YouTube

Logiciels : Power Manager, Minitube et App Star [15.07.2010 12:53 - CL]

Développée par DssW, Power Manager [4.0 - 10 Mo - Mac OS X 10.4 - US - 49,95 $] est un utilitaire qui permet d'automatiser le démarrage, le réveil, le redémarrage, l'extinction, etc., du Mac. Cette nouvelle version a été revue pour Snow Leopard, et dispose d'une interface plus claire. DssW propose également une version professionnelle à destination des administrateurs de gros parcs informatiques.



Flavio Tordini a développé Minitube [1.0 - 16 Mo - Mac OS X 10.4 - US], un logiciel qui permet de consulter confortablement YouTube, sans passer par un navigateur web. Toutes les fonctions de base sont facilement accessibles. Minitube inclut entre autres un mode plein écran. Au passage, n'hésitez pas à vous abonner à notre chaîne YouTube.


App Star est un logiciel qui permet aux développeurs de suivre les performances de leurs applications sur l'App Store (lire : App Star surveille l'App Store pour les développeurs). Cette nouvelle version [1.1 - 2 Mo - Mac OS X 10.6 - VF - Formules payantes] a été traduite en français.


bulletInternet > YouTube : support du 4K [10.07.2010 00:13 - AZ]
Si vous avez une caméra RED qui traîne, vous serez contents de savoir que YouTube supporte désormais le 4096p, plus communément appelé 4K, définition standard des films tournés en numérique (4096x2304 en 16/9è, 4096x3112 en 1.32:1).

Pour regarder cette vidéo en 4K, rendez-vous sur sa page YouTube. Buvez un café pendant le chargement, et n'ayez pas peur des ralentissements si vous avez moins d'un iMac.

Pour ceux qui se contenteront de regarder ces vidéos en définition native, sachez que la diagonale d'écran idéale pour apprécier le 4K ne se compte pas en pouces, mais en pieds : 25 pieds, soit 7,60 mètres de diagonale. Une autre manière de dire que cette annonce est purement technique, et que le 720p reste pour le moment bien suffisant pour nos ordinateurs…
bulletTechnologies > YouTube : bilan décevant pour HTML5 [29.06.2010 23:14 - ADLG]
Les développeurs de YouTube ont mis en ligne un long article qui tire un premier bilan de l'expérience HTML5, six mois après son lancement (lire YouTube se lance dans le HTML5).

La conclusion, pour l'heure, c'est que la technologie n'est pas encore en mesure de répondre à leurs besoins, pour diverses raisons dont ils donnent le détail.

Tout d'abord, l'absence d'un format standard unique cause bien des soucis : si toutes les vidéos sont encodées au format H.264 depuis 2007, seuls Chrome et Safari (en plus des appareils mobiles) sont actuellement en mesure d'exploiter ce format, excluant les navigateurs libres tels que Firefox. Sachant qu'à chaque minute, 24 heures de vidéo sont ajoutées sur les serveurs de YouTube, qui plus est en diverses résolutions, il n'est pas envisageable de multiplier les versions d'une même vidéo pour pouvoir la distribuer dans n'importe quel navigateur quel que soit le format qu'il supporte. Flash a le mérite d'uniformiser les capacités des navigateurs sur ce plan, cependant YouTube se dit attentive et enthousiaste à l'annonce de Google concernant WebM, qu'elle a par ailleurs commencé à proposer (lire : WebM : un nouveau prétendant pour le HTML5).

Le second souci, c'est l'incapacité actuelle de faire une diffusion en direct d'une vidéo avec le HTML5. D'une part, il faut pouvoir avancer la tête de lecture au delà de la partie de la vidéo déjà mise en cache, et de l'autre il faut être en mesure de diffuser des événements en direct. YouTube concède toutefois que des initiatives vont dans ce sens pour y remédier, et qu'elle compte bien y participer. (Apple a notamment soumis à l'IETF sa technologie HTTP Live Streaming incluse dans QuickTime X.)

Autre point d'achoppement, la protection des contenus. Ce point concerne notamment le magasin de location de vidéo de YouTube, pour l'heure disponible uniquement sur le sol américain. Celui-ci s'appuie sur le protocole de streaming sécurisé RTMPE intégré à Flash, et qui ne connait pas d'équivalent dans HTML5.

Autre exigence de YouTube, la possibilité d'avoir un lecteur exportable et exploitable au sein d'autres sites web, permettant de transmettre aussi bien l'interface utilisateur propre à YouTube, mais également toutes les fonctionnalités qui viennent s'incruster sur la vidéo (sous-titres, annotations, publicités…). Pour l'heure, nombre de sites et de CMS ne permettent l'utilisation que de Flash.

En outre, YouTube souligne que, pour ce qui est des vidéos en haute définition au moins, il peut être crucial de les afficher en plein écran. Si Safari 5 et Webkit intègrent cette fonction, elle ne se prête pour l'heure qu'à la vidéo en elle-même et, à l'inverse de Flash, ne permet pas les incrustations précédemment citées.

Enfin, dernier grief, Flash permet l'enregistrement d'une vidéo du côté client à l'aide d'une webcam et sa transmission, une fonction exploitée par quantité d'utilisateurs du site pour mettre en ligne des vidéos. Les travaux permettant d'en faire autant avec HTML5 viennent tout juste de commencer mais sont encore loin de porter leurs premiers fruits.

En somme, ceux qui espéraient voir Flash disparaître de YouTube en sont pour leurs frais, une telle perspective restera inenvisageable longtemps encore.

A voir sur le même sujet
HTML : le mythe universaliste

bulletInternet > YouTube en panne d'images [25.03.2010 12:37 - FI]
À la télévision, autrefois, lorsque la diffusion partait en carafe, on avait un petit train avec un rébus, histoire de tuer le temps et de remettre en marche les neurones mis en veille par l'émission qui précédait. Depuis la fin de matinée, chez YouTube, c'est presque pareil. Le site ne répond plus. Avec un banal message d'erreur ("Internal Sever Error" ou "Service Unavailable" selon les cas). En attendant d'en savoir plus sur cette panne d'images, espérons que la résolution de ce problème ne vire pas au casse-tête chinois pour les équipes de Google.

youtubedown

Comme cela a été signalé en commentaires, l'accès direct à des vidéos depuis un lien fonctionne (idem d'ailleurs depuis l'iPhone). En revanche l'accès à la page d'accueil ou à un compte utilisateur par exemple renvoient dans le vide.

[maj] le site est de nouveau opérationnel.

bulletInternet > YouTube active le sous-titrage automatique [05.03.2010 12:09 - ADLG]
Annoncé en novembre dernier, YouTube propose désormais le sous-titrage automatique de certaines vidéos. Le système utilise Google Voice pour faire la reconnaissance vocale et la transcription en temps réel, ce qui n'est pas toujours d'une fidélité absolue. Il est également possible d'utiliser une fonction de traduction en temps réel, qui elle non plus n'est pas parfaite. Cette double couche d'interprétation peut parfois donner des résultats surprenants et bien éloignés de la phrase telle que prononcée.

Pour ceux qui comprennent l'anglais écrit mieux que l'oral, ça peut s'avérer être une aide. De même pour les sourds qui n'avaient jusque là que peu de vidéos sous-titrées à la main par leurs auteurs. Il reste cependant encore de gros progrès à faire pour que l'outil soit vraiment utile. Mais il est vrai que, comme souvent avec Google, la fonction est encore en beta-test…

Capture%20d%E2%80%99e%CC%81cran%202010-03-05%20a%CC%80%2011.58.48
bulletInternet > YouTube : moins de navigateurs supportés [24.02.2010 15:38 - FI]
Le 13 mars YouTube verra sa comptabilité réduite avec certains anciens navigateurs. Leur support technique cessera. Il restera possible de visionner les vidéos mais les prochaines fonctions ajoutées au service (elles ne sont pas détaillées) ne fonctionneront plus.

Sont concernées des navigateurs maintenant assez anciens mais peut-être toujours en service chez certains : les versions antérieures à Safari 3 ou Firefox 3 (Internet Explorer 7 et Chrome 4 sur PC). Sur Mac, Safari 2 est sorti à la fin avril 2005 avec Tiger, il a été remplacé par Safari 3 en juin 2007. Un message sur les pages de YouTube préviendra les utilisateurs roulant avec ces véhicules ne répondant plus trop aux dernières normes.

youtubeoff

bulletAilleurs > La FSF enjoint Google à libérer le codec VP8 [23.02.2010 16:43 - ADLG]
Alors que le codec libre Ogg Theora se fait distancer face au propriétaire H.264, la Free Software Foundation a publié une lettre ouverte à l'intention de Google, dans laquelle elle enjoint le géant d'Internet à libérer le codec VP8, dont elle a hérité en faisant l'acquisition de la société On2 Technologies l'été dernier pour 106,5 millions de dollars (voir Google veut améliorer la qualité des vidéos sur le web).

Il faut souligner que, parmi les récriminations d'Apple concernant Ogg Theora, se trouve notamment une incertitude concernant les brevets logiciels. L'autre problème étant l'absence d'accélération matérielle pour ce codec, un élément indispensable pour les appareils de poche d'Apple, et qui est disponible pour le H.264 (voir HTML5 : du rififi pour les codecs).

La FSF encourage non seulement Google à mettre VP8 à disposition de la communauté en en faisant un logiciel libre, mais en outre elle indique que ça n'aurait pas de sens si YouTube n'en tirait pas partie : ainsi Google aurait les moyens de propulser le codec en tant que nouveau standard, en fournissant non seulement le code d'un coté, mais également le contenu qui l'utilise de l'autre. Et quitte à le faire autant aller jusqu'au bout : il faudrait que YouTube laisse tomber Flash et bascule sur un modèle HTML+codec libre, donnant un lien à ses utilisateurs pour télécharger soit un plugin, soit un nouveau navigateur (libre, de préférence, naturellement).

« Apple a eu le courage de laisser tomber Flash sur l'iPhone et l'iPad — quoi que pour des raisons suspectes et en utilisant des méthodes détestables (DRM) — et cela a poussé les développeurs web à proposer des alternatives de leurs pages sans Flash. Vous pouvez en faire autant avec YouTube, pour de meilleures raisons, et cela constituerait en un coup mortel pour la domination de Flash dans le domaine de la vidéo sur le web », indique la fondation, dont on retrouve le ton sans concession qui a fait sa marque de fabrique.

La FSF rappelle également à Google qu'elle doit son succès au logiciel libre, et qu'elle se doit donc de faire un retour d'ascenseur, pour à la fois mettre un terme à Flash, et empêcher que des solutions propriétaires ne s'emparent du web. La fondation évoque l'éventualité que Google utilise VP8 comme un codec privé, mais elle verrait dans ce cas de figure une erreur stratégique, qui ne ferait de VP8 qu'un codec de plus parmi tant d'autres. Si Google ne suivait pas les recommandations de la FSF, celle-ci y verrait une indication claire que Google n'a d'autre intérêt que sa propre domination, et non la liberté des utilisateurs sur le web.
bulletApple > Apple enfin sur YouTube ? [30.01.2010 08:52 - CL]
Mieux vaut tard que jamais ! Apple aurait enfin ouvert sa chaîne sur YouTube. Celle-ci pour l'heure ne comprend qu'une seule vidéo, il s'agit de la vidéo de présentation de l'iPad qui est disponible depuis mercredi sur le site d'Apple.


Reste à obtenir la confirmation de Google ou d'Apple qu'il s'agit bel et bien de la chaîne officielle de la firme de Cupertino.

Sur le même sujet :
- La chaîne YouTube de MacGeneration
bulletAilleurs > Mozilla face au problème H.264 [25.01.2010 11:26 - ADLG]
L'arrivée du HTML5 sur YouTube et Vimeo n'aura pas fait que des heureux : contrairement à Dailymotion qui promose ses contenus vidéo aussi bien au format H.264 qu'Ogg Theora, YouTube et Vimeo n'utilisent que le premier codec.

L'inconvénient d'une telle approche c'est qu'elle ne fonctionne qu'avec les navigateurs qui peuvent exploiter le H.264, à savoir Google Chrome et Safari. Si la Fondation Mozilla se réjouit de voir pris d'assaut le bastion de Flash, un plugin propriétaire, au profit du standard ouvert HTML 5, elle déplore en revanche que seule une autre solution propriétaire soit accessible sur YouTube et Vimeo. En effet, Firefox qui a fait depuis ses débuts le choix de l'open source à 100 % ne peut envisager d'utiliser ce codec propriétaire pour plusieurs raisons. Mike Shaver, Vice Président de l'ingénierie de Mozilla, en fait état sur son blog.

Tout d'abord il faudrait que la Fondation Mozilla se deleste d'une coquette somme, à savoir 5 millions de dollars, pour chaque année d'accord de licence. Mais même en acceptant de payer l'association MPEG LA, ça ne résoudrait pas la question des navigateurs basés sur le code de Mozilla, qui ne pourraient pas se permettre de reverser une somme pareille. En outre, Shaver rappelle que si l'utilisation du H.264 est pour le moment gratuite pour les créateurs de contenus, cette gratuité n'aura plus cours à la fin de l'année, et que toute personne diffusant de la vidéo à ce format sur son site, ou au sein d'un logiciel, devra obtenir l'accord du MPEG-LA et débourser un montant encore inconnu.

Robert O'Callahan, développeur chez Mozilla, passe également en revue toutes les questions qui se posent autour de cette guerre des plugins, notamment sur des moyens de contournement.

Par exemple, certains se demandent s'il ne faudrait pas tout simplement tirer parti du lecteur H.264 intégré aux systèmes d'exploitation. O'Callahan rétorque que les versions antérieures à Windows 7 ne fournissent pas de tel lecteur, ce qui représente la majorité des utilisateurs de Firefox. D'autre part une telle approche reviendrait à se débarrasser du débat et à le reporter sur le système d'exploitation, sur lequel Mozilla n'a aucune prise. Il lui semble bien plus constructif de lutter contre la propagation des standards propriétaires à la racine.

Concernant l'arrivée prochaine du H.264 dans le domaine public, il rétorque que non seulement certains brevets courent jusqu'en 2017, mais qu'en outre le problème se posera à nouveau pour les successeurs du H.264.

Le problème montre cependant certaines limites de l'open source, ou du moins celles qu'imposent les brevets logiciels : un codec tel que le H.264 est extrêmement efficace et met en œuvre des algorithmes très pointus, qui sont en général en dehors de portée du logiciel libre. Ces algorithmes impliquent généralement des chercheurs de pointe, et des investissements massifs. Moralité les solutions open source sont moins performantes et donc moins séduisantes pour les acteurs de l'industrie : YouTube utilisera plus de bande passante pour une qualité moindre pour une même vidéo en Ogg Theora, ce qui entraîne des coûts de fonctionnement plus importants. Et sur une plate-forme aussi conséquente que YouTube, qui, chaque jour, ajoute quelques centaines de milliers de nouvelles vidéos, et en distribue des centaines de millions, la différence aura un impact très notable.

Une différence qui ne justifie pas de défendre un web libre de brevets et de licences. Il reste à Mozilla de tout faire pour qu'Ogg Theora soit plus compétitif. Il faudra également voir ce que Google compte faire des codecs d'On2 dont elle a fait l'acquisition en juillet dernier (voir notre article Google veut améliorer la qualité des vidéos sur le web). D'ici là, il faudra se contenter de Flash sur Firefox, ou utiliser d'autres navigateurs pour bénéficier de la vidéo en HTML 5 sur YouTube et Vimeo. En attendant, Firefox risque là de se trouver bien isolé face à ce standard émergent du Web dont il est privé.

A voir sur le même sujet :
HTML 5 : du rififi pour les codecs
Comment HTML 5 va changer la donne
bulletInternet > YouTube se lance dans le HTML 5 [21.01.2010 11:22 - ADLG]
YouTube vient de lancer la version beta de son service en HTML 5. Concrètement, il suffit d'activer l'option sur cette page pour voir le format Flash disparaître de votre navigateur. Le format choisi par YouTube est le H.264, ce qui limite la chose aux navigateurs tels que Chrome et Safari (quoi qu'il soit également possible d'y accéder avec Internet Explorer pour peu que ses utilisateurs aient choisi d'installer le plugin Chrome Frame).

La nouvelle est de taille car elle apporte un soutien de poids au codec H.264, alors que le W3C est perclus de querelles intestines quant au standard à adopter. Dailymotion pour sa part propose une version HTML 5 qui propose tant le H.264 que l'Ogg Theora, préféré par Mozilla Firefox.

Une fois la fonction activée dans YouTube, toutes les vidéos s'afficheront avec Quicktime sur Mac, et non plus avec Flash, du moins celles qui sont disponibles au format H.264, sans avoir à modifier l'adresse URL, la bascule est donc transparente (à noter cependant que l'option peut ne pas être disponible suivant les autres options que vous avez pu activer dans le "testtube"). Sur Dailymotion en revanche il faut précéder l'adresse d'une vidéo du TLD "openvideo" pour avoir sa version HTML 5.

Cependant, cette version HTML 5 n'est pas exempte de défauts : il est impossible de basculer la lecture en plein écran, les annotations ne sont plus visibles, pas plus d'ailleurs que les publicités (ce que vous considérerez comme un avantage ou un inconvénient selon que vous êtes simple visiteur ou que vous cherchez à monétiser vos vidéos).

D'autre part, à l'inverse de Flash, le HTML 5 ne permet pas d'empêcher d'intégrer une vidéo dans un autre lecteur que celui de YouTube, un problème que la plupart des diffuseurs ont soulevé auprès du groupe de travail dédié au futur standard du web. Ainsi, il est possible à un concurrent de YouTube de diffuser les vidéos hébergées sur ses serveurs et de les afficher dans son interface maison comme si de rien n'était…

Bref, il reste encore beaucoup à faire pour que le HTML 5 soit une alternative viable pour tous les acteurs, mais on peut malgré tout commencer à en profiter dès maintenant. Voilà au moins qui devrait soulager certains Mac de la soufflerie permanente que symbolise Flash sur nos machines…(voir notre article Adobe accuse Apple d'être responsable des lenteurs de Flash).

A voir sur le même sujet:
Comment HTML 5 va changer la donne
bulletInternet > YouTube se prépare au 1080p [13.11.2009 07:17 - FI]
Après le 720p c'est à la consultation de vidéos en 1080p que YouTube ouvre la porte, pour peu que la séquence d'origine ait été envoyée à ce format (exemple avec Toy Story 3). Celles déjà présentes sur le site sont actuellement préparées pour bénéficier de cette nouvelle possibilité qui va être mise en place au fil des prochaines semaines.
bulletApple > Apple dans un procès retentissant [06.10.2009 15:44 - ADLG]
En 2004, la société Eolas avait intenté une procédure judiciaire à l'encontre de Microsoft sur l'exploitation d'un de ses brevets portant sur les plugins pour les navigateurs web. L'affaire s'était conclue sur la condamnation de Microsoft à des dommages et intérêts de 565 millions de dollars, et sur une modification d'Internet Explorer qui exige depuis que l'utilisateur clique sur la zone du plugin pour en lancer l'exécution.

La même société Eolas vient de publier un communiqué de presse dans lequel elle fait état d'une procédure similaire, mais de plus vaste envergure, puisqu'elle concerne cette fois de nombreuses sociétés importantes, parmi lesquelles on compte Apple, Yahoo, Google et sa filliale YouTube, eBay, Amazon, Adobe, Go Daddy, Sun Microsystems, Texas Instruments, mais également d'autres entreprises américaines comme JPMorgan, Staples, Blockbuster, Citigroup, et même Playboy. En tout, pas moins de 23 entreprises sont citées à comparaître, concernant deux brevets d'Eolas qui seraient utilisés par leurs sites internet.

Les deux brevets en question sont le 906 (qui avait valu à Microsoft cette première procédure), et le 985, qui a été validé par le Patent Office en Octobre 2009, et qui porte sur l'utilisation d'applications interactives en ligne réalisées à l'aide de plugins et d'Ajax.

Comme souvent en pareil cas, l'affaire a été portée devant la Cour Fédérale du Texas, souvent favorable aux questions de propriété intellectuelle.
bulletInternet > Des locations de films bientôt sur YouTube ? [03.09.2009 12:07 - VA]
Peu à peu, les choses s'organisent sur les plates-formes de partage vidéo. Ainsi, YouTube, filiale de Google, serait en négociations avec certaines majors (Sony, Lionsgate et Warner) pour proposer à la location certains de leurs titres. C'est du moins ce que croit savoir le Wall Street Journal qui n'est pas à proprement parler un échotier.

Les films seraient loués 4 $, sauf cas particulier. Ce prix approcherait ainsi ceux pratiqués par d'autres opérateurs, dont Apple sur son iTunes Store. Un autre modèle possible serait fondé sur la publicité. L'internaute pourrait voir le film gratuitement, mais devrait accepter les messages publicitaires. Dans le cadre des locations payantes, les studios empocheraient 70 % des revenus.

Quant à la disponibilité effective du service, le quotidien ne sait pas en dire plus, sinon qu'il pourrait faire l'objet d'un test en interne, auprès des employés de Google (la maison mère) pendant trois mois. En tout cas, nul doute que certains verront dans cette nouveauté une pierre supplémentaire jetée par Google dans le jardin d'Apple.
bulletAilleurs > Google veut améliorer la qualité des vidéos sur le web [05.08.2009 16:10 - CL]
Google vient de jeter son dévolu sur la société On2 Technologies. Le montant de la transaction est estimé à 106,5 millions de dollars. Cette société est à l'origine notamment du codec vidéo On2 qui est utilisée par Skype. Ce codec était également il y a quelques années de cela le codec vidéo par défaut dans Flash.

Google va ainsi pouvoir maitriser l'ensemble de la chaîne : le codec et la plate-forme de distribution de vidéo (YouTube). Elle renforce ainsi sa position dans le domaine vidéo sur le web et pourrait être tentée d'imposer son propre standard, face notamment au H.264 qu'Apple soutient depuis toujours.

Récemment, les ténors du web n'arrivaient pas à s'entendre sur le codec à utiliser avec le HTML 5. Le H.264 coûte cher et pose des problèmes de licence alors que l'Ogg Theora est rejeté par Apple pour plusieurs raisons (lire : HTML 5 : du rififi pour les codecs).

Google pourrait donc être tenté de mettre les codecs d'On2 Technologies en open source et d'en faire ainsi un standard. En attendant, l'acquisition devrait être effective à l'automne. Google a juste déclaré que ce rachat servirait l'innovation et permettrait d'améliorer la qualité des vidéos sur le web.

bulletInternet > YouTube lance un éditeur de sous-titres [17.04.2009 15:56 - FI]
Baptisé CaptionTube ce service Web (en bêta) permet d'ajouter assez simplement des sous-titres à des vidéos déjà publiées sur YouTube. Ces sous-titres (ou légendes) peuvent être multiples (en plusieurs langues) et affichés ou masqués à loisir. Ils ne sont pas intégrés dans le flux vidéo, contrairement à ce que produirait par exemple l'ajout d'une dans iMovie.

captiontubea
>> Lire la suite

<< 2 / 3 >>