Fred Anderson
Avie Tevanian retrouve Fred Anderson [12.01.2010 18:55 - ADLG]
Avadis "Avie" Tevanian fut responsable des développements chez Apple, où il supervisa la création de Mac OS X suite au rachat de NeXT, jusqu'en 2006 où il quitta la firme de Cupertino. Il avait rejoint une semaine plus tard le conseil d'administration de la société Tellme (voir notre article Des nouvelles d'Avie). Ce départ s'était fait peu après celui de Jon Rubinstein, ancien patron de la division iPod qui a fini par prendre les rennes de Palm (voir notre article Jon Rubinstein devient le patron de Palm), ce qui aurait été très mal vécu par Steve Jobs (voir notre article Newsweek : Rubinstein, Apple et Palm).
Parmi les investisseurs de Palm, on trouve notamment Elevation Partners (voir notre article Les raisons d'un pari à 425 millions sur Palm), dont un des fondateurs n'est autre que Fred Anderson, ancien directeur financier d'Apple, "démissioné" en 2004 suite à la polémique des actions antidatées (voir notre article Accord à l'amiable avec Anderson). C'est d'ailleurs ces liens qui ont mené Fred Anderson à siéger au conseil d'administration de Palm.
Et c'est justement chez Elevation Partners qu'on retrouve aujourd'hui Avie Tevanian, embauché en qualité de Directeur Général, le réunissant avec Fred Anderson. Les deux compères se sont félicités de ces retrouvailles dans le communiqué de presse qui signale cette embauche de marque. Le petit monde de Palm ressemble décidément de plus en plus à une amicale des anciens d'Apple (voir également Palm poursuit son marché chez Apple).
Parmi les investisseurs de Palm, on trouve notamment Elevation Partners (voir notre article Les raisons d'un pari à 425 millions sur Palm), dont un des fondateurs n'est autre que Fred Anderson, ancien directeur financier d'Apple, "démissioné" en 2004 suite à la polémique des actions antidatées (voir notre article Accord à l'amiable avec Anderson). C'est d'ailleurs ces liens qui ont mené Fred Anderson à siéger au conseil d'administration de Palm.
Et c'est justement chez Elevation Partners qu'on retrouve aujourd'hui Avie Tevanian, embauché en qualité de Directeur Général, le réunissant avec Fred Anderson. Les deux compères se sont félicités de ces retrouvailles dans le communiqué de presse qui signale cette embauche de marque. Le petit monde de Palm ressemble décidément de plus en plus à une amicale des anciens d'Apple (voir également Palm poursuit son marché chez Apple).
Le long feuilleton des stock-options antidatées chez Apple est en train de prendre fin. Après Fred Anderson en avril dernier (Accord à l'amiable avec Anderson), c'est au tour de Nancy Heinen de trouver un accord à l'amiable avec la S.E.C, le gendarme boursier américain.
Pour clore l'affaire, l'ancienne secrétaire générale s'est engagée à faire un chèque de 2,2 millions de dollars au total : 1,6 million de dollars pour rembourser les stock-options qu'elle a touchées, 400 000 $ d'intérêt et 200 00 $ d'amende. Elle s'engage également à ne pas occuper un poste à haute responsabilité pendant une durée de 5 ans dans une société anonyme. L'affaire est classée, mais officiellement, Nancy Heinen n'est ni considérée comme coupable, ni innocentée.
Nancy Heinen était la dernière dirigeante de haut rang à être dans le collimateur de la S.E.C. Il lui était reproché d'avoir falsifié de nombreux documents et écrit le compte rendu d'une réunion du Conseil d'administration qui ne s'est en fait jamais tenue.
Sur le même sujet :
- La SEC enquête
- Affaire des stock-options : vers un happy end pour Steve Jobs ?
Pour clore l'affaire, l'ancienne secrétaire générale s'est engagée à faire un chèque de 2,2 millions de dollars au total : 1,6 million de dollars pour rembourser les stock-options qu'elle a touchées, 400 000 $ d'intérêt et 200 00 $ d'amende. Elle s'engage également à ne pas occuper un poste à haute responsabilité pendant une durée de 5 ans dans une société anonyme. L'affaire est classée, mais officiellement, Nancy Heinen n'est ni considérée comme coupable, ni innocentée.
Nancy Heinen était la dernière dirigeante de haut rang à être dans le collimateur de la S.E.C. Il lui était reproché d'avoir falsifié de nombreux documents et écrit le compte rendu d'une réunion du Conseil d'administration qui ne s'est en fait jamais tenue.
Sur le même sujet :
- La SEC enquête
- Affaire des stock-options : vers un happy end pour Steve Jobs ?
L'affaire des stock-options antidatées est en train de prendre une tournure favorable pour Apple. Le département américain de la justice aurait décidé d'en rester là, il ne compte ni attaquer Steve Jobs ni aucun autre dirigeant d'Apple en place lorsque ces pratiques avaient lieu. La firme de Cupertino n'est pas un cas isolé, plus de 200 sociétés sont dans le collimateur du département américain de la justice.
Pour Steve Jobs, l'horizon semble définitivement s'éclaircir. Des fonds de pension et des groupes d'actionnaires tentent d'obtenir réparation, mais leurs demandes n'ont que très peu de chance d'aboutir. La Securities and Exchange Commission (SEC) a quant à elle toujours en ligne de mire l'ex-directrice juridique d'Apple Nancy Heinen et Wendy Howell (lire : La SEC enquête). L'ancien directeur financier d'Apple, Fred Anderson, a trouvé pour sa part un accord à l'amiable avec le gendarme américain de la bourse. (lire : Stock-options : la SEC passe à l'action).
Pour Steve Jobs, l'horizon semble définitivement s'éclaircir. Des fonds de pension et des groupes d'actionnaires tentent d'obtenir réparation, mais leurs demandes n'ont que très peu de chance d'aboutir. La Securities and Exchange Commission (SEC) a quant à elle toujours en ligne de mire l'ex-directrice juridique d'Apple Nancy Heinen et Wendy Howell (lire : La SEC enquête). L'ancien directeur financier d'Apple, Fred Anderson, a trouvé pour sa part un accord à l'amiable avec le gendarme américain de la bourse. (lire : Stock-options : la SEC passe à l'action).
Nouveau rebondissement dans l'affaire des stock-options antidatées que l'on croyait classée : Martin Vogel et Kenneth Mahoney ont entamé un recours collectif auprès de la cours fédérale de San José. Ils accusent Steve Jobs, Fred Anderson (ancien Directeur financier), Nancy Heinen, William Campbel, Millard Drexler, Arthur Levinson, et Jerome York, ainsi que la société elle-même, de fraudes concernant l'attribution de stock-options. Ce énième recours ne semble apporter aucun élément nouveau à l'affaire, mais arrive alors que les démarches effectuées par le fond de pension de New York City Employees Retirement System n'ont pas eu le résultat escompté. (lire : Stock-options : Apple ne peut pas être poursuivie)
Ces deux dernières années, Apple a pas mal été bousculée par l’affaire des stock-options. Alors que l’enquête poursuit son cours, Steve Jobs n’a semble-t-il plus grand chose à craindre.
C’est l’entourage du patron d’Apple qui devrait payer l’addition. Nancy Heinen et Fred Anderson sont en première ligne. Toutefois, l’ancien Directeur financier d’Apple n’a semble-t-il plus grand chose à craindre puisqu’il a trouvé un accord à l’amiable avec le gendarme de la bourse américain…
Une affaire peut en cacher une autre…
Le problème des stock-options antidatées touche 200 sociétés aux États-Unis. L’une d’elles se nomme Pixar que Steve Jobs a présidée durant cette période. Là encore, le CEO d’Apple n’a plus grand-chose à craindre. L’affaire semble se concentrer sur Ann Mather, l’ancienne Directrice financière ainsi que Larry Sonsini. Ce spécialiste en matière de gouvernance des entreprises aurait conseillé Pixar au sujet des stock-options.
En savoir plus :
- La mise au point d'Apple
- Stock-options : la SEC passe à l'action
- Les conseils de L. Sonsini
C’est l’entourage du patron d’Apple qui devrait payer l’addition. Nancy Heinen et Fred Anderson sont en première ligne. Toutefois, l’ancien Directeur financier d’Apple n’a semble-t-il plus grand chose à craindre puisqu’il a trouvé un accord à l’amiable avec le gendarme de la bourse américain…
Une affaire peut en cacher une autre…
Le problème des stock-options antidatées touche 200 sociétés aux États-Unis. L’une d’elles se nomme Pixar que Steve Jobs a présidée durant cette période. Là encore, le CEO d’Apple n’a plus grand-chose à craindre. L’affaire semble se concentrer sur Ann Mather, l’ancienne Directrice financière ainsi que Larry Sonsini. Ce spécialiste en matière de gouvernance des entreprises aurait conseillé Pixar au sujet des stock-options.
En savoir plus :
- La mise au point d'Apple
- Stock-options : la SEC passe à l'action
- Les conseils de L. Sonsini
Où l'on reparle des stock-options antidatées. L'affaire, qui en 2006 avait secoué Apple et avait mis en lumière un comportement douteux de certains au sein de la Pomme, vient de rebondir. Le Boston Retirement Board vient en effet de déposer une nouvelle plainte à l'encontre de Steve Jobs et d'autres personnalités d'Apple d'alors (dont Fred Anderson et Nancy Heinen). Le BRB affirme avoir découvert de nouvelles preuves de sources diverses, mais ne peut en dire plus pour le moment, confidentialité oblige. Dans un premier temps, le patron d'Apple n'avait pas été poursuivi et personne n'avait pu établir qu'il avait quoi que ce soit à se reprocher dans cette affaire (voir notre dépêche d'il y a deux ans). Le feuilleton reprend donc.
En avril 2006, Steve Jobs s’était rendu de manière très décontractée à la mairie de Cupertino pour exprimer son souhait de construire un second campus pour faire face à la forte croissance de sa société (lire notre une de l’époque : Le secret le mieux gardé d'Apple). Il avait indiqué à ce moment-là qu’il espérait que ce projet se concrétiserait d’ici trois à quatre ans. Des objectifs qui avaient repris peu après par Fred Anderson lors d’une conférence avec les analystes.
Deux ans plus tard (ou presque), et le fameux campus n’est pas prêt de sortir de terre. En effet, à ce jour, Apple n’a toujours pas déposé le moindre permis de construire à la ville. Sachant qu’en matière d’architecture, Steve Jobs a des goûts bien affirmés, la procédure de validation pourrait prendre un peu de temps. Bref, au rythme où vont les choses, il paraît assez improbable que les premiers employés puissent prendre part dans les nouveaux locaux d’Apple en 2010.
Deux ans plus tard (ou presque), et le fameux campus n’est pas prêt de sortir de terre. En effet, à ce jour, Apple n’a toujours pas déposé le moindre permis de construire à la ville. Sachant qu’en matière d’architecture, Steve Jobs a des goûts bien affirmés, la procédure de validation pourrait prendre un peu de temps. Bref, au rythme où vont les choses, il paraît assez improbable que les premiers employés puissent prendre part dans les nouveaux locaux d’Apple en 2010.
Palm est actuellement à la croisée des chemins. La société, qui a longtemps cherché à se vendre, préfère continuer seule, enfin presque… Le fonds d'investissement Elevation Partners vient d'acquérir un quart de la société pour 325 millions de dollars. Cette prise de participation est également l'occasion d'apporter un peu de sang frais à l'entreprise à qui l'on doit le Palm Pilot. De nombreux anciens d'Apple ont en effet été nommés à des postes stratégiques. Jon Rubinstein, longtemps responsable du hardware et de la division iPod à Cupertino, a été nommé Président exécutif et sera chargé de superviser le développement des produits. L'ancien Directeur financier d'Apple, Fred Anderson, qui est un partenaire d'Elevation Partners, va pour sa part rejoindre le conseil d'administration de Palm. Il remplacera Eric Benhamou, qui lui aussi est un ancien d'Apple.
L'arrivée de sang frais et de nouvelles forces vives va-t-elle permettre à Palm de redorer son blason et de soutenir la concurrence sur le marché des smartphones face à Microsoft, Research in Motion et Apple ? Rien n'est moins sûr… À bien des égards, Palm est dans une situation similaire à celle d'Apple à la fin des années 90. La société n'arrive plus à innover et son offre se distingue de moins en moins de la concurrence. Faute d'avoir un OS fiable, le constructeur a été contrait de commercialiser certains Treo avec Windows Mobile.
Palm espère opérer sa lente reconquête avec Foleo, un ultra portable présenté comme le compagnon idéal au smartphone. Disponible à partir de cet été pour 599 $, l'appareil est, selon la société américaine, aussi simple et conviviale que le Palm Pilot. Équipé d'un système Linux, il embarque un lecteur de mail, un navigateur web, une mini-suite bureautique, et un lecteur de document PDF. Reste à savoir s’il connaîtra le même succès que le Palm Pilot. Rien n'est moins sûr…
Avec le succès d'iPod, certains ont pris l'habitude de définir Apple comme un fabricant de baladeurs qui vend aussi des ordinateurs. Il va bientôt falloir être plus précis. Si Apple est en effet toujours un groupe informatique, il accroît trimestre après trimestre sa dépendance à un seul segment de sa gamme: les ordinateurs portables. Durant les trois premiers mois de l'année, Apple en a vendu presque deux fois plus que l'an dernier (+79%). Certes, début 2006, le MacBook Pro venait d'être présenté, tandis que le MacBook se faisait encore attendre. Il n'empêche, c'est bien cette gamme qui dope ses ventes d'ordinateurs de 36%. Sur les 1,5 million de Mac vendus, 891.000 sont des portables. En comparaison, la gamme de bureau se traine, avec des ventes quasi stables (+2%). L'autre pilier d'Apple, c'est évidemment l'iPod. Les ventes ont été divisées par deux après l'euphorie de Noël, soit 10,5 millions de baladeurs vendus. Mais la comparaison plus favorable avec la même période l'an dernier renvoie une hausse de 24%. Ces bonnes performances agrégées permettent à Apple d'enregistrer le meilleur début d'année de son histoire, souligne le directeur financier Peter Oppenheimer. Son chiffre d'affaires s'établit à 5,26 milliards de dollars, contre 4,36 milliards un an plus tôt. Surtout, son bénéfice net est quasi doublé, à 770 millions de dollars (+88%), davantage que les prévisions des analystes. Dans le détail, l'Europe et les États-Unis se portent bien, tandis que les Apple Store impressionnent toujours, avec une croissance de leur chiffre d'affaires de 34%.
Pour le troisième trimestre, Apple, mentionne comme à son habitude la sortie prochaine de produits prometteurs, dont l'iPhone. Côté chiffre, les ventes devraient atteindre 5,1 milliards de dollars, contre 4,3 milliards il y a un an. Dans les transactions électroniques hors séance, le titre grimpait déjà de plus de 7%, franchissant la barre des 100 dollars ! Mais à vrai dire, ces résultats étaient aussi importants que le soutien apporté quelques heures plus tôt à Steve Jobs par l'ensemble des membres du conseil d'administration. Suite aux accusations de Fred Anderson, ex-directeur financier d'Apple, ils réaffirment leur confiance en l'intégrité de Steve Jobs, et en sa capacité à diriger l'entreprise. Ces résultats trimestriels ne pouvaient pas être meilleur argument.
Retrouvez dès jeudi le compte-rendu de la conférence de publication des résultats et les premiers commentaires des analystes.
L'affaire des stock-options a connu de nouveaux rebondissements cette semaine. Après plusieurs mois d'enquête, la Securities and Exchange Commission (SEC) a inculpé hier l'ex-directeur financier Fred Anderson et l'ex-directrice juridique Nancy Heinen pour avoir illégalement antidaté des stock-options. Il est reproché à Fred Anderson de ne pas avoir vérifié les comptes et d'avoir encaissé une plus-value illégale. Sans nier ni admettre les accusations portées contre lui, l'ancien monsieur finance d'Apple a trouvé un accord avec le gendarme américain de la bourse. Il s'engage à régler une amende de 150 000 dollars pour que la SEC abandonne ses poursuites de « fausses déclarations financières » et a remboursé les 3,5 millions de dollars qu'il a perçus à partir de stock-options antidatées.
Pour Nancy Heinen, les charges retenues sont plus graves. Elle est considérée comme la principale responsable des deux programmes de distribution de stocks options les plus controversés : celui attribuant en février 2001 4,8 millions d'options à l'équipe dirigeante et celui attribuant fin 2001, 7,5 millions d'options à Steve Jobs, que ce dernier n'a jamais exercé. L'ancienne directrice juridique serait à l'origine de l'affaire, aurait falsifié de nombreux documents et écrit le compte rendu d'une réunion du Conseil d'administration qui ne s'est en fait jamais tenue
La SEC a tenu à remercier Apple pour sa coopération sans faille dans cette affaire et a indiqué qu'elle ne poursuivrait pas directement la firme de Cupertino. Reste le cas Steve Jobs. Ces derniers dénouements sont jugés par les spécialistes comme favorables à Steve Jobs pour qui le spectre d'une inculpation s'éloigne un peu. Cependant, certaines déclarations de Fred Anderson et Nancy Heinen pourraient changer la donne. En effet, ils affirment avoir obéi directement ou indirectement aux ordres de Steve Jobs. Fred Anderson indique clairement que Steve Jobs était au courant des implications comptables, chose qu'il a toujours niée jusqu'à présent. Bref, Steve Jobs n'est pas encore sorti d'affaire !
Assez vite, l'affaire des stock-options antidatées avait mis deux ex-dirigeants d'Apple dans une position assez inconfortable : l'ancienne secrétaire générale Nancy Heinen et l'ancien Directeur financier Fred Anderson. On vient d'apprendre que ce dernier a trouvé un accord à l'amiable avec la S.E.C, le gendarme boursier américain. L'homme va payer une amende de 150 000 $ et rembourser les 3,5 millions de dollars qu'il a perçus à partir de stock-options antidatées. Cet accord garantit à Fred Anderson de ne pas être poursuivi ultérieurement. De plus, il aura la liberté d'exercer à un poste clé au sein d'une entreprise ou d'un conseil d'administration, chose qui n'aurait pas été possible s’il avait été condamné.
L'affaire des stock-options pourrait connaître un nouveau rebondissement. Selon la revue spécialisée Law.com, Apple aurait fait appel à un expert pour trouver un moyen de récompenser Steve Jobs en 2001. Spécialiste en matière de gouvernance des entreprises, Larry Sonsini, patron de la société juridique Wilson Sonsini Goodrich & Rosati, aurait notamment été consulté concernant les 7,5 millions de stock-options falsifiées que Steve Jobs a reçues, mais n'a pas exercé.
Toujours selon Law.com, les deux personnes qui ont quitté Apple, à savoir Nancy Heinen et Fred Anderson seraient impliqués dans cette affaire. La revue précise par ailleurs que Larry Sonsini entretenait d'excellentes relations avec Steve Jobs ainsi qu'avec plusieurs membres du conseil d'administration d'Apple. À la tête de la plus célèbre firme d'avocats high-tech de la Silicon Valley, l'homme a joué un rôle ambigu dans l'affaire d'espionnage orchestrée par HP. Le constructeur informatique a d'ailleurs annoncé en décembre dernier qu'il se passerait de ses services à l'avenir.
Toujours selon Law.com, les deux personnes qui ont quitté Apple, à savoir Nancy Heinen et Fred Anderson seraient impliqués dans cette affaire. La revue précise par ailleurs que Larry Sonsini entretenait d'excellentes relations avec Steve Jobs ainsi qu'avec plusieurs membres du conseil d'administration d'Apple. À la tête de la plus célèbre firme d'avocats high-tech de la Silicon Valley, l'homme a joué un rôle ambigu dans l'affaire d'espionnage orchestrée par HP. Le constructeur informatique a d'ailleurs annoncé en décembre dernier qu'il se passerait de ses services à l'avenir.
L'affaire des stock-options, n'en déplaise à Apple, est loin d'être terminée. Le Wall Street Journal révèle que la SEC et les instances fédérales américaines enquêtent sur l'attribution de stock-options faites à Steve Jobs en 2001, bien qu'il ne les ait pas exercés. Les faux documents par rapport à cette attribution ont été rédigés par l'ancienne juriste d'Apple, Wendy Howell. Cette dernière indique avoir agi sous les ordres de Nancy Heinen. Les instances fédérales américaines ont essayé d'interroger sans succès ces deux personnes, mais elles ont refusé. Les enquêteurs aimeraient bien également interroger l'ex-directeur financier d'Apple, Fred Anderson.
Alors que l’on attend toujours la décision de la SEC et de la justice américaine à savoir si elles vont ordonner ou non une enquête sur les pratiques comptables d’Apple, le site Law.com révèle dans un article de nouveaux faits. Si l’on a jusqu’à lors beaucoup parlé de Fred Anderson ou encore de Nancy Heinen qui pourraient avoir joué un rôle important dans cette histoire, il n’a jamais été question de Wendy Howell, qui était chez Apple responsable ds démarches administratives liées aux stock-options. Elle a été discrètement licenciée par Apple l’année dernière à cause de cette affaire, d’après Law.com. Reste à savoir son «statut» dans cette affaire, si elle est témoin ou coupable, si elle a agi sous l’ordre de dirigeants, si oui lesquels… Il ne fait pas de doutes que son témoignage pourrait intéresser les autorités américaines si les conclusions de l’enquête d’Apple ne lui suffisaient pas.
Apple a finalement déposé ce vendredi ses résultats auprès de la SEC, l'autorité américaine des marchés. Ceux-ci incluent des réajustements de certaines stock-options attribuées entre 1997 et 2002. Pour régler le problème de manière définitive d'un point de vue comptable, la firme de Cupertino a inscrit dans ses comptes un total additionnel de dépenses de 84 millions de dollars après impôts. L'impact sur de la période 1998-2003 s'élève à 63 millions de dollars après impôts. Dans le même temps, Apple a fait connaître les conclusions de l'enquête indépendante menée par un comité spécial de son conseil d'administration sur ses pratiques comptables. Il s'avère que Steve Jobs était au courant de certaines attributions favorables de stock-options - il en a également recommandé - mais qu'il en ignorait les implications comptables. D'autre part, Steve Jobs n'en a jamais financièrement bénéficié. Le conseil d'administration d'Apple a tenu à réaffirmer sa "pleine confiance en Steve Jobs et en l'équipe de direction". Tout comme dans son rapport préliminaire publié début octobre, les conclusions mettent en cause deux anciens cadres qui auraient joué un rôle clé dans cette affaire. Apple a refusé de livrer leurs noms, mais les regards se tournent vers l'ancien Directeur financier, Fred Anderson, et l'ancienne Secrétaire générale Nancy Heinen qui ont quitté Cupertino ces derniers mois.
Les investisseurs ont accueilli ces nouvelles avec soulagement. Le titre gagne actuellement plus de 4 %. Pour Gene Munster du cabinet d'études Piper Jaffray, le message fort délivré par le conseil d'administration et les éclaircissements comptables fournis par Apple doivent permettre à la SEC de classer cette histoire. Espérons-le…
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Février 2012
