Steve Jobs malade : l'ère du soupçon
par Vincent Absous le Jeudi 15 Janvier 2009 à 12:09
Ainsi Steve Jobs lâche-t-il, au moins provisoirement, les rênes de l'entreprise qu'il a contribué à fonder il y a plus de trente ans maintenant. Une lettre ouverte aux employés d'Apple a permis de l'annoncer aux employés de la société, donc, mais aussi aux investisseurs, aux observateurs du monde Mac et au grand public. Ce matin, la nouvelle était à la Une de toute la presse, la presse spécialisée, bien sûr, la presse généraliste aussi.
C'est que l'information ne laisse pas indifférent et suscite de nombreuses interrogations. Certes, elle apporte une réponse, officielle, mais partielle, à une interrogation qui se posait depuis l'annonce en décembre de l'absence de Steve Jobs aux commandes du keynote de Macworld Expo. Apple avait alors expliqué que l'homme au pull à col roulé noir ne serait pas présent parce que Macworld Expo n'avait plus rien d'une priorité, mais cela n'avait guère convaincu. Au point qu'une lettre avait été publiée la veille du keynote. Apple semblait presque contrainte de le faire tant ledit keynote aurait risqué de se dérouler dans une ambiance insupportable.
Aujourd'hui, on en a la confirmation, mais on s'en doutait un peu, la vraie raison est dans l'état de santé de Steve Jobs, un état de santé assez préoccupant pour que le P.D.G. d'Apple prenne du champ. Certes, il n'est pas question de démission, certes il annonce même sa volonté de garder un oeil sur les grandes décisions dans les mois qui viennent, certes, Tim Cook, présenté comme un potentiel successeur naturel, n'est là que pour assurer l'intérim, il n'empêche, on ne peut manquer de voir aussi dans la lettre publiée hier une première étape dans un processus de succession qu'Apple voudrait le moins traumatisant possible.
C'est que Steve Jobs est à ce point identifié à la société qu'il a cofondée en 1976, qu'on peine à imaginer cette société sans lui, et le souvenir de sa descente aux enfers dans les années 90, après que le fondateur en avait été chassé, n'est pas là pour améliorer cette visibilité. Apple, c'est évidemment pour une grande part Steve Jobs. Et l'adjectif qui sert à construire la jolie périphrase "le charismatique patron d'Apple" le dit assez bien : pour nombre d'observateurs, pour les aficionados du Mac, ses succès, Apple les doit à cet homme. Peu importe que cela soit d'ailleurs vrai, peu importe qu'on oublie qu'Apple, c'est aussi d'excellents ingénieurs, d'excellents designers, que c'est encore un écosystème particulier, ce qu'on retient toujours, c'est Steve Jobs. On l'a encore vu en ce début d'année : Phil Schiller est peut-être un excellent vice-président marketing produit pour Apple, il n'a pas le charisme de Steve Jobs et son keynote a semblé singulièrement terne.
Au-delà, la lettre ouverte d'hier soir pose à nouveau la question du degré de confiance qu'on doit accorder à Apple. Comme le rappelle Francis Pisani dans son blog, Steve Jobs "ne révèle la vérité qu’à reculons, en en disant toujours moins que ce qui se passe vraiment". En quelques jours, Steve Jobs a communiqué deux fois sur son état de santé. Il ne l'a pas fait, on imagine, de gaieté de cœur. Il l'a certainement fait pressé qu'il était, et avec lui toute l'équipe dirigeante d'Apple, par le cours de l'action, par la presse, par l'environnement. Et si la semaine passée le communiqué d'Apple rassurait parce que Steve Jobs y évoquait un déséquilibre hormonal sous contrôle et en voie de rémission, il y réaffirmait aussi sa volonté de rester à son poste, celui d'aujourd'hui provoque immédiatement et inévitablement l'inquiétude.
Le New-York Times peut affirmer que le problème ne vient pas d'une résurgence du cancer, mais plutôt d'un problème rendant l'organisme incapable d'assimiler la nourriture (lire "Steve Jobs : pas de résurgence du cancer ?"), on doute inévitablement. Dans l'affaire, la communication d'Apple s'est montrée relativement déficiente. La conséquence est simple, et il suffit de lire les réactions à l'annonce d'hier soir : ce que lisent nos lecteurs entre les lignes, c'est tout simplement le retrait non pas temporaire, mais définitif de Steve Jobs.
On pourra alors dire ce qu'on veut, que parler de la santé de Steve Jobs, c'est tomber dans le people, Apple a communiqué sur ce dossier comme elle communique sur les autres dont elle n'est pas l'initiatrice : contrainte et forcée en l'occurrence. On est plus que jamais dans l'ère du soupçon.
Sur le même sujet :
- Steve Jobs en retrait pour se soigner
- Steve Jobs fait le point sur sa santé
C'est que l'information ne laisse pas indifférent et suscite de nombreuses interrogations. Certes, elle apporte une réponse, officielle, mais partielle, à une interrogation qui se posait depuis l'annonce en décembre de l'absence de Steve Jobs aux commandes du keynote de Macworld Expo. Apple avait alors expliqué que l'homme au pull à col roulé noir ne serait pas présent parce que Macworld Expo n'avait plus rien d'une priorité, mais cela n'avait guère convaincu. Au point qu'une lettre avait été publiée la veille du keynote. Apple semblait presque contrainte de le faire tant ledit keynote aurait risqué de se dérouler dans une ambiance insupportable.
Aujourd'hui, on en a la confirmation, mais on s'en doutait un peu, la vraie raison est dans l'état de santé de Steve Jobs, un état de santé assez préoccupant pour que le P.D.G. d'Apple prenne du champ. Certes, il n'est pas question de démission, certes il annonce même sa volonté de garder un oeil sur les grandes décisions dans les mois qui viennent, certes, Tim Cook, présenté comme un potentiel successeur naturel, n'est là que pour assurer l'intérim, il n'empêche, on ne peut manquer de voir aussi dans la lettre publiée hier une première étape dans un processus de succession qu'Apple voudrait le moins traumatisant possible.
C'est que Steve Jobs est à ce point identifié à la société qu'il a cofondée en 1976, qu'on peine à imaginer cette société sans lui, et le souvenir de sa descente aux enfers dans les années 90, après que le fondateur en avait été chassé, n'est pas là pour améliorer cette visibilité. Apple, c'est évidemment pour une grande part Steve Jobs. Et l'adjectif qui sert à construire la jolie périphrase "le charismatique patron d'Apple" le dit assez bien : pour nombre d'observateurs, pour les aficionados du Mac, ses succès, Apple les doit à cet homme. Peu importe que cela soit d'ailleurs vrai, peu importe qu'on oublie qu'Apple, c'est aussi d'excellents ingénieurs, d'excellents designers, que c'est encore un écosystème particulier, ce qu'on retient toujours, c'est Steve Jobs. On l'a encore vu en ce début d'année : Phil Schiller est peut-être un excellent vice-président marketing produit pour Apple, il n'a pas le charisme de Steve Jobs et son keynote a semblé singulièrement terne.
Au-delà, la lettre ouverte d'hier soir pose à nouveau la question du degré de confiance qu'on doit accorder à Apple. Comme le rappelle Francis Pisani dans son blog, Steve Jobs "ne révèle la vérité qu’à reculons, en en disant toujours moins que ce qui se passe vraiment". En quelques jours, Steve Jobs a communiqué deux fois sur son état de santé. Il ne l'a pas fait, on imagine, de gaieté de cœur. Il l'a certainement fait pressé qu'il était, et avec lui toute l'équipe dirigeante d'Apple, par le cours de l'action, par la presse, par l'environnement. Et si la semaine passée le communiqué d'Apple rassurait parce que Steve Jobs y évoquait un déséquilibre hormonal sous contrôle et en voie de rémission, il y réaffirmait aussi sa volonté de rester à son poste, celui d'aujourd'hui provoque immédiatement et inévitablement l'inquiétude.
Le New-York Times peut affirmer que le problème ne vient pas d'une résurgence du cancer, mais plutôt d'un problème rendant l'organisme incapable d'assimiler la nourriture (lire "Steve Jobs : pas de résurgence du cancer ?"), on doute inévitablement. Dans l'affaire, la communication d'Apple s'est montrée relativement déficiente. La conséquence est simple, et il suffit de lire les réactions à l'annonce d'hier soir : ce que lisent nos lecteurs entre les lignes, c'est tout simplement le retrait non pas temporaire, mais définitif de Steve Jobs.
On pourra alors dire ce qu'on veut, que parler de la santé de Steve Jobs, c'est tomber dans le people, Apple a communiqué sur ce dossier comme elle communique sur les autres dont elle n'est pas l'initiatrice : contrainte et forcée en l'occurrence. On est plus que jamais dans l'ère du soupçon.
Sur le même sujet :
- Steve Jobs en retrait pour se soigner
- Steve Jobs fait le point sur sa santé
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Vos réactions (53 réactions)
nlex
[15/01/2009 12:17]
Respect
Respect
L.Fire
[15/01/2009 12:36]
S'il doit y passer c'est une bonne chose qu'il profite un peu du temps qu'il lui reste.
Maintenant j'ai du mal à comprendre cette fixette sur la vie privée de Jobs, c'est même assez grave de constater que le moindre pet du bonhomme déclenche une hystérie collective !
S'il doit y passer c'est une bonne chose qu'il profite un peu du temps qu'il lui reste.
Maintenant j'ai du mal à comprendre cette fixette sur la vie privée de Jobs, c'est même assez grave de constater que le moindre pet du bonhomme déclenche une hystérie collective !
dmo95
[15/01/2009 12:40]
Ce n'est pas pour rien qu'il fait parti des personnes les plus influentes sur cette planète !
Ce n'est pas pour rien qu'il fait parti des personnes les plus influentes sur cette planète !
Groumpff
[15/01/2009 13:17]
Tous mes voeux de rétablissement .... 10 ans d'actualité Mac avec Steve .... ça marque !
Tous mes voeux de rétablissement .... 10 ans d'actualité Mac avec Steve .... ça marque !
chnies
[15/01/2009 13:20]
c'est quoi un spouçon, une nouvelle maladie ?
c'est quoi un spouçon, une nouvelle maladie ?
yr_75
[15/01/2009 13:22]
Apple a à mon sens manqué de prévoyance en ne préparant pas la succession de Steve.
www.thepalermoproject.fr
Apple a à mon sens manqué de prévoyance en ne préparant pas la succession de Steve.
www.thepalermoproject.fr
shenmue
[15/01/2009 13:29]
"Apple a à mon sens manqué de prévoyance en ne préparant pas la succession de Steve."
Sauf que c'est faux...Tim cook a déjà repris les rennes de l'entreprise (et personne ne s'en était d'ailleurs rendu compte à l'époque) et il y a tout lieu de penser que les gens en place peuvent effectuer leur travail sans soucis majeur pour la société. C'est penser l'inverse qui me semble douteux...
La question est: qu'as t-on à gagner (et là dessus Macgé souffle dans le mauvais sens, encore une fois ces derniers temps) à aller dans le sens du vulgum pecum et en faire des tartines sur Apple sans Jobs ? Au delà des chiffres, qu'est-ce que cela apporte s'il n'y a aucune espèce d'analyse et de réflexion derrière ce gener d'avis ou d'humeur ?
Vraiment, le but est-il de déstabiliser Apple au delà de ses vrais bases et de la réalité économique ? La but est-il d'entretenir une psychose artificielle ?
C'est quoi le but ?
"Apple a à mon sens manqué de prévoyance en ne préparant pas la succession de Steve."
Sauf que c'est faux...Tim cook a déjà repris les rennes de l'entreprise (et personne ne s'en était d'ailleurs rendu compte à l'époque) et il y a tout lieu de penser que les gens en place peuvent effectuer leur travail sans soucis majeur pour la société. C'est penser l'inverse qui me semble douteux...
La question est: qu'as t-on à gagner (et là dessus Macgé souffle dans le mauvais sens, encore une fois ces derniers temps) à aller dans le sens du vulgum pecum et en faire des tartines sur Apple sans Jobs ? Au delà des chiffres, qu'est-ce que cela apporte s'il n'y a aucune espèce d'analyse et de réflexion derrière ce gener d'avis ou d'humeur ?
Vraiment, le but est-il de déstabiliser Apple au delà de ses vrais bases et de la réalité économique ? La but est-il d'entretenir une psychose artificielle ?
C'est quoi le but ?
TequilaPhone
[15/01/2009 13:32]
"On pourra alors dire ce qu'on veut, que parler de la santé de Steve Jobs, c'est tomber dans le people"
Haha, bonjour le foutage de gueule.
"On pourra alors dire ce qu'on veut, que parler de la santé de Steve Jobs, c'est tomber dans le people"
Haha, bonjour le foutage de gueule.
Zouba
[15/01/2009 13:53]
> shenmue
Je ne crois pas que ce soit volontaire de la part de MacGé : avec un business model basé sur une société Apple vivace, ils n'ont aucun intérêt à jouer à ce jeu là sur le long terme.
En revanche la communication calamiteuse d'Apple sur le sujet et l'incertitude que cela engendre sur la communauté Apple historique qui connaît plutôt bien la société et dont les rédacteurs de MacG font partie à coup sûr, fait qu'il doit être difficile de définir sur quel pied danser.
Faut-il continuer à suivre aveuglément la com' d'Apple et soutenir (même si c'est vrai) qu'Apple n'est pas menacée à moyen terme ou au contraire se poser des questions, même maladroitement, sur ce qui motive Apple à agir de la sorte.
S'ils étaient vraiment convaincus chez Apple que tout se passera pour le mieux à 5/10 ans avec, dans le meilleure des cas, un Jobs à la retraite, pourquoi jouent-ils à ce jeu de dupes : les fuites organisées dans la presse (Jobs qui révèle à un journaliste tout sans que ce dernier ait le droit de dévoiler les détails), pas de Jobs à la keynote de janvier, puis un communiqué rassurant, suivi d'une lettre ouverte aux employés remettant tout en cause.
Pour des passionnés, c'est pour le moins déroutant …
> shenmue
Je ne crois pas que ce soit volontaire de la part de MacGé : avec un business model basé sur une société Apple vivace, ils n'ont aucun intérêt à jouer à ce jeu là sur le long terme.
En revanche la communication calamiteuse d'Apple sur le sujet et l'incertitude que cela engendre sur la communauté Apple historique qui connaît plutôt bien la société et dont les rédacteurs de MacG font partie à coup sûr, fait qu'il doit être difficile de définir sur quel pied danser.
Faut-il continuer à suivre aveuglément la com' d'Apple et soutenir (même si c'est vrai) qu'Apple n'est pas menacée à moyen terme ou au contraire se poser des questions, même maladroitement, sur ce qui motive Apple à agir de la sorte.
S'ils étaient vraiment convaincus chez Apple que tout se passera pour le mieux à 5/10 ans avec, dans le meilleure des cas, un Jobs à la retraite, pourquoi jouent-ils à ce jeu de dupes : les fuites organisées dans la presse (Jobs qui révèle à un journaliste tout sans que ce dernier ait le droit de dévoiler les détails), pas de Jobs à la keynote de janvier, puis un communiqué rassurant, suivi d'une lettre ouverte aux employés remettant tout en cause.
Pour des passionnés, c'est pour le moins déroutant …
fluxus
[15/01/2009 14:02]
Les boules...
Je crains vraiment la fin des haricots. Tim cook est surement un très bon GESTIONNAIRE qui saura conduire la machine au jour le jour, mais c'est la vision créative de Jobs qui fait l'interet de Apple.
Les boules...
Je crains vraiment la fin des haricots. Tim cook est surement un très bon GESTIONNAIRE qui saura conduire la machine au jour le jour, mais c'est la vision créative de Jobs qui fait l'interet de Apple.
elnorreip
[15/01/2009 14:11]
Apple aurait pu présenter les chose autrement en annonçant : "Tim Cook remplace Steve Jobs à la tête d'Apple" et en pondant un CV impressionnant de Tim Cook pour rassurer les investisseurs. Avec un petit paragraphe en fin de communiqué : "Steve Jobs s'est retiré de la direction d'Apple pour raison de santé, il continuera à siéger au conseil d'administration. Nous le remercions pour tout le travail accompli à la tête d'Apple et nous lui souhaitons un prompt rétablissement."
Maintenant Apple c'est Tim Cook.
Apple aurait pu présenter les chose autrement en annonçant : "Tim Cook remplace Steve Jobs à la tête d'Apple" et en pondant un CV impressionnant de Tim Cook pour rassurer les investisseurs. Avec un petit paragraphe en fin de communiqué : "Steve Jobs s'est retiré de la direction d'Apple pour raison de santé, il continuera à siéger au conseil d'administration. Nous le remercions pour tout le travail accompli à la tête d'Apple et nous lui souhaitons un prompt rétablissement."
Maintenant Apple c'est Tim Cook.
josephsardin
[15/01/2009 14:35]
Jobs va mal et c'est inquiétant parce qui l'est l'un des meilleurs dans le monde de l'informatique. Ceci étant dit, la succession est prévu depuis le début, on ne gère pas une société valant plusieurs Milliards n'importe comment. Alors oui, la santé de Jobs n'est pas terrible, oui, c'est un homme super, mais il n'est pas le seul à décider chez Apple et sont absence ne fera rien. La peur des clients et des investisseurs, si. C'est à eux et à nous d'avoir confiance en Apple. Et il n'y a aucun doute à avoir.
Jobs va mal et c'est inquiétant parce qui l'est l'un des meilleurs dans le monde de l'informatique. Ceci étant dit, la succession est prévu depuis le début, on ne gère pas une société valant plusieurs Milliards n'importe comment. Alors oui, la santé de Jobs n'est pas terrible, oui, c'est un homme super, mais il n'est pas le seul à décider chez Apple et sont absence ne fera rien. La peur des clients et des investisseurs, si. C'est à eux et à nous d'avoir confiance en Apple. Et il n'y a aucun doute à avoir.
Hasgarn
[15/01/2009 14:41]
Il me semble que Jobs détient une grande partie du capital d'Apple, et de plus, sa grande contribution à la marque influe beaucoup sur la bourse.
Je me trompe peut être, mais son retrait de chez Apple ou, et j'espère que ça n'arrivera pas avant longtemps, sa mort aurait des conséquences désastreuses sur la marque (héritage, succession... genre Largo Winch).
Sans parler de Disney dont il est aussi, le plus gros détenteur du capital et actionnaire, il me semble.
Au dela du buzz très people de sa santé, les implications sont plus profondes.
Il me semble que Jobs détient une grande partie du capital d'Apple, et de plus, sa grande contribution à la marque influe beaucoup sur la bourse.
Je me trompe peut être, mais son retrait de chez Apple ou, et j'espère que ça n'arrivera pas avant longtemps, sa mort aurait des conséquences désastreuses sur la marque (héritage, succession... genre Largo Winch).
Sans parler de Disney dont il est aussi, le plus gros détenteur du capital et actionnaire, il me semble.
Au dela du buzz très people de sa santé, les implications sont plus profondes.
revol
[15/01/2009 14:42]
Une chose est sûre, on ne part pas SIX MOIS en absence maladie pour quelque chose de bénin.
@L.Fire : C'est normal, si le pilote de l'avion fait un malaise, le copilote est toujours là....
Il n'empêche que tous les passagers de l'avion vont flipper jusqu'à l'arrivée.
Sors Steve Jobs d'Apple, et l'action plongera aussi sec.
Une chose est sûre, on ne part pas SIX MOIS en absence maladie pour quelque chose de bénin.
@L.Fire : C'est normal, si le pilote de l'avion fait un malaise, le copilote est toujours là....
Il n'empêche que tous les passagers de l'avion vont flipper jusqu'à l'arrivée.
Sors Steve Jobs d'Apple, et l'action plongera aussi sec.
Hasgarn
[15/01/2009 14:55]
http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/apple-peut-il-survivre-sans-jobs/1387/0/306824
"Sors Steve Jobs d'Apple, et l'action plongera aussi sec."
Tout à fait Revol.
Comme quoi, il n'y a pas que les Maclovers que ça touche.
http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/apple-peut-il-survivre-sans-jobs/1387/0/306824
"Sors Steve Jobs d'Apple, et l'action plongera aussi sec."
Tout à fait Revol.
Comme quoi, il n'y a pas que les Maclovers que ça touche.
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Mai 2012