ARM

Intel va se remettre à l'ARM [07.06.2012 11:25 - SM]

Intel est connu pour ces puces à architecture x86 qui équipent l'immense majorité des ordinateurs de bureau, portables et serveurs — le fondeur a d'ailleurs été attaqué à plusieurs reprises pour abus de position dominante dans ce secteur. Au contraire, c'est l'architecture ARM qui s'est imposée dans les terminaux mobiles ces dernières années, devenant la principale concurrente pour celles d'Intel, qui veut aussi sa part du gâteau dans la mobilité.

CNET a repéré hier qu'Intel allait fabriquer une puce contenant un processeur ARM. Ce qui peut paraître surprenant au premier abord ne l'est pas, Intel restant un fondeur, il répond simplement aux attentes de ses clients. C'est l'entreprise Netronome qui a passé commande d'une puce contenant un processeur ARM11MP. Cette puce est destinée à faire entre autres du deep packet inspection (inspection de paquets en profondeur), de l'analyse de flux et du traitement de contenu. La fabrication de cette puce par Intel démarrera en 2013.


La fabrication de puce ARM n'est pas une première pour Intel qui détient une licence lui permettant de réaliser cette opération. De 2002 à 2006, Intel produisait des processeurs faible consommation XScale qui utilisaient l'implémentation ARMv5. Marvell a acheté cette activité en juin 2006.

bulletTechnologies > De premiers prototypes de puces ARM 64-bits [02.05.2012 18:10 - AZ]
skitchedApplied Micro a fait la démonstration d'un premier prototype fonctionnel d'une puce ARM 64-bits, le X-Gene. C'est la première implémentation de l'architecture ARMv8, qui est elle-même la première architecture ARM prenant en charge l'adressage 64-bits.

Le SoC X-Gene n'utilise néanmoins pas de cœur processeur ARM : Applied Micro dispose d'une licence complète de fabricant ARM, et a développé son propre cœur compatible avec le jeu d'instructions ARMv8. Le fabricant a ainsi pu réaliser un système-sur-puce hautement spécialisé : le X-Gene, qui intègrera plusieurs cœurs et l'Ethernet, est destiné aux serveurs. C'est d'ailleurs une démonstration de l'exécution d'un serveur web Apache 64-bits qui a servi de support à la présentation de cette puce, qui consomme peu tout en étant suffisamment puissante, et que l'on devrait retrouver dans les serveurs web ou cloud.

N'attendez néanmoins pas une puce 64-bits dans votre téléphone : l'architecture ARMv8 n'en est qu'à ses balbutiements, et ne devrait pas être finalisée avant la prochaine génération de puces ARM. La famille de processeurs de cette année, connue sous le nom de Cortex A15 (l'Apple A5/X est basé sur l'architecture Cortex A9), prend en charge le 32-bits uniquement.

bulletUnes - Technologies > Windows On ARM : entre deux chaises [23.02.2012 18:16 - ADLG]
Après des mois de suspense, Microsoft a enfin levé le voile sur le degré de compatibilité de Windows dans sa version ARM, une question qui laissait nombre d'observateurs dubitatifs. Et la réponse est pour le moins surprenante…

Microsoft a provoqué un petit séisme lorsqu'elle a annoncé que Windows 8 serait proposé dans une version compatible avec les processeurs ARM. A vrai dire ça n'est pas la première fois que Windows sort du pré carré de l'assembleur x86 : Windows NT a été proposé entre autres sur plateformes Alpha, MIPS, PowerPC, et déjà en son temps sur ARM, et Windows CE sur MIPS et ARM. Toutefois c'est la première fois que la version "standard" de Windows s'aventure en dehors des sentiers battus du x86.

L'annonce a soulevé nombre de questions, à plus forte raison lorsque Microsoft a annoncé par la suite que la version ARM de Windows disposerait également, comme sur x86, du mode "classique" en plus de Metro, avec les bonnes vieilles fenêtres telles qu'on les connaît encore actuellement.

Voilà qui a donné naissance aux plus folles spéculations : comment Microsoft comptait-elle accomplir un pareil tour de force? S'il était parfaitement concevable que des applications soient distribuées en "fat binary" (contenant les codes compilés tant pour x86 que pour ARM, comme ce fut le cas un temps sur Mac lors du passage des processeurs 68k au PowerPC, puis du PowerPC au x86), du moins dans leur version pour Metro, l'architecture ARM laissait beaucoup moins de latitudes pour faire tourner les applications Windows en mode "classique" dans des contraintes matérielles autrement plus limitées.

Langages et tours de Babel

Reprenons ici quelques bases : un logiciel est un code binaire qui s'appuie sur deux langages, celui du processeur (l'assembleur), et celui du système d'exploitation (les Application Programming Interface, ou API, qui permettent à une application de faire appel aux fonctions de bas niveau gérées par l'OS). Chaque famille de processeur dispose de son propre assembleur (qu'on appelle également langage machine). Pour éviter de ré-écrire chaque application pour chaque assembleur, la majorité des logiciels est écrite dans un langage intermédiaire (la plupart du temps le C ou l'un de ses dérivés), qui est converti en assembleur pour une famille de processeur donnée grâce à un compilateur. Ainsi, pour peu qu'un système d'exploitation soit disponible sur plusieurs familles de processeurs, il suffit de compiler le même code pour chaque assembleur, produisant autant d'applications dédiées qui fonctionneront indifféremment sur chaque plateforme sans plus de travail. Les applications "fat binary" (ou encore "universal binary") contiennent plusieurs codes binaires pour plusieurs processeurs, seul celui concernant la plateforme sur laquelle l'application est lancée sera exécuté.

Cependant il existe différents remèdes aux incompatibilités de plateformes :

- lorsqu'on souhaite faire tourner un logiciel qui a été compilé pour un processeur incompatible avec celui de la machine sur laquelle on veut le faire tourner : un émulateur va permettre son exécution en lisant son code binaire et en l'adaptant à la volée à la machine cible (au prix d'un ralentissement qui exige que la machine hôte soit plus puissante que la source émulée pour une exécution en temps réel). Il s'agit là d'une reconstitution plus ou moins fidèle du matériel qui va exécuter jusqu'à l'OS lui-même, en plus de l'application, dans un environnement logiciel.

- lorsqu'on souhaite faire tourner un logiciel qui a été compilé pour un processeur compatible, mais qui fait appel aux API d'un système d'exploitation différent : un adaptateur (ou wrapper) va brancher les appels aux API d'un OS vers l'autre sans nécessiter la présence de l'OS auquel l'application se destine. Autre possibilité, la virtualisation permet d'exécuter concomitamment l'OS auquel l'application se destine par dessus l'OS hôte, rendant ainsi possible l'exécution d'une application dont l'assembleur est compatible avec celui du processeur.

Apple a utilisé un panaché de ces techniques pour conserver une compatibilité à travers les âges : l'émulation 68k sur PowerPC (d'abord de manière logicielle, puis directement au sein du processeur PowerPC), l'émulation PowerPC sur x86 (avec Rosetta), la virtualisation (avec Classic), et l'adaptation avec Carbon sur OS X.

Pas de choix pour Microsoft

Toutes ces solutions sont cependant assez gourmandes en ressources matérielles, et donc impensables sur des machines dont la RAM, la puissance du processeur, et l'autonomie sont restreintes, ce qui est le cas des tablettes. Pour qu'une application Windows fonctionne aussi bien sur x86 que sur ARM, Microsoft n'a donc d'autre choix que d'en passer par une recompilation, et le procédé des fat binaries. Et c'est précisément ce qu'elle propose avec Windows Runtime (WinRT), qui offre des API unifiées de Metro pour x86 aussi bien qu'ARM, permettant de programmer en C++, C#, VB.NET, et JavaScript.

Mais le problème de Windows 8 est plus structurel encore qu'une simple question d'API et d'assembleur. Si Microsoft a fini par proposer Windows sur ARM, c'est pour rester compétitive face à ces nouvelles plateformes mobile, iPad en tête. Les processeurs x86 s'étant avérés incapables jusqu'ici de concurrencer les processeurs ARM tant en termes d'autonomie que de tarif, pour que des machines équipées de Windows puissent répondre aux tablettes avec les mêmes arguments il a donc fallu en passer par ce changement de processeur. Mais les contraintes matérielles ne s'arrêtent pas là, puisque pour offrir la même autonomie et les mêmes tarifs, il faut un équipement en RAM similaire, et une gestion drastique de la consommation. Sachant que l'iPad n'est doté que de 512 petits mega-octets, comment donc faire tenir Windows et diverses applications dans si peu de mémoire? Et comment faire en sorte que sa gestion des tâches ne vienne à bout soit du processeur autrement moins puissant qu'un x86, soit de la batterie, voire des deux ? Impensable, tout bonnement.


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La réponse est arrivée il y a peu : Windows On ARM (WOA) est en réalité une plateforme différente de Windows 8.

Si WOA comprendra aussi bien Metro que Windows "classic", du moins en apparence, que Windows 8 sur x86, le mode classique sera en fait bien plus limité que sur x86. Microsoft a indiqué que WOA serait livré avec Office 15, comprenant Word, Excel, PowerPoint, et OneNote, ainsi qu'Internet Explorer 10… et c'est tout. Il sera impossible à l'utilisateur d'installer une autre application pour Windows classique sur une machine dotée d'un processeur ARM. A l'image de sa version Metro, il ne sera pas non plus possible d'installer un plugin pour Internet Explorer en mode classique. Ironie du sort, alors que Flash a été abandonné sur Android, et que Linux n'y aura plus droit que dans Chrome, si Windows On ARM devait prendre le pas sur la version x86, il n'y aurait guère plus que sur Mac que le plugin d'Adobe pourrait encore trouver refuge !

Excel 15 sur Windows On ARM

C'est là que subitement les choses s'éclaircissent. Le mode classique de Windows n'est pas un portage de sa contrepartie sur x86, pas plus que pour la suite Office. Il ne s'agit pas non plus d'émulation, mais de simulation : on reproduit le comportement apparent sans pour autant reprendre les rouages internes.

Ainsi, au lieu de proposer une version adaptée à l'interface Metro de sa suite bureautique, Microsoft a fait le choix de bâtir tout un décor en trompe-l'œil pour proposer un Office qui fonctionne de manière similaire sur plateforme ARM, sans ouvrir Windows classique à d'autres logiciels. Ce qui lui évite précisément d'avoir à gérer les problèmes cités plus haut. Il reste à voir quelles seront les limitations effectives, et il y en aura. Microsoft indique qu'Office 15 tiendra compte d'une interaction tactile, et sera pleinement compatible avec les fichiers Office, à défaut d'en reprendre toutes les fonctionnalités. Cependant le mode classique sera probablement plus exploitable avec un clavier et une souris — deux périphériques que toutes les tablettes compatibles WOA seront tenues de prendre en compte — eu égard à la taille des éléments d'interface qui se destinent plus à un curseur qu'à la pointe du doigt.

Certains s'étonnent d'ailleurs de voir la suite bureautique livrée en standard avec WOA, sachant qu'Office a toujours été une poule aux œufs d'or pour Microsoft, plus encore que Windows. Pour l'heure cependant rien ne dit que la suite sera pour autant gratuite, et on ignore encore le plan de bataille de Microsoft. Avec les rumeurs de l'arrivée d'Office sur iPad (lire La « vérité » sur Microsoft Office pour iPad éclatera « dans quelques semaines »), il se pourrait bien que Microsoft joue la carte du "tout sauf Android"…

Word 15 sur Windows On ARM

Pour peu que les PC sur ARM rencontrent un certain succès, les développeurs qui voudront s'adresser au plus grand nombre devront favoriser l'interface Metro — et les conditions de Microsoft pour la distribution de leurs logiciels sur son magasin en ligne. Il restera toujours possible de proposer des applications pour Windows classique tel qu'on l'a toujours fait sur x86, mais il reste à voir si cette plateforme restera dominante à l'avenir. Tim Cook pour sa part semble convaincu que le PC tel qu'on l'a toujours connu représentera demain une minorité du marché, au profit des nouvelles plateformes mobiles telles que l'iPad.

Avec WOA, Microsoft tient une chance de pouvoir jouer sa carte sur ce nouveau marché, mais son choix de maintenir Windows classique coûte que coûte laisse quelque peu songeur. Même sur x86, c'est Metro qui sera l'interface par défaut, le mode classique étant relégué au second plan. Alors qu'Apple, malgré un dialogue entre OS X et iOS, semble déterminée à proposer des choses résolument différentes sur ses deux plateformes, Microsoft se targue de tourner le dos au compromis. Mais à vrai dire, la présence de cet ersatz sur ARM ne fait qu'office de cache-misère. Microsoft s'est accroché à sa philosophie "Windows Everywhere" autant qu'elle aura pu, pour ne plus le faire qu'en apparence histoire de ne pas se renier. Une pirouette d'autant plus inutile qu'elle n'inclut pas la compatibilité de la logithèque historique de Windows, fer de lance sur lequel Microsoft a toujours appuyé son hégémonie.

Il reste à voir quelle sera la stratégie la plus payante entre ces deux approches différentes, mais quitte à faire un pari risqué, Microsoft aurait peut-être eu meilleur compte à l'assumer jusqu'au bout. Windows 8 "consumer preview" (notez la litote pour "beta") sera disponible, dans sa version x86, dès le 29 février.

bulletAilleurs > Windows 8 sur ARM ne sera pas une version au rabais [10.02.2012 06:38 - NF]
On sait depuis les premières présentations du nouveau système de Microsoft que Windows 8 sera compatible avec les processeurs ARM utilisés essentiellement dans les terminaux mobiles. Ce que l'on ne savait pas en revanche, c'est si Windows 8 ARM était identique à Windows 8 x86 ou s'il devait se contenter de quelques fonctions de base.

Dans un long article de son blog "Building Windows 8", Steven Sinofsky entend remettre les points sur les "i" et clore le débat une bonne fois pour toutes. Windows 8 sera identique qu'il tourne sur une tablette dotée d'une puce ARM ou sur un ordinateur équipé d'un processeur Intel. L'interface Métro sera évidemment de la partie — après tout elle a été conçue pour le tactile —, mais on pourra également accéder au bureau traditionnel de Windows et lancer certaines applications comme l'explorateur de fichiers ou Office. Microsoft espère même sortir Windows 8 sur les deux architectures en même temps.


La vidéo de démonstration lève également partiellement le voile sur Office 15, la prochaine mise à jour majeure de la suite bureautique de Microsoft. L'interface évolue considérablement et s'inspire largement de la sobriété de Metro. Le bandeau plein d'icônes a disparu dans ces premières versions au profit de menus extrêmement sobres composés uniquement de texte. On n'en sait guère plus pour le moment, mais l'éditeur précise bien que cette nouvelle version a été adaptée aux contextes de l'écran tactile et du combo clavier/souris.

Office 15

bulletIndiscrétions > Quand un stagiaire s'amuse à porter Darwin sur ARM [07.02.2012 09:56 - CL]
En 2010, le Platform Technologies Group, une sous-division du département CoreOS chez Apple, a passé un certain temps à porter Darwin sur un processeur ARM de Marvell.

Comment a filtré cette information ? Le plus simplement du monde… En 2009, Tristan Schaap a effectué un stage de quatre mois au sein de cette division, période durant laquelle il a été affecté à ce projet. Et le stage s'est plutôt bien passé pour Tristan Schaap, puisqu'il est ingénieur dans le département Core OS depuis maintenant deux ans.

Son mémoire était sous embargo, mais il a été rendu public en milieu d'année dernière. L'étudiant explique que le projet en question comportait trois objectifs : mettre au point le buildsystem en route pour compiler le noyau et ses extensions; compiler et faire démarrer le kernel en mode "single user"; faire démarrer le système en mode multi-utilisateur.

Tristan Schaap raconte avoir travaillé avec une puce MV88F6281, un processeur compatible ARMv5te de Marvell. Dans son mémoire, l'étudiant affirme que cette puce a toutes les fonctionnalités d'un processeur moderne.

Lors de ces quatre mois, le stagiaire est parvenu à l'essentiel des objectifs qu'il s'était fixés. Toutefois, il indiquait qu'il lui restait encore un peu de travail pour avoir un résultat convenable.


Le sous-titre de son mémoire est pour le moins éloquent : "ARMing the Snow Leopard". Dans sa préface, il explique également du fait du caractère innovant de ce projet, il est dans l'impossibilité de dévoiler certains détails. Petit détail cocasse, on y apprend la devise de la Platform Technologies Group : "Nous faisons de la plomberie, si nous faisons bien notre travail, vous ne la voyez jamais !"


Rappelons que Tristan Schaap a donc travaillé sur Darwin, qui pour aller vite est la partie basse de Mac OS X. Qu'Apple s'amuse à porter les fondations de son système n'a rien de surprenant. Quand Mac OS X était sur PowerPC, Apple avait déjà mené des projets similaires sur Intel, mais pas seulement… Le but de ce projet est toutefois curieux sachant qu'iOS partage dans ses tréfonds de nombreux points communs avec son grand frère.


Quelle idée avait Apple dans la tête ? Proposer un MacBook Air sous architecture ARM ou une tablette Mac OS X ? L'année dernière, il se murmurait que la firme de Cupertino avait dans ses labos des prototypes de MacBook Air équipés du processeur A5 (lire : Un MacBook Air A5 en test chez Apple ?).


On rappellera que tout récemment l'analyste Richard Gardner était ressorti d'une réunion avec Tim Cook avec le sentiment qu'Apple ne produirait pas de MacBook Air avec processeur ARM (lire : Pas de MacBook Air avec processeur ARM ?).
bulletIndiscrétions > Pas de MacBook Air avec processeur ARM ? [05.02.2012 09:31 - CL]

La rumeur voulant qu'Apple commercialise un MacBook Air équipé d'un processeur ARM revient de temps à autre (lire : ARM : une nouvelle migration pour le Mac ?). Lors d'un entretien avec des analystes, Tim Cook, qui était accompagné de son directeur financier, Peter Oppenheimer, a présenté sa vision des choses. Et selon, Richard Gardner, qui assistait à la réunion, cette vision ne semble pas donner beaucoup de place à un tel produit. C'est en tout cas le ressenti de l'analyste de Citigroup au sortir de la réunion.

Voici comment Tim Cook a présenté les choses : il a réaffirmé son point de vue, que la rapide innovation sur la plate-forme iOS (et sur toutes les plates-formes mobiles en général) allait permettre d'étendre de manière significative les champs d'utilisation pour les tablettes. Cette multiplication des usages devrait selon lui doper les ventes. Chez Apple, on ne serait pas étonné de voir les ventes de tablettes dépasser à terme les ventes de PC.

Cette diversification des usages [pour la tablette] rendrait inintéressant un MacBook Air équipé d'une puce ARM. L'impression laissée par Tim Cook est que l'iPad sera à terme plus efficace pour les personnes éventuellement intéressées par un tel appareil.

Pourquoi les propos de Richard Gardner sont-ils pertinents ? Tout simplement, parce que l'année dernière, il était persuadé qu'Apple avait dans les tuyaux un tel produit.

Si tout ceci est exact, cela signifierait deux choses. Apple a été convaincu par les plans Intel. Il y a quelque temps, la firme de Cupertino avait menacé d'aller voir ailleurs si le fondeur ne parvenait pas à réduire drastiquement la consommation de ses processeurs (lire : Apple motive Intel à faire encore mieux).

D'autre part, pour que la tablette puisse faire oublier l'ordinateur dans une majorité des cas, il y a la question du clavier. Les propos de Tim Cook laissent à penser qu'Apple aurait fait de gros progrès dans ce domaine. Sous quelle forme ? C'est là toute la question. Apple va-t-elle pousser plus loin le concept de Smart Cover ou va-t-elle doter sa tablette d'un système de reconnaissance vocale similaire à l'iPhone 4S ? À suivre…
bulletUnes - Ailleurs > Le jour où Wintel se disloqua [21.09.2011 20:45 - ADLG]
Derrière les annonces de télévisions en relief, ou connectées, et autres tablettes, la nouvelle majeure du dernier CES est passée relativement inaperçue. Elle n'en est pas moins significative pour autant : la forteresse Wintel a fini par imploser sous sa propre masse gravitationnelle. Ca n'est pourtant que depuis la conférence Build de Microsoft que les détails de ce divorce ont été dévoilés.

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bulletTechnologies > Apple motive Intel à faire encore mieux [11.08.2011 22:08 - NF]
Intel AppleDepuis 2006 et la sortie des premiers Mac Intel, les relations entre Apple et Intel ont été globalement bonnes, malgré quelques différends. Apple a eu droit à plusieurs reprises à des processeurs en exclusivité, quelques mois avant les concurrents. Mieux, les processeurs des premiers MacBook Air ont été conçus par Intel spécifiquement pour l'ultra-portable d'Apple.

Régulièrement, la rumeur revient : Apple abandonnerait Intel en remplaçant les processeurs du fondeur par les siens. Conçus d'abord pour l'iPad et l'iPhone, les systèmes sur puce d'Apple serviraient aux Mac, en commençant par le MacBook Air (lire : Un MacBook Air A5 en test chez Apple ?). Cette rumeur ne s'est jamais concrétisée jusque-là, mais voilà qu'Intel vient de les relancer malgré lui. L'entreprise met en avant les Ultrabooks, cette catégorie d'ordinateurs qui ressemblent au MacBook Air (c'est Intel qui le dit) et un fonds de 300 millions de dollars a été mis en place à cette fin.

Greg Welch, responsable des Ultrabooks chez Intel, a déclaré qu'Apple avait contacté le fondeur. L'entreprise de Steve Jobs a demandé à Intel de réduire drastiquement la consommation de leurs processeurs, sous peine de ne plus les utiliser dans les Mac. Faut-il comprendre qu'Apple entend effectivement abandonner les processeurs Intel et se tourner vers les processeurs ARM pour ses prochains processeurs ? C'est une possibilité, bien sûr, mais elle semble peu probable, même si Apple rappelle en passant qu'Intel, comme les autres, n'est pas irremplaçable.

Apple a tout intérêt à rester avec Intel qui a déjà fait des progrès considérables en matière de consommation et qui conserve une marge de progression importante. Le plus probable est qu'Apple cherche tout simplement à inciter son partenaire industriel à se surpasser… Soit le même processus qu'entre Apple et ses partenaires pour la construction des Apple Store (lire : Apple Store : quand la demande d'Apple pousse les fabricants à se dépasser).
bulletTechnologies > ARM : Intel pas inquiet pour Apple [30.05.2011 06:18 - FI]
La rumeur selon laquelle Apple équiperait certains Mac avec des processeurs ARM n'inquiète pas outre mesure Tom Kilroy, vice-président senior chez Intel. Ceci au vu de la collaboration avec Apple qu'il décrit comme très rapprochée “Nous sommes très étroitement alignés avec Apple. Nos meilleures équipes travaillent avec leurs meilleures équipes. Et nous sommes très à l'aise, nous avons une collaboration excellente pour de l'avenir” a-t-il affirmé à CNET (lire aussi Un MacBook Air A5 en test chez Apple ?).

Interrogé sur le crédit à donner à cette rumeur (après tout, le couple Wintel se fait bien des infidélités), Anand Shimpi, du site d'actus Anandtech, suggère la possibilité d'une expérimentation d'Apple en interne. Une manière de tester des hypothèses techniques, sans nécessairement qu'elles se concrétisent par la suite. Il rappelle aussi qu'Apple, contrairement à des concurrents, n'a jamais sorti de portables dotés de puces Atom (leur préférant des Core 2 Duo), car les performances avec Mac OS X n'étaient probablement pas suffisantes. Un cas de figure que l'on retrouverait avec les processeurs ARM du moment.

Il faudrait donc attendre, au moins, la prochaine génération de puces ARM. Mais alors que ce dernier fait évoluer ses designs vers plus de performances, Intel ne reste pas les bras croisés et suit le chemin inverse, cherchant à améliorer l'autonomie procurée par ses puces.
bulletIndiscrétions > Un MacBook Air A5 en test chez Apple ? [27.05.2011 10:22 - CL]

C'est la rumeur à la mode du moment : Apple travaillerait sur des ordinateurs équipés avec des puces ARM. Le blog japonais Macotakara va plus loin. En interne, Apple testerait un MacBook Air doté d'un processeur A5 et d'un port Thunderbolt. Et les tests auraient été relativement concluants.

Attention, il ne s'agit que d'un test et cela ne signifie pas pour autant qu'Apple prévoirait de commercialiser un tel modèle à court terme. On ignore si le prototype en question embarquait une version adaptée d'iOS ou de Mac OS X.

Comme le rappelle MacRumors, Macotakara a commencé à se faire un nom ces derniers mois. Ce fut l'un des premiers sites à publier les caractéristiques techniques exactes de l'iPad 2.

Sur le même sujet :
- ARM : le MacBook Air, le candidat idéal pour débuter la transition ?
- Nvidia : le MacBook Air comme modèle des futurs portables
bulletAilleurs > Windows 8 sur ARM : Microsoft conteste les propos d'Intel [19.05.2011 14:14 - FI]
La sortie d'Intel sur la supposée non-compatibilité de Windows 8 avec les futures plateformes ARM n'a pas été du goût de Microsoft. Steve Sinofsky, le patron de l'OS, a opposé un démenti à ces propos… sans toutefois éclaircir complètement le sujet.

Hier donc, Renée James, Senior Vice-President General Manager Software & Service Group, explique à l'occasion d'une réunion annuelle avec des investisseurs que les utilisateurs de Windows 8 sur plateformes ARM vont faire face à un double problème. D'une part les applications Windows actuelles n'y fonctionneront pas, sauf à être recompilées (James n'envisageait d'ailleurs même pas cette éventualité). Ensuite, elle affirmait que quatre plateformes ARM sont prévues (seuls trois partenaires sont officiellement connus) et que les particularités de chacune obligeront Microsoft à prévoir autant de déclinaisons de Windows et des logiciels tiers.

http://static.macgeneration.com/img/2011/5/windows8soc-20110519-140203.jpg >> Lire la suite
bulletAilleurs > Windows 8 : Intel relativise la concurrence d'ARM [18.05.2011 15:30 - FI]
Malmené dans le monde mobile, Intel fourbit ses arguments vis-à-vis de l'arrivée du futur Windows compatible avec les plateformes ARM. En janvier dernier lors du CES de Las Vegas, Steve Ballmer avait annoncé que l'OS - officiellement toujours sans nom - fonctionnerait sur des architectures x86 (Intel et AMD) mais également sur des processeurs ARM. Des puces issues des designs d'ARM qui sont partout présentes, ou presque, dès lors qu'on parle tablettes (celles d'Apple ou Samsung) mais surtout smartphones.

windowsSOC

À cette occasion Ballmer avait présenté des prototypes signés Qualcomm, Texas Instrument et NVIDIA (qui venait de prendre une licence chez ARM). Afin de prouver que le client de ces futures machines n'aurait pas à soulever le capot pour connaître la nature du moteur. Le patron de Microsoft avait fait une démonstration de Word imprimant sur une banale Epson et celle d'une lecture de vidéos (lire aussi Microsoft au CES : À comme ARM et Avatar). Comme dans chaque tour de magie il y avait un truc, que Microsoft n'avait d'ailleurs pas caché, mais qu'Intel se fait un plaisir aujourd'hui de remettre en lumière : les applications Windows existantes doivent être recompilées pour fonctionner sur ARM.

À en croire Renée James, general manager d'Intel, qui s'exprimait lors d'une réunion avec des investisseurs, aucune solution de virtualisation ou de compatibilité n'est prévue par Microsoft “Nos concurrents ne pourront pas faire fonctionner les applications actuelles ou passées. Ni aujourd'hui, ni demain.” Les utilisateurs n'auraient donc que de nouvelles applications ou des services en ligne à se mettre sous la dent. Sauf à ce que les développeurs décident qu'il y a un intérêt commercial à recompiler, un scénario apparemment ignoré par Intel.

Ce dernier a donc beau jeu de faire valoir le critère d'une compatibilité applicative totale depuis les PC jusque vers les petits portables ou le marché des tablettes sur lequel Microsoft entend rattraper son retard avec ce Windows.

Le fondeur a consenti des efforts pour rendre ses puces plus aptes aux appareils mobiles et mettre un pied sur le terrain de l'extrême mobilité. Son patron vient également de démentir toute velléité de fabriquer des processeurs ARM, que ce soit pour Apple ou un autre (lire aussi Apple aurait approché Intel pour la production de puces ARM).

Renée James avance aussi un autre désavantage potentiel de ces machines ARM, chacun des acteurs engagés derrière Microsoft en livrerait sa propre interprétation (c'est aussi un gros avantage en terme de flexibilité pour certains clients au vu de leurs besoins spécifiques). À la clef il y aurait autant de versions de Windows 8 que de plateformes ARM. Microsoft avait annoncé trois partenaires, Intel en dénombre aujourd'hui quatre, laissant supposer que les rangs de ses futurs concurrents se sont renforcés d'un nouvel acteur.

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Il faut préciser qu'il s'agit là uniquement de la position d'Intel. Celui-ci dit travailler main dans la main avec Microsoft sur le prochain Windows, avec une équipe installée à demeure chez l'éditeur. Est-ce que Microsoft prévoit néanmoins une solution surprise comme Apple en a usé lorsqu'il a fallu déménager avec le minimum de casse ses utilisateurs et leurs applications et périphériques 68K sur PowerPC puis sur Intel ? À voir.

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bulletIndiscrétions > ARM : le MacBook Air, le candidat idéal pour débuter la transition ? [10.05.2011 21:18 - CL]
La rumeur voulant qu'Apple adopte l'architecture ARM est beaucoup discutée ces derniers jours (lire : Mac : changement d'architecture en 2013 ?. Sans préciser d'où viennent ses informations, Ben Reitzes est persuadé qu'Apple sera le premier acteur informatique à utiliser des puces ARM dans certains de ses ordinateurs.

image : Ars Technica

Pour l'analyste de Barclays Capital, le candidat idéal pour débuter cette transition est le MacBook Air. Un tel ordinateur pourrait voir le jour dès l'année prochaine. Il est vrai que l'ultraportable d'Apple est sans doute l'ordinateur de la gamme qui a le plus de points communs avec l'iPad. Et il pourrait effectivement initier un rapprochement entre les deux plates-formes d'Apple.

Cette thèse n'est pas forcément partagée par tout le monde. Pour Gus Richard de Piper Jaffray, il y a trop d'obstacles techniques pour que la firme de Cupertino se lance dans une telle transition. L'analyste plaide pour une coopération rapprochée avec Intel. Le fondeur pourrait mettre au point un système sur puce sur mesure basé sur l'architecture ATOM afin qu'Apple puisse sortir des portables moins chers et avec une meilleure autonomie.

Ces différentes hypothèses devraient encore faire couler beaucoup d'encre dans les mois à venir. Toutefois, il ne serait pas étonnant que les smartphones et les tablettes ne continuent pas d’influencer la manière dont les constructeurs conçoivent leurs ordinateurs. Le MacBook Air présenté l'année dernière était d'ailleurs un premier pas allant dans ce sens. Rappelons que si les plans d'Apple sont par essence secrets, Microsoft a pour sa part clairement annoncé que Windows 8 fonctionnerait sur les architectures ARM.

Si les portables sont appelés à beaucoup évoluer dans les années à venir, cela devrait également être le cas des ordinateurs de bureau. David Braben a présenté un nouveau concept qui donne en quelque sorte un coup de vieux au Mac mini. Il s'agit du Raspberry Pi, un ordinateur minimaliste qui tient dans une clé USB et qui ne coûte que 25 $.



Le Raspberry Pi renferme un processeur ARM 11 à 700 MHz, 128 Mo de RAM, une sortie vidéo HDMI, un port USB 2.0 et un lecteur de carte mémoire et fonctionne avec Ubuntu. Date de sortie : 2012 !
bulletIndiscrétions > Mac : changement d'architecture en 2013 ? [09.05.2011 14:50 - CL]
De temps à autre, la rumeur voulant qu'Apple adopte l'architecture ARM pour ses ordinateurs refait surface. Cette fois, c'est SemiAccurate qui relance cette thèse. Apple aurait programmé une telle transition pour 2013. Selon le site, les ordinateurs portables d'Apple seraient concernés en premier lieu. On ignore si la marque à la pomme ferait de même pour ses ordinateurs de bureau.


Image : gigaom

L'architecture ARM dispose de bien des atouts. Elle possède un ratio performance par watt unique et permet aux fabricants de concevoir des puces sur mesure. On l'a vu notamment avec l'A4, puis l'A5 qui ont permis à la société californienne de commercialiser une tablette à la fois performante et dotée d'une solide autonomie.

Toutefois, les besoins entre une tablette classique et un ordinateur ne sont pas les mêmes. Nvidia a présenté en début d'année le projet Denver (lire : ARM vient chasser Intel sur les PC avec NVIDIA et Microsoft) qui a pour objectif, selon Bill Daily, "chief scientist" chez NVIDIA, de "libérer les PC, les stations de travail et les serveurs de l'hégémonie et l'inefficacité de l'architecture x86". Concrètement, Denver Project vise à associer les solutions graphiques de NVIDIA avec des design ARM. Selon SemiAccurate, NVIDIA aurait assuré à plusieurs reprises à des analystes que le Denver Project devrait voir le jour au plus tôt fin 2012 au plus tard à la fin du premier trimestre 2013. Apple n'aurait ensuite plus qu'à…

Parmi ceux qui sont enthousiastes à l'idée d'avoir des Macintosh avec des puces ARM, il y a Jean-Louis Gassée. Avec une telle architecture, les ordinateurs d'Apple pourraient devenir plus performants, plus silencieux, et offrir une meilleure autonomie. Une telle transition ne serait pas si complexe pour les développeurs, selon lui, grâce au Mac App Store qui empêche l'utilisation des API privées (lire : Quel avenir pour le Macintosh ?).

Dans sa dernière chronique, il estime que la chose est d'ores et déjà possible dès aujourd'hui pour les ordinateurs entrée de gamme et que cela sera possible dans un avenir plus ou moins proche pour les ordinateurs milieu de gamme. Reste à savoir si un Mac Pro à base d'ARM est quelque chose d'imaginable à plus long terme.
bulletIndiscrétions > ARM : une nouvelle migration pour le Mac ? [06.05.2011 10:37 - FI]
Des Mac équipés de processeurs ARM plutôt qu'Intel. Voilà la perspective offerte par SemiAccurate. Sans situer l'origine de ses sources, le site affirme qu'Apple va réaliser cette migration sur sa gamme de portables d'ici deux à trois ans. Le temps d'avoir des design de processeurs ARM aptes à tenir la comparaison avec l'existant chez Intel. ARM a par exemple annoncé en septembre 2010 qu'il préparait un Cortex A-15 à quatre coeurs de 2,5 GHz. Il ne citait pas expressément les ordinateurs comme cible, plutôt des smartphones, tablettes, équipements électroniques, routeurs, mais aussi des serveurs.

Une migration crédible ? Ces dernières années, Apple a montré que l'impossible faisait partie d'une certaine routine… Plusieurs facteurs peuvent soutenir cette hypothèse. Apple n'a jamais craint de remettre à plat ses fondations lorsqu'elle estimait cela nécessaire et elle a chaque fois réussi à entraîner ses clients derrière elle (architecture 68K abandonnée pour le PowerPC lui-même abandonné pour l'x86 et Mac OS 9 remplacé par un UNIX).

Apple sait emmener ses systèmes et logiciels sur de nouvelles architectures. Avec iOS Apple a déjà fait une partie du travail. Et pas pour la beauté du geste. Sur l'année fiscale 2010, les iPhone et iPad sur ARM ont compté pour 30 milliards de dollars dans le chiffre d'affaires avec 47,1 millions d'unités (cela n'inclut pas les dizaines de millions d'iPod touch et l'iPad n'a été là que deux trimestres). Les Mac, sur x86, ont pesé pour 12,2 milliards avec 13,6 millions de machines vendues. Autant dire qu'Apple sait gagner de l'argent sans avoir besoin d'Intel. Mais à la décharge de ce dernier, il n'avait guère à proposer pour les smartphones et tablettes.

Ensuite, le fait que Microsoft ait choisi cette voie. En janvier il a révélé que son futur Windows tournerait sur x86, mais aussi sur ARM, le portage avait déjà commencé. Le même jour NVIDIA annonçait avoir pris une licence ARM pour fabriquer des chipsets associant ces designs avec ses solutions graphiques. L'objectif étant de couvrir tous les domaines où Intel est présent.

arsarm

Hier, IDC, dans une estimation sur les quatre prochaines années, voyait les designs ARM occuper 13% des PC vendus, venant talonner en cela AMD. Une prévision nuancée de quelques conditions, Shane Rau l'analyste d'IDC soulignait que plusieurs critères étaient nécessaires, dont la compatibilité 64 bits. En l'état, le 64 bits reste un objectif chez ARM. Début février, Warren East, son patron, expliquait qu'il s'agissait là d'une évolution logique, mais il ne donnait pas d'échéance. Intel de son côté ne reste pas les bras croisés, on l'a vu encore hier avec sa nouvelle technique de fabrication de processeurs.

Pour des MacBook Pro sur ARM, on se gardera d'aller plus loin. Aujourd'hui Intel domine de manière écrasante le monde du PC, mais les choses sont en définitive sont assez simples avec Apple. On l'a vu avec l'iPhone, elle met un point d'honneur à contrôler les éléments clefs de ses produits, allant jusqu'à développer des compétences en design de processeurs. À partir du jour où elle estimera qu'un maillon essentiel de ses ordinateurs ne répond plus à ses exigences ou la freine dans ses projets, on peut s'attendre à tout.

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