernier).
Côté systèmes d'exploitation, c'est presque le statu quo : Windows baisse très légèrement à 91,28 % de parts de marché (-0,30 point), tout comme Mac OS X, qui passe en un mois de 5,33 % à 5,27 %. Linux continue de jouer avec la barre du pour cent, cette fois au-dessus, à 1,13 %.
C'est côté mobiles que les choses bougent un plus : si Android est passé en un mois de 5,3 % à 6,2 % de parts d'usage, l'iPhone continue de dominer, passant de 30,3 % à 32,8 %.
C'était le premier mois que Net Applications observait l'usage de l'iPad. Sans surprise, le lancement international de ce week-end a provoqué un pic d'utilisation : la tablette d'Apple représentait hier 0,16 % des connexions sur le Web.
[MàJ] Selon StatCounter, Internet Explorer 6 est pour la première fois tombé en-dessous des 5 % aux Etats-Unis et en Europe (4,7 %), au profit d'IE 8, qui passe les 30 % (30,5 %). Voilà qui fera plaisir à certains développeurs Web, même si en Asie, IE6 occupe encore 20,6 % des parts d'usage.
Chrome continue sa très forte progression : à 1,62 % de parts de marché il y a un an, et encore 6,13 % le mois dernier, le navigateur de Google atteint désormais 7,05 %. Il constitue l'essentiel de la croissance de Webkit, la hausse de Safari étant plus modeste : le navigateur d'Apple prend 0,12 point à 4,77 %. Enfin, Opera est stable avec une tendance à la hausse, à 2,43 % (2,37 % le mois dernier).
Côté systèmes d'exploitation, c'est presque le statu quo : Windows baisse très légèrement à 91,28 % de parts de marché (-0,30 point), tout comme Mac OS X, qui passe en un mois de 5,33 % à 5,27 %. Linux continue de jouer avec la barre du pour cent, cette fois au-dessus, à 1,13 %.
C'est côté mobiles que les choses bougent un plus : si Android est passé en un mois de 5,3 % à 6,2 % de parts d'usage, l'iPhone continue de dominer, passant de 30,3 % à 32,8 %.
C'était le premier mois que Net Applications observait l'usage de l'iPad. Sans surprise, le lancement international de ce week-end a provoqué un pic d'utilisation : la tablette d'Apple représentait hier 0,16 % des connexions sur le Web.
[MàJ] Selon StatCounter, Internet Explorer 6 est pour la première fois tombé en-dessous des 5 % aux Etats-Unis et en Europe (4,7 %), au profit d'IE 8, qui passe les 30 % (30,5 %). Voilà qui fera plaisir à certains développeurs Web, même si en Asie, IE6 occupe encore 20,6 % des parts d'usage.
Chrome continue sa forte croissance, bien servie par une campagne de promotion très active. En mars, sa part d'utilisation mondiale a atteint les 6,13 %, un chiffre en progression de 0,52 point en un mois. La croissance de Chrome ne ralentit donc pas, lui qui ne possédait que 1,62 % de parts de marché il y a un an.
Si Internet Explorer poursuit sa lente érosion (60,65 % en mars contre 61,58 % en février), Firefox reprend du poil de la bête (24,52 %, en progression de 0,29 point), tout comme Safari, qui prend 0,20 point en un mois pour s'établir à 4,65 % de parts de marché. Entre Chrome et Safari, et sans compter les plus petits navigateurs, WebKit représente désormais 10,78 % des connexions.
Si Opera stagne (+0,02 point à 2,37 %), ce n'est pas le cas d'Opera Mini, qui atteint 0,78 % des parts d'utilisation (+0,14 point), devant Safari Mobile, à 0,62 % (+0,02 point).
Du côté des systèmes d'exploitation, Mac OS reprend 0,31 point pour s'établir à 5,33 % de parts d'utilisation, alors qu'il stagnait entre 5 et 5,2 % depuis septembre dernier. On pourra y ajouter les 0,62 % d'iPhone OS (à répartir entre iPhone et iPod touche selon un ratio 80/20). Windows continue sa très lente érosion, en baisse de 0,54 point à 91,58 %, tandis que les systèmes Linux continuent de faire du yo-yo avec la barre du pour cent. Net Applications commencera à comptabiliser l'iPad à partir de demain.
Si Internet Explorer poursuit sa lente érosion (60,65 % en mars contre 61,58 % en février), Firefox reprend du poil de la bête (24,52 %, en progression de 0,29 point), tout comme Safari, qui prend 0,20 point en un mois pour s'établir à 4,65 % de parts de marché. Entre Chrome et Safari, et sans compter les plus petits navigateurs, WebKit représente désormais 10,78 % des connexions.
Si Opera stagne (+0,02 point à 2,37 %), ce n'est pas le cas d'Opera Mini, qui atteint 0,78 % des parts d'utilisation (+0,14 point), devant Safari Mobile, à 0,62 % (+0,02 point).
Du côté des systèmes d'exploitation, Mac OS reprend 0,31 point pour s'établir à 5,33 % de parts d'utilisation, alors qu'il stagnait entre 5 et 5,2 % depuis septembre dernier. On pourra y ajouter les 0,62 % d'iPhone OS (à répartir entre iPhone et iPod touche selon un ratio 80/20). Windows continue sa très lente érosion, en baisse de 0,54 point à 91,58 %, tandis que les systèmes Linux continuent de faire du yo-yo avec la barre du pour cent. Net Applications commencera à comptabiliser l'iPad à partir de demain.
Le choix donné aux utilisateurs européens de PC d'installer un navigateur web autre que celui de Microsoft paraît avoir eu quelques répercussions sur les parts de marché de ces logiciels. Du moins dans certains pays, car de manière générale les pertes enregistrées par Internet Explorer ne dépassent qu'occasionnellement les 1% et s'inscrivent dans une tendance lourde. Il faudra encore observer les chiffres de ces prochains mois pour évaluer l'impact de cette action exigée par la Commission Européenne.
Europe
Firefox profite néanmoins de la situation, mais Google Chrome aussi (peut-être aidé par sa large campagne publicitaire sur les murs et dans les journaux des grandes villes d'Europe au début de l'année, lire : Google prépare Chrome pour le concours de beauté). Chrome reste loin à la troisième place, cependant sa progression face à ses rivaux ne souffre d'aucune pause. En Angleterre et en Espagne par exemple il a déjà dépassé les 8% (contre un peu moins de 6% et 4% respectivement pour Safari).
Depuis le 19 février Microsoft a commencé à diffuser dans 30 pays européens un écran de choix de navigateur web (il est aussi disponible en ligne). 12 sont listés, dont les 5 principaux en premier (dans un ordre à chaque fois aléatoire) : Internet Explorer, Firefox, Chrome, Safari et Opera.
Selon le service de mesure d'audience StatCounter, sur cet échelon Européen, entre les mois de février/mars, la part d'IE a à peine frémi (45,45% au lieu de 45,5%) tandis que celle de Firefox s'effritait même (38,23% au lieu de 38,99%). Tandis qu'à l'inverse Chrome continuait sa régulière ascension (7,18% au lieu de 6,52%), suivi timidement par Opera et Safari, au coude à coude.
Il faut descendre à l'échelle des pays pour observer des tendances différentes. France, Angleterre et Belgique ont reçu ces écrans de choix 10 jours avant les autres, à titre de rodage.
- en France c'est -2,42% pour IE ; +1,17% pour Firefox ; +0,8% pour Chrome
- en Angleterre : -0,89% pour IE ; +0,37 pour Firefox ; +0,64% pour Chrome
- en Belgique : -0,97% pour IE ; +0,01% pour Firefox ; +0,72 pour Chrome
On trouve aussi une singularité, par exemple en Grèce les deux navigateurs se sont croisés exactement à cette période, et c'est Firefox (44,86%) qui devance maintenant Internet Explorer (43,72%). Et toujours, en embuscade distante, Chrome 7,01%).
Grèce
EuropeFirefox profite néanmoins de la situation, mais Google Chrome aussi (peut-être aidé par sa large campagne publicitaire sur les murs et dans les journaux des grandes villes d'Europe au début de l'année, lire : Google prépare Chrome pour le concours de beauté). Chrome reste loin à la troisième place, cependant sa progression face à ses rivaux ne souffre d'aucune pause. En Angleterre et en Espagne par exemple il a déjà dépassé les 8% (contre un peu moins de 6% et 4% respectivement pour Safari).
Depuis le 19 février Microsoft a commencé à diffuser dans 30 pays européens un écran de choix de navigateur web (il est aussi disponible en ligne). 12 sont listés, dont les 5 principaux en premier (dans un ordre à chaque fois aléatoire) : Internet Explorer, Firefox, Chrome, Safari et Opera.

Selon le service de mesure d'audience StatCounter, sur cet échelon Européen, entre les mois de février/mars, la part d'IE a à peine frémi (45,45% au lieu de 45,5%) tandis que celle de Firefox s'effritait même (38,23% au lieu de 38,99%). Tandis qu'à l'inverse Chrome continuait sa régulière ascension (7,18% au lieu de 6,52%), suivi timidement par Opera et Safari, au coude à coude.
Il faut descendre à l'échelle des pays pour observer des tendances différentes. France, Angleterre et Belgique ont reçu ces écrans de choix 10 jours avant les autres, à titre de rodage.
- en France c'est -2,42% pour IE ; +1,17% pour Firefox ; +0,8% pour Chrome
- en Angleterre : -0,89% pour IE ; +0,37 pour Firefox ; +0,64% pour Chrome
- en Belgique : -0,97% pour IE ; +0,01% pour Firefox ; +0,72 pour Chrome
On trouve aussi une singularité, par exemple en Grèce les deux navigateurs se sont croisés exactement à cette période, et c'est Firefox (44,86%) qui devance maintenant Internet Explorer (43,72%). Et toujours, en embuscade distante, Chrome 7,01%).
Grèce
L'écran de présentation du choix du navigateur à l'installation de Windows (browserchoice.eu), imposé par l'Union Européenne dans les copies du système de Microsoft vendues sur son territoire, ont fait l'objet de bien des critiques. Tout d'abord sur l'ordre de présentation, qui est finalement devenu aléatoire sur deux groupes : les "grands" navigateurs (Safari, Firefox, Opera, Chrome, Internet Explorer) et les "petits" (Flock, K-Meleon, FlashPeak, Sleipnir, Avant Browser, Maxthon, GreenBrowser).
Ce sont ces derniers qui ont quelque reproche à faire : six d'entre eux (sans FlashPeak) ont en effet remarqué qu'il n'était pas évident et manifeste pour l'utilisateur qu'il y avait d'autres choix en faisant défiler la liste vers la droite, malgré l'ascenseur horizontal, et ont demandé à la Commission Européenne une rectification. « Nous ne faisons que demander le simple ajout d'un texte ou d'un élément graphique qui pourrait indiquer à l'utilisateur moyen qu'il reste des choix sur la droite de l'écran visible. L'écran de choix final laisse la grande majorité des utilisateurs dans l'ignorance qu'il y a plus de cinq navigateurs à choisir », ont-elle indiqué dans une pétition.
Ce sont ces derniers qui ont quelque reproche à faire : six d'entre eux (sans FlashPeak) ont en effet remarqué qu'il n'était pas évident et manifeste pour l'utilisateur qu'il y avait d'autres choix en faisant défiler la liste vers la droite, malgré l'ascenseur horizontal, et ont demandé à la Commission Européenne une rectification. « Nous ne faisons que demander le simple ajout d'un texte ou d'un élément graphique qui pourrait indiquer à l'utilisateur moyen qu'il reste des choix sur la droite de l'écran visible. L'écran de choix final laisse la grande majorité des utilisateurs dans l'ignorance qu'il y a plus de cinq navigateurs à choisir », ont-elle indiqué dans une pétition.

Google Chrome est le navigateur qui monte. En février, sa part d'utilisation a atteint les 5,61 %, un chiffre en progression de 0,39 point en un mois. Les efforts de Google pour promouvoir son navigateur payent. À titre de comparaison, il disposait en avril dernier d'une part d'utilisation de seulement 1,79 % !
Cette progression se fait aux dépens de tous ses concurrents : Internet Explorer recule en un mois de 0,5 point à 61,62 %, Firefox de 0,19 point à 24,24 %, Safari de 0,1 point à 4,43 % et Opera de 0,03 point à 2,35 %.
Au niveau des systèmes d'exploitation, on notera que Mac OS X s'essouffle. Le logiciel système d'Apple disposait en février d'une part d'utilisation de 5,02 % en recul de 0,14 point par rapport au mois précédent. Depuis novembre, le système d'Apple stagne entre 5 et 5,2 %.
De son côté, iPhone OS continue sa progression avec une part d'utilisation qui vient de franchir le demi-point ! Une première !
Cette progression se fait aux dépens de tous ses concurrents : Internet Explorer recule en un mois de 0,5 point à 61,62 %, Firefox de 0,19 point à 24,24 %, Safari de 0,1 point à 4,43 % et Opera de 0,03 point à 2,35 %.

Au niveau des systèmes d'exploitation, on notera que Mac OS X s'essouffle. Le logiciel système d'Apple disposait en février d'une part d'utilisation de 5,02 % en recul de 0,14 point par rapport au mois précédent. Depuis novembre, le système d'Apple stagne entre 5 et 5,2 %.

De son côté, iPhone OS continue sa progression avec une part d'utilisation qui vient de franchir le demi-point ! Une première !
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Février 2012