Test du MacBook 2.4 GHz
par Florian Innocente le 04.11.2008 à 16:59
Lancé il y a deux ans et demi comme sucesseur de l'iBook, le MacBook avait amené des changements massifs sur le fond (puces Intel) et sur la forme (nouveau châssis et écran de 13,3 pouces panoramique). La révision d'octobre 2008 est plus spectaculaire sur la forme mais elle a aussi touché le moteur. L'addition des nouveautés, comme ce trackpad multi-touch ou la connectique, pose un nouveau jalon dans l'évolution de cette famille de portables grand public. Un MacBook qui à en croire Apple serait le Mac le plus populaire de son histoire.
Apple propose désormais trois MacBook. L'ancien modèle en plastique blanc reste au catalogue comme entrée de gamme, il perd 50 € et passe ainsi sous la barre psychologique des 1000€ à 949€. Dans l'opération, il troque son graveur de CD pour un graveur de DVD (il n'était que temps…). Le second MacBook à 2.0 GHz - nouvelle gamme aluminium - s'affiche comme autrefois à 1199 € (à noter qu'il n'a pas le clavier rétroéclairé) et le troisième à 2.4 GHz est proposé à 1499 €, soit 100 € de plus que son prédécesseur.
Le ticket d'entrée du MacBook - si l'on ne considère que la nouvelle gamme - est donc passé de 1000€ à 1200€. Certes on en a pour son argent mais Apple a aussi fait quelques économies comme on le verra.

Les tarifs de l'ensemble des portables Apple
Un esprit de famille
Le plus grand chambardement intervenu touche au design. Disparu la distinction esthétique entre les portables grand public et machines professionnelles. Tout le monde est logé à la même enseigne : l'aluminium. Avec cette collection de fin 2008, Apple a quasiment achevé l'homogénéisation de tous ses ordinateurs autour d'une même allure. Le MacBook rejoint ainsi l'iMac qui avait abandonné avant lui son châssis en polycarbonate blanc. Il ne reste plus qu'à mettre le Mac mini en conformité avec ses cousins.
On ne fera pas la fine bouche, ce nouveau MacBook est une (très) belle machine. Il n'est même pas besoin de l'ouvrir pour immédiatement tomber sous le charme. Pour la première fois depuis la naissance de portables grand public chez Apple (qu'on se rappelle des premiers iBook orange et bleu translucides) on a le sentiment d'avoir un modèle professionnel entre les mains. On retrouve l'esprit de feu le PowerBook 12 pouces qui assurait le trait d'union entre les iBook - par sa taille ramassée - et les PowerBook - par son design. Comparé à la première génération de MacBook (déjà agréable) on est sérieusement monté en gamme. Le poids a légèrement fondu (de 2,27 Kg à 2,04 kg) et il est un peu plus fin (2,41 x 32,5 x 22,7 cm au lieu de 2,75 x 32,5 x 22,7 cm).
Ce MacBook évoque un MacBook Air que l'on aurait épaissi. Le nouveau procédé de fabrication qui a contribué à réduire le nombre de pièces formant son châssis a donné naissance à une machine d'allure robuste. Ce sentiment n'est pas dispensé par des artifices visuels, mais par la structure elle-même appuyée par des lignes sans fioritures. On n'a aucune appréhension à saisir sa machine ouverte d'une main, en la tenant par un coin des reposes-poignets.
Apple propose désormais trois MacBook. L'ancien modèle en plastique blanc reste au catalogue comme entrée de gamme, il perd 50 € et passe ainsi sous la barre psychologique des 1000€ à 949€. Dans l'opération, il troque son graveur de CD pour un graveur de DVD (il n'était que temps…). Le second MacBook à 2.0 GHz - nouvelle gamme aluminium - s'affiche comme autrefois à 1199 € (à noter qu'il n'a pas le clavier rétroéclairé) et le troisième à 2.4 GHz est proposé à 1499 €, soit 100 € de plus que son prédécesseur.
Le ticket d'entrée du MacBook - si l'on ne considère que la nouvelle gamme - est donc passé de 1000€ à 1200€. Certes on en a pour son argent mais Apple a aussi fait quelques économies comme on le verra.

Les tarifs de l'ensemble des portables Apple
Un esprit de famille
Le plus grand chambardement intervenu touche au design. Disparu la distinction esthétique entre les portables grand public et machines professionnelles. Tout le monde est logé à la même enseigne : l'aluminium. Avec cette collection de fin 2008, Apple a quasiment achevé l'homogénéisation de tous ses ordinateurs autour d'une même allure. Le MacBook rejoint ainsi l'iMac qui avait abandonné avant lui son châssis en polycarbonate blanc. Il ne reste plus qu'à mettre le Mac mini en conformité avec ses cousins.
On ne fera pas la fine bouche, ce nouveau MacBook est une (très) belle machine. Il n'est même pas besoin de l'ouvrir pour immédiatement tomber sous le charme. Pour la première fois depuis la naissance de portables grand public chez Apple (qu'on se rappelle des premiers iBook orange et bleu translucides) on a le sentiment d'avoir un modèle professionnel entre les mains. On retrouve l'esprit de feu le PowerBook 12 pouces qui assurait le trait d'union entre les iBook - par sa taille ramassée - et les PowerBook - par son design. Comparé à la première génération de MacBook (déjà agréable) on est sérieusement monté en gamme. Le poids a légèrement fondu (de 2,27 Kg à 2,04 kg) et il est un peu plus fin (2,41 x 32,5 x 22,7 cm au lieu de 2,75 x 32,5 x 22,7 cm).
Ce MacBook évoque un MacBook Air que l'on aurait épaissi. Le nouveau procédé de fabrication qui a contribué à réduire le nombre de pièces formant son châssis a donné naissance à une machine d'allure robuste. Ce sentiment n'est pas dispensé par des artifices visuels, mais par la structure elle-même appuyée par des lignes sans fioritures. On n'a aucune appréhension à saisir sa machine ouverte d'une main, en la tenant par un coin des reposes-poignets.




Février 2010