japon

Un café qui sert du café et grave votre Mac [03.08.2012 16:58 - FR]

Le FabCafe est un café qui s’est ouvert récemment à Tokyo. Outre les capucinos, expressos et autres jus de fruits, ce café propose à ses clients un produit moins commun : l’utilisation d’une machine d’Universal Laser Systems permettant de découper, graver ou marquer des objets à l’aide d’un rayon laser.


Les utilisateurs correspondent à toute la gamme d’artistes, d’étudiants des beaux-arts ou de bricoleurs n’ayant pas les moyens d’acquérir un tel matériel pour faire leurs projets allant de dentelles de papier à des gravures sur métal ou cuir en passant par la découpe de bois… Une fois le fichier graphique avec le design souhaité remis au technicien du FabCafé, l’utilisateur n’a plus qu’à prendre une boisson en attendant que le laser ait fini sa tâche.


On peut utiliser des matériaux proposés par le FabCafe (cuir, cartons, bois… vendus 5,30 €) ou venir avec l’objet que l’on veut graver. À la surprise du café, les demandes les plus nombreuses viennent de propriétaires de MacBook Pro et surtout de MacBook Air, qui viennent faire graver le message ou le graphique de leur choix sur la coque aluminium de leur portable (2 000 ¥/env. 21,15 € pour 30 minutes d’utilisation de la machine Laser).


bulletiPhone > iOS Consortium : des PME japonaises misent sur iOS [30.06.2012 10:33 - FR]

Un consortium s’est créé récemment (le 21 juin) au Japon. Baptisé iOS Consortium, il réunit 15 petites et moyennes entreprises spécialisées dans le développement et la fourniture de services informatiques (Keyware, KMSI, SCSK, Jena, Cybozu, Cybertrust, Uniadex, Business Strings, Unicharm….etc.). On n’y trouve donc pas les multinationales de l’électronique japonais grand public (Sony, Panasonic, Pioneer, Nikon, Canon, Epson, Yamaha…), mais uniquement quelques SSII.

Le but de cette association est de mettre en commun et améliorer les ressources et connaissances de ses membres pour faciliter le développement de solutions pour iOS, comme des solutions d'échanges de données entre iOS et les autres OS ainsi que les frameworks fréquemment utilisés dans le monde de l’entreprise. Elle organisera pour cela des séminaires et ateliers, et essaiera d’obtenir pour ses membres des informations directement d’Apple.

La réalisation de solutions Mac (versions d’applications pour les terminaux d’Apple, drivers…) est souvent externalisée par les compagnies japonaises à de petites structures de développement. L’iOS Consortium espère fédérer ces dernières et faciliter le partage d’informations et de solutions entre ces membres. Les terminaux mobiles de Cupertino connaissant un succès considérable parmi la population nippone, les membres de l’iOS Consortium y voient une opportunité. Ils entendent saisir leur chance afin de proposer leurs services aux entreprises n’ayant pas de structures de développement spécialisé dans l’univers Apple.

Pour le moment, on est au tout début de cette petite association : son site est d’une absence de contenus et d’informations qui rappelle les jardins Zen. La première réunion entre ses membres n’aura lieu que le 25 juillet dans les locaux de l’université du Japon (Nihon Daigaku). La cotisation annuelle des membres est relativement bon marché : 240 000 ¥, soit 2 433 €/an. L’iOS Consortium envisage moins de se lancer dans une campagne de promotion d’iOS dans les entreprises que de faciliter à ses membres le développement de logiciels iOS pour les entreprises pour qui elles travaillent.
bulletTechnologies > Sony présente la première diode laser verte [30.06.2012 00:59 - FR]
Sony et Sumitomo Electric Industries ont annoncé hier avoir mis au point une première mondiale : la première diode laser verte. Elle dispose d’une longueur d’onde correspondant au vert (530 nm). D’autre part, avec une puissance en sortie de 100 mW, elle est 2 fois plus puissante que les diodes au nitrure de gallium (GaN).


Jusqu’à présent, on savait fabriquer des diodes laser rouges et bleues facilement. Pour la troisième couleur primaire, le vert, on recourait à des diodes laser rouges dont on modifiait la longueur d’onde grâce à des filtres optiques à base de cristaux métalliques, coûteux et prenant de la place.

De plus, ces diodes laser vertes GaN provenant de diodes laser rouges, n’offraient qu’une luminosité très limitée, de l’ordre de quelques dizaines de milliwatts à 520 nm ou moins.

La production de vraies diodes laser vertes va permettre d’améliorer la qualité des vidéoprojecteurs laser, avec un gamut atteignant 182% de la norme NTSC. Sony a annoncé compter les utiliser pour ses caméras vidéo. De même, elles permettront de proposer des écrans pour smartphones aux couleurs plus chatoyantes.

bulletMatériel > Une nouvelle jeunesse pour les Soundsticks d’Harman Kardon [31.05.2012 00:26 - FR]
Le système audio 2.1 Harman/kardon Soundsticks, regroupant deux enceintes et un caisson de basses, a toujours occupé une place à part dans l’univers Apple. Il a été développé en collaboration avec les ingénieurs de la marque à la pomme et dispose d’un design proche de celui des produits Apple avec des lignes élégantes et transparentes. Présenté lors de la WWDC de 2002, il a toujours figuré en bonne place dans les produits mis en avant par Apple sur l’Apple Store.


Harman/kardon vient d’annoncer une nouvelle version de ses célèbres Soundsticks avec une version sans fil, les Soundsticks Wireless S Series. Il reprend le caisson de basses iSub développé à l’origine pour l’iMac équipé de prises USB. La liaison Bluetooth (2.1 + EDR Profiles A2DP AVRCP) lui donne une nouvelle jeunesse. En supprimant les câbles disgracieux, elle contribue à accroitre l’impression de légèreté donnée par le design des enceintes et caisson translucides. Une lueur, bleue bien sûr, illumine le logo Bluetooth lorsque les Soundsticks Wireless fonctionnent.


Le pairing du code PIN avec un smartphone, comme l’iPhone, ou une Tablette s’effectue automatiquement. Un contrôle placé à l’arrière du caisson permet d’ajuster le volume des basses. Commercialisation en juin. Puissance : 20 Watts pour le Woofer et 2 x 10 Watts. Interfaces : Bluetooth et une prise mini Jack analogue. Dimensions : 254 x 51 mm x 2 + 232 x 258 mm. 700 g x 2 + 2,2 kg. Prix : environ 30 000 ¥ (env. 304,86 €).


bulletAilleurs > Olympus : un plan de licenciements en approche [30.05.2012 14:30 - SM]
Olympus se séparera de 2 500 emplois, soit 7 % de l'effectif total, pour endiguer ses pertes financières selon plusieurs journaux japonais. Ce plan de licenciement qui sera officialisé le 8 juin fait suite à un scandale financier qui aura coûté 1,7 milliard de dollars à l'entreprise. Les dirigeants japonais d'Olympus avaient mené pendant plusieurs années des malversations et des manoeuvres secrètes pour cacher des énormes pertes dues à des placements hasardeux dans les années 90.

Les suppressions d'emplois toucheront en premier lieu la division appareil photo qui est déficitaire. L'entreprise nippone pourrait aussi vendre 10 % de son capital à Sony ou Panasonic pour plusieurs dizaines de milliards de yens.

Plus connue pour ses appareils photo (lire : Photo : Canon G12, Samsung NX100, Olympus E5), Olympus est le leader du marché des endoscopes où il bénéficie d'une part de marché de 70 %.

Par ailleurs, le conflit qui opposait Michael Woodford, ex-directeur général licencié pour avoir révélé le scandale financier, et l'entreprise s'est soldé hier par un règlement à l'amiable. Woodford aurait demandé dix années de salaire comme dédommagement.
bulletApple > Apple : marque préférée des Japonais [30.03.2012 22:10 - CL]


Apple est la marque préférée des Japonais. C'est ce qui ressort de l'étude annuelle menée en novembre et décembre dernier par Nikkei BP Consulting Inc.

C'est une première pour la firme de Cupertino au pays du soleil levant. La marque à la pomme est habituée à jouer les premiers rôles dans ce type de classement aux États-Unis et en Europe.

L'année dernière, dans le même classement, Apple occupait la 11e position. La marque à la pomme chipe la première place à Google, qui recule d'une place. Mais le géant de l'internet pourra toujours se consoler avec YouTube, qui d'une année sur l'autre, passe de la septième à la quatrième place.

Concernant Apple, il ne s'agit pas d'un succès isolé. Elle place trois de ses produits, dont l'iPad, dans les 40 marques les plus appréciées des Japonais.

Dans la catégorie business où Nikkei BP Consulting Inc interroge exclusivement des professionnels, la marque Apple arrive en deuxième position, juste derrière Toyota.

Pour établir ces classements, Nikkei BP Consulting Inc a sondé 52 000 personnes durant les mois de novembre et décembre. Le classement grand public comprenait 1000 marques, tandis que la catégorie "business" n'en contenait que 500.

image : Ivan Walsh/Flickr
bulletMatériel > 13 ports USB sinon rien ! [27.02.2012 16:41 - FR]

Votre Mac n’a jamais assez de ports USB libres pour connecter vos clés USB, souris, clavier, imprimante et autres gadgets USB ? Shanghaï Donya a LA solution pour vous… Son Hub USB DN-68571, en effet, n’offre pas moins de 13 ports USB 2.0.


Un interrupteur est placé sur le dessus du Hub, et une diode s’allume dés qu’un appareil est branché sur le DN-68571. Des emplacements pour des vis permettent de le fixer à un mur. Un adaptateur secteur externe permet de l’alimenter (DC 5 V 1,5 A). Dimensions : 114 x 48 x 20 mm. 50 g. Prix : 999 ¥ (env. 9,25 €).
bulletAilleurs > Keyboard Cushions : des coussins pour les geeks [17.02.2012 07:30 - FR]

Le japonais Monolith propose des «Keyboard Cushions», des coussins inspirés des touches les plus fréquentes du clavier pour les geeks qui passent leur temps affalés sur un lit ou un canapé.


Pour des raisons légales, on ne trouve pas de « touche-Pomme » ou autre symbole trop marqué. Par contre, les « Enter », « Return », « Esc », « Shift », « Ctrl », « Alt » ou « Delete » sont fidèles au poste. Les coussins sont lavables en machine. Comptez de 3 150 à 4 725 ¥ (de 30,50 € à 45,75 €) suivant la taille des coussins, qui existent en noir ou en blanc.
bulletApple > Back To School : pas de changement au Japon [13.02.2012 22:05 - CL]

À l'approche de chaque rentrée universitaire, Apple organise une promotion appelée "Back to School" pour inciter les étudiants à s'équiper de produits estampillés d'une pomme. L'année dernière, la promotion d'Apple n'avait pas fait l'unanimité. L'iPod offert jusque-là lors de l'achat d'un Macintosh avait été remplacé par une "banale" carte iTunes.

La marque à la pomme vient de relancer cette promotion au Japon. Malheureusement, Apple a conservé la même formule. Elle offre une carte iTunes d'une valeur de 10 000 yens (soit près de 100 €) aux étudiants faisant l'achat d'un ordinateur Apple à l'exception du Mac mini qui n'est pas éligible à cette offre.

On notera toutefois qu'elle est un peu plus généreuse au Japon que chez nous. La carte iTunes offerte aux étudiants européens était d'une valeur de 75 € (lire : Le Back to School est lancé sur l'Apple Store).
bulletTechnologies > Japon : des tables interactives pour commander au restaurant [09.02.2012 17:34 - FR]
Plus besoin de regarder des films de science-fiction pour avoir un aperçu de la restauration du futur. Les restaurants asiatiques Inamo à Londres et Izkaya à Rotterdam font partie des lieux où l'on peut utiliser une table interactive pour passer commande, sans carte papier ou serveur.

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La table sert de vaste « écran » sur laquelle s’affiche une image provenant d’un projecteur placé au-dessus. Ces tables ne sont pas proprement tactiles, pour des raisons de coût et de difficulté de mise en œuvre : la place est limitée et une table de restaurant est par définition vite encombrée par les assiettes, couverts, etc. Inamo a donc recours à un système plus classique, basé sur des projections d’images. Baptisé « eTable Interactive », il a été conçu par la société Compurants (qui est également propriétaire du restaurant) avec l’aide de Canon. Il utilise 31 vidéoprojecteurs XEED SX60 à technologie LCOS, qui disposent d’une focale courte et affichent des images haute résolution (SXGA+). Pour éviter que la lumière provenant de l’extérieur ne gêne les projections, les fenêtres sont partiellement teintées et procurent une ambiance feutrée.

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Des commandes sur le côté permettent de naviguer dans les menus et options, et de choisir plats et boissons. Le choix est facilité par la présentation des mets en grande taille qui s’affichent au centre de l’assiette. Celles-ci sont rondes, de large taille, et entièrement blanches : elles servent également de surface d’affichage.

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Outre la nourriture, la table propose quelques fonctions gadgets. Elle permet de sélectionner un « fond d’écran » de son choix afin de lui donner une « ambiance ». Des petits jeux simples, genre casse-tête, permettent de passer le temps en attendant les commandes. Il est également possible de voir sur un coin de la table des images vidéo de la cuisine et des cuisiniers s’affairant à préparer les repas grâce à une caméra qui est y placée. Il est aussi possible de préparer la suite de la soirée en consultant les cartes des métros ou de commander un taxi depuis la table interactive.

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L’investissement dans ses tables-écrans/vidéo projecteurs est conséquent pour le restaurant, mais cela lui permet de réduire ses dépenses en personnel. Le succès semble être au rendez-vous : pendant les quatre premiers mois d’activité, 13 000 personnes ont passé la porte du restaurant.
bulletTechnologies > Japon : Sharp dans la tourmente [04.02.2012 12:29 - FR]
SharpLes uns après les autres, les géants nippons de l'électronique annoncent résultats décevants et pertes colossales. De Nintendo qui annonçait il y a quelques mois ses premières pertes en 30 ans, à Olympus qui est obligé de s’allier à un autre industriel pour survivre, en passant par Canon qui voit ses ventes s’effondrer, et Sony, Toshiba et Panasonic qui jonglent entre les pertes colossales et mauvais résultats, l’époque des multinationales japonaises conquérant le monde semble être de plus en plus lointaine… La dernière entreprise à rejoindre la liste des mauvais élèves de la classe est Sharp.

Lors de l’annonce de ses résultats hier, la société révélait que les ventes de téléviseurs et écrans LCD, son activité principale, s’étaient à ce point écroulées que les prévisions de 6 milliards de yens de bénéfice s’étaient transformées en perte nette de 290 milliards de yens. Ce qui était source de fierté et de profits est devenu un poids mort pour la compagnie du fait de la lourdeur des investissements et de la spirale descendante vers des marges toujours plus étroites pour tenter de suivre les rivaux chinois, taiwanais ou coréens.

Les bénéfices ont chuté de 86 % durant les neuf derniers mois, et, plus inquiétant, le fabricant n’attend aucun profit sur l’ensemble de l’exercice en cours (qui se clôture à la fin mars). Même la période des fêtes de fin d’année, où ordinairement les salariés japonais ayant reçu leurs primes d’hiver se lancent dans des achats importants, s’est révélée très décevante pour les ventes de téléviseurs : l'essentiel des ventes a été réalisé à l'automne, à la faveur d'une prime de l'État pour favoriser le rééquipement des ménages avant le basculement au tout-numérique.

Sharp a annoncé qu’il avait réduit la production de ses larges dalles LCD qui étaient utilisées notamment dans ses téléviseurs haut de gamme Aquos, la concurrence coréenne et taiwanaise et ses marges réduites étant passée par là. Le renchérissement du yen gêne également fortement les ventes des produits Sharp à l’étranger, car leur production est essentiellement réalisée sur le sol nippon. On parle d’une baisse de 50 % de la production dans des usines comme celle de Sakai.

De cinq sites de production de dalles LCD, Sharp va passer à deux, utilisés pour produire des écrans plus petits destinés aux smartphones et aux tablettes. Mais dans ce domaine aussi, les mauvaises nouvelles sont légion : le fabricant a confirmé un retard d'au moins deux mois dans le lancement de la production de nouveaux écrans haut de gamme très haute résolution pour smartphones et tablettes, que d'aucuns verraient équiper la prochaine génération d'iPhone et d'iPad…
bulletMatériel > Japon : un clavier compact, souple et coloré chez Elecom [28.01.2012 00:13 - FR]
Elecom mettra en vente début février un clavier souple et pliable. Certes, le concept n’est pas nouveau, mais provenant d’une société japonaise sérieuse, on peut s’attendre à une qualité que l’on ne trouve pas toujours dans les produits basés sur le même concept en provenance d’autres pays de l’Asie du Sud-est. Outre l’attention portée habituellement à ses produits, le fabricant nippon a également donné à son clavier une robe colorée originale et seyante.

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Le clavier souple TK-FBS035E d’Elecom est compatible avec la norme Bluetooth 3.0 et donc avec tous les produits ultramobiles d'Apple : iPhone, iPod touch, iPad et MacBook Air. On pourra évidemment l'utiliser avec tous les autres Mac, mais l'intérêt d'un clavier souple et pliant est alors moins évident… Tout autre smartphone ou tablette compatible Bluetooth pourra aussi être utilisé avec ce clavier.

Clavier souple Elecom
Les 88 touches du clavier espacées de 1,3 mm sont rigides, mais elles sont placées sur une bande en silicone souple, qui peut ainsi s’enrouler sur elle-même pour n’occuper plus qu’un petit espace dans un sac ou dans une valise. Le clavier, de 275,5 x 96 x 15,1 mm et 105 g, est alimenté par deux piles AAA qui lui offrent une autonomie de trois mois. Il est proposé à 7 350 ¥ (env. 72 €).

Clavier souple Elecom
bulletMatériel > Japon : des clefs USB kawaii chez Cut & Paste [26.01.2012 15:00 - FR]
Cut & Paste a mis à jour sa collection Bone de clefs USB avec deux nouveaux modèles. On retrouve les petites figurines mignonnes (kawaii) qui sont le propre de la marque et qui rompent avec les habituelles clés taiwanaises, coréennes ou chinoises revêtues d’anonyme plastique ou aluminium ou bien d’un goût « flashy » assez prononcé.

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Cut & Paste a été fondée en 2003 par Yanigahara Shimei San [柳原知明], ancien directeur produit pour Apple au Japon et en grande partie responsable du succès de l'iPod dans le pays. La société conçoit donc essentiellement des accessoires pour les appareils Apple, mais aussi pour les smartphones et Androphones, ainsi que quelques gadgets.

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Les deux nouveaux animaux de la gamme Bone sont l’hippopotame (Hippo Driver, 20 x 20 x 49 mm, 15 grammes) et le dragon (Dragon Driver, 39 x 58 x 32 mm, 20,8 grammes), 2012 oblige. Ces nouvelles clefs USB 2.0 ont une capacité de stockage de 4 Go et sont proposées à 2 980 ¥ (env. 29,54 €).
bulletTechnologies > Des Blu-ray 50 Go durant 50 ans chez Verbatim [26.01.2012 13:03 - FR]
Mitsubishi Chemical Media a récemment défrayé la chronique au Japon après que l'Asahi Shinbun et d'autres médias ont annoncé que le groupe avait pris la décision de stopper la production domestique de ses disques optiques (DVD, mais aussi Blu-ray, support qui se vendrait peu). Coïncidence ou volonté de noyer le poisson, le groupe nippon vient d’annoncer avoir mis au point un disque BD-R baptisé « Go ju nen ijô chôki hozon jô » ou « Longue préservation de 50 ans et plus ».

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Il dispose de deux couches, et offre une capacité de stockage de 50 Go. Son point fort réside dans sa durée de vie : au moins 50 ans garantis, même si le disque est exposé à de hautes ou de basses températures (de + 80° à – 40°), ou plongés dans un environnement comportant des gaz acides ou dans de l’eau, même salée à 5 % (les mers et océans ont une salinité variant de 3 à 4 % sauf cas particulier comme la Mer morte) ! Le matériel développé par les ingénieurs de Mitsubishi Chemical Media et dans lequel sont gravées les données porte le nom de MABL (Metal Ablative Layer).

L’estimation de cinquante années ou plus pour la conservation des données est basée sur des calculs portant sur la loi d’Arrhenius, qui en cinétique chimique, décrit comment le fait de varier la vitesse d’une réaction chimique change suivant la température. Malheureusement, si l’on gagne avec ces nouveaux disques Blu-ray en longévité, on perd en terme de vitesse de gravure. Celle-ci (x6) est inférieure à celle des derniers graveurs BD commercialisés. La clientèle visée est avant tout celle des entreprises ou des indépendants (photos, design, vidéos…) qui cherchent une solution de stockage longue durée sérieuse et relativement bon marché, par rapport aux systèmes de sauvegardes sur bandes (LTO, AIT, SDLT…).

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Le nouveau BD-R de Mitsubishi comporte une couche blanche sur le dessus, sur laquelle une imprimante à jet d’encre équipé d’un plateau adéquat peut imprimer une jaquette. Sous sa marque Verbatim, Mitusbishi le mettra en vente par pack de 25 BR-D à la fin janvier. Leur prix n’est pas encore rendu public, mais d’après certaines indiscrétions, il serait 2 à 3 fois plus élevé que celui d’un disque BR-D DL grand public actuel… La société a également annoncé une version BD-R BDXL d’une capacité de 100 Go, sans doute basée sur une structure à 4 couches, qui sera commercialisée d’ici la fin de l’année.

Pour graver et lire le BD-R, il faudra passer par le graveur BD/DVD/CD BDR-PR1 que Pioneer vient d’annoncer aujourd’hui. Doté d'une interface SATA 3 Gb/s et d'une mémoire tampon de 4 Mo, il grave en x6 pour les BD-R, BD-R DL et x2 pour les BD-RE DL. Il est proposé à 220 000 ¥ (env. 2 180 €).

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Et pour dupliquer les BR « 50 ans et plus » de Mitsubishi en de nombreux exemplaires, Epson propose un duplicateur compatible, car basé sur le BDR-PR1 de Pioneer. Baptisé Total Disc Maker PP-7050B et pesant 21 kg, il ne grave que trois BD-R spéciaux de Mitsubishi par heure, mais livre un disque Blu-ray fini et prêt à l’emploi grâce à son imprimante à jets d’encre (6 couleurs) qui imprime également les jaquettes des BR-D gravés. Son prix n'a pas été communiqué.

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bulletTechnologies > Sony fait les yeux doux à Olympus, en très mauvaise posture [25.01.2012 09:34 - FR]
skitchedPour couvrir les pertes abyssales que de hasardeux placements dans les années 90 ont causées, les dirigeants japonais d'Olympus se sont lancés depuis plusieurs années dans une politique de malversations et de manœuvres secrètes — jusqu'à une alliance avec la pègre nippone selon des rumeurs. Depuis que le PDG d'alors, l'anglais Michael Woodford, a dénoncé ces pratiques l'automne dernier, Olympus n'en finit plus de se débattre.

À la suite de la dégringolade du titre en bourse et de la perte de confiance des investisseurs et des banques dans l’entreprise, la situation d’Olympus est devenue catastrophique. Ayant du mal à se refinancer, la société a annoncé récemment chercher un rapprochement avec une autre société. Sony a proposé de racheter de 20 à 30 % des actions de la société. Le géant espère ainsi pouvoir améliorer ses ventes dans le domaine médical.

On le sait peu : Olympus contrôle environ 70 % du marché des endoscopes, une position enviée par tous les acteurs de ce marché. Sony est présent sur le marché des imprimantes et des moniteurs pour le domaine médical, et a d’autres ambitions. Il espère pouvoir bénéficier du réseau commercial performant d’Olympus dans ce secteur pour dynamiser ses ventes en cas de rapprochement entre les deux sociétés. Sony souhaiterait qu’Olympus utilise ses capteurs d’images compacts pour les prochains endoscopes de la marque.

D’autres grands noms japonais sont aussi intéressés : Panasonic, l’ennemi de toujours de Sony, Fujifilm, Terumo et le coréen Samsung. Olympus est censé prendre sa décision d’ici la mi-avril, et nommer de nouveaux dirigeants.

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