Le Figaro : Apple sous-évaluée ?
par Christophe Laporte le 27.12.2011 à 07:18
Depuis le début de l’année, l’action Apple s’est adjugé 25 %. C’est bien mieux que l’ensemble des indices boursiers. Cela n’empêche pas le titre d’être sous-évalué si l’on compare son ratio prix bénéfices courants à celui de Google ou d’Amazon. Explications… [ lire l'article ]
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Vos réactions (5 réactions)
h4l3
[27/12/2011 19:32]
Oui très sous-évaluée car ses actifs sont libellés en dollar. Une monnaie de singe.
Oui très sous-évaluée car ses actifs sont libellés en dollar. Une monnaie de singe.
Cowboy Funcky
[28/12/2011 17:55]
Très bon article.
Je renverrai les gens vers le dernier numéro d'SVM Mac : "Le succès au coeur de l'ADN", avec un joli graphe' "L'histoire d'Apple en actions".
En réaction à la conclusion de l'article du Figaro :
L'équipe en place, chez Apple, a participé grandement au succès de l'entreprise ces dernieres années.
Le risque serait plus grand de voir certains partir...
En effet on sait que Steve Jobs était parti prenante dans les décisions voir tyrannique.
Son départ, n'en déplaise à certains et avec tout le respect qu'on lui doit, pourrait enclencher un second accélérateur d'innovation au sein de l'entreprise en libérant les énergies car les pistes de prospection restent immenses : évolution iOS&Mac OS, Apple TV, évolution iPad /iPod, iCloud et de nouveaux Macs plus légers : L'informatique de demain existe, Apple a les armes pour la ré-inventer à sa manière.
On ne peut souhaiter qu'une seule chose aux actuels dirigeants d'Apple : "soyez fou, soyez insatiable".
Très bon article.
Je renverrai les gens vers le dernier numéro d'SVM Mac : "Le succès au coeur de l'ADN", avec un joli graphe' "L'histoire d'Apple en actions".
En réaction à la conclusion de l'article du Figaro :
L'équipe en place, chez Apple, a participé grandement au succès de l'entreprise ces dernieres années.
Le risque serait plus grand de voir certains partir...
En effet on sait que Steve Jobs était parti prenante dans les décisions voir tyrannique.
Son départ, n'en déplaise à certains et avec tout le respect qu'on lui doit, pourrait enclencher un second accélérateur d'innovation au sein de l'entreprise en libérant les énergies car les pistes de prospection restent immenses : évolution iOS&Mac OS, Apple TV, évolution iPad /iPod, iCloud et de nouveaux Macs plus légers : L'informatique de demain existe, Apple a les armes pour la ré-inventer à sa manière.
On ne peut souhaiter qu'une seule chose aux actuels dirigeants d'Apple : "soyez fou, soyez insatiable".
Pascal 77
[29/12/2011 10:28]
Quand on pense que lorsque Gil Amelio a fait revenir Steve Jobs, en 96, l'action Apple cotait environ 12 $, et qu'elle a été "splittée" deux fois depuis : c'est à dire que celui qui a acheté 10 actions à 12$ en 96 est aujourd'hui à la tête de 40 actions à 400 $, donc que ses 120 $ d'investissement sont devenus 16 000 $, et donc son capital a été multiplié par 133 en 15 ans, je pense que celui là peut dire "merci Steve" ! :D
Quand on pense que lorsque Gil Amelio a fait revenir Steve Jobs, en 96, l'action Apple cotait environ 12 $, et qu'elle a été "splittée" deux fois depuis : c'est à dire que celui qui a acheté 10 actions à 12$ en 96 est aujourd'hui à la tête de 40 actions à 400 $, donc que ses 120 $ d'investissement sont devenus 16 000 $, et donc son capital a été multiplié par 133 en 15 ans, je pense que celui là peut dire "merci Steve" ! :D
Spart
[31/12/2011 09:25]
@ Arthur75
Il serait quand même important de rappeler que le fait d'écrire de façon claire et concise permet d'être bien compris.
Si vous utilisez trois "ou", quatre "et" et 5 propositions dans la même phrase, vous ne serez ni clair ni bien compris.
J'ai cessé de me casser la tête à la quatrième ligne ( sur 7) de la première phrase...
M
@ Arthur75
Il serait quand même important de rappeler que le fait d'écrire de façon claire et concise permet d'être bien compris.
Si vous utilisez trois "ou", quatre "et" et 5 propositions dans la même phrase, vous ne serez ni clair ni bien compris.
J'ai cessé de me casser la tête à la quatrième ligne ( sur 7) de la première phrase...
M
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Mai 2012
Il serait quand même important de rappeler que les histoires d’achats de publications ou œuvres liés à certains appareils ou magasins en ligne ne sont en rien une fatalité, qu’autre chose serait possible, et qu’il ne s’agit même pas d’histoire de formats(--cf web--), mais
avant tout de structure entre acteurs et du besoin d’une nouvelle fonction, un peu plus développé ci dessous :
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-numerique-draft/
Laisser deux ou trois monstres à approche « verticale » phagocyter le marché du contenu légal et payant quand quasiment TOUT est là pour qu’il en soit autrement et tout simplement ridicule.
Approche «verticale» (contenu lié à machine, fabriquant de machines, magasins en ligne, les deux ou autres), c’est à dire approche consistant à lier contenu et tuyaux (ou infrastructure technique en général terminaux y compris) qui était déjà celle d’un J2M par exemple. Avec tout ce que cela veut dire en termes de positions dominantes (propres règles de censure(apple), pourcentages obligés vis à vis des créateurs/éditeurs(apple, amazon), gg se positionnant sur le contenu payant et commencant à retirer les liens MU et autres des résultats de recherche, compte facebook obligatoire pour service spotify, etc, etc).
Pourquoi voir cette terrible régression comme une fatalité alors que quasi tout est là pour qu'il en soit autrement ? Le contenu on s'en fout tout pour les machines ? Résultat du viol imbécile du terme virtuel ? De toute manière plus que des trépanés ? Autre ?
Et ne pas oublier que derrière tout cela il y aussi la bataille rangée autour de l'identité sur le net (utilisation compte facebook twitter g+ etc pour se loguer sur quasi tous les sites), et peut-être pourrait-t-on rappeler à ce sujet que le fait que cela se limite à deux ou trois monstres (prônant en plus le non anonymat et vente données personnelles) n'est en rien une fatalité :
http://iiscn.wordpress.com/2011/06/29/idenum-une-mauvaise-idee/