Macintosh
Quel (tout) nouveau Mac pour Noël ? [22.08.2011 14:37 - FI]
Que manque-t-il aujourd'hui dans la gamme Macintosh au point que cela puisse justifier la création d'un tout nouveau modèle ? Si vous avez la réponse, cela éclairera peut-être les propos du site japonais Macotakara. A l'occasion d'un petit billet, il affirme avoir eu vent du lancement d'une nouvelle famille de Mac sans relation avec les matériels existants. Au point qu'Apple envisage de lui donner un nouveau nom.
Pas d'autres détails sur cette rumeur venue d'un sous-traitant asiatique, mais le lancement se ferait pour la fin de l'année. Ce qui signifie alors une annonce avant octobre pour être prêt pour Noël.
Par le passé Macotakara avait tapé assez juste pour le lancement de l'iPad 2 et il s'était rangé dès le printemps du côté d'un lancement plus tardif du prochain iPhone, mais en parlant d'un 4S.
Le peu de détails a au moins cet avantage que l'on peut spéculer à l'envie sur ce supposé nouveau Mac. Ou une révision d'un modèle actuel. Si le Mac Pro par exemple venait à évoluer de manière très prononcée, Apple ne pourrait-elle pas décider de le renommer dans la foulée ? A chacun sa lettre au Père Noël Apple…
Pas d'autres détails sur cette rumeur venue d'un sous-traitant asiatique, mais le lancement se ferait pour la fin de l'année. Ce qui signifie alors une annonce avant octobre pour être prêt pour Noël.
Par le passé Macotakara avait tapé assez juste pour le lancement de l'iPad 2 et il s'était rangé dès le printemps du côté d'un lancement plus tardif du prochain iPhone, mais en parlant d'un 4S.

Le peu de détails a au moins cet avantage que l'on peut spéculer à l'envie sur ce supposé nouveau Mac. Ou une révision d'un modèle actuel. Si le Mac Pro par exemple venait à évoluer de manière très prononcée, Apple ne pourrait-elle pas décider de le renommer dans la foulée ? A chacun sa lettre au Père Noël Apple…
Fils de Jef Raskin, l'homme qui a défini les premiers concepts du Mac (et trouva son nom) avant que Jobs ne s'empare du projet, Aza Raskin a retrouvé un vieux mémo de 1981 rédigé par son père. Son contenu reste d'actualité lorsqu'on observe certains choix et la politique aujourd'hui d'Apple où prime un environnement technique soigneusement encadré. Ce mémo, explique Aza, a été rédigé en réaction à la prise de contrôle de Jobs sur le développement matériel du futur Macintosh qui allait être lancé trois ans plus tard.On relève par exemple un écho à la volonté de garder le système sous un contrôle très strict ou dit autrement, éviter le risque de fragmentation matérielle avec la complexité qui en découle les développeurs et au bout du compte les utilisateurs. Une fragmentation qui a trouvé une illustration dans le monde Windows, et plus récemment sur la plateforme Android.
Raskin avait rejoint Apple en 1976 et commencé par la rédaction de manuels utilisateurs, ce qui le confrontait aux détails techniques des logiciels et matériels, et partant, à leur complexité. Enseignements qu'il faisait remonter aux équipes de développement.
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L’ordinateur personnel est à la croisée des chemins. En effet, les ventes de PC stagnent depuis plusieurs mois, voire reculent dans certains marchés comme en Amérique du Nord ou en Europe de l’Ouest. Longtemps dopé par les ventes de portables, cet objet qui fut longtemps le coeur de notre univers numérique est en train de perdre sa suprématie au profit des terminaux mobiles. Signe du destin, durant les trois derniers mois de l’année 2010, les ventes de smartphones ont dépassé en volume les ventes de PC. Et le Macintosh dans tout cela ? Quel avenir pour l’ordinateur d’Apple ? C’est le sujet de réflexion de la chronique hebdomadaire de Jean-Louis Gassée.
Comme souvent, Apple est dans une position très particulière. Si les ventes de PC sont au point mort, le Macintosh ne connait pas la crise. Durant le dernier trimestre 2010, le Macintosh a enregistré un nouveau record de vente avec 4,3 millions d’unités vendus, soit une croissance de 23 % par rapport à la même période l’année précédente. Un chiffre d’autant plus remarquable, qu’Apple est toujours resté à l’écart de la guerre tarifaire que se livrent ses concurrents. Le prix de vente moyen d’un Macintosh (1313 $) est stable. >> Lire la suite
Le Laboratoire de Mathématique de l'Université de Nice Sophia-Antipolis a ouvert un musée de l'informatique. L'espace Turing contient une salle dédiée à Apple avec une collection de machines plus ou moins anciennes, des premiers Macintosh (certains fonctionnent encore) à l'iMac G4 "Tournesol", en passant par le premier Mac portable.
Apple est donc bien représenté (Marc Monticelli, responsable de l'espace Turing, est lui-même un utilisateur d'Apple depuis 1984), mais on trouve également un grand nombre de machines NeXT, souvent très présentes dans les universités françaises.
L'espace Turing est ouvert les mercredi et vendredi après-midi, ou à un autre moment sur rendez-vous. Des visites scolaires sont notamment prévues.
Apple est donc bien représenté (Marc Monticelli, responsable de l'espace Turing, est lui-même un utilisateur d'Apple depuis 1984), mais on trouve également un grand nombre de machines NeXT, souvent très présentes dans les universités françaises.
L'espace Turing est ouvert les mercredi et vendredi après-midi, ou à un autre moment sur rendez-vous. Des visites scolaires sont notamment prévues.
Comme le fait remarquer Anand Lai Shimpi de Macworld, la feuille de route processeur d'Apple était jusqu'ici cousue de fil blanc : Intel annonçait un processeur, Apple en avait parfois l'exclusivité, et il se retrouvait dans un Mac. Depuis quelques mois pourtant, les mises à jour matérielles chez Apple sont un peu difficiles à lire et ont parfois provoqué l'incompréhension : alors que tout le monde passait au Core i3, i5 ou i7, certains portables frappés d’une pomme sont restés au Core 2 Duo.Intel : du grand amour à l'indifférence finale
Il est loin le temps où le patron d'Intel Paul Otellini montait sur scène en compagnie de Steve Jobs pour célébrer le passage des Mac aux processeurs x86 d'Intel. Un an plus tard, la transition était bouclée, Boot Camp permettait d'installer Windows sur son Mac, et les applications PowerPC pouvaient tourner sur Mac Intel grâce à Rosetta.
Ultime affront pour IBM, la barre des 3 GHz était bien vite atteinte avec les premiers Mac Pro — la page Power Mac s'est rapidement tournée, sauf pour quelques nostalgiques aussi indécrottables qu'aigris.
Les relations entre Intel et Apple ont souvent été cordiales, parfois extraordinairement proche : le MacBook Air descend presque directement du projet Metro, dont le tout petit et très économe processeur a permis à Apple de construire une machine radicale (lire : Metro, l'avenir des portables selon Intel).
Un certain leadership technologique, accompagné de pratiques commerciales parfois agressives, ont permis à Intel de prendre une avance confortable sur AMD, qui s'est longtemps replié sur le bas de gamme. Le secteur manquant de concurrence, Intel s'est permis de délayer sa feuille de route, et d'interdire à NVIDIA de développer des chipsets pour les processeurs Core iX. Alors qu'Apple avait certainement conçu sa gamme la plus cohérente autour du chipset NVIDIA GeForce 9400M, qui lui permettait de se passer des affligeantes puces graphiques Intel GMA, on se doute que la décision a dû provoquer quelques broncas à Cupertino… >> Lire la suite
Liquid Pubs a publié un long article sur l'histoire des tablettes chez Apple. Si la plupart des concepts présentés sont connus de longue date, des concepts de frog design (lire : L'un des premiers concepts de tablette Apple) au Newton en passant par le projet Figaro, il vaut pour la synthèse qu'il représente. On y trouve aussi et peut-être surtout une mention d'un projet qui aurait pu changer la face d'Apple et de l'informatique en général : dès 1985, des équipes de la firme de Cupertino planchaient sur un Macintosh à écran plat.
À l'époque, frog design travaille avec Apple : cette société est à l'origine du coloris blanc cassé qui a perduré jusqu'au milieu des années 1990, mais aussi des premiers concepts de Macintosh portable, des sortes d'Apple // à écran et stylet intégrés. Des concepts irréalisables sans l'utilisation d'écrans plats LCD, qui n'étaient à l'époque pas produits en quantité industrielle, à part dans de petits formats pour les calculatrices.
Steve Jobs lui-même coordonnait les recherches d'Apple dans le domaine : il était notamment en contact avec un ancien camarade de classe, Steve Kitchen, qui avait conçu un écran plat suffisamment économe pour être intégré dans des produits mobiles, et de qualité suffisante pour être intégré dans des produits de bureau. Dès 1985, un concept de Mac à écran plat tournait chez Apple, et Steve Jobs présenta au conseil d'administration cet écran carré de 4" (10 cm) de côté.
Le pari était de pouvoir le produire dès la fin 1986 en quantités suffisantes (20.000 exemplaires par mois) à un prix raisonnable, ce qui nécessitait un investissement de 20 millions de dollars, alors qu'Apple était au plus fort de son succès. Le conseil refusa, probablement échaudé par d'autres lubies du fondateur d'Apple (il avait tenté de mettre des puces de mémoire Flash dans le Macintosh en lieu et place du disque dur). En 1989 sortait pourtant le Macintosh Portable, doté d'un écran LCD à matrice active. Il a néanmoins fallu attendre 2002 pour qu'un Mac de bureau se mette à l'écran plat avec l'iMac G4.
À l'époque, frog design travaille avec Apple : cette société est à l'origine du coloris blanc cassé qui a perduré jusqu'au milieu des années 1990, mais aussi des premiers concepts de Macintosh portable, des sortes d'Apple // à écran et stylet intégrés. Des concepts irréalisables sans l'utilisation d'écrans plats LCD, qui n'étaient à l'époque pas produits en quantité industrielle, à part dans de petits formats pour les calculatrices.
Steve Jobs lui-même coordonnait les recherches d'Apple dans le domaine : il était notamment en contact avec un ancien camarade de classe, Steve Kitchen, qui avait conçu un écran plat suffisamment économe pour être intégré dans des produits mobiles, et de qualité suffisante pour être intégré dans des produits de bureau. Dès 1985, un concept de Mac à écran plat tournait chez Apple, et Steve Jobs présenta au conseil d'administration cet écran carré de 4" (10 cm) de côté.
Le pari était de pouvoir le produire dès la fin 1986 en quantités suffisantes (20.000 exemplaires par mois) à un prix raisonnable, ce qui nécessitait un investissement de 20 millions de dollars, alors qu'Apple était au plus fort de son succès. Le conseil refusa, probablement échaudé par d'autres lubies du fondateur d'Apple (il avait tenté de mettre des puces de mémoire Flash dans le Macintosh en lieu et place du disque dur). En 1989 sortait pourtant le Macintosh Portable, doté d'un écran LCD à matrice active. Il a néanmoins fallu attendre 2002 pour qu'un Mac de bureau se mette à l'écran plat avec l'iMac G4.
10 000 $ ! C’est la somme obtenue par le collectionneur Gil Poulsen qui a mis en vente sur eBay son «Mac Museum». Si ce musée n’était pas ouvert au grand public, son site dédié connaissait un succès certain.
Cette collection d' une vingtaine de pièces comprend notamment un Lisa, un Mac 128, le Macintosh des 20 ans, plusieurs Newton, des iPod ainsi que de nombreux accessoires.
Gil Poulsen espère que l’acquéreur fera en sorte de mieux mettre en valeur cette collection d’ordinateurs et la rendra accessible au grand public.La plupart des pièces vendues sont selon lui en bon état.
Sur le même sujet :
- Le code source de MacPaint et de QuickDraw est disponible

Cette collection d' une vingtaine de pièces comprend notamment un Lisa, un Mac 128, le Macintosh des 20 ans, plusieurs Newton, des iPod ainsi que de nombreux accessoires.

Gil Poulsen espère que l’acquéreur fera en sorte de mieux mettre en valeur cette collection d’ordinateurs et la rendra accessible au grand public.La plupart des pièces vendues sont selon lui en bon état.
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Matériel > Le Mac à l'assaut des administrations, des entreprises et de l'Europe [23.08.2010 15:00 - CL]
3,47 millions de Mac vendus au second trimestre ! Jamais Apple n'avait écoulé autant d'ordinateurs en trois mois (lire : Apple : de record en record). Selon une étude d'IDC, si le Mac connait une croissance plus importante que la moyenne ces derniers mois, elle le doit à trois segments peu mis en avant : les grandes entreprises, les administrations et le grand public en Europe.
Sur le mois de juin, les ventes de Macintosh dans les administrations ont bondi de 200 %, par rapport à la même période que l'année dernière. Soit 16 fois plus que la moyenne.
Elles ont également grimpé de près de 50 % dans le monde de l'entreprise, soit trois fois plus que la moyenne. Chose intéressante à noter : plus les entreprises sont grandes, plus la progression d'Apple est importante. Dans les grandes entreprises, les ventes d'ordinateurs Apple ont bondi de 100 % par exemple.
Concernant le marché européen, l'analyste Charlie Wolf qui commente ces résultats estime que l'iPhone a engendré un effet halo. Il rappelle que la part de marché de l'iPhone est plus élevée en Europe qu'aux États-Unis.
En l'espace de six ans, la part de marché du Macintosh est passée de 3,4 % à 7 % sur le segment du grand public. En euro dépensé, la part de marché d'Apple est encore plus importante, elle dépasse les 15 %. Ces résultats pourraient sans doute être encore meilleurs si Apple était un peu plus agressive sur le plan tarifaire.
Sur le mois de juin, les ventes de Macintosh dans les administrations ont bondi de 200 %, par rapport à la même période que l'année dernière. Soit 16 fois plus que la moyenne.
Elles ont également grimpé de près de 50 % dans le monde de l'entreprise, soit trois fois plus que la moyenne. Chose intéressante à noter : plus les entreprises sont grandes, plus la progression d'Apple est importante. Dans les grandes entreprises, les ventes d'ordinateurs Apple ont bondi de 100 % par exemple.

Concernant le marché européen, l'analyste Charlie Wolf qui commente ces résultats estime que l'iPhone a engendré un effet halo. Il rappelle que la part de marché de l'iPhone est plus élevée en Europe qu'aux États-Unis.

En l'espace de six ans, la part de marché du Macintosh est passée de 3,4 % à 7 % sur le segment du grand public. En euro dépensé, la part de marché d'Apple est encore plus importante, elle dépasse les 15 %. Ces résultats pourraient sans doute être encore meilleurs si Apple était un peu plus agressive sur le plan tarifaire.
Le Macintosh a commencé 2010 de la meilleure des manières si l'on en croit les données de NPD pour le mois de janvier. En magasins aux États-Unis, les ventes de Macintosh ont progressé de 36 %.
Pour le trimestre en cours, les analystes tablent sur une croissance de 18 %. D’après Gene Munster, Apple est bien parti pour vendre durant le premier trimestre entre 2,6 et 2,8 millions de Macintosh.
À noter que les ventes d'iPod se portent bien également, elles ont progressé de 5 %. Jusqu'à présent, l'analyste de Piper Jaffray tablait sur une baisse de 17 % pour les trois premiers mois de l’année.
Pour le trimestre en cours, les analystes tablent sur une croissance de 18 %. D’après Gene Munster, Apple est bien parti pour vendre durant le premier trimestre entre 2,6 et 2,8 millions de Macintosh.
À noter que les ventes d'iPod se portent bien également, elles ont progressé de 5 %. Jusqu'à présent, l'analyste de Piper Jaffray tablait sur une baisse de 17 % pour les trois premiers mois de l’année.
Apple continue de dominer le marché haut de gamme aux États-Unis. Selon NPD, lors des trois derniers mois de l'année, 90 % des ordinateurs vendus plus de 1000 $ étaient des Macintosh !
Outre l'arrivée de nouveaux modèles très populaires comme l'iMac, la firme de Cupertino est également aidée par le fait que le prix moyen des ventes de PC ne cesse de dégringoler.
D'autre part, Apple commence à percer sur le segment des ordinateurs dont le prix est compris entre 500 $ et 1000 $. Sa part de marché a doublé en un an, passant de 5 % à 10 %. Les nouveaux Mac mini et MacBook sont à l'origine de cette bonne performance.
Rappelons que les statistiques de NPD couvrent uniquement les ventes faites en magasins aux États-Unis.
Ces chiffres sont un désaveu pour Microsoft. Aux États-Unis, la firme de Redmond a dépensé des millions de dollars pour sa campagne de publicité "Laptop Hunters" qui s'attaquait plus ou moins directement aux prix excessifs des Macintosh.
Comme le montre ce graphique réalisé par Boy Genuis Report, Apple est présent maintenant sur quasiment tous les créneaux tarifaires.
Sur le même sujet :
- Apple domine "le haut de gamme"
- Le Mac en tête des ventes aux États-Unis
Outre l'arrivée de nouveaux modèles très populaires comme l'iMac, la firme de Cupertino est également aidée par le fait que le prix moyen des ventes de PC ne cesse de dégringoler.
D'autre part, Apple commence à percer sur le segment des ordinateurs dont le prix est compris entre 500 $ et 1000 $. Sa part de marché a doublé en un an, passant de 5 % à 10 %. Les nouveaux Mac mini et MacBook sont à l'origine de cette bonne performance.
Rappelons que les statistiques de NPD couvrent uniquement les ventes faites en magasins aux États-Unis.
Ces chiffres sont un désaveu pour Microsoft. Aux États-Unis, la firme de Redmond a dépensé des millions de dollars pour sa campagne de publicité "Laptop Hunters" qui s'attaquait plus ou moins directement aux prix excessifs des Macintosh.
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Jamais Apple n'avait vendu autant d'ordinateurs : sur les trois derniers mois de 2009, elle a écoulé 3,3 millions de Macintosh. À titre de comparaison, elle en avait vendu à peine 1 million sur la même période il y a cinq ans.
Lors de la conférence de présentation des résultats, Peter Oppenheimer s'est félicité de ce nouveau record. Le directeur financier d’Apple a insisté sur le fait que le précédent record vieux de seulement trois mois avait été dépassé de plus de 300 000 unités. >> Lire la suite
Lors de la conférence de présentation des résultats, Peter Oppenheimer s'est félicité de ce nouveau record. Le directeur financier d’Apple a insisté sur le fait que le précédent record vieux de seulement trois mois avait été dépassé de plus de 300 000 unités. >> Lire la suite
Cette vidéo produite par Apple à l'époque du tout premier Macintosh était vouée à enseigner les spécificités de cette nouvelle machine aux revendeurs. A l'époque, l'interface graphique était pour ainsi dire inexistante, puisque le Lisa fut la seule machine qui présentait une telle interface jusque là, tous les autres ordinateurs commerciaux fonctionnant sur le principe de la ligne de commande. Le Macintosh était censé s'adresser au marché grand public, les entreprises étant réservées au Lisa. Il fallait donc apprendre les rouages de ce qui nous semble aujourd'hui si naturel.
La vidéo présente sommairement l'utilisation de la souris, du Finder et de ce qui s'appelait alors les accessoires de bureau, ainsi que l'utilisation de MacWrite et MacPaint.
La vidéo fait figure de document historique, puisque les concepteurs du Mac, tels que Burrell Smith, Andy Hertzfeld, ou encore Bill Atkinson présentent leur bébé en guise d'introduction (pour en savoir plus sur leur épopée, nous vous recommandons chaudement la lecture du site folklore.org). Plus savoureux encore, un bien jeune Bill Gates vante les mérites du Macintosh, peu de temps avant de lancer Windows 1.0 qui en reprendra les principes, et bien sûr Steve Jobs, qui fait ici part de son admiration pour des produits comme le Walkman de Sony…
Cette vidéo promotionnelle a été exhumée par Mike Kimble, qui travaillait à l'époque chez un revendeur Apple.
La vidéo présente sommairement l'utilisation de la souris, du Finder et de ce qui s'appelait alors les accessoires de bureau, ainsi que l'utilisation de MacWrite et MacPaint.
La vidéo fait figure de document historique, puisque les concepteurs du Mac, tels que Burrell Smith, Andy Hertzfeld, ou encore Bill Atkinson présentent leur bébé en guise d'introduction (pour en savoir plus sur leur épopée, nous vous recommandons chaudement la lecture du site folklore.org). Plus savoureux encore, un bien jeune Bill Gates vante les mérites du Macintosh, peu de temps avant de lancer Windows 1.0 qui en reprendra les principes, et bien sûr Steve Jobs, qui fait ici part de son admiration pour des produits comme le Walkman de Sony…
Cette vidéo promotionnelle a été exhumée par Mike Kimble, qui travaillait à l'époque chez un revendeur Apple.
Voici une infographie très intéressante réalisée par le blog cmyplay qui montre une fois de plus à quel point le prix d'un Mac peut fluctuer d'un pays à l'autre.
Les plus "malchanceux" sont les Brésiliens. Ils doivent payer un peu plus de 2000 $ pour faire l'acquisition d'un MacBook Pro 13". Pour le même prix, un Américain peut s'offrir un MacBook Pro 15". Pire encore, quand un Brésilien s'achète un MacBook Pro 17", un Américain peut avec la même somme en prendre deux.
À la grande surprise toutefois, ce ne sont pas les Américains les mieux lotis, mais les Hongkongais. Chez eux, le MacBook Pro est vendu 2 $ de moins qu'aux États-Unis.
À titre d'informations, un MacBook Pro 13" coûte en France 960,70 € hors taxes, ce qui revient à un peu moins de 1400 $. Comme quoi, nous ne sommes pas si mal lotis que cela.
Sur le même sujet :
- 5000 $ le MacBook Air en Russie !
Les plus "malchanceux" sont les Brésiliens. Ils doivent payer un peu plus de 2000 $ pour faire l'acquisition d'un MacBook Pro 13". Pour le même prix, un Américain peut s'offrir un MacBook Pro 15". Pire encore, quand un Brésilien s'achète un MacBook Pro 17", un Américain peut avec la même somme en prendre deux.

À la grande surprise toutefois, ce ne sont pas les Américains les mieux lotis, mais les Hongkongais. Chez eux, le MacBook Pro est vendu 2 $ de moins qu'aux États-Unis.
À titre d'informations, un MacBook Pro 13" coûte en France 960,70 € hors taxes, ce qui revient à un peu moins de 1400 $. Comme quoi, nous ne sommes pas si mal lotis que cela.
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Finalement, le Black Friday ne s'est peut-être pas aussi bien passé que cela pour Apple. Si sa boutique en ligne a connu un forte affluence, les choses ont semble-t-il été un peu plus calmes dans ses magasin physiques.
Gene Munster de Piper Jaffray a passé plus de neuf heures dans trois Apple Store afin de comptabiliser les ventes de Macintosh. En moyenne, elles écoulaient chacune 8 ordinateurs par heure, contre 13 l'année dernière.
Cependant, l'analyste ne veut tirer aucune conclusion, sur le trimestre en cours. L'échantillon (3 boutiques sur plus de 200 aux États unis) n'est peut-être pas forcément très représentatif. Et les Américains ont préféré peut-être rester chez eux au chaud pour faire leurs emplettes…
Gene Munster de Piper Jaffray a passé plus de neuf heures dans trois Apple Store afin de comptabiliser les ventes de Macintosh. En moyenne, elles écoulaient chacune 8 ordinateurs par heure, contre 13 l'année dernière.
Cependant, l'analyste ne veut tirer aucune conclusion, sur le trimestre en cours. L'échantillon (3 boutiques sur plus de 200 aux États unis) n'est peut-être pas forcément très représentatif. Et les Américains ont préféré peut-être rester chez eux au chaud pour faire leurs emplettes…
Apple va-t-elle vendre plus de 3 millions de Mac durant les trois derniers mois de l'année, comme l'a fait lors du trimestre précédent ? Il est encore trop tôt pour le dire, la société californienne réalise habituellement la moitié de ses ventes pendant le mois de décembre.
Mais les choses s'annoncent plutôt bien pour Cupertino. D'après NPD, les ventes de Macintosh ont progressé de 7 % aux États-Unis le mois dernier. Rappelons que NPD base ses estimations sur les ventes faites en magasins.
Mais cette progression devrait s'accélérer en octobre et en novembre. Les nouveaux iMac notamment ont particulièrement été bien accueillis. Les ventes de Mac de bureau ont progressé de 45 % en octobre par rapport à la même époque l'année dernière.
Se basant sur ces chiffres, l'analyste Gene Munster estime qu'Apple devrait au minimum écouler entre 2,8 et 2,9 millions de Mac entre octobre et décembre. Au passage, on notera que sur ces derniers mois, le Macintosh enregistre une croissance plus forte à l'international qu'aux États-Unis (lire à ce sujet : Le Mac en pleine forme en Europe et en France)
Les premiers chiffres de vente concernant l'iPod sont mauvais : -11 % en octobre. Toutefois, l'analyste de Gene Munster n'est pas alarmiste et rappelle que durant cette période, c'est le mois de décembre qui est le plus décisif. L'iPod sera-t-il une fois de plus la star de Noël ? Rien n'est moins sûr…
Mais les choses s'annoncent plutôt bien pour Cupertino. D'après NPD, les ventes de Macintosh ont progressé de 7 % aux États-Unis le mois dernier. Rappelons que NPD base ses estimations sur les ventes faites en magasins.
Mais cette progression devrait s'accélérer en octobre et en novembre. Les nouveaux iMac notamment ont particulièrement été bien accueillis. Les ventes de Mac de bureau ont progressé de 45 % en octobre par rapport à la même époque l'année dernière.
Se basant sur ces chiffres, l'analyste Gene Munster estime qu'Apple devrait au minimum écouler entre 2,8 et 2,9 millions de Mac entre octobre et décembre. Au passage, on notera que sur ces derniers mois, le Macintosh enregistre une croissance plus forte à l'international qu'aux États-Unis (lire à ce sujet : Le Mac en pleine forme en Europe et en France)

Les premiers chiffres de vente concernant l'iPod sont mauvais : -11 % en octobre. Toutefois, l'analyste de Gene Munster n'est pas alarmiste et rappelle que durant cette période, c'est le mois de décembre qui est le plus décisif. L'iPod sera-t-il une fois de plus la star de Noël ? Rien n'est moins sûr…
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Mai 2013