siri
Une représentation de Siri en 3D [02.06.2012 12:13 - FR]
Récemment, nous nous étions intéressés à l'impression 3D, un phénomène qui semble prendre petit à petit de l'ampleur (lire : L'impression 3D, une révolution en devenir). ShapeWay, société en pointe dans ce domaine, a trouvé un moyen assez intéressant pour faire la promotion de cette technologie.
Sur l'un de ses sites où il est possible de vendre ses fichiers 3D et d'acheter des objets 3D, ShapeWay a récemment organisé un concours. Les participants devaient imaginer une représentation de Siri, de le/la personnifier, de lui donner vie…
Le gagnant, SaGa Design, a donné un visage à Siri sous la forme d’un étui pour iPhone 4/4S, l’Omniscient Siri. Il rappelle un peu le côté serein et immuable du masque de Toutânkhamon. Il convient de saluer ici la prouesse technique et esthétique plus que l’aspect pratique de l’étui, car ses dimensions (7,4 x 6,36 x 11,58 mm) le rendent inutilisable autrement que posé sur une table. Dimensions : 7,4 x 6,36 x 11,58 mm. Prix : 81,14 €.
Sur l'un de ses sites où il est possible de vendre ses fichiers 3D et d'acheter des objets 3D, ShapeWay a récemment organisé un concours. Les participants devaient imaginer une représentation de Siri, de le/la personnifier, de lui donner vie…
Le gagnant, SaGa Design, a donné un visage à Siri sous la forme d’un étui pour iPhone 4/4S, l’Omniscient Siri. Il rappelle un peu le côté serein et immuable du masque de Toutânkhamon. Il convient de saluer ici la prouesse technique et esthétique plus que l’aspect pratique de l’étui, car ses dimensions (7,4 x 6,36 x 11,58 mm) le rendent inutilisable autrement que posé sur une table. Dimensions : 7,4 x 6,36 x 11,58 mm. Prix : 81,14 €.
L'iPhone 4S est plus rapide que son prédécesseur, il prend des photos d'une meilleure qualité, mais sa fonction phare, celle qu'Apple met d'abord en avant dans ses publicités, c'est Siri. Cet assistant vocal se veut largement au-dessus de tous les outils de reconnaissance vocale sur le marché : doté d'une intelligence artificielle d'un nouveau genre, Siri est censé fonctionner sans apprentissage, en vous laissant parler normalement.
Sur le papier et dans les publicités, Siri est effectivement un formidable moyen pour utiliser plus rapidement et plus efficacement son téléphone. Qu'en est-il dans les faits ? C'est que nous avons demandé dans ce témoignage : sept mois après, que faites-vous avec Siri ? L'utilisez-vous activement et dans ce cas, pour quoi ? Ou alors avez-vous été déçu par cet assistant pas aussi révolutionnaire que ce que les pubs laissaient à penser ?
Vous avez été une soixantaine à répondre à notre appel à témoins dans nos forums. À la clé, des avis très contrastés entre ceux qui utilisent tous les jours Siri et ne pourraient s'en passer et ceux — majoritaires — qui trouvent l'assistant perfectible, voire totalement inutile…
>> Lire la suite
Sur le papier et dans les publicités, Siri est effectivement un formidable moyen pour utiliser plus rapidement et plus efficacement son téléphone. Qu'en est-il dans les faits ? C'est que nous avons demandé dans ce témoignage : sept mois après, que faites-vous avec Siri ? L'utilisez-vous activement et dans ce cas, pour quoi ? Ou alors avez-vous été déçu par cet assistant pas aussi révolutionnaire que ce que les pubs laissaient à penser ?
Vous avez été une soixantaine à répondre à notre appel à témoins dans nos forums. À la clé, des avis très contrastés entre ceux qui utilisent tous les jours Siri et ne pourraient s'en passer et ceux — majoritaires — qui trouvent l'assistant perfectible, voire totalement inutile…
>> Lire la suite
Siri finira-t-il sur nos Mac ? Par le passé, Apple a tenté d'installer la reconnaissance vocale sur ses ordinateurs, mais cela n'a jamais dépassé le stade du gadget. Avec Siri, Apple semble prendre le problème autrement plus au sérieux.
Mais manifestement, Apple ne semble pas pressé à porter sa technologie sur ses autres produits. La preuve avec le nouvel iPad qui se contente d'adopter uniquement la fonction de dictée vocale de l'assistant d'Apple.
Mais à y réfléchir à deux fois, le portage de Siri n'est pas une chose aisée. Et c'est certainement sur l'iPhone que son usage est le plus évident. C'est le terminal avec les contraintes les plus importantes (écran petit, bande passante souvent restreinte, clavier compact…) et sur lequel Siri permet de faire gagner du temps pour les tâches courantes.
Quoi qu'il en soit, Apple réfléchit à la possibilité d'étendre le champ d'utilisation de sa technologie à ses ordinateurs. Plusieurs brevets sur la question ont été déposés. Le dernier en date présente une approche assez intéressante. Le Mac n'inclurait pas directement Siri, il accéderait à ses services par l'intermédiaire d'un iPhone, en associant les deux appareils.
Ce n'est semble-t-il pas la première fois qu'Apple réfléchit à utiliser l'iPhone comme une extension au Macintosh. La marque à la pomme aurait dans ses cartons un projet de "transporter" son dossier utilisateur sur son téléphone afin de pouvoir l'utiliser sur n'importe quelle machine (lire : L'iPhone 5 pour transporter son dossier utilisateur).
Pour en revenir au brevet lui-même, Apple explique qu'avec le même procédé, l'utilisation de Siri pourrait être étendue à d'autres appareils : appareils photo, baladeurs… Mieux encore, l'utilisateur aurait la possibilité de créer des commandes pour piloter les appareils en question. Il serait facile d'associer un mot ou une expression à une action…
En attendant, il existe déjà des logiciels pour exploiter certaines fonctionnalités de Siri sur Mac. On pense notamment à Air Dictate, qui permet d'utiliser son iPhone 4S pour dicter du texte aux applications OS X (lire : Air Dictate, l'autre Siri du Mac) et à Vocal qui permet de donner des instructions à son ordinateur en anglais (lire : Siri comme co-pilote de son Mac).
Sur le même sujet :
- Siri : un assistant sous-utilisé ?
- Steve Jobs n'aimait pas (non plus) le nom "Siri"
Mais manifestement, Apple ne semble pas pressé à porter sa technologie sur ses autres produits. La preuve avec le nouvel iPad qui se contente d'adopter uniquement la fonction de dictée vocale de l'assistant d'Apple.
Mais à y réfléchir à deux fois, le portage de Siri n'est pas une chose aisée. Et c'est certainement sur l'iPhone que son usage est le plus évident. C'est le terminal avec les contraintes les plus importantes (écran petit, bande passante souvent restreinte, clavier compact…) et sur lequel Siri permet de faire gagner du temps pour les tâches courantes.
Quoi qu'il en soit, Apple réfléchit à la possibilité d'étendre le champ d'utilisation de sa technologie à ses ordinateurs. Plusieurs brevets sur la question ont été déposés. Le dernier en date présente une approche assez intéressante. Le Mac n'inclurait pas directement Siri, il accéderait à ses services par l'intermédiaire d'un iPhone, en associant les deux appareils.
Ce n'est semble-t-il pas la première fois qu'Apple réfléchit à utiliser l'iPhone comme une extension au Macintosh. La marque à la pomme aurait dans ses cartons un projet de "transporter" son dossier utilisateur sur son téléphone afin de pouvoir l'utiliser sur n'importe quelle machine (lire : L'iPhone 5 pour transporter son dossier utilisateur).
Pour en revenir au brevet lui-même, Apple explique qu'avec le même procédé, l'utilisation de Siri pourrait être étendue à d'autres appareils : appareils photo, baladeurs… Mieux encore, l'utilisateur aurait la possibilité de créer des commandes pour piloter les appareils en question. Il serait facile d'associer un mot ou une expression à une action…
En attendant, il existe déjà des logiciels pour exploiter certaines fonctionnalités de Siri sur Mac. On pense notamment à Air Dictate, qui permet d'utiliser son iPhone 4S pour dicter du texte aux applications OS X (lire : Air Dictate, l'autre Siri du Mac) et à Vocal qui permet de donner des instructions à son ordinateur en anglais (lire : Siri comme co-pilote de son Mac).
Sur le même sujet :
- Siri : un assistant sous-utilisé ?
- Steve Jobs n'aimait pas (non plus) le nom "Siri"
Dag Kittlaus, le cofondateur de Siri, acheté par Apple en 2010 a raconté lors d'une conférence que Steve Jobs n'était pas emballé par son idée de conserver ce nom, une fois que l'assistant vocal serait intégré à l'iPhone.
À l'origine, ce mot d'origine norvégienne signifie "Une belle femme qui vous conduit à la victoire" a expliqué, Kittlaus. C'était aussi le prénom de l'une de ses collègues et il envisageait de baptiser ainsi sa fille (il eut finalement un garçon). Autres avantages plus commerciaux, le nom de domaine était libre et ce mot est facile à retenir et à prononcer.
Kittlaus insista auprès de Jobs pour qu'Apple continue de l'utiliser. Jobs aurait préféré autre chose, mais à défaut de trouver une meilleure idée, Siri fut gardé. Kittlaus resta chez Apple jusqu'en octobre dernier.
Cette anecdote sur Jobs et les noms de produit n'est pas isolée. Les auteurs du livre iPod backstage expliquaient que jusqu'à tard dans son développement, l'iPod failli ne pas s'appeler ainsi, Jobs n'accrochant pas avec cette appellation.
Autre produit fameux, l'iMac. Cette fois, c'est Ken Segall de l'agence TBWAChiatDay qui avait raconté qu'il proposa ce nom deux fois à Jobs. Il l'avait entouré d'une poignée d'autres mis là pour être sacrifiés au profit de son préféré. Mais Jobs le refusa à deux reprises. Ce n'est que plus tard que Segall vit le nom iMac figurer sur des prototypes. Jobs avait fait tester le rendu de ce nom sur des pré-séries d'iMac.
Le créatif ne révéla jamais quel autre nom avait en tête Steve Jobs pour son nouvel ordinateur, sinon qu'il faisait froid dans le dos. Gizmodo, en 2010, laissa entendre qu'il s'agissait de "MacMan". Un nom déjà utilisé par un fabricant d'adapteurs série/MIDI et que son fabricant n'acceptait de céder qu'en échange d'une somme bien plus importante que celle proposée par Apple.
À l'origine, ce mot d'origine norvégienne signifie "Une belle femme qui vous conduit à la victoire" a expliqué, Kittlaus. C'était aussi le prénom de l'une de ses collègues et il envisageait de baptiser ainsi sa fille (il eut finalement un garçon). Autres avantages plus commerciaux, le nom de domaine était libre et ce mot est facile à retenir et à prononcer.
Kittlaus insista auprès de Jobs pour qu'Apple continue de l'utiliser. Jobs aurait préféré autre chose, mais à défaut de trouver une meilleure idée, Siri fut gardé. Kittlaus resta chez Apple jusqu'en octobre dernier.
Cette anecdote sur Jobs et les noms de produit n'est pas isolée. Les auteurs du livre iPod backstage expliquaient que jusqu'à tard dans son développement, l'iPod failli ne pas s'appeler ainsi, Jobs n'accrochant pas avec cette appellation.
Autre produit fameux, l'iMac. Cette fois, c'est Ken Segall de l'agence TBWAChiatDay qui avait raconté qu'il proposa ce nom deux fois à Jobs. Il l'avait entouré d'une poignée d'autres mis là pour être sacrifiés au profit de son préféré. Mais Jobs le refusa à deux reprises. Ce n'est que plus tard que Segall vit le nom iMac figurer sur des prototypes. Jobs avait fait tester le rendu de ce nom sur des pré-séries d'iMac.
Le créatif ne révéla jamais quel autre nom avait en tête Steve Jobs pour son nouvel ordinateur, sinon qu'il faisait froid dans le dos. Gizmodo, en 2010, laissa entendre qu'il s'agissait de "MacMan". Un nom déjà utilisé par un fabricant d'adapteurs série/MIDI et que son fabricant n'acceptait de céder qu'en échange d'une somme bien plus importante que celle proposée par Apple.
Vocal permet à un iPhone 4S de commander son Mac avec Siri (lire : Siri comme co-pilote de son Mac). Air Dictate se concentre uniquement sur l'autre fonction de Siri : elle permet d'utiliser son iPhone 4S pour dicter du texte aux applications OS X [1.0 - 2,8 Mo - 0,79 €]. Cette application a été développée par Avatron Software, que l'on connaît pour Air Display (utilisation d'un iPhone ou d'un iPad comme moniteur secondaire pour un Mac) ou Air Sharing (utilisation de l'iPhone ou de l'iPad comme disque dur sans-fil pour un Mac).
Après l'installation d'un petit logiciel sur le Mac (Mac OS X 10.6.8+), Air Dictate permet tout simplement d'utiliser son iPhone comme on utiliserait un micro avec Dragon Dictate : on dicte, Siri effectue la conversion, et le texte est finalement copié sur le Mac. Siri est assez bon à ce jeu, parfois meilleur que Dragon Dictate dans nos tests. Nous n'avons pas remarqué de différence flagrante dans la vitesse de transmission avec Vocal. De quoi attendre de pied ferme un Siri pour OS X…
Après l'installation d'un petit logiciel sur le Mac (Mac OS X 10.6.8+), Air Dictate permet tout simplement d'utiliser son iPhone comme on utiliserait un micro avec Dragon Dictate : on dicte, Siri effectue la conversion, et le texte est finalement copié sur le Mac. Siri est assez bon à ce jeu, parfois meilleur que Dragon Dictate dans nos tests. Nous n'avons pas remarqué de différence flagrante dans la vitesse de transmission avec Vocal. De quoi attendre de pied ferme un Siri pour OS X…
Vocal permet à un iPhone 4S de commander son Mac avec Siri. Malheureusement il vaut mieux être anglophone ou s'en tenir à la dictée vocale. On installe d'un côté un petit client sur le Mac [763 Ko] et de l'autre il faut acheter Vocal sur l'App Store [1.0 – US – 1,59 € – iOS 5 – Matthew Roberts]. Les deux logiciels dialoguent en Wi-Fi via Bonjour. Depuis l'application sur l'iPhone on va énoncer des commandes (par exemple, ouvrir iTunes et lancer une liste de lecture) ou des textes (qui seront interprétés par Siri et insérés dans un mail ou un traitement de textes). Lors de nos essais, ce qui a le mieux fonctionné fut la dictée vocale de textes à taper.
C'est plus compliqué en revanche pour exécuter des commandes, il aura fallu basculer Siri en anglais et alterner entre l'énoncé à haute voix ou la saisie directe (toujours en anglais) d'une commande dans le champ pour l'exécuter. Si l'on essaie d'envoyer des actions en français elles sont au pire refusées au mieux interprétées comme du texte à saisir dans une page. Car on est tributaire d'un dictionnaire d'actions établi par le développeur et celui-ci est anglais… A noter aussi que l'on peut composer des raccourcis, par exemple associer à un mot un URL ou un AppleScript à ouvrir. L'idéal, au vu des possibilités offertes par Siri serait d'avoir une solution directement en provenance d'Apple…
C'est plus compliqué en revanche pour exécuter des commandes, il aura fallu basculer Siri en anglais et alterner entre l'énoncé à haute voix ou la saisie directe (toujours en anglais) d'une commande dans le champ pour l'exécuter. Si l'on essaie d'envoyer des actions en français elles sont au pire refusées au mieux interprétées comme du texte à saisir dans une page. Car on est tributaire d'un dictionnaire d'actions établi par le développeur et celui-ci est anglais… A noter aussi que l'on peut composer des raccourcis, par exemple associer à un mot un URL ou un AppleScript à ouvrir. L'idéal, au vu des possibilités offertes par Siri serait d'avoir une solution directement en provenance d'Apple…
On parle depuis quelque temps d'interfaces « naturelles », que l'iPhone 4S met pour la première fois en pratique de plain-pied avec l'avènement de Siri.
Cette approche consiste à interagir avec nos machines de la même façon que nous le faisons avec les objets du quotidien, de manière tactile, et instaure la communication naturelle des humains : la parole. Si Steve Jobs avait dit tout le mal qu'il pensait des écrans tactiles sur ordinateur, rien ne s'oppose à ce que Siri soit proposé sur tous les produits d'Apple à l'avenir.
>> Lire la suite
Son travail chez Apple était manifestement terminé : Dag Kittlaus, cofondateur de Siri, aurait quitté Apple d'après All Things D. Son entreprise avait été rachetée par Apple en avril 2010 (lire : Apple rachète l'application de recherche Siri) et les technologies de Siri font désormais partie intégrante du dernier téléphone d'Apple. Le départ serait amical et aurait été prévu depuis quelque temps déjà : Dag Kittlaus souhaiterait retourner avec sa famille à Chicago et se lancer dans une nouvelle aventure et, peut-être, une nouvelle entreprise. Il serait le seul de chez Siri à partir d'Apple d'après les informations obtenues par le site : le reste de l'équipe devrait ainsi rester travailler sur l'assistant vocal de l'iPhone 4S. Habituellement, les équipes des entreprises rachetées par Apple ne restent pas longtemps à Cupertino…
Avec l'iPhone 4S, Apple vient de changer à nouveau le paradigme de son interface tactile d'une manière éclatante. En effet, pour la première fois dans l'histoire de l'informatique, un véritable mode de contrôle en langage totalement naturel vient d'être intégré de base dans un appareil grand public.
Il pourra être objecté qu'il existait déjà des modules de commande vocale précédemment, notamment dans Android, Windows ou Mac OS X, mais ce serait hors de propos : Siri ne propose pas un simple jeu de commandes vocales précises à effectuer pour communiquer avec l'appareil, mais offre une formulation libre (pas de « mots-clef » à prononcer), et mieux encore, instaure un véritable dialogue avec la machine par le biais d'une intelligence artificielle. En somme, Siri est à la commande vocale ce que l'interface graphique est à la ligne de commande : fini le vocabulaire à apprendre (autrefois les commandes textuelles), vous communiquez avec l'appareil de manière intuitive et simple. >> Lire la suite
Siri est peut-être la nouveauté la plus significative des présentations d'hier soir. Cet assistant vocal intelligent est réservé à l'iPhone 4S, mais pas à l'anglais : Siri sera disponible dès le départ en français, quoiqu'en bêta. Que pourra-t-on demander à Siri en français ? Explications et hypothèses, en attendant nos tests complets…
La rumeur est tombée pendant le week-end : Apple serait en discussions avec Nuance, éditeur de solutions de reconnaissance vocale, pour faire de cette technologie une pierre angulaire d'iOS 5 (lire : Apple et Nuance (Dragon) seraient en discussions).
TechCrunch a depuis réussi à obtenir des informations supplémentaires sur la nature des relations entre les deux entreprises. Selon le site, Apple utiliserait d'ores et déjà les technologies de Nuance… dans son nouveau data-center de Maiden. L'entreprise ferait tourner depuis quelque temps déjà les logiciels de reconnaissance de Nuance sur ses propres serveurs, ou sur du matériel de Nuance.
Plutôt que de dépendre des serveurs de Nuance, Cupertino préférerait donc gérer le maximum en interne. Plusieurs intérêts à ce choix. D'abord, Apple peut s'assurer d'obtenir une reconnaissance plus rapide en supervisant elle-même le matériel choisi. Ensuite, l'entreprise s'assure ainsi que les données ne passeront que par ses propres serveurs et ne dépendront pas d'un tiers. Enfin, ce choix d'héberger la technologie de Nuance peut indiquer qu'Apple entend construire de nouvelles choses sur cette fondation, peut-être même l'améliorer ou l'enrichir.
Selon TechCrunch, le partenariat avec Nuance était obligatoire si Apple voulait étendre la reconnaissance vocale dans iOS. Dès le rachat de Siri, il y a un an (lire : Apple rachète l'application de recherche Siri), les négociations ont commencé entre Nuance et Apple. Nuance dispose de bien trop de brevets dans le domaine de la reconnaissance vocale pour permettre à Apple de débarquer dans le domaine et tout créer à partir de zéro, sans compter que la reconnaissance vocale est un domaine complexe à maîtriser. À part Nuance, seul Google dispose d'une connaissance technique solide dans le domaine, connaissance d'ailleurs largement mise à profit dans Android.
TechCrunch a depuis réussi à obtenir des informations supplémentaires sur la nature des relations entre les deux entreprises. Selon le site, Apple utiliserait d'ores et déjà les technologies de Nuance… dans son nouveau data-center de Maiden. L'entreprise ferait tourner depuis quelque temps déjà les logiciels de reconnaissance de Nuance sur ses propres serveurs, ou sur du matériel de Nuance.
Plutôt que de dépendre des serveurs de Nuance, Cupertino préférerait donc gérer le maximum en interne. Plusieurs intérêts à ce choix. D'abord, Apple peut s'assurer d'obtenir une reconnaissance plus rapide en supervisant elle-même le matériel choisi. Ensuite, l'entreprise s'assure ainsi que les données ne passeront que par ses propres serveurs et ne dépendront pas d'un tiers. Enfin, ce choix d'héberger la technologie de Nuance peut indiquer qu'Apple entend construire de nouvelles choses sur cette fondation, peut-être même l'améliorer ou l'enrichir.
Selon TechCrunch, le partenariat avec Nuance était obligatoire si Apple voulait étendre la reconnaissance vocale dans iOS. Dès le rachat de Siri, il y a un an (lire : Apple rachète l'application de recherche Siri), les négociations ont commencé entre Nuance et Apple. Nuance dispose de bien trop de brevets dans le domaine de la reconnaissance vocale pour permettre à Apple de débarquer dans le domaine et tout créer à partir de zéro, sans compter que la reconnaissance vocale est un domaine complexe à maîtriser. À part Nuance, seul Google dispose d'une connaissance technique solide dans le domaine, connaissance d'ailleurs largement mise à profit dans Android.
Apple a racheté Siri, une petite startup née il y a exactement un an et, auteur d'une application pour iPhone : Siri Assistant. Ce logiciel utilise la reconnaissance vocale pour analyser les questions que vous lui posez, et de retourner des réponses trouvées sur des sites spécialisés, en le reformattant sous une présentation conviviale. Par exemple des adresses de restaurant doublées de leurs localisation géographique, un cinéma ou un service de taxi. Cet utilitaire n'est proposé que sur l'App Store américain et son rachat a été confirmé par un représentant de Siri.
Apple propose déjà une fonction de reconnaissance vocale depuis l'iPhone 3GS, mais elle lui adosserait ici un nouveau service qui n'est pas sans rappeller celui que propose déjà l'application pour iPhone de Google, laquelle utilise aussi la reconnaissance vocale. Apple par ce rachat jette une (petite) pierre dans le jardin du moteur de recherche.

Apple propose déjà une fonction de reconnaissance vocale depuis l'iPhone 3GS, mais elle lui adosserait ici un nouveau service qui n'est pas sans rappeller celui que propose déjà l'application pour iPhone de Google, laquelle utilise aussi la reconnaissance vocale. Apple par ce rachat jette une (petite) pierre dans le jardin du moteur de recherche.






Mai 2013
