brevet
Brevet : Apple vous aide à être iSociable [18.03.2010 17:00 - AZ]
L'Office américain des brevets (USPTO) a publié un nouveau brevet d'Apple mêlant réseaux sociaux et géolocalisation, décrivant un nouveau service baptisé iGroups.
Fonctionnant sur iPhone en conjonction avec MobileMe, iGroups serait un service qui permettrait à un groupe d'amis ou collègues de communiquer lors d'un événement auxquels ils assistent ensemble (concert, conférence, mariage, etc.), pour partager des informations ou leurs réactions en temps réel. La plus-value de ce système serait la technologie de réseau utilisée pour relier les appareils des membres du groupe, utilisant une clef cryptographique très évoluée, assurant la sécurité des informations échangées.
Une nouvelle fois, Apple balise le champ de la géolocalisation à travers un de ses brevets. En effet, si l'appareil d'un des membres du groupe ne possède pas de GPS, c'est MobileMe qui prendra le relais, fournissant un GPS virtuel qui fera office de pis-aller, de manière à ce que chaque membre puisse être quand même capable de savoir où les autres sont.
iGroups ne s'applique pas uniquement à des groupes de personnes se connaissant. Apple cite explicitement l'exemple d'un concert, ou plusieurs fans se connecteraient en Bluetooth, et seraient donc connectés ensemble dans la limite de la portée de cette technologie. Mais chaque connecté pourrait à son tour servir de point d'accès, formant ainsi une chaîne de connexion à la portée étendue.
Depuis le début de l'année, c'est le quatrième brevet d'Apple autour des réseaux sociaux, et on ne compte plus les brevets de la firme de Cupertino sur la géolocalisation. Un signe ?
Sur le même sujet :
- Apple veut vous aider à trouver une place de parking
- Cadres tactiles et partage de position passent leur brevet
- L'Apple Store en ligne du futur sera-t-il en 3D ?
Fonctionnant sur iPhone en conjonction avec MobileMe, iGroups serait un service qui permettrait à un groupe d'amis ou collègues de communiquer lors d'un événement auxquels ils assistent ensemble (concert, conférence, mariage, etc.), pour partager des informations ou leurs réactions en temps réel. La plus-value de ce système serait la technologie de réseau utilisée pour relier les appareils des membres du groupe, utilisant une clef cryptographique très évoluée, assurant la sécurité des informations échangées.
Une nouvelle fois, Apple balise le champ de la géolocalisation à travers un de ses brevets. En effet, si l'appareil d'un des membres du groupe ne possède pas de GPS, c'est MobileMe qui prendra le relais, fournissant un GPS virtuel qui fera office de pis-aller, de manière à ce que chaque membre puisse être quand même capable de savoir où les autres sont.
iGroups ne s'applique pas uniquement à des groupes de personnes se connaissant. Apple cite explicitement l'exemple d'un concert, ou plusieurs fans se connecteraient en Bluetooth, et seraient donc connectés ensemble dans la limite de la portée de cette technologie. Mais chaque connecté pourrait à son tour servir de point d'accès, formant ainsi une chaîne de connexion à la portée étendue.
Depuis le début de l'année, c'est le quatrième brevet d'Apple autour des réseaux sociaux, et on ne compte plus les brevets de la firme de Cupertino sur la géolocalisation. Un signe ?
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Les indices s'accumulent autour d'une technologie de projecteurs dans les laboratoires d'Apple. La firme de Cupertino avait en effet déjà déposé un premier brevet dans ce sens en juin 2009. D'autre part, Digitimes avait cru savoir qu'Apple présenterait un nouveau modèle d'iPhone intégrant un pico-projecteur vers la fin 2009 (lire :Des micro-projecteurs attendus dans les mobiles). Si la prédiction ne s'est pas (encore ?) réalisée, un nouveau brevet d'Apple, déposé le 11 mars, vient apporter un peu d'eau à ce moulin.
Le brevet porte sur différents moyens d'utiliser un projecteur conjointement aux différents appareils d'Apple. Il est fait mention d'un projecteur "embarqué dans un appareil à écran tactile", pour reprendre la pudique description du brevet, tout comme d'un ordinateur portable, mais il est également question d'un projecteur séparé physiquement, ainsi qu'intégré à un routeur wifi.
Le brevet indique ainsi qu'une version spéciale de Keynote permettrait de piloter à partir d'un iPhone ou d'un iPod touch un pointeur sur l'image projetée. Le brevet fait également mention d'une kyrielle de capteurs différents (couleur, position, profondeur, distance, orientation…), mais il ne pourrait s'agir que d'un moyen d'assurer ses arrières en ratissant large, ce qui est la vocation même d'un brevet. Le document indique que le projecteur pourrait aussi bien se calibrer par lui-même à l'aide d'une caméra embarquée par exemple, que par le biais d'un procédé de calibration auxiliaire externe. Il est également fait mention d'un moyen de communiquer entre un projecteur et plusieurs appareils clients, par le biais de différents types de réseaux.

Le brevet porte sur différents moyens d'utiliser un projecteur conjointement aux différents appareils d'Apple. Il est fait mention d'un projecteur "embarqué dans un appareil à écran tactile", pour reprendre la pudique description du brevet, tout comme d'un ordinateur portable, mais il est également question d'un projecteur séparé physiquement, ainsi qu'intégré à un routeur wifi.
Le brevet indique ainsi qu'une version spéciale de Keynote permettrait de piloter à partir d'un iPhone ou d'un iPod touch un pointeur sur l'image projetée. Le brevet fait également mention d'une kyrielle de capteurs différents (couleur, position, profondeur, distance, orientation…), mais il ne pourrait s'agir que d'un moyen d'assurer ses arrières en ratissant large, ce qui est la vocation même d'un brevet. Le document indique que le projecteur pourrait aussi bien se calibrer par lui-même à l'aide d'une caméra embarquée par exemple, que par le biais d'un procédé de calibration auxiliaire externe. Il est également fait mention d'un moyen de communiquer entre un projecteur et plusieurs appareils clients, par le biais de différents types de réseaux.

Apple et Sun eurent par le passé un début de querelle autour de questions de brevets raconte aujourd'hui Jonathan Schwartz sur son blog. Il fut le patron de Sun depuis 2006, poste qu'il a quitté le mois dernier suite au rachat par Oracle. L'objet du différent fut le projet Looking Glass, une interface graphique à base de vues en 3D qui avait fait sensation lors de sa démonstration en 2003. Avec des fenêtres 3D présentant un recto et un verso, un Dock présentant un plateau transparent comme celui de Leopard, un principe de piles pour accéder aux fichiers, etc (YouTube).
Looking Glass
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Looking Glass
Quand Apple a attaqué en justice HTC, la marque à la pomme a envoyé par la même occasion un message fort à Google et à la concurrence de manière générale.
La déclaration de Steve Jobs jointe au communiqué de presse n'est d'ailleurs pas anodine. Le P.D.G. d'Apple a déclaré : "Nous pouvons regarder, sans rien faire, nos concurrents nous voler nos inventions brevetées, ou alors nous pouvons agir. Nous avons décidé d'agir".
Avant d'agir, il va de soi qu'Apple a analysé les forces et les faiblesses de ses concurrents. Si la marque à la pomme a décidé de s'en prendre à HTC, c'est tout sauf un hasard. Selon une note de la Deutsche Bank, le couple Google / HTC dispose d'un portefeuille de brevets très faible comparé à celui d'Apple.
Ces dernières années, Apple a déposé plus de 3000 brevets, contre seulement 316 pour Google et 58 pour HTC. Ce dernier n'en a déposé aucun auprès de l'US Patent Office entre 2004 et 2007. La quantité ne veut pas tout dire, mais cet indicateur montre à quel point la firme de Cupertino a pris cet aspect des choses au sérieux.
Il est intéressant de noter qu'Apple a nettement augmenté la cadence depuis 2007, l'année de la présentation de l'iPhone. De ce point de vue, HTC était sans doute la proie la plus facile pour Apple. Elle aurait tout aussi bien pu s'attaquer à Palm, qui est dans une situation financière fragile. Mais ce dernier est bien mieux armé à ce niveau. De plus, Steve Jobs craint sans doute beaucoup plus Google que la société dirigée par Jon Rubinstein.
Si cette bataille juridique va durer de longues années, Apple a de la sorte trouvé le moyen de mettre la pression sur les fabricants qui lorgnent sur Android. Pour l'analyste de la Deutsche Bank, cela pourrait également inciter certains développeurs à ralentir leurs investissements sur la plate-forme de Google.
Enfin, si Apple sortait vainqueur de cet affrontement, elle pourrait légitimer un peu plus sa propriété intellectuelle.
Sur le même sujet :
- HTC/Apple : un remake de l'affaire Microsoft ?
- Apple/HTC : message personnel
La déclaration de Steve Jobs jointe au communiqué de presse n'est d'ailleurs pas anodine. Le P.D.G. d'Apple a déclaré : "Nous pouvons regarder, sans rien faire, nos concurrents nous voler nos inventions brevetées, ou alors nous pouvons agir. Nous avons décidé d'agir".
Avant d'agir, il va de soi qu'Apple a analysé les forces et les faiblesses de ses concurrents. Si la marque à la pomme a décidé de s'en prendre à HTC, c'est tout sauf un hasard. Selon une note de la Deutsche Bank, le couple Google / HTC dispose d'un portefeuille de brevets très faible comparé à celui d'Apple.
Ces dernières années, Apple a déposé plus de 3000 brevets, contre seulement 316 pour Google et 58 pour HTC. Ce dernier n'en a déposé aucun auprès de l'US Patent Office entre 2004 et 2007. La quantité ne veut pas tout dire, mais cet indicateur montre à quel point la firme de Cupertino a pris cet aspect des choses au sérieux.

Il est intéressant de noter qu'Apple a nettement augmenté la cadence depuis 2007, l'année de la présentation de l'iPhone. De ce point de vue, HTC était sans doute la proie la plus facile pour Apple. Elle aurait tout aussi bien pu s'attaquer à Palm, qui est dans une situation financière fragile. Mais ce dernier est bien mieux armé à ce niveau. De plus, Steve Jobs craint sans doute beaucoup plus Google que la société dirigée par Jon Rubinstein.
Si cette bataille juridique va durer de longues années, Apple a de la sorte trouvé le moyen de mettre la pression sur les fabricants qui lorgnent sur Android. Pour l'analyste de la Deutsche Bank, cela pourrait également inciter certains développeurs à ralentir leurs investissements sur la plate-forme de Google.
Enfin, si Apple sortait vainqueur de cet affrontement, elle pourrait légitimer un peu plus sa propriété intellectuelle.
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Parmi la nouvelle fournée de brevets Apple rendus publics par l'Office américain des brevets, on en trouve plusieurs qui font mention de nouveaux systèmes de refroidissement des machines, destinés à améliorer leurs performances et affiner encore les portables.
Le premier système tire parti de l'effet Peltier, ce phénomène physique de transfert de chaleur entre deux conducteurs de nature différente, par exemple utilisé dans les réfrigérateurs mobiles. Dans le brevet d'Apple, la chaleur émise par les composants internes serait transmise aux ports USB, Firewire, etc. sur lesquels aucun périphérique n'est branché. Étant en contact avec l'air ambiant, ils assureraient un rôle de dissipateur.
Le second système utiliserait le capot recouvrant l'écran de l'ordinateur portable pour abriter un système de dissipation de chaleur. Les deux systèmes semblent explorer la voie du refroidissement sans ventilateur, pourquoi pas pour un ordinateur plus petit que le MacBook, comme le montre cette étrange illustration :
On notera aussi qu'Apple est en train de déposer "iFrame" et le logo associé, du nom de ce nouveau format vidéo pour le moment uniquement utilisé par Sanyo (lire : Révision iMovie 8.0.5 et nouveau format vidéo). Plus insolite, en déposant les marques "iBooks" et "iBook Store" au Canada, la firme de Cupertino en a profité pour renouveler la marque et le logo du Newton. L'iBook était l'ancêtre du MacBook, et est maintenant un livre électronique ; Apple se servira-t-elle de la marque Newton dans un futur produit ?
Le premier système tire parti de l'effet Peltier, ce phénomène physique de transfert de chaleur entre deux conducteurs de nature différente, par exemple utilisé dans les réfrigérateurs mobiles. Dans le brevet d'Apple, la chaleur émise par les composants internes serait transmise aux ports USB, Firewire, etc. sur lesquels aucun périphérique n'est branché. Étant en contact avec l'air ambiant, ils assureraient un rôle de dissipateur.
Le second système utiliserait le capot recouvrant l'écran de l'ordinateur portable pour abriter un système de dissipation de chaleur. Les deux systèmes semblent explorer la voie du refroidissement sans ventilateur, pourquoi pas pour un ordinateur plus petit que le MacBook, comme le montre cette étrange illustration :
On notera aussi qu'Apple est en train de déposer "iFrame" et le logo associé, du nom de ce nouveau format vidéo pour le moment uniquement utilisé par Sanyo (lire : Révision iMovie 8.0.5 et nouveau format vidéo). Plus insolite, en déposant les marques "iBooks" et "iBook Store" au Canada, la firme de Cupertino en a profité pour renouveler la marque et le logo du Newton. L'iBook était l'ancêtre du MacBook, et est maintenant un livre électronique ; Apple se servira-t-elle de la marque Newton dans un futur produit ?
Ne serait-ce parce qu'elle commercialise un téléphone fabriqué par HTC, Google n'a pas tardé à réagir à la plainte d'Apple. Dans un courriel envoyé à TechCrunch, le géant de l'internet a déclaré : "Nous ne sommes pas partie prenante dans cette affaire. Cependant, nous soutenons notre système d'exploitation Android et nos partenaires qui nous ont aidés à le développer".
Rappelons que HTC a été la première société à commercialiser un appareil équipé d'Android.
Sur le même sujet :
- HTC : détails sur la plainte d'Apple
- Apple attaque HTC

Rappelons que HTC a été la première société à commercialiser un appareil équipé d'Android.
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L'Office américain des brevets a accordé à Apple la propriété du design unibody et du trackpad élargi en verre, que la firme de Cupertino a cherché à protéger par une série de trois brevets déposés entre 2008 et 2009.
Les deux premiers couvrent le MacBook Air, sorti en 2008. Le premier protège le design du trackpad élargi, tandis que le second protège son profil unibody, plus fin à l'avant et s'élargissant jusqu'à la trappe camouflant les ports.
Le troisième brevet concerne lui le design des MacBook Pro (coque unibody et écran à LED couvert par une glace), détaillant le processus de leur fabrication, insistant d'ailleurs sur leur côté écologique.
Les deux premiers couvrent le MacBook Air, sorti en 2008. Le premier protège le design du trackpad élargi, tandis que le second protège son profil unibody, plus fin à l'avant et s'élargissant jusqu'à la trappe camouflant les ports.
Le troisième brevet concerne lui le design des MacBook Pro (coque unibody et écran à LED couvert par une glace), détaillant le processus de leur fabrication, insistant d'ailleurs sur leur côté écologique.
HTC a répondu par la surprise à l'annonce d'Apple d'une procédure judiciaire à son encontre. Dans une réponse faite à Gizmodo, le fabricant de mobiles explique qu'il a été averti par la presse et qu'il n'a encore rien reçu d'Apple. Ne pouvant commenter plus avant, HTC s'en tient à affirmer qu'il respecte la propriété intellectuelle et que, de son côté, il a innové et breveté ses inventions depuis 13 ans.
Les plaintes sont disponibles sous la forme de PDF (celle déposée auprès de l'International Trade Commission et celle auprès de la Cour du district du Delaware).
Les brevets en question - certains figurent déjà dans la plainte à l'encontre de Nokia - sont parfois détaillés (l'un d'entre eux au moins est même crédité à NeXT et Bertrand Serlet, ancien de cette société et actuel patron du logiciel chez Apple).
Les smartphones pointés du doigt par Apple sont soit équipés de Windows Mobile, soit d'Android, jusqu'au modèle fabriqué pour Google, le Nexus One. La liste comprend aussi les HTC Dream (le G1 en Europe), le Magic (myTouch 3G), Hero, Droid Eris, Touch Pro, Touch Diamond, Touch Pro2, Tilt II, Pire, HD2 et Imagio. De futurs modèles, certains déjà annoncés par HTC, sont susceptibles d'être aussi concernés précise Apple.
Mais plus que Windows Mobile (présent sur les modèles où le mode d'utilisation d'un DSP est contestée) ce sont surtout les téléphones avec Android qui sont cités à de multiples reprises pour des brevets logiciels. Certains portent sur le fonctionnement de l'OS, d'autres sur la gestion de l'énergie au sein d'une caméra, cités aussi le défilement de listes à l'écran, la mise à l'échelle ou la rotation via un écran tactile ou tout simplement l'action de déverrouiller l'appareil par un geste sur l'écran appliqué sur une image symbolisant cette commande…
Apple souhaite obtenir une injonction permanente visant à interdire l'import et la vente sur le sol américain des smartphones utilisant les technologies couvertes par ces brevets. Ce qui pourrait avoir aussi, par ricochet, des implications pour Google. Apple entend également obtenir le triple des dommages et intérêts, post et pré-jugement, au taux maximum accordé par la loi. Sans omettre le remboursement des frais de procédure et d'avocat.
Les plaintes sont disponibles sous la forme de PDF (celle déposée auprès de l'International Trade Commission et celle auprès de la Cour du district du Delaware).
Les brevets en question - certains figurent déjà dans la plainte à l'encontre de Nokia - sont parfois détaillés (l'un d'entre eux au moins est même crédité à NeXT et Bertrand Serlet, ancien de cette société et actuel patron du logiciel chez Apple).
Les smartphones pointés du doigt par Apple sont soit équipés de Windows Mobile, soit d'Android, jusqu'au modèle fabriqué pour Google, le Nexus One. La liste comprend aussi les HTC Dream (le G1 en Europe), le Magic (myTouch 3G), Hero, Droid Eris, Touch Pro, Touch Diamond, Touch Pro2, Tilt II, Pire, HD2 et Imagio. De futurs modèles, certains déjà annoncés par HTC, sont susceptibles d'être aussi concernés précise Apple.

Mais plus que Windows Mobile (présent sur les modèles où le mode d'utilisation d'un DSP est contestée) ce sont surtout les téléphones avec Android qui sont cités à de multiples reprises pour des brevets logiciels. Certains portent sur le fonctionnement de l'OS, d'autres sur la gestion de l'énergie au sein d'une caméra, cités aussi le défilement de listes à l'écran, la mise à l'échelle ou la rotation via un écran tactile ou tout simplement l'action de déverrouiller l'appareil par un geste sur l'écran appliqué sur une image symbolisant cette commande…
Apple souhaite obtenir une injonction permanente visant à interdire l'import et la vente sur le sol américain des smartphones utilisant les technologies couvertes par ces brevets. Ce qui pourrait avoir aussi, par ricochet, des implications pour Google. Apple entend également obtenir le triple des dommages et intérêts, post et pré-jugement, au taux maximum accordé par la loi. Sans omettre le remboursement des frais de procédure et d'avocat.
Apple vient de faire savoir par voie de communiqué de presse qu'elle venait de lancer une procédure judiciaire à l'encontre de HTC, pour violation d'une vingtaine de ses brevets liés à l'interface, l'architecture interne, et le matériel de l'iPhone, auprès de l'International Trade Commission, et de la Cour du district du Delaware.
«Nous pouvons regarder nos concurrents voler nos inventions brevetées sans rien faire, ou nous pouvons essayer d'y remédier. Nous avons décidé d'y remédier », déclare Steve Jobs. « Nous pensons que la concurrence est une chose saine, mais nos concurrents devraient créer leur propre technologie originale, et non voler la nôtre.»
A noter que HTC est le premier constructeur à avoir intégré le multitouch à ses smartphones de manière "décomplexée", et qu'elle utilise une version personnalisée d'Android, ainsi que Windows Mobile, dans ses appareils. Apple est également en délicatesse avec Nokia auprès des mêmes cours de justice. Les relations deviennent donc nettement moins cordiales dans le monde de la téléphonie mobile… qui sera le suivant ?
«Nous pouvons regarder nos concurrents voler nos inventions brevetées sans rien faire, ou nous pouvons essayer d'y remédier. Nous avons décidé d'y remédier », déclare Steve Jobs. « Nous pensons que la concurrence est une chose saine, mais nos concurrents devraient créer leur propre technologie originale, et non voler la nôtre.»
A noter que HTC est le premier constructeur à avoir intégré le multitouch à ses smartphones de manière "décomplexée", et qu'elle utilise une version personnalisée d'Android, ainsi que Windows Mobile, dans ses appareils. Apple est également en délicatesse avec Nokia auprès des mêmes cours de justice. Les relations deviennent donc nettement moins cordiales dans le monde de la téléphonie mobile… qui sera le suivant ?

Après avoir revu sa souris, Apple travaillerait-elle à un nouveau trackpad pour ses ordinateurs portables ? La chose n'est pas impossible, Apple a déposé le 24 août 2009 la marque Magic TrackPad. Ces dernières années, Apple a déposé de multiples brevets pour améliorer le fonctionnement de ce dispositif. À suivre…
Un brevet, intitulé "périphérique d'entrée à reconnaissance de forme", a été déposé par Apple en 2004 puis représenté en octobre 2009. Celui-ci présente un iMac G4 "tournesol" doté d'un écran tactile capable de reconnaître des objets qu'on y appose.
Le procédé permettrait ainsi d'utiliser des objets qui constitueraient des clés physiques permettant d'accorder l'accès à certaines données, ou de configurer le système en fonction de l'utilisateur reconnu par ce biais. La version de 2004 du brevet ne faisait pas mention du multitouch, une technologie qu'Apple a depuis bien explorée. Rappelons également qu'une rumeur indique qu'un iMac 22" à écran multitouch devrait sortir dans le courant de l'année (voir Du multitouch sur un iMac cette année ?).
A voir également :
Nouveau brevet décrivant un iMac multitouch

Le procédé permettrait ainsi d'utiliser des objets qui constitueraient des clés physiques permettant d'accorder l'accès à certaines données, ou de configurer le système en fonction de l'utilisateur reconnu par ce biais. La version de 2004 du brevet ne faisait pas mention du multitouch, une technologie qu'Apple a depuis bien explorée. Rappelons également qu'une rumeur indique qu'un iMac 22" à écran multitouch devrait sortir dans le courant de l'année (voir Du multitouch sur un iMac cette année ?).
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Dans la bataille sans fin qui oppose Nokia et Apple, un nouveau développement a eu lieu : Apple a déposé vendredi les écritures de ses avocats auprès de la cour de Wilmington dans le Delaware, où elle avait initié sa contre-attaque (voir Nokia : Apple contre-attaque). Dans celles-ci, Apple accuse Nokia d'avoir dissimulé l'existence de ses brevets lors de l'élaboration de standards sans fil, notamment le WiFi et la 3G, auxquels elle participait, pour finir par les révéler une fois les standards approuvés. Apple accuse Nokia d'avoir trompé cinq consortiums différents, s'arrogeant ainsi un monopole de fait. Selon Apple, ce monopole permet à Nokia d'exiger des royalties excessives, en conséquence de quoi, Apple a ajouté une clause antitrust à ses requêtes.
Apple ajoute que, Nokia ayant perdu des parts de marché au profit de l'iPhone, non contente d'exiger des royalties exorbitants, elle a également essayé d'extorquer des brevets protégeant l'iPhone afin de bénéficier de ses fonctionnalités exclusives, une exigence inacceptable concernant les brevets afférent à un standard : en pareil cas, les ayant-droits sont censés proposer une licence d'exploitation de leurs brevets dans des termes qui soient "équitables, raisonnables et non discriminatoires", selon la formule consacrée. Si Nokia s'est effectivement rendue coupable des faits qu'Apple lui reproche, elle aurait donc dépassé la ligne jaune. Si les arguments d'Apple sont clairs concernant l'équité et la discrimination, reste à déterminer ce qu'implique le terme "raisonnable", sur lequel les deux parties semblent être en profond désaccord.
Outre les procédures judiciaires, les deux sociétés ont intenté une action en demande réciproque d'interdiction d'importation de leur produits respectifs sur le territoire américain auprès de l'International Trade Commission, qui a indiqué récemment qu'elle allait étudier les deux plaintes (voir Nokia 1 - Apple 1).
merci Frédéric
Apple ajoute que, Nokia ayant perdu des parts de marché au profit de l'iPhone, non contente d'exiger des royalties exorbitants, elle a également essayé d'extorquer des brevets protégeant l'iPhone afin de bénéficier de ses fonctionnalités exclusives, une exigence inacceptable concernant les brevets afférent à un standard : en pareil cas, les ayant-droits sont censés proposer une licence d'exploitation de leurs brevets dans des termes qui soient "équitables, raisonnables et non discriminatoires", selon la formule consacrée. Si Nokia s'est effectivement rendue coupable des faits qu'Apple lui reproche, elle aurait donc dépassé la ligne jaune. Si les arguments d'Apple sont clairs concernant l'équité et la discrimination, reste à déterminer ce qu'implique le terme "raisonnable", sur lequel les deux parties semblent être en profond désaccord.
Outre les procédures judiciaires, les deux sociétés ont intenté une action en demande réciproque d'interdiction d'importation de leur produits respectifs sur le territoire américain auprès de l'International Trade Commission, qui a indiqué récemment qu'elle allait étudier les deux plaintes (voir Nokia 1 - Apple 1).
merci Frédéric
L'office américain des brevets a rendu public un nouveau brevet d'Apple qui illustre ce pourrait devenir la Magic Mouse. Après le précédent brevet du genre qui voyait une souris se faire équiper de capteurs de mouvement et de force (lire : Apple veut vous aider à trouver une place de parking), Apple se penche cette fois sur l'utilisation d'un gyroscope à trois axes.
Le socle de la souris ne serait plus plat, mais convexe, afin de simplifier sa manœuvre : à la manière d'un avion, cette souris se manipulerait selon trois axes, celui du roulis, celui du tangage, et celui du lacet. Les mouvements sur chaque axe provoqueraient des actions, pour une marge de manœuvre bien plus large que ce que permet aujourd'hui la Magic Mouse.
En y ajoutant les capteurs de mouvement déjà existants (capteur laser), ceux qui ont déjà été brevetés (accéléromètre) et ce nouveau gyroscope, on comprend que malgré la généralisation du tactile multipoint sur ses appareils mobiles, Apple ne compte pas tuer tout de suite la souris sur ses ordinateurs de bureau.
Le socle de la souris ne serait plus plat, mais convexe, afin de simplifier sa manœuvre : à la manière d'un avion, cette souris se manipulerait selon trois axes, celui du roulis, celui du tangage, et celui du lacet. Les mouvements sur chaque axe provoqueraient des actions, pour une marge de manœuvre bien plus large que ce que permet aujourd'hui la Magic Mouse.
En y ajoutant les capteurs de mouvement déjà existants (capteur laser), ceux qui ont déjà été brevetés (accéléromètre) et ce nouveau gyroscope, on comprend que malgré la généralisation du tactile multipoint sur ses appareils mobiles, Apple ne compte pas tuer tout de suite la souris sur ses ordinateurs de bureau.
Après avoir affirmé il y a deux semaines qu'elle allait examiner la procédure de Nokia contre Apple, l'International Trade Commission (ITC) vient de faire savoir qu'elle étudierait également la requête d'Apple vis-à-vis de son concurrent.
Une guerre juridique a éclaté entre les deux sociétés en octobre dernier. Elles s'accusent réciproquement de violation de brevets. Habituellement, la commission américaine du commerce international (ITC) met 15 mois en moyenne pour examiner ce genre de procédures.
Rappelons que Nokia et Apple ont demandé à l'ITC de suspendre la commercialisation des produits de l'autre. Rappelons également que le but de cette agence indépendante est de veiller à ce que les entreprises n'aient pas recours à des pratiques abusives (cela inclut la violation de brevets) sur le marché américain.
Même si les piques se sont multipliées entre les deux sociétés dernièrement, il est probable qu'Apple et Nokia finissent par trouver un accord à l'amiable. À suivre…
Sur le même sujet :
- L'ITC va se pencher sur le cas Apple/Kodak
- Nokia furieuse des déclarations de Jobs
Une guerre juridique a éclaté entre les deux sociétés en octobre dernier. Elles s'accusent réciproquement de violation de brevets. Habituellement, la commission américaine du commerce international (ITC) met 15 mois en moyenne pour examiner ce genre de procédures.
Rappelons que Nokia et Apple ont demandé à l'ITC de suspendre la commercialisation des produits de l'autre. Rappelons également que le but de cette agence indépendante est de veiller à ce que les entreprises n'aient pas recours à des pratiques abusives (cela inclut la violation de brevets) sur le marché américain.
Même si les piques se sont multipliées entre les deux sociétés dernièrement, il est probable qu'Apple et Nokia finissent par trouver un accord à l'amiable. À suivre…
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MacBrains attire notre attention sur un nouveau brevet déposé par Apple et qui vient juste d'être publié. Il traite de la sécurité sur l'iPhone, mais son champ d’applications concerne le Mac.
Déposé le 12 août 2008, ce brevet (US 20100042954) reproduit le fonctionnement des molettes présentes sur les coffres fort. Il vous faut effectuer une rotation de l'appareil afin d'entrer le bon code.
Apple utilisera-t-elle un jour ce procédé pour déverrouiller l'iPhone ? Quoi qu'il en soit, il est intéressant de noter qu'avec le brevet en question, un croquis montre la page d'accueil de l'iPhone avec plusieurs applications inconnues à ce jour.
Lock permettait de déverrouiller le Macintosh. Les deux appareils seraient liés comme peuvent l'être un ordinateur et un périphérique Bluetooth par exemple. Apple explique que seule la présence de l'iPhone à proximité permettrait d'accéder au Mac. Le code pourrait être une suite de chiffres ou encore une suite de mouvements… >> Lire la suite
Déposé le 12 août 2008, ce brevet (US 20100042954) reproduit le fonctionnement des molettes présentes sur les coffres fort. Il vous faut effectuer une rotation de l'appareil afin d'entrer le bon code.

Apple utilisera-t-elle un jour ce procédé pour déverrouiller l'iPhone ? Quoi qu'il en soit, il est intéressant de noter qu'avec le brevet en question, un croquis montre la page d'accueil de l'iPhone avec plusieurs applications inconnues à ce jour.

Lock permettait de déverrouiller le Macintosh. Les deux appareils seraient liés comme peuvent l'être un ordinateur et un périphérique Bluetooth par exemple. Apple explique que seule la présence de l'iPhone à proximité permettrait d'accéder au Mac. Le code pourrait être une suite de chiffres ou encore une suite de mouvements… >> Lire la suite
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Mars 2010