Lion : vers une unification de Mac OS X et iOS ?
par Arnauld de La Grandière le Mardi 02 Novembre 2010 à 10:07
Mac OS X fait place nette aux "apps"
Un autre point vient renforcer les similitudes : la promotion des applications plein écran. Certes, nul développeur n'a eu besoin de Mac OS X Lion jusqu'ici pour proposer des applications plein écran, à commencer par la plupart des jeux. Mais ce qui va changer avec Lion, c'est la gestion de ce plein écran : à l'image d'iOS, un geste permettra de passer d'une application plein écran au Launchpad, alors que jusqu'ici le plein écran était quelque peu anarchique sur Mac OS X. S'il est possible, depuis Panther, de passer d'une application en plein écran à une autre avec l'application switcher (soit en tapant commande-tabulation sur le clavier, soit par un geste multitouch), certaines applications désactivent cette possibilité. Avec Lion, le système d'exploitation reprend les commandes.
Mais cette mise en avant du plein écran, pour peu que la mayonnaise prenne auprès des développeurs de tierce partie, renforce encore les similitudes avec iOS, où chaque application prend tout le devant de la scène. Apple a d'ores et déjà commencé à montrer l'exemple avec iLife '11.
Exit donc les multiples fenêtres par application (Apple finirait-elle par donner raison à Windows?), et même la barre de menu. Si cette dernière était superflue et maladroite sur un appareil de poche, il ne sera pas toujours du meilleur effet d'en faire l'économie sur un ordinateur. D'autant que la barre de menu, unique et fixée en haut de l'écran, était un point fort de Mac OS par rapport à Windows : d'un simple glissement de souris vers le haut, sans même "viser" verticalement, le curseur se retrouve sur le centre d'opérations de l'application, chaque menu, et chaque élément de menu, décrivant les tâches qu'ils accomplissent, et servant de guide au mode opératoire de l'application.
En lieu et place, à la manière d'iOS, et comme le démontre iPhoto '11, la présentation d'une application plein écran devra basculer entre différents modes de représentation symbolisant les tâches auxquelles se consacrer. Si Apple peut se permettre les gros efforts nécessaires permettant de rendre compte visuellement des opérations possibles dans l'interface, tous les développeurs ne pourront pas en faire autant ni avec le même brio : n'oublions pas qu'à l'inverse des applications conçues pour iOS, les applications pour Mac OS X ont un passé à assumer.
D'autre part, si ce mode visuel se prête assez bien au côté physique d'une interface tactile (en reproduisant l'interaction de l'homme avec son environnement matériel), les tâches plus complexes qu'on est susceptible de réaliser sur un ordinateur, qui plus est par le biais d'un périphérique de pointage, s'y plient de manière beaucoup moins évidente. Enfin, selon que les applications supporteront ou non le mode plein écran, le bouton vert des fenêtres servira soit à la maximiser, soit à basculer en mode plein écran, sans que rien ne permette de préjuger du résultat ni de choisir entre les deux, ce qui sera à n'en pas douter source de bien des frustrations. Espérons que d'ici à la sortie de Lion, Apple ajoute un bouton séparé pour cette fonction.
On peut malgré tout accorder un avantage notable à ce type de présentation, découvert en utilisant l'iPad : les applications en plein écran permettent de se concentrer sur la tâche en cours sans que rien ne vienne distraire l'utilisateur. Rien, ou presque, puisque les notifications sur iOS doivent en passer par des dialogues d'alerte push pour prévenir d'un événement quelconque, qui pour le coup sont plus perturbantes qu'une simple puce sur une icône du Dock ou une surimpression via Growl.
Mission Control, fourre-tout du Mac
Mais cette nouvelle gestion du plein écran n'est pas sans conséquences pour les principes déjà établis dans Mac OS X : Exposé gérait la multiplicité des fenêtres, Spaces la multiplicité des écrans, ce mode d'une fenêtre unique par écran arrive à la croisée des chemins, entraînant une révision de ces deux modes de navigation.
Apple a choisi de les intégrer dans un seul outil, nommé Mission Control. Si le regroupement des fenêtres par application est assez bienvenu (l'affichage de toutes les fenêtres dans Exposé se faisait pêle mèle), là non plus le procédé n'est pas exempt de reproches. On note que Mission Control utilise deux types de représentation : en haut et en miniature, Dashboard, le "bureau" (en fait la sortie de Mission Control pour afficher toutes les fenêtres, mises à part les applications en plein écran), suivies d'une vignette par application en mode plein écran. En dessous, en plus grand, les autres applications, dont les fenêtres, regroupées en piles, sont soulignées par leurs icônes.
Premier souci notable, à l'image du "Flip 3D" introduit dans Windows Vista en réponse à Exposé mais qui ne montre jamais qu'une seule fenêtre en intégralité à la fois, l'empilement des fenêtres obscurcit leur contenu et ne permet plus de navigation directe, le mouvement se découpe en deux parties : identifier l'application qui recèle la fenêtre désirée, puis "éclater" les fenêtres empilées pour sélectionner celle qu'on veut mettre au premier plan.
De même, Mission Control ne semble plus proposer un moyen de disperser toutes les fenêtres pour révéler le bureau. Dans sa démonstration, Apple n'a utilisé au plus que cinq applications (hors celles en plein écran) dans Mission Control, dont seule une affichait plus d'une fenêtre, à savoir trois. Reste à voir dans quelle mesure l'outil restera lisible et accessible avec une multiplicité d'applications et de fenêtres pour chacune d'entre elles.
Multitouch obligatoire… et hasardeux
Apple s'appuie lourdement sur la Magic Mouse et le Magic Trackpad pour l'interaction avec Mac OS X Lion : défilement à l'horizontale d'un doigt pour passer d'une page à l'autre du Launchpad,
Mais la Magic Mouse, si elle fait figure de compromis, n'est pas sans inconvénient : il faut tenir ses côtés avec deux doigts, et réaliser les gestes avec les trois restants sur sa surface, une gymnastique parfois délicate (surtout à l'horizontale), et souvent mal interprétée par le Mac : on l'a vu lors de sa démonstration de Mac OS X Lion, à l'occasion de gros plans sur ses mains Craig Federighi a eu quelques déconvenues avec sa souris, qu'il a même fini par tenir à deux mains pour faire bonne mesure…
D'autre part, le simple fait de relâcher la souris (par exemple pour taper sur le clavier) peut provoquer une erreur d'interprétation lorsqu'on la reprend en main, les doigts effleurant trop souvent la surface et provoquant un défilement involontaire, ou même lorsqu'on relâche un simple clic. Là encore cet effet pervers a été démontré lorsque Craig Federighi a déplacé une icône dans le Launchpad ou encore après la création d'un dossier.
Dans un OS qui fait plus lourdement appel aux gestes multitouch, de tels soucis pourront s'avérer plus qu'irritants au quotidien. On peut toutefois imputer ces soucis à deux éléments : le stress patent de Craig Federighi dont les doigts sont agités d'une tremblote manifeste, et le fait que Mac OS X Lion soit loin d'être arrivé à maturité, puisqu'on l'attend au mieux pour l'été prochain. Apple a encore le temps de corriger le tir si les soucis sont plus imputables au logiciel qu'à autre chose. Quant à ceux qui auront préféré investir dans une souris à molette d'une autre marque, ils en seront pour leur frais, et devront se résoudre à utiliser les raccourcis clavier pour accéder à ces fonctions.
Plus de gestion des applications ni des fichiers
Si Apple n'a que sommairement évoqué la sauvegarde automatique de fichiers et la capacité des applications à restaurer leur état automatiquement comme sur iOS, on en a pourtant vu un effet discret dans Lion : les puces lumineuses, soulignant dans le Dock le fait qu'une application est actuellement ouverte, ont totalement disparu durant la démonstration. Ainsi Mac OS X hérite-t-il d'un élément du multitâche d'iOS : on ne quitte plus les logiciels, qui se mettent en sommeil et libèrent automatiquement la mémoire en fonction des besoins de l'utilisateur, et se réactivent immédiatement tel qu'on les a laissées une fois invoquées à nouveau.
Cet élément rendra la transition plus aisée pour les utilisateurs de Windows, habitués à fermer une fenêtre pour quitter les applications sans se rendre compte que la même opération n'a pas les mêmes effets sur Mac. Il n'y aura plus à s'inquiéter de ce qu'il advient d'une application une fois qu'on arrête de s'en servir : le système s'en accommodera sans broncher. Reste à voir comment Apple compte déterminer les tâches qui doivent continuer coûte que coûte (téléchargements, traitement de données, messagerie…)
D'autres concepts évoqués lors de la keynote vont dans ce sens : la sauvegarde automatique, cumulée avec le Launchpad où tout fichier est absent, tend à effacer la gestion de fichiers sur Mac comme c'est déjà le cas avec iOS. Sur les appareils mobiles, les applications présentent les fichiers sous forme d'un catalogue de vignettes, tout au plus faut-il en passer par iTunes (et par l'ordinateur…) pour retrouver les fichiers à l'ancienne sur le disque de l'iPhone. Si une telle présentation reste accessible pour quelques centaines de fichiers au mieux, que dire des milliers de fichiers qu'on peut être à même d'utiliser sur un ordinateur ? Certes, iTunes, iPhoto et iMovie partagent les mêmes modes de présentation sur Mac OS X, mais au-delà, sur des documents dont les meta-tags ne peuvent se renseigner automatiquement, la navigation pourrait devenir plus hasardeuse.
Un autre point vient renforcer les similitudes : la promotion des applications plein écran. Certes, nul développeur n'a eu besoin de Mac OS X Lion jusqu'ici pour proposer des applications plein écran, à commencer par la plupart des jeux. Mais ce qui va changer avec Lion, c'est la gestion de ce plein écran : à l'image d'iOS, un geste permettra de passer d'une application plein écran au Launchpad, alors que jusqu'ici le plein écran était quelque peu anarchique sur Mac OS X. S'il est possible, depuis Panther, de passer d'une application en plein écran à une autre avec l'application switcher (soit en tapant commande-tabulation sur le clavier, soit par un geste multitouch), certaines applications désactivent cette possibilité. Avec Lion, le système d'exploitation reprend les commandes.
Mais cette mise en avant du plein écran, pour peu que la mayonnaise prenne auprès des développeurs de tierce partie, renforce encore les similitudes avec iOS, où chaque application prend tout le devant de la scène. Apple a d'ores et déjà commencé à montrer l'exemple avec iLife '11.
Exit donc les multiples fenêtres par application (Apple finirait-elle par donner raison à Windows?), et même la barre de menu. Si cette dernière était superflue et maladroite sur un appareil de poche, il ne sera pas toujours du meilleur effet d'en faire l'économie sur un ordinateur. D'autant que la barre de menu, unique et fixée en haut de l'écran, était un point fort de Mac OS par rapport à Windows : d'un simple glissement de souris vers le haut, sans même "viser" verticalement, le curseur se retrouve sur le centre d'opérations de l'application, chaque menu, et chaque élément de menu, décrivant les tâches qu'ils accomplissent, et servant de guide au mode opératoire de l'application.
En lieu et place, à la manière d'iOS, et comme le démontre iPhoto '11, la présentation d'une application plein écran devra basculer entre différents modes de représentation symbolisant les tâches auxquelles se consacrer. Si Apple peut se permettre les gros efforts nécessaires permettant de rendre compte visuellement des opérations possibles dans l'interface, tous les développeurs ne pourront pas en faire autant ni avec le même brio : n'oublions pas qu'à l'inverse des applications conçues pour iOS, les applications pour Mac OS X ont un passé à assumer.
D'autre part, si ce mode visuel se prête assez bien au côté physique d'une interface tactile (en reproduisant l'interaction de l'homme avec son environnement matériel), les tâches plus complexes qu'on est susceptible de réaliser sur un ordinateur, qui plus est par le biais d'un périphérique de pointage, s'y plient de manière beaucoup moins évidente. Enfin, selon que les applications supporteront ou non le mode plein écran, le bouton vert des fenêtres servira soit à la maximiser, soit à basculer en mode plein écran, sans que rien ne permette de préjuger du résultat ni de choisir entre les deux, ce qui sera à n'en pas douter source de bien des frustrations. Espérons que d'ici à la sortie de Lion, Apple ajoute un bouton séparé pour cette fonction.
On peut malgré tout accorder un avantage notable à ce type de présentation, découvert en utilisant l'iPad : les applications en plein écran permettent de se concentrer sur la tâche en cours sans que rien ne vienne distraire l'utilisateur. Rien, ou presque, puisque les notifications sur iOS doivent en passer par des dialogues d'alerte push pour prévenir d'un événement quelconque, qui pour le coup sont plus perturbantes qu'une simple puce sur une icône du Dock ou une surimpression via Growl.
Mission Control, fourre-tout du Mac

Mais cette nouvelle gestion du plein écran n'est pas sans conséquences pour les principes déjà établis dans Mac OS X : Exposé gérait la multiplicité des fenêtres, Spaces la multiplicité des écrans, ce mode d'une fenêtre unique par écran arrive à la croisée des chemins, entraînant une révision de ces deux modes de navigation.
Apple a choisi de les intégrer dans un seul outil, nommé Mission Control. Si le regroupement des fenêtres par application est assez bienvenu (l'affichage de toutes les fenêtres dans Exposé se faisait pêle mèle), là non plus le procédé n'est pas exempt de reproches. On note que Mission Control utilise deux types de représentation : en haut et en miniature, Dashboard, le "bureau" (en fait la sortie de Mission Control pour afficher toutes les fenêtres, mises à part les applications en plein écran), suivies d'une vignette par application en mode plein écran. En dessous, en plus grand, les autres applications, dont les fenêtres, regroupées en piles, sont soulignées par leurs icônes.
Premier souci notable, à l'image du "Flip 3D" introduit dans Windows Vista en réponse à Exposé mais qui ne montre jamais qu'une seule fenêtre en intégralité à la fois, l'empilement des fenêtres obscurcit leur contenu et ne permet plus de navigation directe, le mouvement se découpe en deux parties : identifier l'application qui recèle la fenêtre désirée, puis "éclater" les fenêtres empilées pour sélectionner celle qu'on veut mettre au premier plan.
De même, Mission Control ne semble plus proposer un moyen de disperser toutes les fenêtres pour révéler le bureau. Dans sa démonstration, Apple n'a utilisé au plus que cinq applications (hors celles en plein écran) dans Mission Control, dont seule une affichait plus d'une fenêtre, à savoir trois. Reste à voir dans quelle mesure l'outil restera lisible et accessible avec une multiplicité d'applications et de fenêtres pour chacune d'entre elles.
Multitouch obligatoire… et hasardeux
Apple s'appuie lourdement sur la Magic Mouse et le Magic Trackpad pour l'interaction avec Mac OS X Lion : défilement à l'horizontale d'un doigt pour passer d'une page à l'autre du Launchpad,
Mais la Magic Mouse, si elle fait figure de compromis, n'est pas sans inconvénient : il faut tenir ses côtés avec deux doigts, et réaliser les gestes avec les trois restants sur sa surface, une gymnastique parfois délicate (surtout à l'horizontale), et souvent mal interprétée par le Mac : on l'a vu lors de sa démonstration de Mac OS X Lion, à l'occasion de gros plans sur ses mains Craig Federighi a eu quelques déconvenues avec sa souris, qu'il a même fini par tenir à deux mains pour faire bonne mesure…
D'autre part, le simple fait de relâcher la souris (par exemple pour taper sur le clavier) peut provoquer une erreur d'interprétation lorsqu'on la reprend en main, les doigts effleurant trop souvent la surface et provoquant un défilement involontaire, ou même lorsqu'on relâche un simple clic. Là encore cet effet pervers a été démontré lorsque Craig Federighi a déplacé une icône dans le Launchpad ou encore après la création d'un dossier.
Dans un OS qui fait plus lourdement appel aux gestes multitouch, de tels soucis pourront s'avérer plus qu'irritants au quotidien. On peut toutefois imputer ces soucis à deux éléments : le stress patent de Craig Federighi dont les doigts sont agités d'une tremblote manifeste, et le fait que Mac OS X Lion soit loin d'être arrivé à maturité, puisqu'on l'attend au mieux pour l'été prochain. Apple a encore le temps de corriger le tir si les soucis sont plus imputables au logiciel qu'à autre chose. Quant à ceux qui auront préféré investir dans une souris à molette d'une autre marque, ils en seront pour leur frais, et devront se résoudre à utiliser les raccourcis clavier pour accéder à ces fonctions.
Plus de gestion des applications ni des fichiers
Si Apple n'a que sommairement évoqué la sauvegarde automatique de fichiers et la capacité des applications à restaurer leur état automatiquement comme sur iOS, on en a pourtant vu un effet discret dans Lion : les puces lumineuses, soulignant dans le Dock le fait qu'une application est actuellement ouverte, ont totalement disparu durant la démonstration. Ainsi Mac OS X hérite-t-il d'un élément du multitâche d'iOS : on ne quitte plus les logiciels, qui se mettent en sommeil et libèrent automatiquement la mémoire en fonction des besoins de l'utilisateur, et se réactivent immédiatement tel qu'on les a laissées une fois invoquées à nouveau.
Cet élément rendra la transition plus aisée pour les utilisateurs de Windows, habitués à fermer une fenêtre pour quitter les applications sans se rendre compte que la même opération n'a pas les mêmes effets sur Mac. Il n'y aura plus à s'inquiéter de ce qu'il advient d'une application une fois qu'on arrête de s'en servir : le système s'en accommodera sans broncher. Reste à voir comment Apple compte déterminer les tâches qui doivent continuer coûte que coûte (téléchargements, traitement de données, messagerie…)
D'autres concepts évoqués lors de la keynote vont dans ce sens : la sauvegarde automatique, cumulée avec le Launchpad où tout fichier est absent, tend à effacer la gestion de fichiers sur Mac comme c'est déjà le cas avec iOS. Sur les appareils mobiles, les applications présentent les fichiers sous forme d'un catalogue de vignettes, tout au plus faut-il en passer par iTunes (et par l'ordinateur…) pour retrouver les fichiers à l'ancienne sur le disque de l'iPhone. Si une telle présentation reste accessible pour quelques centaines de fichiers au mieux, que dire des milliers de fichiers qu'on peut être à même d'utiliser sur un ordinateur ? Certes, iTunes, iPhoto et iMovie partagent les mêmes modes de présentation sur Mac OS X, mais au-delà, sur des documents dont les meta-tags ne peuvent se renseigner automatiquement, la navigation pourrait devenir plus hasardeuse.
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Vos réactions (142 réactions)
pepes003
[02/11/2010 10:24]
Quid des G4 et G5... Ces proc' aussi sont plus puissant qu'un A4...
:D
Quid des G4 et G5... Ces proc' aussi sont plus puissant qu'un A4...
:D
hadrien01
[02/11/2010 10:28]
via MacG Mobile
J'ai Tiger sur un iMac et Snow Leopard sur un MacBook. Et j'ai (beaucoup) de mal à passer vers Snow Leopard. Et j'ai l'impression que je vais avoir encore plus de mal avec Lion. En particulier avec le multitouch et la disparition des pastilles pour indiquer une fenêtre ouverte...
J'ai Tiger sur un iMac et Snow Leopard sur un MacBook. Et j'ai (beaucoup) de mal à passer vers Snow Leopard. Et j'ai l'impression que je vais avoir encore plus de mal avec Lion. En particulier avec le multitouch et la disparition des pastilles pour indiquer une fenêtre ouverte...
naas
[02/11/2010 10:37]
via MacG Mobile
La conference back to the Mac était bien "ios from the Mac is now back to macosx" et non un simple retour au mac après un spécial iPod
La conference back to the Mac était bien "ios from the Mac is now back to macosx" et non un simple retour au mac après un spécial iPod
nykk
[02/11/2010 10:49]
Pour la première fois depuis longtemps, ce nouvel OS d'Apple ne me fait pas envie, pire, je commence à réfléchir à un retour sous Linux pour différentes raisons : je ne veux pas d'un IOS sur mon ordi (je n'aime pas l'iPhone, ni iOS, et pourtant j'ai des Macs), j'ai une souris Bluetooth non-Apple qui fonctionne parfaitement avec un design proche de celui d'Apple, et j'ai un mac Min de décembre 2007, qui va sans doute ramer avec le nouvel OS (je change d'ordi quand il est hors service, donc je compte bien garder mon Mini tant qu'il marchera).
Ce n'est que mon avis, alors pas la peine de me traiter de troll car j'ai en plus passé l'âge :p (je suis sur Mac depuis 10 ans).
Pour la première fois depuis longtemps, ce nouvel OS d'Apple ne me fait pas envie, pire, je commence à réfléchir à un retour sous Linux pour différentes raisons : je ne veux pas d'un IOS sur mon ordi (je n'aime pas l'iPhone, ni iOS, et pourtant j'ai des Macs), j'ai une souris Bluetooth non-Apple qui fonctionne parfaitement avec un design proche de celui d'Apple, et j'ai un mac Min de décembre 2007, qui va sans doute ramer avec le nouvel OS (je change d'ordi quand il est hors service, donc je compte bien garder mon Mini tant qu'il marchera).
Ce n'est que mon avis, alors pas la peine de me traiter de troll car j'ai en plus passé l'âge :p (je suis sur Mac depuis 10 ans).
ShowMeHowToLive
[02/11/2010 10:50]
Peut être que Lion est un aperçu de la prochaine évolution des Macs ? Ils passeraient tous en tactile et/ou le magic trackpad serait intégré au clavier. Les problèmes dont vous parlez seraient donc inexistants et l'interface assez logique.
Pareil pour le processeur ou la puissance. Le MacBook Air le montre avec du SSD, le Mac devient très réactif comme un iPad.
On peut imaginer dans le futur que l'ordinateur de monsieur tout le monde aura un A4 qui sera suffisant et pour les gros travaux, ça se passera dans le cloud, bien plus puissant qu'une machine perso. Quand on voit ce que peut donner la puissance de traitement d'un cloud pour des tâches qui prennent des heures sur un ordinateurs personnel, c'est peut être l'avenir ?
Peut être que Lion est un aperçu de la prochaine évolution des Macs ? Ils passeraient tous en tactile et/ou le magic trackpad serait intégré au clavier. Les problèmes dont vous parlez seraient donc inexistants et l'interface assez logique.
Pareil pour le processeur ou la puissance. Le MacBook Air le montre avec du SSD, le Mac devient très réactif comme un iPad.
On peut imaginer dans le futur que l'ordinateur de monsieur tout le monde aura un A4 qui sera suffisant et pour les gros travaux, ça se passera dans le cloud, bien plus puissant qu'une machine perso. Quand on voit ce que peut donner la puissance de traitement d'un cloud pour des tâches qui prennent des heures sur un ordinateurs personnel, c'est peut être l'avenir ?
jodido
[02/11/2010 10:53]
on vous sent bien pessimiste perso je fais confiance en Apple pour nous pondre un truc utilisable c'est quand même leur qualité première
on vous sent bien pessimiste perso je fais confiance en Apple pour nous pondre un truc utilisable c'est quand même leur qualité première
Pepoto
[02/11/2010 10:54]
Il est évident qu'Apple va sortir un mac multitouch. Si on écoute bien la keynote, ils se sont contentés de dire que le multitouch n'est ergonomiquement pas vertical... Ça laisse du champs pour l'innovation !
Du multitouch sur un plan à 30°, avec possibilité de bascule à 60° en mode curseur, ou un truc dans le genre (on a vu passé un brevet là-dessus d'ailleurs)
L'interface d'iPhoto'11 est clairement bossée pour y mettre les doigts. Et FaceTime ! Vous avez vu comment on vire un contact des favoris ? Edifiant !
Lion aura clairement la charge d'entamer LA transition vers le multitouch qui se fera en quelques années...
Il est évident qu'Apple va sortir un mac multitouch. Si on écoute bien la keynote, ils se sont contentés de dire que le multitouch n'est ergonomiquement pas vertical... Ça laisse du champs pour l'innovation !
Du multitouch sur un plan à 30°, avec possibilité de bascule à 60° en mode curseur, ou un truc dans le genre (on a vu passé un brevet là-dessus d'ailleurs)
L'interface d'iPhoto'11 est clairement bossée pour y mettre les doigts. Et FaceTime ! Vous avez vu comment on vire un contact des favoris ? Edifiant !
Lion aura clairement la charge d'entamer LA transition vers le multitouch qui se fera en quelques années...
sekaijin
[02/11/2010 10:57]
J'attends de voir
mais certaines choses m'étonnent.
C'est une question de choix.
Apple n'a toujours pas fait le nécessaire pour entrer dans les Grands SI. sa stratégie est clairement de ne pas mettre le pieds dans cet univers très concurrentiel. ce n'est pas un pb technique juste une question de choix. les Macs ont à leur porté un immense marché mais pour l'investir il faudra à apple abandonner quelques comportement qui ne sont pas du tout dans l'optique des grands SI. les marge de progression de MacOS sont grande mais il est claire qu'Apple ne veut toujours pas pour entrer sur ce marché.
ce qui m'étonne beaucoup ce sont les choix mis en avant dans cette version. j'entends encore Steeve dans les Années 84-90 critiquer ceux d'en face et de venter les choix de System (4, 5, 6 et 7) quant au design de l'IHM
la première lors de la sortie de Windows 3 concerne je gestionnaire de programme de windows qui était jugé sans intérêt et in-ergonomique. Le mac avait la très grosse supériorité de n'en avoir pas besoin. le dossier application remplissant simplement et efficacement ce rôle. les applications de windows n'étant pas une seule icône mais un flopée de fichiers il fallait un gestionnaire d'application.
et aujourd'hui "Launchpad" arrive et n'est que copie du progman.exe de windows3 GASP
"MacOS 10.7 is Windows3"
ha non les tee-shirt chez appel disait "Windows95 c'est Macintosh 84"
un autre point sur le quel Steeve c'est battu c'est le fait que les application se mettaient en plein écran. Le mac lui fait bien mieux lorsqu'on agrandit une fenêtre elle s'adapte au mieux de son contenu le plein écran n'a aucun sens dans un système multi-fenêtré. et aujourd'hui on adopte l'approche windows3
Microsoft aurait-il eu 20 d'avance sur le mac ?
A+JYT
J'attends de voir
mais certaines choses m'étonnent.
Les perspectives d'avenir, la considérable importance stratégique, et la marge de progression d'iOS, sont sans commune mesure avec ce qu'Apple peut espérer de ses ordinateurs.
C'est une question de choix.
Apple n'a toujours pas fait le nécessaire pour entrer dans les Grands SI. sa stratégie est clairement de ne pas mettre le pieds dans cet univers très concurrentiel. ce n'est pas un pb technique juste une question de choix. les Macs ont à leur porté un immense marché mais pour l'investir il faudra à apple abandonner quelques comportement qui ne sont pas du tout dans l'optique des grands SI. les marge de progression de MacOS sont grande mais il est claire qu'Apple ne veut toujours pas pour entrer sur ce marché.
ce qui m'étonne beaucoup ce sont les choix mis en avant dans cette version. j'entends encore Steeve dans les Années 84-90 critiquer ceux d'en face et de venter les choix de System (4, 5, 6 et 7) quant au design de l'IHM
la première lors de la sortie de Windows 3 concerne je gestionnaire de programme de windows qui était jugé sans intérêt et in-ergonomique. Le mac avait la très grosse supériorité de n'en avoir pas besoin. le dossier application remplissant simplement et efficacement ce rôle. les applications de windows n'étant pas une seule icône mais un flopée de fichiers il fallait un gestionnaire d'application.
et aujourd'hui "Launchpad" arrive et n'est que copie du progman.exe de windows3 GASP
"MacOS 10.7 is Windows3"
ha non les tee-shirt chez appel disait "Windows95 c'est Macintosh 84"
un autre point sur le quel Steeve c'est battu c'est le fait que les application se mettaient en plein écran. Le mac lui fait bien mieux lorsqu'on agrandit une fenêtre elle s'adapte au mieux de son contenu le plein écran n'a aucun sens dans un système multi-fenêtré. et aujourd'hui on adopte l'approche windows3
Microsoft aurait-il eu 20 d'avance sur le mac ?
A+JYT
Yohmi
[02/11/2010 11:06]
Il y a beaucoup de points sur lesquels je ne suis pas d’accord dans cet article. Chacun a sa manière d’utiliser son Mac (comme par exemple cette statistique étrange sur le mode colonne pour les applications, que je n’ai jamais utilisé en plus de cinq ans, ni ceux que je connais d’ailleurs), et Lion ne propose pas de changer, mais d’ajouter. Pareil pour la barre de défilement, je ne connais personne que ça dérange. Je ne dis pas que ça dérange personne, mais pour ma part, moi qui justement se fout totalement du défilement par ligne ou par page, je suis bien content d’économiser la barre, qui est un élément laid et un peu encombrant (surtout en plein écran, ça casse vraiment l’impact). Avec un peu de chance, les gens qui aiment défiler ligne par ligne (youpi) auront toujours le choix. Avec une commande terminal, qui sait ^^
Pour terminer, j’ai utilisé la Magic Mouse pendant pas mal de mois, sans jamais avoir les problèmes que l’on a pu voir au keynote, où l’on a un gros plan sur un type qui a une main qui tremble de partout à cause du stress, et du coup, forcément, ça ne marche pas bien. Jamais ma Magic Mouse n’a mal interprété mes gestes, et pourtant, c’était un usage intensif. Et ce lien envers le périphérique montre probablement que ce ne sera qu’optionnel, je vois mal Apple forcer ses utilisateurs à utiliser exclusivement sa souris. Bref, pour les allergiques, ça marchera toujours.
Il y a beaucoup de points sur lesquels je ne suis pas d’accord dans cet article. Chacun a sa manière d’utiliser son Mac (comme par exemple cette statistique étrange sur le mode colonne pour les applications, que je n’ai jamais utilisé en plus de cinq ans, ni ceux que je connais d’ailleurs), et Lion ne propose pas de changer, mais d’ajouter. Pareil pour la barre de défilement, je ne connais personne que ça dérange. Je ne dis pas que ça dérange personne, mais pour ma part, moi qui justement se fout totalement du défilement par ligne ou par page, je suis bien content d’économiser la barre, qui est un élément laid et un peu encombrant (surtout en plein écran, ça casse vraiment l’impact). Avec un peu de chance, les gens qui aiment défiler ligne par ligne (youpi) auront toujours le choix. Avec une commande terminal, qui sait ^^
Pour terminer, j’ai utilisé la Magic Mouse pendant pas mal de mois, sans jamais avoir les problèmes que l’on a pu voir au keynote, où l’on a un gros plan sur un type qui a une main qui tremble de partout à cause du stress, et du coup, forcément, ça ne marche pas bien. Jamais ma Magic Mouse n’a mal interprété mes gestes, et pourtant, c’était un usage intensif. Et ce lien envers le périphérique montre probablement que ce ne sera qu’optionnel, je vois mal Apple forcer ses utilisateurs à utiliser exclusivement sa souris. Bref, pour les allergiques, ça marchera toujours.
Pepoto
[02/11/2010 11:14]
@ Yohmi
Les flèches haut et bas du clavier devraient suffire, non ? ;)
[edit] Autant pour moi, je suis allé un peu vite en besogne, le raccourci ne fonctionne que sur Safari...
Enfin, de mon point de vue, avec la possibilité de faire défiler avec 2 doigts tout contenu de fenêtre (innovation qui est arrivée avant iOs), ce point est vraiment un faux problème.
@ Yohmi
"Avec un peu de chance, les gens qui aiment défiler ligne par ligne (youpi) auront toujours le choix. Avec une commande terminal, qui sait ^^"
Les flèches haut et bas du clavier devraient suffire, non ? ;)
[edit] Autant pour moi, je suis allé un peu vite en besogne, le raccourci ne fonctionne que sur Safari...
Enfin, de mon point de vue, avec la possibilité de faire défiler avec 2 doigts tout contenu de fenêtre (innovation qui est arrivée avant iOs), ce point est vraiment un faux problème.
Zed-K
[02/11/2010 11:17]
Assez pessimiste aussi au vu de la keynote, j'attends d'avoir le lion entre les mains pour en juger, mais ce que j'en ai vu ne me donne pas spécialement (pas du tout ?) envie.
Disons que ce n'étaient pas là les évolutions que j'attendais d'OSX. Le rapprochement avec iOS me donne l'impression que Lion sera un OS "casual", peu adapté à une utilisation pro.
Un point fort... en configuration mono-écran.
Parc'qu'en multi-screen, la barre de menu restant toujours sur l'écran principal, c'est assez (voire carrément) pénible quand on bosse sur son second écran par exemple, et là faut de l'huile de coude pour parcourir ses 2 full-HD pour atteindre le menu...
Windows 7 marquant le début de la disparition des barres de menus sur la plupart des applications (hors applis pro), la problématique des barres de menus est en train de s'atténuer.
EDIT:
Sinon "elle fait encore moins de sens" c'est un anglicisme vraiment vilain ;)
(Je critique pas, j'en sors moi aussi assez souvent à force de lire/écouter/écrire de l'anglais =p)
Assez pessimiste aussi au vu de la keynote, j'attends d'avoir le lion entre les mains pour en juger, mais ce que j'en ai vu ne me donne pas spécialement (pas du tout ?) envie.
Disons que ce n'étaient pas là les évolutions que j'attendais d'OSX. Le rapprochement avec iOS me donne l'impression que Lion sera un OS "casual", peu adapté à une utilisation pro.
D'autant que la barre de menu, unique et fixée en haut de l'écran, était un point fort de Mac OS par rapport à Windows : d'un simple glissement de souris vers le haut, sans même "viser" verticalement, le curseur se retrouve sur le centre d'opérations de l'application
Un point fort... en configuration mono-écran.
Parc'qu'en multi-screen, la barre de menu restant toujours sur l'écran principal, c'est assez (voire carrément) pénible quand on bosse sur son second écran par exemple, et là faut de l'huile de coude pour parcourir ses 2 full-HD pour atteindre le menu...
Windows 7 marquant le début de la disparition des barres de menus sur la plupart des applications (hors applis pro), la problématique des barres de menus est en train de s'atténuer.
EDIT:
Sinon "elle fait encore moins de sens" c'est un anglicisme vraiment vilain ;)
(Je critique pas, j'en sors moi aussi assez souvent à force de lire/écouter/écrire de l'anglais =p)
Mac mac
[02/11/2010 11:21]
via MacG Mobile
@ jodido :
Ça ne veut rien dire. Apple peut très bien sortir quelque chose qui risque de ne pas plaire du tout et d'être à côté de la plaque alors qu'il pense être "in".
Apple à pris le melon, c'est indéniable.
Mais la grenouille qui veut être plus grosse que le boeuf, on en connait tous la fin. Souhaitons que ce ne sera pas le cas pour Apple.
@ jodido :
Ça ne veut rien dire. Apple peut très bien sortir quelque chose qui risque de ne pas plaire du tout et d'être à côté de la plaque alors qu'il pense être "in".
Apple à pris le melon, c'est indéniable.
Mais la grenouille qui veut être plus grosse que le boeuf, on en connait tous la fin. Souhaitons que ce ne sera pas le cas pour Apple.
- B'n -
[02/11/2010 11:26]
Posté par Yohmi
Et ce lien envers le périphérique montre probablement que ce ne sera qu’optionnel, je vois mal Apple forcer ses utilisateurs à utiliser exclusivement sa souris.
Ce ne serait pas le 1er bridage d'Apple… Et ce lien envers le périphérique montre probablement que ce ne sera qu’optionnel, je vois mal Apple forcer ses utilisateurs à utiliser exclusivement sa souris.
Nicky Larson
[02/11/2010 11:27]
J'adore votre façon de juger (notamment le multi touch) un OS que vous n'avez pas eu entre les mains et pas en version finale ...
J'adore votre façon de juger (notamment le multi touch) un OS que vous n'avez pas eu entre les mains et pas en version finale ...
geneosis
[02/11/2010 11:28]
J'attend une présentation plus exhaustive de Lion pour me faire un avis, ce que nous avons vu à l'Event était plus qu'un "work in progress". Ce serait même étonnant que tout ça soit prêt pour l'été 2011.
A mon avis toutes les problèmes d'utilisation au quotidien pointés par l'article sont sont aussi regardés à Cupertino, on vera le résultat.Au moins en janvier à la Macwolrd.
J'attend une présentation plus exhaustive de Lion pour me faire un avis, ce que nous avons vu à l'Event était plus qu'un "work in progress". Ce serait même étonnant que tout ça soit prêt pour l'été 2011.
A mon avis toutes les problèmes d'utilisation au quotidien pointés par l'article sont sont aussi regardés à Cupertino, on vera le résultat.Au moins en janvier à la Macwolrd.
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Mai 2012