WiFi
Signal : pour améliorer les performances du Wi-Fi [18.06.2012 09:58 - CL]
Signal [1.1 – US – Gratuit – Adrian Granados] est une application qui vous affiche toutes les informations relatives à votre connexion Wi-FI : canal, vitesse de transmission, adresse MAC du point d'accès, qualité du signal…
Jusque-là rien de bien extraordinaire, le système permet d'afficher plus ou moins les mêmes informations. Pour ce faire, il suffit de cliquer sur l'icône du Wi-Fi tout en appuyant sur la touche 'alt'.
L'intérêt de Signal, c'est qu'il vous conseille pour le choix du canal à adopter. En théorie, les box proposent automatiquement cette fonction, mais elle ne fonctionne pas toujours bien. Pour changer le numéro du canal, il vous faudra vous rendre dans l'interface d'administration de votre routeur ou de votre box.
Si vous êtes dans un endroit où il y a nombreux réseaux Wi-Fi, l'utilisation d'un canal relativement dégagé peut avoir un impact important sur les performances.
Rohm a annoncé avoir conçu un nouveau type de puce sans-fil qui a pu atteindre une vitesse de transmission de 1,5 Gbit/s dans ses premiers tests, un record absolu. Le fabricant japonais assure que cette technologie pourrait atteindre des vitesses de l'ordre de 30 Gbit/s — le WiFi 802.11g cale à 54 Mbit/s, le WiFi 802.11n culmine à 300 Mbit/s ; Thunderbolt atteint aujourd'hui 10 Gbit/s, 100 Gbit/s dans le futur.
Pour atteindre cette vitesse, Rohm, qui a développé cette puce avec des chercheurs de l'Université d'Osaka, utilise la bande de fréquence des térahertz (entre 100 GHz et 30 THz). Ce domaine, que l'on appelle aussi l'infrarouge lointain, a l'avantage d'avoir un fort pouvoir pénétrant et d'être peu énergétique et non-ionisant (et donc peu nocif).
Les puces à ondes térahertz sont déjà utilisées dans des applications sans-fil : elles coûtent plusieurs dizaines de milliers d'euros, atteignent des vitesses de 0,1 Gpbs, et couvrent 20 cm2. La puce développée par Rohm, elle, ne coûterait que quelques euros et est dix fois plus petite, pour des débits dix fois supérieurs donc. Le fabricant espère la mettre sur le marché d'ici trois à quatre ans.
Pour atteindre cette vitesse, Rohm, qui a développé cette puce avec des chercheurs de l'Université d'Osaka, utilise la bande de fréquence des térahertz (entre 100 GHz et 30 THz). Ce domaine, que l'on appelle aussi l'infrarouge lointain, a l'avantage d'avoir un fort pouvoir pénétrant et d'être peu énergétique et non-ionisant (et donc peu nocif).
Les puces à ondes térahertz sont déjà utilisées dans des applications sans-fil : elles coûtent plusieurs dizaines de milliers d'euros, atteignent des vitesses de 0,1 Gpbs, et couvrent 20 cm2. La puce développée par Rohm, elle, ne coûterait que quelques euros et est dix fois plus petite, pour des débits dix fois supérieurs donc. Le fabricant espère la mettre sur le marché d'ici trois à quatre ans.
Depuis quelques années, Google enregistre la position de tous les réseaux WiFi dans le monde. Le but est simple : créer une carte de tous les réseaux et ainsi situer un terminal mobile doté d'une simple puce WiFi. Les terminaux iOS notamment utilisent ce procédé : la géolocalisation commence par se baser sur les réseaux WiFi et 3G avant d'utiliser la puce GPS, plus précise, mais aussi beaucoup plus lente.
Jusque-là, les utilisateurs n'avaient pas le choix : tout réseau WiFi détecté par Google était ajouté à la base de données géolocalisée de l'entreprise. Si cela ne vous convient pas, vous pouvez maintenant bloquer la géolocalisation, mais il faudra modifier le nom de votre réseau. Ajoutez au nom du réseau "_nomap" et il sera effacé de la base de données la prochaine fois qu'une Google Car ou qu'un terminal Android détectera le réseau.
Cela vaut pour Google, mais ce n'est pas le seul acteur sur ce segment : Apple utilise sa propre base de données depuis avril 2010 (lire : Géolocalisation : Apple fait désormais cavalier seul) et il n'y a pour l'heure aucun moyen de l'en empêcher. Google incite ses concurrents à prendre en compte ce critère pour respecter la vie privée des utilisateurs, mais le géant de la recherche est a priori le seul à le faire à ce jour.
Pour modifier le nom de votre réseau WiFi, il faut se rendre dans les paramètres de votre box Internet ou de votre routeur. Si vous utilisez une Time Capsule ou une borne AirPort Extreme, le changement se fait dans l'Utilitaire Airport sur Mac, PC ou iOS, rubrique AirPort et onglet "Sans fil". Attention, il faudra changer de réseau WiFi sur votre ordinateur et vos terminaux mobiles en indiquant à nouveau le mot de passe.
Jusque-là, les utilisateurs n'avaient pas le choix : tout réseau WiFi détecté par Google était ajouté à la base de données géolocalisée de l'entreprise. Si cela ne vous convient pas, vous pouvez maintenant bloquer la géolocalisation, mais il faudra modifier le nom de votre réseau. Ajoutez au nom du réseau "_nomap" et il sera effacé de la base de données la prochaine fois qu'une Google Car ou qu'un terminal Android détectera le réseau.
Cela vaut pour Google, mais ce n'est pas le seul acteur sur ce segment : Apple utilise sa propre base de données depuis avril 2010 (lire : Géolocalisation : Apple fait désormais cavalier seul) et il n'y a pour l'heure aucun moyen de l'en empêcher. Google incite ses concurrents à prendre en compte ce critère pour respecter la vie privée des utilisateurs, mais le géant de la recherche est a priori le seul à le faire à ce jour.
Pour modifier le nom de votre réseau WiFi, il faut se rendre dans les paramètres de votre box Internet ou de votre routeur. Si vous utilisez une Time Capsule ou une borne AirPort Extreme, le changement se fait dans l'Utilitaire Airport sur Mac, PC ou iOS, rubrique AirPort et onglet "Sans fil". Attention, il faudra changer de réseau WiFi sur votre ordinateur et vos terminaux mobiles en indiquant à nouveau le mot de passe.
Un peu plus d'un mois après la mise à jour 10.7.1, des utilisateurs se plaignent toujours de dysfonctionnements avec leur connexion Wi-Fi. Depuis le passage à Lion cela se manifeste de différentes manières. En sortie de veille par exemple, la connexion ne reprend pas automatiquement.Ou bien, en pleine activité, elle s'interrompt alors que l'icône dans la barre des menus paraît normale (elle peut aussi virer grisée). Pour retrouver sa connexion on peut désactiver le Wi-Fi et le réactiver, relancer l'application qui ne se connecte plus ou aussi redémarrer. Si ce n'est que le problème se produira plusieurs fois par jour.
Les machines concernées n'ont rien en commun. Des Mac de bureau comme des portables, anciens comme neufs (un iMac de quelques semaines en ce qui nous concerne) et il n'y a pas non plus de box ADSL qui y échappe plus qu'une autre.
Tout le monde n'est peut-être pas touché par ce bug. Cependant les forums sont assez remplis d'utilisateurs agacés de cette situation (1 et 2). D'autant que la mise à jour 10.7.1 faisait justement état d'une amélioration de la fiabilité des connexions Wi-Fi.
L'autre grief étant que ce qui fonctionnait avec Snow Leopard se met tout à coup à dérailler avec Lion. Sur une technologie neuve comme le Thunderbolt on peut comprendre que certains problèmes se manifestent à son lancement, mais le support du Wi-Fi n'est pas arrivé chez Apple avec Lion.
Aucune des solutions égrenées dans ces forums n'apporte une solution définitive. Certains ont changé le canal de leur box, d'autres ont effacé des fichiers préférences, mais au final et en attendant que la solution arrive enfin (on verra avec le 10.7.2), la meilleure manière de contourner ce bug consiste à se connecter… en Ethernet.
Parmi les fonctions importées d'iOS directement dans Mac OS, Mac OS X Lion affiche désormais une fenêtre de connexion lorsque l'ordinateur est relié à un hotspot WiFi. Cette fenêtre de connexion qui permet de rentrer ses identifiants n'est pas une fenêtre de Safari, ni même une application indépendante. La fenêtre de connexion est placée au-dessus de toutes les autres fenêtres et ne peut être cachée sans annuler à l'aide du bouton en bas à droite.
On suppose que le système est censé enregistrer les identifiants et permettre une reconnexion automatique, mais la version actuelle n'enregistre manifestement rien du tout. L'idée n'est néanmoins pas mauvaise et Apple a le temps de l'améliorer d'ici la sortie de la version finale.
On suppose que le système est censé enregistrer les identifiants et permettre une reconnexion automatique, mais la version actuelle n'enregistre manifestement rien du tout. L'idée n'est néanmoins pas mauvaise et Apple a le temps de l'améliorer d'ici la sortie de la version finale.
Matériel > MacBook Air : pour une meilleure cohabitation entre Bluetooth et le Wi-Fi [16.02.2011 18:20 - CL]
L’astuce n’est pas forcément nouvelle, mais mérite d’être rappelée. Dans une note technique consacrée au MacBook Air, Apple donne un conseil « tout simple » pour optimiser les performances d’AirPort avec Bluetooth. Si vous voulez que ces deux technologies sans fil cohabitent le mieux possible, le Californien recommande d’opter pour un réseau sans fil 802.11 à 5 GHz si vous en avez la possibilité.Rappelons que ce réglage se fait dans l’Utilitaire AirPort si vous possédez une borne AirPort ou Time Capsule compatible 5 GHz. Si vous avez des problèmes de performance et/ou d’interférence, Apple suggère d’éteindre un à un vos appareils Bluetooth afin de déterminer le coupable.
D’autre part, si vous êtes en déplacement et que vous êtes dans une zone dense dans laquelle vous avez du mal à accrocher un réseau Wi-Fi 802.11 2,4 GHz, Apple recommande de désactiver temporairement Bluetooth. Cela peut aider…
La SNCF a présenté un nouveau service disponible pour l'heure uniquement sur la ligne TGV-Est. C'est loin d'être une première puisque le Thalys en est équipé depuis trois ans et que l'entreprise française réalise des essais depuis 2003 déjà. On trouve ainsi une vidéo datée de 2007 expliquant le fonctionnement de cette connexion basée à la fois sur un réseau local en WiFi dans la rame et une liaison satellite.
Les 52 rames de la ligne TGV-Est seront équipées d'un accès à Internet qui sera disponible dès le premier décembre. La SNCF proposera à la fois un portail offrant un accès à quelques services et contenus (films, concerts, guides touristiques…) payants (5,49 € pour un film par exemple), ou d'un accès à Internet (2 Mbit/s en descendant et 512 kbit/s en ascendant annoncés) lui aussi payant (4,99 € pour une heure ou 9,99 € pour le trajet). Une carte "box TGV" de 10 € sera vendue à bord des trains, mais on pourra aussi payer par carte bleue.
Cette offre est en fait un test en grandeur nature prévu pour durer un an. La SNCF décidera alors de l'étendre à l'ensemble du réseau ou non. Tout l'enjeu étant certainement de rentabiliser ce projet qui lui coûte 40 millions d'euros.
Les 52 rames de la ligne TGV-Est seront équipées d'un accès à Internet qui sera disponible dès le premier décembre. La SNCF proposera à la fois un portail offrant un accès à quelques services et contenus (films, concerts, guides touristiques…) payants (5,49 € pour un film par exemple), ou d'un accès à Internet (2 Mbit/s en descendant et 512 kbit/s en ascendant annoncés) lui aussi payant (4,99 € pour une heure ou 9,99 € pour le trajet). Une carte "box TGV" de 10 € sera vendue à bord des trains, mais on pourra aussi payer par carte bleue.
Cette offre est en fait un test en grandeur nature prévu pour durer un an. La SNCF décidera alors de l'étendre à l'ensemble du réseau ou non. Tout l'enjeu étant certainement de rentabiliser ce projet qui lui coûte 40 millions d'euros.






Mai 2013