64 bits
Sonnet passe des pilotes en 64 bits [29.01.2010 11:28 - FB]
Sonnet Technologies propose une nouvelle version de ses pilotes pour les cartes Tempo SATA E4P et Tempo SATA Pro ExpressCard/34. Ceux-ci sont désormais entièrement compatibles avec le 64 bits de Snow Leopard et permettent de démarrer nativement un Xserve, un Mac Pro ou un MacBook Pro dans ce mode.
Les performances devraient être ainsi légèrement accrues, et nul besoin de continuer le bridage du Xserve en mode 32 bits. Cette mise à jour corrige par ailleurs quelques autres petits bugs, notamment liés à la veille des disques, ainsi qu'au support de la norme S.M.A.R.T.
Les performances devraient être ainsi légèrement accrues, et nul besoin de continuer le bridage du Xserve en mode 32 bits. Cette mise à jour corrige par ailleurs quelques autres petits bugs, notamment liés à la veille des disques, ainsi qu'au support de la norme S.M.A.R.T.
Apple a livré hier pour les utilisateurs de Snow Leopard des versions 64 bits de Logic et MainStage (un logiciel spécialisé dans les performances live) au travers de mises à jour de ces deux applications audio professionnelles. C'est la première fois que le support du 64 bits commence à se diffuser dans les applications commerciales d'Apple (autres que celles incluses dans Snow Leopard). On attend qu'il se poursuive avec Aperture mais aussi iLife par exemple. Toutefois, le 64 bits n'est pas une baguette magique, il y a des contraintes et pas forcément des gains immédiats. On remarquera aussi qu'aucune optimisation pour OpenCL n'a été faite ou tout au moins signalée. Trop tôt ou tout simplement sans intérêt majeur pour ce type de logiciels ? La question reste posée.

MainStage
On avait déjà signalé deux fiches techniques qui les détaillent à la fois pour Logic Pro 9.1 et pour MainStage 2.1 tout ce qui doit être laissé à quai lors de leur utilisation en 64 bits. Logic est celui qui s'allège le plus et même pour des choses assez simples, par exemple l'absence de conversation MP3. Autre exemple, dans MainStage 2.1, des profils de Concerts créés en 32 bits ne sont pas utilisables lorsque le logiciel est ouvert en 64 bits, et inversement.
Qu'attendre alors de cette compatibilité 64 bits ? C'est ce qu'explique une nouvelle FAQ. Le premier avantage est celui d'une utilisation de la RAM disponible qui n'est plus limitée à 4 Go. Les deux logiciels pourront piocher sans compter dans ce qui est laissé libre par le système. Ce sera autant d'oxygène supplémentaire pour les plug-ins les plus gourmands, Apple citant ceux de sample d'instruments.
Le cas du sampler EXS24 est aussi abordé puisqu'en 32 bits il était déjà capable d'utiliser la mémoire autre que celle déjà accaparée par Logic (et Mac OS X). Par conséquent, il devient intéressant de suivre l'arrivée de tels plug-ins compatibles 64 bits pour que les plus friands en RAM ne soient plus retenus par les tendeurs du 32 bits.
Ces plug-ins 32 bits (tous sauf ceux livrés par Apple, et les 32 bits sont repérés en tant que tel dans leur menu) pourront fonctionner dans Logic Pro et MainStage 64 bits au travers d'une application séparée - baptisée Audio Unit Bridge - qui se lance chaque fois que l'un de ces modules est sollicité. Audio Unit Bridge reste soumise à la limite des 4 Go de RAM exploitables et une seule fenêtre d’interface AU 32 bits est visible à la fois, même si plusieurs de ces plug-ins 32 bits sont chargés simultanément. Il faut donc jongler avec les différentes fenêtres de Audio Unit Bridge pour passer d’une interface à une autre. Apple indique que son utilisation ne devrait pas se traduire par des pertes de performances (comparé à l'utilisation des mêmes plug-ins 32 bits avec Logic en 32 bits). En revanche elle vient grappiller de la mémoire.
Puis l'explication s'intéresse à l'option de mémoire virtuelle dans EXS24 qu'elle conseille de laisser cochée, sauf à ce que l'on dispose de beaucoup de RAM. Elle précise aussi qu'aucune différence de rendu audio n'est à attendre d'une utilisation de ces applications en 64 bits.
Enfin, sur les éventuels progrès en performances dans Logic Pro 9.1 et MainStage 2.1 lorsqu'ils sont exécutés en 64 bits, le discours est pondéré. Apple indique qu'ils ont été déjà optimisés à l'origine et qu'on ne peut espérer, dans la plupart des cas, que des gains assez relatifs (au-delà du confort amené par une utilisation accrue de la mémoire). En revanche, des sursauts seront peut-être plus visibles çà et là avec Snow Leopard mais aucun exemple ni mesure n’est fourni.
Sur le même sujet :
Test de Logic Pro 9 (32 bits).

MainStage
On avait déjà signalé deux fiches techniques qui les détaillent à la fois pour Logic Pro 9.1 et pour MainStage 2.1 tout ce qui doit être laissé à quai lors de leur utilisation en 64 bits. Logic est celui qui s'allège le plus et même pour des choses assez simples, par exemple l'absence de conversation MP3. Autre exemple, dans MainStage 2.1, des profils de Concerts créés en 32 bits ne sont pas utilisables lorsque le logiciel est ouvert en 64 bits, et inversement.
Qu'attendre alors de cette compatibilité 64 bits ? C'est ce qu'explique une nouvelle FAQ. Le premier avantage est celui d'une utilisation de la RAM disponible qui n'est plus limitée à 4 Go. Les deux logiciels pourront piocher sans compter dans ce qui est laissé libre par le système. Ce sera autant d'oxygène supplémentaire pour les plug-ins les plus gourmands, Apple citant ceux de sample d'instruments.
Le cas du sampler EXS24 est aussi abordé puisqu'en 32 bits il était déjà capable d'utiliser la mémoire autre que celle déjà accaparée par Logic (et Mac OS X). Par conséquent, il devient intéressant de suivre l'arrivée de tels plug-ins compatibles 64 bits pour que les plus friands en RAM ne soient plus retenus par les tendeurs du 32 bits.
Ces plug-ins 32 bits (tous sauf ceux livrés par Apple, et les 32 bits sont repérés en tant que tel dans leur menu) pourront fonctionner dans Logic Pro et MainStage 64 bits au travers d'une application séparée - baptisée Audio Unit Bridge - qui se lance chaque fois que l'un de ces modules est sollicité. Audio Unit Bridge reste soumise à la limite des 4 Go de RAM exploitables et une seule fenêtre d’interface AU 32 bits est visible à la fois, même si plusieurs de ces plug-ins 32 bits sont chargés simultanément. Il faut donc jongler avec les différentes fenêtres de Audio Unit Bridge pour passer d’une interface à une autre. Apple indique que son utilisation ne devrait pas se traduire par des pertes de performances (comparé à l'utilisation des mêmes plug-ins 32 bits avec Logic en 32 bits). En revanche elle vient grappiller de la mémoire.

Puis l'explication s'intéresse à l'option de mémoire virtuelle dans EXS24 qu'elle conseille de laisser cochée, sauf à ce que l'on dispose de beaucoup de RAM. Elle précise aussi qu'aucune différence de rendu audio n'est à attendre d'une utilisation de ces applications en 64 bits.
Enfin, sur les éventuels progrès en performances dans Logic Pro 9.1 et MainStage 2.1 lorsqu'ils sont exécutés en 64 bits, le discours est pondéré. Apple indique qu'ils ont été déjà optimisés à l'origine et qu'on ne peut espérer, dans la plupart des cas, que des gains assez relatifs (au-delà du confort amené par une utilisation accrue de la mémoire). En revanche, des sursauts seront peut-être plus visibles çà et là avec Snow Leopard mais aucun exemple ni mesure n’est fourni.
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Test de Logic Pro 9 (32 bits).
Adobe présente dans cette vidéo une "future version de Premiere Pro" intégrant le nouveau moteur de lecture Mercury, et qui démontre les avancées du support du GPGPU et du 64 bits. Ceci permet la gestion de vidéos au format AVCHD avec une bien meilleure fluidité, mais également d'ajouter nombre d'effets vidéo en temps réel. On attend ces nouveautés pour la Creative Suite 5.
Sur le même sujet :
- Premiere Pro et After Effects : 64 bits uniquement
- Adobe CS5 et le 64 bits : quelques informations
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Un lourd héritageIl y a près de 18 ans, le 2 décembre 1991, Apple dévoilait au monde QuickTime, le premier logiciel dédié à la vidéo numérique faisant abstraction des capacités matérielles. Les utilisations modernes de la vidéo, de la Télévision Numérique Terrestre jusqu'au Blu-Ray en passant par les caméscopes numériques ou encore les set-top box, doivent beaucoup à QuickTime.
>> Lire la suite
Juste avant de finaliser Snow Leopard, Apple avait transmis une petite note aux testeurs listant les Macintosh capables de démarrer avec le kernel en 64 bits (lire : Snow Leopard : le noyau démarre en 32 bits par défaut).
Dans cette liste manquaient à l'appel entre autres les MacBook et les Mac mini. Mais visiblement, il devrait y avoir du nouveau avec Mac OS X 10.6.2. À en croire Netkas, Apple a intégré tout ce qu'il fallait pour pouvoir démarrer le noyau en 64 bits sur les Mac équipés d'un contrôleur graphique Intel.
Sur le même sujet :
- Mac OS X 10.6.2 envoyé aux développeurs

Dans cette liste manquaient à l'appel entre autres les MacBook et les Mac mini. Mais visiblement, il devrait y avoir du nouveau avec Mac OS X 10.6.2. À en croire Netkas, Apple a intégré tout ce qu'il fallait pour pouvoir démarrer le noyau en 64 bits sur les Mac équipés d'un contrôleur graphique Intel.
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Alors qu'Apple ne cesse de promouvoir le 64 bits, l'OpenCL, et Grand Central avec Snow Leopard, peu d'applications en tirent partie. C'est le cas des logiciels d'Adobe : seul Lightroom est compatible 64 bits sur Mac (la CS4 est d'ores et déjà compatible 64 bits sous Windows).
John Nack avait indiqué que le passage au 64 bits sur Mac se ferait avec la CS5. D'après nos informations, pourtant, seulement une poignée d'applications de la CS5 serait finalement compatible 64 bits. Si Photoshop en fera partie (c'est d'ailleurs la seule promesse d'Adobe sur le sujet), nous n'avons pas plus d'informations sur les autres applications.
Quelques applications de la Creative Suite pourraient aussi tirer partie de la puissance des cartes graphiques (John Nack l'a démontré avec plusieurs filtres de Photoshop), mais il ne s'agirait pas d'une implémentation d'OpenCL, le jeu de technologies mis en avant par Apple.
Du côté des nouvelles fonctions, quelques informations ont filtré au sujet de Flash CS5 (lire : Flash CS5 : Adobe montre quelques nouveautés), mais aussi au sujet de Photoshop CS5, comme le montre cette vidéo présentant de nouvelles fonctions de retouche dynamique qui pourraient intégrer la prochaine version de Photoshop :
John Nack avait indiqué que le passage au 64 bits sur Mac se ferait avec la CS5. D'après nos informations, pourtant, seulement une poignée d'applications de la CS5 serait finalement compatible 64 bits. Si Photoshop en fera partie (c'est d'ailleurs la seule promesse d'Adobe sur le sujet), nous n'avons pas plus d'informations sur les autres applications.
Quelques applications de la Creative Suite pourraient aussi tirer partie de la puissance des cartes graphiques (John Nack l'a démontré avec plusieurs filtres de Photoshop), mais il ne s'agirait pas d'une implémentation d'OpenCL, le jeu de technologies mis en avant par Apple.
Du côté des nouvelles fonctions, quelques informations ont filtré au sujet de Flash CS5 (lire : Flash CS5 : Adobe montre quelques nouveautés), mais aussi au sujet de Photoshop CS5, comme le montre cette vidéo présentant de nouvelles fonctions de retouche dynamique qui pourraient intégrer la prochaine version de Photoshop :
La version 64 bits de Firefox 3.7 avance bien, c'est ce que laisse entendre l'un de ses développeurs sur son blog. Sa bêta n'est pas encore disponible en téléchargement du fait de la présence de bugs encore significatifs. Et tous les endroits où une réécriture du code a été nécessaire n'ont pas été passés en revue. Apparement un travail conséquent a été nécessaire mais le serrage des boulons se fait à bonne allure.

Avec Snow Leopard, Apple pousse les éditeurs à adopter ses dernières technologies et à passer leurs programmes en 64 bits. Avec iTunes, on est loin du compte. L'application n'est toujours pas en Cocoa et encore moins en 64 bits.
Sur son blog, John Nack, le chef produit de Photoshop, se demande pourquoi certains réclament absolument une version 64 bits d'iTunes. Il explique ne jamais avoir eu de problèmes de performance avec iTunes alors qu'il possède une bibliothèque de 3000 fichiers. Mais surtout, il n'imagine pas qu'iTunes ait besoin de plus de 4 Go de mémoire vive pour fonctionner correctement.
Être en Cocoa et en 64 bits ne signifie pas qu'une application va être géniale pour autant, indique-t-il. Il surenchérit en affirmant que ce n'est pas parce que la prochaine version de Photoshop sera en Cocoa 64 bits qu'elle sera automatiquement fantastique…
Sur le même sujet :
- 64 bits : Apple ne montre pas l'exemple
- 64 bits : kézako?
- Cocoa et 64 bits au menu de Photoshop CS5
Sur son blog, John Nack, le chef produit de Photoshop, se demande pourquoi certains réclament absolument une version 64 bits d'iTunes. Il explique ne jamais avoir eu de problèmes de performance avec iTunes alors qu'il possède une bibliothèque de 3000 fichiers. Mais surtout, il n'imagine pas qu'iTunes ait besoin de plus de 4 Go de mémoire vive pour fonctionner correctement.
Être en Cocoa et en 64 bits ne signifie pas qu'une application va être géniale pour autant, indique-t-il. Il surenchérit en affirmant que ce n'est pas parce que la prochaine version de Photoshop sera en Cocoa 64 bits qu'elle sera automatiquement fantastique…
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iCal paraît avoir un problème dans Snow Leopard avec sa fonction de publication des calendriers. Le bug ne se présente qu'avec iCal lancé en mode 64 bits. Un lecteur nous a signalé deux dysfonctionnements que nous avons pu reproduire.
Après avoir publié un calendrier, iCal retourne deux adresses à partager avec ses contacts, l'une en "webcal://..." pour s'abonner au sein de l'application et l'autre en "http://..." pour consulter l'agenda depuis un navigateur web.
La seconde adresse va renvoyer vers une page non trouvée alors qu'on a pourtant utilisé le bon URL. Deuxième problème, certains événements récurrents vont s'enregistrer selon une fréquence erronée. Ainsi, un événement prévu pour se tenir toutes les 2 semaines va s'afficher au contraire chaque semaine.
Par contre, le fonctionnement avec l'adresse "webcal://" n'amène pas de reproches. Solution temporaire pour l'autre cas, forcer iCal à s'ouvrir en 32 bits en cochant l'option ad-hoc dans la fenêtre Lire les informations.
Après avoir publié un calendrier, iCal retourne deux adresses à partager avec ses contacts, l'une en "webcal://..." pour s'abonner au sein de l'application et l'autre en "http://..." pour consulter l'agenda depuis un navigateur web.
La seconde adresse va renvoyer vers une page non trouvée alors qu'on a pourtant utilisé le bon URL. Deuxième problème, certains événements récurrents vont s'enregistrer selon une fréquence erronée. Ainsi, un événement prévu pour se tenir toutes les 2 semaines va s'afficher au contraire chaque semaine.
Par contre, le fonctionnement avec l'adresse "webcal://" n'amène pas de reproches. Solution temporaire pour l'autre cas, forcer iCal à s'ouvrir en 32 bits en cochant l'option ad-hoc dans la fenêtre Lire les informations.
C'est la semaine prochaine que devrait arriver la première version 64 bits du lecteur multimédia VLC. C'est ce qu'a indiqué l'un des contributeurs de ce projet open source. La version Mac passera en 1.0.2 à cette occasion. Il en ira de même pour la version Windows, mais celle-ci n'est pas attendue avant décembre.
Lloyd Chambers a effectué quelques tests comparatifs avec différents logiciels dédiés à la photo sur Leopard, Snow Leopard avec le kernel en 32 bits, et Snow Leopard avec le kernel en 64 bits (voir notre article Snow Leopard : le noyau démarre en 32 bits par défaut).
Ainsi, Photoshop CS4 (une application pourtant 32 bits) se montre 3% plus lent sur Leopard que sur Snow Leopard/32, et 6% plus lent que sur Snow Leopard/64. Chambers va même jusqu'à calculer le coût qu'un tel gain de puissance représenterait en changeant de processeur : $300!
Lightroom quant à lui peut fonctionner en 32 comme en 64 bits. Là aussi le score est sans appel, l'importation de 128 fichiers CR2 dans Lightroom en 64 bits est 8% plus lent sur Leopard que sur Snow Leopard/64.
L'importation de 128 fichiers CR2 dans Aperture donne d'impressionnants résultats : l'opération est 32% plus lente sur Leopard que sur Snow Leopard/64 !
De même sur les logiciels dédiés : la conversion de 128 fichiers CR2 en Tif 16 bits non compressés dans Canon Digital Photo Professional prend 5,8% plus de temps dans Leopard que dans Snow Leopard/64, alors que la conversion de 16 fichiers D3X est 20% plus rapide dans le nouveau félin d'Apple en 64 bits avec Nikon Capture NX2. Enfin, Helicon Focus, une application native 64 bits, présente un gain de 18% pour le traitement de neuf images de 21 megapixels en 16 bits.
Résolument, ce type d'applications se prête particulièrement bien au 64 bits, avec leurs gros besoins en affectation mémoire. De quoi pousser les professionels de l'image à effectuer une mise à jour au plus vite.
Sur le même sujet :
- 64 bits : kézako?
- Snow Leopard : tests CS3 et CS4
- Snow Leopard vs Leopard : tests de performances
Ainsi, Photoshop CS4 (une application pourtant 32 bits) se montre 3% plus lent sur Leopard que sur Snow Leopard/32, et 6% plus lent que sur Snow Leopard/64. Chambers va même jusqu'à calculer le coût qu'un tel gain de puissance représenterait en changeant de processeur : $300!

Lightroom quant à lui peut fonctionner en 32 comme en 64 bits. Là aussi le score est sans appel, l'importation de 128 fichiers CR2 dans Lightroom en 64 bits est 8% plus lent sur Leopard que sur Snow Leopard/64.
L'importation de 128 fichiers CR2 dans Aperture donne d'impressionnants résultats : l'opération est 32% plus lente sur Leopard que sur Snow Leopard/64 !
De même sur les logiciels dédiés : la conversion de 128 fichiers CR2 en Tif 16 bits non compressés dans Canon Digital Photo Professional prend 5,8% plus de temps dans Leopard que dans Snow Leopard/64, alors que la conversion de 16 fichiers D3X est 20% plus rapide dans le nouveau félin d'Apple en 64 bits avec Nikon Capture NX2. Enfin, Helicon Focus, une application native 64 bits, présente un gain de 18% pour le traitement de neuf images de 21 megapixels en 16 bits.
Résolument, ce type d'applications se prête particulièrement bien au 64 bits, avec leurs gros besoins en affectation mémoire. De quoi pousser les professionels de l'image à effectuer une mise à jour au plus vite.

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- 64 bits : kézako?
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- Snow Leopard vs Leopard : tests de performances
Essentiellement pour des raisons de compatibilité, le noyau de Snow Leopard se chargera en 32 bits. Apple a sans doute fait ce choix pour laisser du temps aux fabricants d'extensions système et de pilotes de revoir leur copie.
32- or 64-bit Kernel Startup Mode Selector [1.0 - 1.6 Mo - US - Mac OS X 10.4 - Donation] est un petit logiciel qui s'assure que votre ordinateur est bel et bien compatible 64 bits. Si tel est le cas, il vous permet très simplement de paramétrer le noyau afin qu'il démarre en 64 bits. Il est bien entendu possible de faire machine arrière et de repasser en 32 bits.
Sous Leopard ou Tiger, 32- or 64-bit Kernel Startup Mode Selector se contente de vous dire si le kernel pourra ou non se charger en 64 bits sous Mac OS X 10.6.

32- or 64-bit Kernel Startup Mode Selector [1.0 - 1.6 Mo - US - Mac OS X 10.4 - Donation] est un petit logiciel qui s'assure que votre ordinateur est bel et bien compatible 64 bits. Si tel est le cas, il vous permet très simplement de paramétrer le noyau afin qu'il démarre en 64 bits. Il est bien entendu possible de faire machine arrière et de repasser en 32 bits.
Sous Leopard ou Tiger, 32- or 64-bit Kernel Startup Mode Selector se contente de vous dire si le kernel pourra ou non se charger en 64 bits sous Mac OS X 10.6.
Avec ce que l'on suppose être la Golden Master de Snow Leopard, Apple fournit un document sur la manière dont démarre son système d'exploitation. Sur tous les modèles, le kernel se charge en 32 bits à l'exception des Xserve qui bootent en 64 bits.
La marque à la pomme récapitule dans un tableau les Mac capables effectivement de démarrer en 64 bits.
Dans ce document, Apple explique que pour démarrer en 64 bits, outre le processeur, il faut que l'EFI de votre machine soit compatible. >> Lire la suite
La marque à la pomme récapitule dans un tableau les Mac capables effectivement de démarrer en 64 bits.

Dans ce document, Apple explique que pour démarrer en 64 bits, outre le processeur, il faut que l'EFI de votre machine soit compatible. >> Lire la suite
Avec la sortie de Snow Leopard, Apple pousse les développeurs à réécrire leurs applications en 64 bits. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que la firme de Cupertino ne montre pas véritablement l'exemple. En effet, aucun des logiciels de la suite Final Cut Studio n'est compatible 64 bits. Selon John Gruber de Daring Fireball, ils seraient encore tous en Carbon (lire à ce sujet : Pas de 64 bits pour Carbon).Adobe avait beaucoup été critiqué à ce sujet peu avant la sortie de la CS4. L'éditeur avait fait savoir que la version Windows de Photoshop serait optimisée 64 bits contrairement à la version Mac. Pour cette dernière, Adobe avait fait savoir qu'il faudrait attendre patienter au moins jusqu'à la sortie de la CS5. Photoshop étant un gros projet écrit en Carbon, les développeurs d'Adobe avaient besoin de davantage de temps pour "dépoussiérer" son code. À l'époque, John Nack avait estimé que le passage de Carbon à Cocoa pouvait toucher jusqu'à un million de lignes de codes pour un logiciel comme Photoshop (lire : Cocoa et 64 bits au menu de Photoshop CS5).
Apple ne fait donc pas mieux qu'Adobe et n'a communiqué aucune information à ce sujet. La société californienne attend peut-être la sortie et la généralisation de Snow Leopard pour s'atteler à cet immense chantier et commercialiser une version de Final Cut Studio qui soit à la fois 64 bits et optimisée pour Snow Leopard. Nombre de technologies présentes dans ce dernier (OpenCL, Grand Central…) lui iraient sans doute à ravir.
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- 64 bits : kézako?
Nous nous sommes longuement penchés sur deux des nouvelles technologies annoncées pour Snow Leopard, à savoir Grand Central et OpenCL, afin de vous aider à mieux comprendre leurs apports et leur fonctionnement. Mais il en est une autre qui pourrait vous laisser perplexe : le support du 64 bits.Commençons par le commencement : un "bit" est la plus petite unité de mesure de l'information en informatique, les fameux 0 ou 1. Un octet est composé de 8 bits (d'où le nom). Les processeurs traitent les données différemment selon que leur architecture est en 8, 16, 32 ou 64 bits. Il en découle de nombreux effets, le premier d'entre eux est le nombre de données que le processeur est susceptible de traiter à chaque cycle de calcul : 1 octet sur un processeur 8 bits, 8 octets sur un processeur 64 bits. Un processeur 64 bits est donc à même de traiter beaucoup plus de données par cycle, mais cet avantage peut devenir un inconvénient pour les (nombreuses) données encodées en 8 bits, qu'il faut alors compléter avec des octets vides. >> Lire la suite
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Mars 2010