Les avertisseurs de radars ont encore de beaux jours devant eux
par Valéry Marchive le Mercredi 10 Août 2011 à 11:00
Nous vous présentons aujourd'hui le protocole d’accord signé par l’Afftac avec le gouvernement, en intégralité. Non pas que l’Association française des fournisseurs et utilisateurs de technologies d'aide à la conduite l’ait publié sur son site ni que le Ministère de l’Intérieur l’ait mis en ligne sur le sien… Une attachée de presse nous l’a transmis. Si le texte peut sembler d’une parfaite limpidité, il ne l’est pas, loin de là. Il laisse suffisamment de place à des interprétations susceptibles d’en trahir largement l’esprit.
Certes, d’ici au 28 novembre au plus tard, les membres de l’Afftac ne devront plus « diffuser (sites internet ou sortie de leurs entrepôts) de supports de communication (emballage, publicité sur le lieu de vente) mentionnant les termes “avertisseurs de radars” » (lire : Coup de frein sur les avertisseurs radars). Et, toujours dans un délai de 4 mois après signature de l’accord - qui a eu lieu le 28 juillet -, les membres de l’Afftac s’engagent « à ne plus indiquer la localisation des radars fixes ou mobiles et des contrôles routiers opérés par les forces de l’ordre. » Alors, fini leur rôle d’avertisseur de radars ? Pas sûr.
Des données, quelles données ?
Les outils des membres de l’Afftac devront signaler des sections de « voies dangereuses » « d’au moins 4 km sur le réseau autoroutier, d’au moins 2 km hors agglomération et d’au moins 300 mètres en agglomération. » Ces sections sont définies par un « danger » qui peut être lié « soit à des sections de voie accidentogènes identifiées par les services de l’État ; soit à des sections de voie de fort trafic […] ; soit à des événements remontés par des sources » définies plus loin.
L’adage veut que le diable se cache dans les détails… Les premiers détails intéressants sont là, dans la succession des « soit ». Le caractère optionnel des différentes origines de dangerosité laisse aux membres de l’Afftac - collectivement ou individuellement - la possibilité de faire l’impasse sur les deux premières origines de dangerosité pour se contenter de signaler des zones remontées par « des sources » (et non pas « les » !) du point III de l’annexe I du protocole d’accord.
Là encore, le texte laisse une large place à l’interprétation, ne précisant pas si les membres de l’Afftac doivent utiliser toutes les sources évoquées ou choisir de s’en contenter d’une ; ni si les utilisateurs de leurs outils auront ou non ce choix… Ces sources sont les suivantes : « état du trafic basé sur les données institutionnelles […] ; informations complémentaires sur l’état du trafic auprès d’autres partenaires […] ; sections de forte accidentalité, basées sur les cartes d’accidentalité du SETRA et la carte départementale des ZAAC (ODSR) ; limites de vitesse en temps réel, basées sur les données de l’État ; bases de données des sociétés membres de l’Afftac ; données issues des utilisateurs des produits des différentes sociétés membres de l’Afftac. » Les membres de l’Afftac qui décideraient de ne s’appuyer que sur leurs données et sur celles remontées par leurs utilisateurs - ou d’en laisser le choix à ces derniers - continueraient donc de fournir de facto des avertisseurs de radars. Le nom et la précision en moins…
Points de dangers précis… avec ou sans les utilisateurs ? Du moins peut-on être tenté de le penser, car les « points de danger précis » ne peuvent « en aucun cas » être alimentés par « les données fournies par les utilisateurs et signalant des points précis » (point IV de l’annexe I du protocole d’accord), en tout cas pas si elles sont « transmises directement aux autres utilisateurs ».
Les points de danger précis peuvent cependant être issus des « bases de données des sociétés membres de l’Afftac. » La subtilité est essentielle : les données remontées par les utilisateurs des outils des membres de l’Afftac viennent alimenter leurs bases de données, et certains procèdent déjà à des opérations de contrôle et de filtrage, pour éviter les alertes fantaisistes ou malveillantes. Les signalisations des utilisateurs ne sont donc pas toujours transmises sans traitement et « directement » aux autres utilisateurs…
Des sections dangereuses aux contours libres
Le protocole d’accord laisse enfin une troisième possibilité aux membres de l’Afftac pour continuer de fournir des avertisseurs de radar avec la même précision qu’aujourd’hui : le flou de la définition des zones dangereuses.
Le texte indique que celles-ci pourront ou non contenir des radars, mais il n’oblige pas les membres de l’Afftac à signaler des sections de voie dangereuses sans radar. De la même manière, il ne précise en rien où doit se trouver le radar dans la section de voie dangereuse : au début, à la fin, au milieu, aléatoirement selon la signalisation ? Libre donc aux membres de l’Afftac de faire démarrer la signalisation de section de voie dangereuse à 2 km d’un radar sur autoroute, ou à 1 km hors agglomération et à 200 mètres en ville.
Bref, les outils des membres de l'Afftac n'auront aucun mal à respecter à la lettre le protocole d'accord, taillé sur mesure, et continueront donc à fournir à leurs utilisateurs le même service — avec des mots différents (lire : Coyote ne signalera plus les radars, mais les zones dangereuses).
Les utilisateurs devront néanmoins rester vigilants : le protocole prévoit la mise en place d’un « comité de suivi » de l’application de l’accord avec un bilan annuel et une possibilité de révision « en tant que de besoin. » Si tant est que la volonté politique suive…
Certes, d’ici au 28 novembre au plus tard, les membres de l’Afftac ne devront plus « diffuser (sites internet ou sortie de leurs entrepôts) de supports de communication (emballage, publicité sur le lieu de vente) mentionnant les termes “avertisseurs de radars” » (lire : Coup de frein sur les avertisseurs radars). Et, toujours dans un délai de 4 mois après signature de l’accord - qui a eu lieu le 28 juillet -, les membres de l’Afftac s’engagent « à ne plus indiquer la localisation des radars fixes ou mobiles et des contrôles routiers opérés par les forces de l’ordre. » Alors, fini leur rôle d’avertisseur de radars ? Pas sûr.
Des données, quelles données ?
Les outils des membres de l’Afftac devront signaler des sections de « voies dangereuses » « d’au moins 4 km sur le réseau autoroutier, d’au moins 2 km hors agglomération et d’au moins 300 mètres en agglomération. » Ces sections sont définies par un « danger » qui peut être lié « soit à des sections de voie accidentogènes identifiées par les services de l’État ; soit à des sections de voie de fort trafic […] ; soit à des événements remontés par des sources » définies plus loin.
L’adage veut que le diable se cache dans les détails… Les premiers détails intéressants sont là, dans la succession des « soit ». Le caractère optionnel des différentes origines de dangerosité laisse aux membres de l’Afftac - collectivement ou individuellement - la possibilité de faire l’impasse sur les deux premières origines de dangerosité pour se contenter de signaler des zones remontées par « des sources » (et non pas « les » !) du point III de l’annexe I du protocole d’accord.
Là encore, le texte laisse une large place à l’interprétation, ne précisant pas si les membres de l’Afftac doivent utiliser toutes les sources évoquées ou choisir de s’en contenter d’une ; ni si les utilisateurs de leurs outils auront ou non ce choix… Ces sources sont les suivantes : « état du trafic basé sur les données institutionnelles […] ; informations complémentaires sur l’état du trafic auprès d’autres partenaires […] ; sections de forte accidentalité, basées sur les cartes d’accidentalité du SETRA et la carte départementale des ZAAC (ODSR) ; limites de vitesse en temps réel, basées sur les données de l’État ; bases de données des sociétés membres de l’Afftac ; données issues des utilisateurs des produits des différentes sociétés membres de l’Afftac. » Les membres de l’Afftac qui décideraient de ne s’appuyer que sur leurs données et sur celles remontées par leurs utilisateurs - ou d’en laisser le choix à ces derniers - continueraient donc de fournir de facto des avertisseurs de radars. Le nom et la précision en moins…
Points de dangers précis… avec ou sans les utilisateurs ? Du moins peut-on être tenté de le penser, car les « points de danger précis » ne peuvent « en aucun cas » être alimentés par « les données fournies par les utilisateurs et signalant des points précis » (point IV de l’annexe I du protocole d’accord), en tout cas pas si elles sont « transmises directement aux autres utilisateurs ».
Les points de danger précis peuvent cependant être issus des « bases de données des sociétés membres de l’Afftac. » La subtilité est essentielle : les données remontées par les utilisateurs des outils des membres de l’Afftac viennent alimenter leurs bases de données, et certains procèdent déjà à des opérations de contrôle et de filtrage, pour éviter les alertes fantaisistes ou malveillantes. Les signalisations des utilisateurs ne sont donc pas toujours transmises sans traitement et « directement » aux autres utilisateurs…
Des sections dangereuses aux contours libres
Le protocole d’accord laisse enfin une troisième possibilité aux membres de l’Afftac pour continuer de fournir des avertisseurs de radar avec la même précision qu’aujourd’hui : le flou de la définition des zones dangereuses.
Le texte indique que celles-ci pourront ou non contenir des radars, mais il n’oblige pas les membres de l’Afftac à signaler des sections de voie dangereuses sans radar. De la même manière, il ne précise en rien où doit se trouver le radar dans la section de voie dangereuse : au début, à la fin, au milieu, aléatoirement selon la signalisation ? Libre donc aux membres de l’Afftac de faire démarrer la signalisation de section de voie dangereuse à 2 km d’un radar sur autoroute, ou à 1 km hors agglomération et à 200 mètres en ville.
Bref, les outils des membres de l'Afftac n'auront aucun mal à respecter à la lettre le protocole d'accord, taillé sur mesure, et continueront donc à fournir à leurs utilisateurs le même service — avec des mots différents (lire : Coyote ne signalera plus les radars, mais les zones dangereuses).
Les utilisateurs devront néanmoins rester vigilants : le protocole prévoit la mise en place d’un « comité de suivi » de l’application de l’accord avec un bilan annuel et une possibilité de révision « en tant que de besoin. » Si tant est que la volonté politique suive…
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Vos réactions (89 réactions)
Le docteur
[10/08/2011 11:07]
Ecœurant ! Je l'ai dit dès le début : ils se sont déballonnés dans les grandes largeurs. Le lobby de la pédale d'accélération encore gagné ...
Ecœurant ! Je l'ai dit dès le début : ils se sont déballonnés dans les grandes largeurs. Le lobby de la pédale d'accélération encore gagné ...
Le docteur
[10/08/2011 11:09]
Voir ce qu'en dit un vrai spécialiste : http://www.securite-routiere.org/editoriaux/2011aout.html
Voir ce qu'en dit un vrai spécialiste : http://www.securite-routiere.org/editoriaux/2011aout.html
Armas
[10/08/2011 11:11]
C'est plutôt pertinent ... Jamais pu supporter ce genre d'outil, certes, le développement des radars est majoritairement motivé par un soucis de rentabilité, mais l'utilisation de ce genre d'outil pour tracer les radars montre clairement un mépris de la sécurité et dans certains cas, un manque de responsabilité.
C'est plutôt pertinent ... Jamais pu supporter ce genre d'outil, certes, le développement des radars est majoritairement motivé par un soucis de rentabilité, mais l'utilisation de ce genre d'outil pour tracer les radars montre clairement un mépris de la sécurité et dans certains cas, un manque de responsabilité.
macinside
[10/08/2011 11:11]
la montagne a accouché d'une souris, reste plus qu'a trouvé une tapette a souris "adapté"
la montagne a accouché d'une souris, reste plus qu'a trouvé une tapette a souris "adapté"
dv@be
[10/08/2011 11:21]
via iGeneration pour iPad
Il y aura donc "zone dangereuse MOBILE" et "zone dangereuse fixe" ;-)
Il y aura donc "zone dangereuse MOBILE" et "zone dangereuse fixe" ;-)
iwizzz
[10/08/2011 11:23]
Bienvenue dans le monde passionnant et tortueux de l'interprétation juridique!
(désillusions en vue pour certains aussi, je le crains...)
Bienvenue dans le monde passionnant et tortueux de l'interprétation juridique!
(désillusions en vue pour certains aussi, je le crains...)
dv@be
[10/08/2011 11:25]
via iGeneration pour iPad
@Le docteur
A force de vouloir abaisser la vitesse Max, on finira par rouler a du zéro km/h...
@Le docteur
A force de vouloir abaisser la vitesse Max, on finira par rouler a du zéro km/h...
aero42
[10/08/2011 11:40]
@ dv@be :
tout à fait d'accord.
Je prends un exemple sur un troncon d'autoroute que j'utilise tous les jours : depuis l'an passé la vitesse à été reduite de 130 à 90. Pour une autoroute à 3 voies, je trouve ça totalement ridicule. Mais bon, je joue le jeu, je roule à 90 sur la voie de droite. Eh bien je peux vous dire que tout le monde me double. Pire les poids-lourds limité à 90 me doublent aisément après m'avoir fait un bon appel de phare.
alors la sécurité routière, ok, mais bon a un moment, il faut arrêter, ça devient de la répression routière dont le seul but est de nous sous-tirer de l'argent. Car qu'on m'explique pourquoi le conducteur sur une autoroute qui était limitée à 130 km/h devient "dangereux" si il roule désormais à 100. Perso, j'ai tous mes points et pris aucune prune depuis 13 ans. Je n'en tire aucune gloire, mais je pars du principe que mon argent est mieux dans ma poche que dans celle de l'Etat que je nourris déjà suffisamment. Parce que l'argument du "y'a un radar, mais c'est pour votre bien"... euh, pas à moi, hein ! :o) Si les routes sont si dangereuses, eh bien c'est simple, on les ferment et on interdit aux gens de rouler, comme ça : Zéro morts sur les routes. Ah oui, mais non, y'aura plus de fric pour l'Etat... C'est comme la clope. L'Etat n'arrête pas de nous dire qu'il faut arrêter de fumer, mais ses finances seraient bien en peine si les fumeurs cessaient de fumer...
@ dv@be :
tout à fait d'accord.
Je prends un exemple sur un troncon d'autoroute que j'utilise tous les jours : depuis l'an passé la vitesse à été reduite de 130 à 90. Pour une autoroute à 3 voies, je trouve ça totalement ridicule. Mais bon, je joue le jeu, je roule à 90 sur la voie de droite. Eh bien je peux vous dire que tout le monde me double. Pire les poids-lourds limité à 90 me doublent aisément après m'avoir fait un bon appel de phare.
alors la sécurité routière, ok, mais bon a un moment, il faut arrêter, ça devient de la répression routière dont le seul but est de nous sous-tirer de l'argent. Car qu'on m'explique pourquoi le conducteur sur une autoroute qui était limitée à 130 km/h devient "dangereux" si il roule désormais à 100. Perso, j'ai tous mes points et pris aucune prune depuis 13 ans. Je n'en tire aucune gloire, mais je pars du principe que mon argent est mieux dans ma poche que dans celle de l'Etat que je nourris déjà suffisamment. Parce que l'argument du "y'a un radar, mais c'est pour votre bien"... euh, pas à moi, hein ! :o) Si les routes sont si dangereuses, eh bien c'est simple, on les ferment et on interdit aux gens de rouler, comme ça : Zéro morts sur les routes. Ah oui, mais non, y'aura plus de fric pour l'Etat... C'est comme la clope. L'Etat n'arrête pas de nous dire qu'il faut arrêter de fumer, mais ses finances seraient bien en peine si les fumeurs cessaient de fumer...
jodido
[10/08/2011 11:42]
via MacG Mobile
@ Le docteur :
Alors que le lobby des machines a sous a perdu
Et c'est tant mieux
@ Le docteur :
Alors que le lobby des machines a sous a perdu
Et c'est tant mieux
mediapress
[10/08/2011 11:46]
d'un autre côté, la vitesse n'est pas du tout la première cause d'accident... (autoroute 5% d'accidents, dont la majorité est due à la somnolence)...
66% des radars fixes ne sont pas situés en zones dangereuses mais en zone ou il y a beaucoup de passage pour générer le plus possible d'amendes...
d'un autre côté, la vitesse n'est pas du tout la première cause d'accident... (autoroute 5% d'accidents, dont la majorité est due à la somnolence)...
66% des radars fixes ne sont pas situés en zones dangereuses mais en zone ou il y a beaucoup de passage pour générer le plus possible d'amendes...
gr12sable
[10/08/2011 11:52]
via MacG Mobile
Effectivement on parle beaucoup de la vitesse dans les causes d'accidents donc on la contrôle avec des radars, pas de pb il y a des règles on respecte. On pourrait juste discuter sur l'emplacement de certains.
Par contre les accidents liées a l'alcool ou la prise de stupéfiant on contrôle bcp moins et ca par contre c'est innaceptable...
Combien d'entre vous ont deja souffle dans un ballon??
Perso 8 ans de permis, 0 fois par contre je passe tous les jours devant 2 radars....
Effectivement on parle beaucoup de la vitesse dans les causes d'accidents donc on la contrôle avec des radars, pas de pb il y a des règles on respecte. On pourrait juste discuter sur l'emplacement de certains.
Par contre les accidents liées a l'alcool ou la prise de stupéfiant on contrôle bcp moins et ca par contre c'est innaceptable...
Combien d'entre vous ont deja souffle dans un ballon??
Perso 8 ans de permis, 0 fois par contre je passe tous les jours devant 2 radars....
hermios
[10/08/2011 11:56]
Les radars sont des outils fiscaux avec le faux nez de la sécurité routière. Ils sont placé où ça rapporte et les FDO ont des objectifs de rentabilité. C'est pourquoi, ils ont voulu interdire les avertisseurs. Mais pendant ce temps, que fait-on pour les 12000 suicidés par an par exemple? ben rien, ça ne rapporte pas.
Donc: longue vie aux produits qui rendent un tout petit peu de liberté face à des lois iniques. Les députés l'ont bien compris.
Les radars sont des outils fiscaux avec le faux nez de la sécurité routière. Ils sont placé où ça rapporte et les FDO ont des objectifs de rentabilité. C'est pourquoi, ils ont voulu interdire les avertisseurs. Mais pendant ce temps, que fait-on pour les 12000 suicidés par an par exemple? ben rien, ça ne rapporte pas.
Donc: longue vie aux produits qui rendent un tout petit peu de liberté face à des lois iniques. Les députés l'ont bien compris.
jerome74
[10/08/2011 12:01]
J'ai un peu de mal à comprendre ce que font ces articles sur les radars sur un site d'actualité Mac... Il y a un rapport entre les deux???
J'ai un peu de mal à comprendre ce que font ces articles sur les radars sur un site d'actualité Mac... Il y a un rapport entre les deux???
guigus31
[10/08/2011 12:05]
via MacG Mobile
"attention, dans 300m vous devrez respecter le code de la route"....
C'est pourtant pas compliqué de rouler en dessous des limitations... Ou alors c'est qu'on est dans un pays de bourins??
Si engraisser l'état vous exaspère, roulez pas comme des branques.
"attention, dans 300m vous devrez respecter le code de la route"....
C'est pourtant pas compliqué de rouler en dessous des limitations... Ou alors c'est qu'on est dans un pays de bourins??
Si engraisser l'état vous exaspère, roulez pas comme des branques.
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Juin 2013
