Palm touche le fond
par Christophe Laporte le Lundi 22 Mars 2010 à 13:00
Lorsque Jon Rubinstein a dévoilé webOS en janvier 2009, beaucoup ont voulu croire que Palm allait connaître un destin similaire à celui d'Apple : un retour au premier plan après des années d'errances. Deux ans plus tard, la société à qui l'on doit le Palm Pilot est plus proche du dépôt de bilan que d'un nouvel âge d'or.
Dans sa chronique hebdomadaire, Jean-Louis Gassée revient sur la situation difficile de Palm (lire : Palm n'y arrive pas). Pour lui, Palm a fait preuve de maladresse et a joué de malchance.
De maladresse, lorsque la société en juin dernier s'est attaquée directement à l'iPhone lors du lancement du Palm Pre. La campagne de publicité de l'époque invitait les possesseurs d'iPhone EDGE - dont le contrat expirait - à se jeter sur le Palm Pre. Sprint insistait alors sur le fait que le Palm Pre était plus "doué" que son concurrent, et permettait notamment de travailler sur plusieurs applications à la fois.
Peu de temps avant la commercialisation du Palm Pre, Roger McNamee l'un des cofondateurs d'Elevation Partners, le fonds d'investissement qui a lourdement investi dans Palm, avait entre autres déclaré que pas un des propriétaires du premier iPhone qui l'avait acheté le mois de son lancement (juin 2007) ne l'aurait encore une fois passé ce second anniversaire (date de fin de leur contrat avec AT&T et période de sortie du Pre). Suite à la polémique créée, Palm avait été contraint à faire paraitre un communiqué de presse comprenant plus de dix corrections sur les commentaires formulés par Roger McNamee.
On connaît la suite : une semaine après la sortie du Pré, Apple dévoila l'iPhone 3GS et baissa le prix de l'iPhone 3G à 99 $, mettant son rival dans une situation délicate sur le plan commercial. Le Pre était alors vendu 199 $.
Par la suite, Palm a gaspillé beaucoup d'énergie dans des combats futiles. Plutôt que de faire la promotion de ses solutions, la société s'est lancée notamment dans une bataille perdue d'avance : permettre à ses téléphones de se synchroniser avec iTunes.
De la malchance également lorsque Palm a voulu passer à la vitesse supérieure et commercialiser ses appareils sur le réseau de Verizon. Jon Rubinstein pensait que ses téléphones partiraient comme des petits pains et qu'il serait en position de force pour négocier avec d'autres opérateurs, notamment avec Verizon, qui dispose d'une frappe commerciale autrement plus importante.
Mais le plan du P.D.G. de Palm ne s'est pas déroulé comme prévu. Non seulement, ses terminaux ne se sont pas très bien vendus chez Sprint, mais entre temps, Verizon a lancé avec un succès certain le Droid, qui en quelque sorte s'est imposé comme étant le challenger de l'iPhone.
Palm a laissé passer sa chance, et est arrivé chez Verizon par la petite porte. Dans le même temps, le rival d'Apple s'est lancé dans une politique désastreuse en saturant le réseau de distribution. Entre décembre et février, la société américaine a fait produire 960 000 appareils, mais n'en a vendu effectivement que 408 000. D'après une estimation de Morgan Stanley, il y aurait au total 1,15 million de smartphones dans le réseau de distribution, soit l'équivalent de six mois de ventes (si les choses se passent bien…).
Quel avenir pour Palm ?
La situation de Palm est donc critique : des produits qui se vendent mal, une mauvaise gestion, des dettes et un investisseur Elevation Partners, qui commence à trouver le temps long.
Pour Peter Misek, les ennuis ne font que commencer pour le fabricant de téléphones. L'analyste de Canaccord Adams, qui a abaissé son objectif de cours à 0 $, estime que les relations vont se tendre entre Palm, les opérateurs de téléphonies mobiles et ses fournisseurs. Tous vont commencer à se méfier de la solvabilité de Palm.
Comme le souligne Jean-Louis Gassée, Wall Street n'a jamais cru à un retour de Palm au premier plan, comme Apple a su le faire à la fin des années 90. Les milieux financiers ont longtemps eu le sentiment que Palm finirait par être racheté par un gros poisson, un scénario jusqu’à présent toujours démenti par ses dirigeants.
Mais qui pourrait jeter son dévolu sur Palm ? Gassée estime qu'aucun acteur majeur présent sur le marché des smartphones n'a intérêt à sortir le carnet de chèques. Il exclut d'office Apple, RIM, Nokia et Microsoft. Le salut viendra peut-être d'un nouveau venu sur le marché ou d'un fabricant ne désirant pas dépendre d'une autre entreprise pour la partie logicielle.
Cependant, si webOS est prometteur, il n'a pas réussi à exister jusqu'à présent face à la concurrence. De plus, pour un nouvel entrant, il parait nettement moins risqué d'investir dans Android, qui autorise une grande flexibilité. Bref, à moins d'un miracle, les jours semblent comptés pour Palm, si l’on se réfère à l’avis de JLG.
Dans sa chronique hebdomadaire, Jean-Louis Gassée revient sur la situation difficile de Palm (lire : Palm n'y arrive pas). Pour lui, Palm a fait preuve de maladresse et a joué de malchance.
De maladresse, lorsque la société en juin dernier s'est attaquée directement à l'iPhone lors du lancement du Palm Pre. La campagne de publicité de l'époque invitait les possesseurs d'iPhone EDGE - dont le contrat expirait - à se jeter sur le Palm Pre. Sprint insistait alors sur le fait que le Palm Pre était plus "doué" que son concurrent, et permettait notamment de travailler sur plusieurs applications à la fois.

Peu de temps avant la commercialisation du Palm Pre, Roger McNamee l'un des cofondateurs d'Elevation Partners, le fonds d'investissement qui a lourdement investi dans Palm, avait entre autres déclaré que pas un des propriétaires du premier iPhone qui l'avait acheté le mois de son lancement (juin 2007) ne l'aurait encore une fois passé ce second anniversaire (date de fin de leur contrat avec AT&T et période de sortie du Pre). Suite à la polémique créée, Palm avait été contraint à faire paraitre un communiqué de presse comprenant plus de dix corrections sur les commentaires formulés par Roger McNamee.
On connaît la suite : une semaine après la sortie du Pré, Apple dévoila l'iPhone 3GS et baissa le prix de l'iPhone 3G à 99 $, mettant son rival dans une situation délicate sur le plan commercial. Le Pre était alors vendu 199 $.
Par la suite, Palm a gaspillé beaucoup d'énergie dans des combats futiles. Plutôt que de faire la promotion de ses solutions, la société s'est lancée notamment dans une bataille perdue d'avance : permettre à ses téléphones de se synchroniser avec iTunes.
De la malchance également lorsque Palm a voulu passer à la vitesse supérieure et commercialiser ses appareils sur le réseau de Verizon. Jon Rubinstein pensait que ses téléphones partiraient comme des petits pains et qu'il serait en position de force pour négocier avec d'autres opérateurs, notamment avec Verizon, qui dispose d'une frappe commerciale autrement plus importante.
Mais le plan du P.D.G. de Palm ne s'est pas déroulé comme prévu. Non seulement, ses terminaux ne se sont pas très bien vendus chez Sprint, mais entre temps, Verizon a lancé avec un succès certain le Droid, qui en quelque sorte s'est imposé comme étant le challenger de l'iPhone.
Palm a laissé passer sa chance, et est arrivé chez Verizon par la petite porte. Dans le même temps, le rival d'Apple s'est lancé dans une politique désastreuse en saturant le réseau de distribution. Entre décembre et février, la société américaine a fait produire 960 000 appareils, mais n'en a vendu effectivement que 408 000. D'après une estimation de Morgan Stanley, il y aurait au total 1,15 million de smartphones dans le réseau de distribution, soit l'équivalent de six mois de ventes (si les choses se passent bien…).
Quel avenir pour Palm ?
La situation de Palm est donc critique : des produits qui se vendent mal, une mauvaise gestion, des dettes et un investisseur Elevation Partners, qui commence à trouver le temps long.
Pour Peter Misek, les ennuis ne font que commencer pour le fabricant de téléphones. L'analyste de Canaccord Adams, qui a abaissé son objectif de cours à 0 $, estime que les relations vont se tendre entre Palm, les opérateurs de téléphonies mobiles et ses fournisseurs. Tous vont commencer à se méfier de la solvabilité de Palm.
Comme le souligne Jean-Louis Gassée, Wall Street n'a jamais cru à un retour de Palm au premier plan, comme Apple a su le faire à la fin des années 90. Les milieux financiers ont longtemps eu le sentiment que Palm finirait par être racheté par un gros poisson, un scénario jusqu’à présent toujours démenti par ses dirigeants.
Mais qui pourrait jeter son dévolu sur Palm ? Gassée estime qu'aucun acteur majeur présent sur le marché des smartphones n'a intérêt à sortir le carnet de chèques. Il exclut d'office Apple, RIM, Nokia et Microsoft. Le salut viendra peut-être d'un nouveau venu sur le marché ou d'un fabricant ne désirant pas dépendre d'une autre entreprise pour la partie logicielle.
Cependant, si webOS est prometteur, il n'a pas réussi à exister jusqu'à présent face à la concurrence. De plus, pour un nouvel entrant, il parait nettement moins risqué d'investir dans Android, qui autorise une grande flexibilité. Bref, à moins d'un miracle, les jours semblent comptés pour Palm, si l’on se réfère à l’avis de JLG.
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Vos réactions (48 réactions)
lolodigital
[22/03/2010 13:12]
hé hé ... mes sources étaient donc fiables.
http://www.macgeneration.com/news/voir/136566/nokia-sur-le-point-de-racheter-palm
le Pré avait 1 an de retard ... sorti avant l'iphone, et fiable, il aurait eu sa chance.
hé hé ... mes sources étaient donc fiables.
http://www.macgeneration.com/news/voir/136566/nokia-sur-le-point-de-racheter-palm
le Pré avait 1 an de retard ... sorti avant l'iphone, et fiable, il aurait eu sa chance.
fr.bes
[22/03/2010 13:21]
Et n'oublions pas que Palm possède les droits pour BeOS, le vrai, le grand, l'inénarrable BeOS !
Et Jean-Louis Gassée (le papa de BeOS) n'en aurait-il même pas parlé ? Il aurait oublié son bébé?
Mais je m'éloigne quelque peu du sujet. Pourtant, que c'est bon de parler de BeOS...
Et n'oublions pas que Palm possède les droits pour BeOS, le vrai, le grand, l'inénarrable BeOS !
Et Jean-Louis Gassée (le papa de BeOS) n'en aurait-il même pas parlé ? Il aurait oublié son bébé?
Mais je m'éloigne quelque peu du sujet. Pourtant, que c'est bon de parler de BeOS...
fransik
[22/03/2010 13:33]
...Google pourrait bien avoir un intérêt au rachat de Palm, tout comme Dell, entre autres.
Google pourrait se servir des équipes dédiées au développement produit, liaison opérateurs & Cie. tout en héritant d'un joli panier de brevets. Et ici, je pense multi-touche.
A moins qu'Apple, ou un autre, ne leur souffle ce joli panier de brevets.
Dell par exemple, ce qui leur permettrait de revenir sur le marché des mobiles, en toute indépendance, ils possèderaient leur propre système et les équipes nécessaires.
Bref, si j'avais quelques Euros, je n'hésiterait pas à acheter quelques actions Palm, dans quelques jours au plus tard. Le cours de l'action devrait avoir perdu beaucoup de sa valeur, mais une OPA ou un accord avec un acheteur devrait le rétablir assez rapidement à un niveau proche de la valeur réelle de l'entreprise...
Ce qui est à peu près certain en revanche, c'est que les brevets détenus par Palm valent beaucoup d'argent pour Google, Apple, RIM, HTC & quiconque désireux de "rentabiliser un investissement".
...Google pourrait bien avoir un intérêt au rachat de Palm, tout comme Dell, entre autres.
Google pourrait se servir des équipes dédiées au développement produit, liaison opérateurs & Cie. tout en héritant d'un joli panier de brevets. Et ici, je pense multi-touche.
A moins qu'Apple, ou un autre, ne leur souffle ce joli panier de brevets.
Dell par exemple, ce qui leur permettrait de revenir sur le marché des mobiles, en toute indépendance, ils possèderaient leur propre système et les équipes nécessaires.
Bref, si j'avais quelques Euros, je n'hésiterait pas à acheter quelques actions Palm, dans quelques jours au plus tard. Le cours de l'action devrait avoir perdu beaucoup de sa valeur, mais une OPA ou un accord avec un acheteur devrait le rétablir assez rapidement à un niveau proche de la valeur réelle de l'entreprise...
Ce qui est à peu près certain en revanche, c'est que les brevets détenus par Palm valent beaucoup d'argent pour Google, Apple, RIM, HTC & quiconque désireux de "rentabiliser un investissement".
Atlante
[22/03/2010 13:42]
J'étais extrêmement enthousiasme vis à vis de ce Palm Pré mais le délai d'attente interminable m'a achevé il y a de ça pratiquement 10 mois - 1 ans... En Mars 2009, j'aurais acheté le Pré, aujourd'hui il est disponible au Royaume Unis chez O2, et je suis chez Vodafone. Je ne changerai plus d'opérateur juste pour le Pré, mais je l'aurais fais il y a un an. Il est disponible débloqué en allemagne à 500€... Il y a un an pourquoi pas, mais aujourd'hui c'est juste trop cher et trop tard.
Plus le temps passe et plus on doute de l'avenir de Palm sur le long terme et donc plus on se trouve d'excellente raisons de douter d'un investissement de 500€ pour un tel appareil. Il en va de même pour un changement d'opérateur et s'y engager pour 24 mois. SFR s'apprête à commercialiser le Pré en France, vous clients Bouygues ou Orange, êtes vous prêt à prendre le risque de rester 24 mois chez SFR pour avoir un portable mort née subventionné? Ou bien préférerez vous acheter un Pré SFR et le faire débloquer légalement et payer en tout et pour tout environ 500€?
La réponse est toujours non, quelque soit le scénario, alors si le réseau de distribution est saturé, je vois mal qui peut investir dans un Pré today. Seulement un client mal renseigné, abusé par un vendeur SFR qui choisirait de lui refourguer un Pré plutôt qu'un iPhone. Sauf qu'aujourd'hui qu'SFR a le droit de vendre l'iPhone.
Non SFR aurait pousser ses clients vers le Palm quand l'exclusivité Orange tenait encore, aujourd'hui pus aucun vendeur n'a intérêt à commettre une telle faute. Si ils le font toutefois, ils prennent le risque de se bâtir une armée de client insatisfait si Palm fait faillite qui souhaitera partir chez la concurrence. Non aujourd'hui les vendeurs SFR mettront en avant les iPhones. :)
J'étais extrêmement enthousiasme vis à vis de ce Palm Pré mais le délai d'attente interminable m'a achevé il y a de ça pratiquement 10 mois - 1 ans... En Mars 2009, j'aurais acheté le Pré, aujourd'hui il est disponible au Royaume Unis chez O2, et je suis chez Vodafone. Je ne changerai plus d'opérateur juste pour le Pré, mais je l'aurais fais il y a un an. Il est disponible débloqué en allemagne à 500€... Il y a un an pourquoi pas, mais aujourd'hui c'est juste trop cher et trop tard.
Plus le temps passe et plus on doute de l'avenir de Palm sur le long terme et donc plus on se trouve d'excellente raisons de douter d'un investissement de 500€ pour un tel appareil. Il en va de même pour un changement d'opérateur et s'y engager pour 24 mois. SFR s'apprête à commercialiser le Pré en France, vous clients Bouygues ou Orange, êtes vous prêt à prendre le risque de rester 24 mois chez SFR pour avoir un portable mort née subventionné? Ou bien préférerez vous acheter un Pré SFR et le faire débloquer légalement et payer en tout et pour tout environ 500€?
La réponse est toujours non, quelque soit le scénario, alors si le réseau de distribution est saturé, je vois mal qui peut investir dans un Pré today. Seulement un client mal renseigné, abusé par un vendeur SFR qui choisirait de lui refourguer un Pré plutôt qu'un iPhone. Sauf qu'aujourd'hui qu'SFR a le droit de vendre l'iPhone.
Non SFR aurait pousser ses clients vers le Palm quand l'exclusivité Orange tenait encore, aujourd'hui pus aucun vendeur n'a intérêt à commettre une telle faute. Si ils le font toutefois, ils prennent le risque de se bâtir une armée de client insatisfait si Palm fait faillite qui souhaitera partir chez la concurrence. Non aujourd'hui les vendeurs SFR mettront en avant les iPhones. :)
kikan
[22/03/2010 13:51]
Vous l'enterrez un peu vite je trouve.
Attendons de voir ce que ça donne chez SFR.
L'iPhone a beaucoup apporté certes, mais la concurrence a du bon, et le Pre n'apporte pas un nivellement par le bas des fonctionnalités et de l'ouverture, qui est ce qui m'agace sur l'iPhone.
Je suis d'accord que le public iPhone, très large, ne sera pas celui du Palm. Mais il me semble que Palm s'est donné du temps pour réussir, alors laissons les essayer :-)
Moi je reste impatient de le voir sortir chez SFR, et je pense passer chez eux à la sortie du Pré, malgré tout ce qui est dit.
Vous l'enterrez un peu vite je trouve.
Attendons de voir ce que ça donne chez SFR.
L'iPhone a beaucoup apporté certes, mais la concurrence a du bon, et le Pre n'apporte pas un nivellement par le bas des fonctionnalités et de l'ouverture, qui est ce qui m'agace sur l'iPhone.
Je suis d'accord que le public iPhone, très large, ne sera pas celui du Palm. Mais il me semble que Palm s'est donné du temps pour réussir, alors laissons les essayer :-)
Moi je reste impatient de le voir sortir chez SFR, et je pense passer chez eux à la sortie du Pré, malgré tout ce qui est dit.
blakken
[22/03/2010 14:04]
Entièrement d'accord avec kikan. Sans concurrence pas de progrès.
J'avais également l'intention d'acheter le palm pré après que la batterie de mon edge ait rendu l'âme.Faute de disponibilité je me suis rabattu sur le 3gs sans grande conviction.Lorsque Palm proposait le premier netbook tout le monde était très suspicieux . Finalement Palm ne l'a jamais commercialisé et c'est Asus qui s'en ai mis plein les fouilles.Palm a bien des idées mais niveau commercialisation ils sont à la ramasse complet et c'est ce qui va les perdre.
Entièrement d'accord avec kikan. Sans concurrence pas de progrès.
J'avais également l'intention d'acheter le palm pré après que la batterie de mon edge ait rendu l'âme.Faute de disponibilité je me suis rabattu sur le 3gs sans grande conviction.Lorsque Palm proposait le premier netbook tout le monde était très suspicieux . Finalement Palm ne l'a jamais commercialisé et c'est Asus qui s'en ai mis plein les fouilles.Palm a bien des idées mais niveau commercialisation ils sont à la ramasse complet et c'est ce qui va les perdre.
Etienne000
[22/03/2010 14:10]
via MacG Mobile
Je suis d'accord avec kikan et j'ajoute a cela que j'ai hâte que le pré et pixi arrivent chez sfr.
Je suis d'accord avec kikan et j'ajoute a cela que j'ai hâte que le pré et pixi arrivent chez sfr.
beboy
[22/03/2010 14:30]
Dommage tout ça. Mais bon, Palm n'ont rien fait de BeOS, ils méritent donc la mort. :-D
Dommage tout ça. Mais bon, Palm n'ont rien fait de BeOS, ils méritent donc la mort. :-D
michaelprovence
[22/03/2010 14:32]
Le grand public de toute façon est pommé face aux différents téléphones et offres.... faut acheter un téléphone qui permet de faire internet + email..
en général les gens ne cherchent pas trois heures ils achètent l'iphone car l'interface est facile, que c'est à la mode et que les autres ont le même !!
C'est la même chose pour windows mais dans l'autre sens !!
Le grand public de toute façon est pommé face aux différents téléphones et offres.... faut acheter un téléphone qui permet de faire internet + email..
en général les gens ne cherchent pas trois heures ils achètent l'iphone car l'interface est facile, que c'est à la mode et que les autres ont le même !!
C'est la même chose pour windows mais dans l'autre sens !!
Etoile septentrionale
[22/03/2010 14:32]
+1 avec kikan, blakken & Etienne000 et une petite remarque pour la rédaction : ne serait-ce pas plutôt janvier 2009? A titre personnel, j'apprécie beaucoup l'ensemble et l'interface toute de courbes du duo Palm Pre / Web OS (applications y compris) et suis prêt à courir le risque d'une acquisition au printemps 2010.
+1 avec kikan, blakken & Etienne000 et une petite remarque pour la rédaction : ne serait-ce pas plutôt janvier 2009? A titre personnel, j'apprécie beaucoup l'ensemble et l'interface toute de courbes du duo Palm Pre / Web OS (applications y compris) et suis prêt à courir le risque d'une acquisition au printemps 2010.
Lemmings
[22/03/2010 14:33]
La concurence est bien installée, entre Winmo qui continue à être un OS important malgré sa chute, Nokia qui fait des pieds et des mains avec Symbian et évidement Android qui est partout à toutes les sauces... La place de Palm est bien petite.
La concurence est bien installée, entre Winmo qui continue à être un OS important malgré sa chute, Nokia qui fait des pieds et des mains avec Symbian et évidement Android qui est partout à toutes les sauces... La place de Palm est bien petite.
NicolasO
[22/03/2010 14:42]
J'aime beaucoup webOS. J'acheterais volontier un Pre Plus, si un operateur acceptable le proposait.
Je pense que Palm paye aussi des mauvais contrats d'exclusivite.
J'aime beaucoup webOS. J'acheterais volontier un Pre Plus, si un operateur acceptable le proposait.
Je pense que Palm paye aussi des mauvais contrats d'exclusivite.
elamapi
[22/03/2010 14:46]
Il n'y a pas de marché pour Palm.
Apple, sans compter le buzz, c'est une base d'utilisateurs Apple aisés qui seront toujours la.
Windows 7 Mobile, c'est la compatibilité avec son PC et sa Xbox (dans la têtes des gens).
Android c'est Google, c'est Internet, C'est l'ouverture et les gadgets.
BlackBerry, c'est "Pro", les purs les dur.
Nokia, c'est les téléphone qui font téléphone (leur plus grosse part de marché).
Palm c'est quoi ? Elle est ou sa cible ? Perso, je ne la vois pas. Personne ne la voit d'ailleur.
Perso, L'avenir de palm, ca serait un rachat par Google pour produire ses propre machine sans intermédiare en dégageant WebOS et en y installant leur GoogleOS.
Il n'y a pas de marché pour Palm.
Apple, sans compter le buzz, c'est une base d'utilisateurs Apple aisés qui seront toujours la.
Windows 7 Mobile, c'est la compatibilité avec son PC et sa Xbox (dans la têtes des gens).
Android c'est Google, c'est Internet, C'est l'ouverture et les gadgets.
BlackBerry, c'est "Pro", les purs les dur.
Nokia, c'est les téléphone qui font téléphone (leur plus grosse part de marché).
Palm c'est quoi ? Elle est ou sa cible ? Perso, je ne la vois pas. Personne ne la voit d'ailleur.
Perso, L'avenir de palm, ca serait un rachat par Google pour produire ses propre machine sans intermédiare en dégageant WebOS et en y installant leur GoogleOS.
kubernan
[22/03/2010 14:59]
Palm s'est réveillée bien trop tard, s'est reposée trop longtemps sur ses lauriers et traine désormais des casseroles en fonte. Elle perd la confiance des investisseurs, des fournisseurs etc... C'est donc bien fini.
Palm s'est réveillée bien trop tard, s'est reposée trop longtemps sur ses lauriers et traine désormais des casseroles en fonte. Elle perd la confiance des investisseurs, des fournisseurs etc... C'est donc bien fini.
tucpasquic
[22/03/2010 15:16]
N'écoutez pas Etienne000 pour les changements de produit, c'est un mauvais plan :D
@divoli :D :p
N'écoutez pas Etienne000 pour les changements de produit, c'est un mauvais plan :D
@divoli :D :p
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Mai 2012