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Les Anglais aimeraient qu'Apple paie plus d'impôts [12.04.2012 13:57 - CL]
Les grands groupes high-tech comme Amazon, Apple et Google, réalisent d'importants chiffres d'affaires dans les principaux pays européens, mais ne paient que très peu d'impôts. La ficelle est vieille comme le monde (ou presque), ces sociétés installent leurs sièges européens dans les pays où le taux d'imposition est le plus avantageux.
Ainsi, la marque à la pomme en Europe opère principalement depuis l'Irlande et le Luxembourg (pour iTunes). C'est le cas également de Google qui a son siège en Europe à Dublin ou encore d’Amazon, qui a déménagé en 2006 au Luxembourg.
D'après le Daily Mail, Apple aurait au Royaume-Uni payé moins de 10 millions de livres sterling d'impôts pour l'exercice clos en septembre 2010 alors qu'elle a réalisé un chiffre d'affaires de 600 millions.
En Angleterre comme en France, pour faire simple, Apple dispose de deux filiales : la première, Apple UK, qui ressemble de plus en plus à une coquille vide avec un champ d'action de plus en plus limité, et la seconde, Apple Retail, qui gère le réseau de magasins Apple Store.
Mais si l'on prend l'ensemble des canaux de distribution, les ventes de produits Apple sont bien supérieures aux chiffres annoncés. La firme de Cupertino aurait réalisé durant l'exercice plus de 6 milliards de livres sterling (soit 7,2 milliards d'euros).
Les méthodes fiscales pourraient faire l'objet d'une enquête du fisc britannique, qui a récemment lancé une enquête au sujet d’Amazon. En France également, il se murmure que ces grands groupes pourraient faire l'objet d'une enquête. C'est déjà le cas de Google France (lire : Un redressement fiscal pour Google France ?). Et en cas d'issue favorable, d'autres dossiers dont celui d'Apple pourrait faire l'objet d'une enquête.
Interrogé sur cette problématique, Eric Schmidt, le président exécutif de Google, avait indiqué que ce problème incombait à la législation et au gouvernement britanniques. L'année dernière, il avait déclaré lors d'un entretien : "Il est vrai que nous pourrions payer plus d'impôts, mais nous devrions le faire de manière volontaire. De toute manière, je pense qu'il est interdit d'aller voir mes actionnaires en leur disant : " nous avons regardé les législations dans 200 pays et comme nous nous sentons désolés pour les Britanniques, nous voulons payer plus d'impôts qu'ils ne nous le demandent..."
Ainsi, la marque à la pomme en Europe opère principalement depuis l'Irlande et le Luxembourg (pour iTunes). C'est le cas également de Google qui a son siège en Europe à Dublin ou encore d’Amazon, qui a déménagé en 2006 au Luxembourg.
D'après le Daily Mail, Apple aurait au Royaume-Uni payé moins de 10 millions de livres sterling d'impôts pour l'exercice clos en septembre 2010 alors qu'elle a réalisé un chiffre d'affaires de 600 millions.
En Angleterre comme en France, pour faire simple, Apple dispose de deux filiales : la première, Apple UK, qui ressemble de plus en plus à une coquille vide avec un champ d'action de plus en plus limité, et la seconde, Apple Retail, qui gère le réseau de magasins Apple Store.
Mais si l'on prend l'ensemble des canaux de distribution, les ventes de produits Apple sont bien supérieures aux chiffres annoncés. La firme de Cupertino aurait réalisé durant l'exercice plus de 6 milliards de livres sterling (soit 7,2 milliards d'euros).
Les méthodes fiscales pourraient faire l'objet d'une enquête du fisc britannique, qui a récemment lancé une enquête au sujet d’Amazon. En France également, il se murmure que ces grands groupes pourraient faire l'objet d'une enquête. C'est déjà le cas de Google France (lire : Un redressement fiscal pour Google France ?). Et en cas d'issue favorable, d'autres dossiers dont celui d'Apple pourrait faire l'objet d'une enquête.
Interrogé sur cette problématique, Eric Schmidt, le président exécutif de Google, avait indiqué que ce problème incombait à la législation et au gouvernement britanniques. L'année dernière, il avait déclaré lors d'un entretien : "Il est vrai que nous pourrions payer plus d'impôts, mais nous devrions le faire de manière volontaire. De toute manière, je pense qu'il est interdit d'aller voir mes actionnaires en leur disant : " nous avons regardé les législations dans 200 pays et comme nous nous sentons désolés pour les Britanniques, nous voulons payer plus d'impôts qu'ils ne nous le demandent..."
Pour la première fois, la valeur de l'action d'Apple a dépassé celle de Google. Une courte tête séparait les deux entreprises à la clôture : 633,68$ pour l'une et 632,32$ pour la seconde. 1,36$ de symbole.
La courbe d'Apple s'est fixée à son énième record et semble n'avoir que le ciel comme limite lorsqu'on l'observe sur les 5 dernières années (à droite celle de Google, mais avec des ordonnées de valeurs différentes). Il lui faudra encore se pousser (très légèrement) du col pour faire mieux que Google en tous points. Le moteur de recherche a connu un pic à 714,87$, c'était en décembre 2007…
merci Adrien
La courbe d'Apple s'est fixée à son énième record et semble n'avoir que le ciel comme limite lorsqu'on l'observe sur les 5 dernières années (à droite celle de Google, mais avec des ordonnées de valeurs différentes). Il lui faudra encore se pousser (très légèrement) du col pour faire mieux que Google en tous points. Le moteur de recherche a connu un pic à 714,87$, c'était en décembre 2007…
merci Adrien
Apple publiera le 24 avril les résultats de son deuxième trimestre 2012. C'est un trimestre généralement "creux" (façon de parler s'agissant d'Apple), d'autant que le précédent engrange les ventes de Noël.L'événement marquant durant cette période fut le lancement du nouvel iPad (accompagné de l'Apple TV). Il est utile à cet effet de rappeler que sur tout le deuxième trimestre de 2011, Apple avait écoulé 4,6 millions d'iPad. Durant le seul week-end de lancement du nouvel iPad, les ventes cumulées de ce modèle se sont établies à 3 millions d'unités.
JP Morgan, dans une note à ses clients envoyée aujourd'hui, mise sur 13,7 millions d'iPad vendus. Il s'attend aussi à 31,1 millions d'iPhone (18,6 millions annoncés par Apple en 2011) ; 4,5 millions de Mac (3,7 millions en 2011) et 7,4 millions d'iPod (9 millions en 2011).
L'année dernière à la même époque, Apple avait annoncé un chiffre d'affaires de 24,67 milliards de dollars et quasiment 6 milliards de bénéfices. Cette année, Apple table sur un CA trimestriel de 32,5 milliards de dollars. JP Morgan quant à lui pousse le curseur jusqu’à 39,1 milliards de dollars.
[MàJ@11h53] : les 3 millions donnés par Apple concernaient uniquement le nouveau modèle d'iPad, sans le renfort de l'iPad 2 comme écrit précédemment. On appréciera d'autant plus la performance.
Un problème informatique a provoqué la confusion sur les marchés boursiers vendredi, affectant principalement l'action Apple, qui a instantanément perdu 50 $. Le fautif s'appelle Better Alternative Trading System, un système informatique responsable d'environ 10 % des échanges sur le NYSE et le NASDAQ.À 10H57 heure de New York, soit 16h57 heure de Paris, ce système a ordonné une transaction sur 100 actions Apple à un prix excessivement inférieur au cours officiel, provoquant une chute spectaculaire d'AAPL à 542,80 $, alors qu'elle avait commencé la journée à 597,84 $. Deux transactions successives ont permis de rapidement rectifier le cours, un aller-retour qui a provoqué la suspension temporaire de la cotation d'Apple jusqu'à 11h02.
Quelques minutes plus tôt, Bats avait donné l'alerte sur un possible problème de son système informatique avec toutes les sociétés dont le symbole était compris entre A et BF. Il a donc affecté AAPL mais aussi… BATS, qui faisait justement son entrée en bourse cette semaine. Côté à 16 $ hier, son action est tombée à quelques centimes, et la société a décidé d'annuler sa procédure d'introduction en bourse.
Bats est un de ces systèmes informatiques automatiques de transactions à haute fréquence pilotés par des algorithmes qui sont désormais responsables de 55 % des échanges aux États-Unis — seuls 32 % des échanges sont désormais réalisés par des spécialistes humains. Ce système dont le fonctionnement est particulièrement décrié a l'an dernier réalisé en moyenne 29 000 opérations par seconde avec une disponibilité de 99,94 %.
Un système qui se veut donc fiable, mais qui provoque en cas de panne de graves problèmes, comme le flash crash de 2010 et donc ce flash crash de l'action Apple. AAPL a fini la journée sur une légère baisse de 0,55 % à 596,05 $.
Apple a fini la séance pour la première fois au-dessus des 600 $. Le titre s'adjuge 2,65 % à 601,10 $. Il s'agit bien entendu d'un nouveau record historique pour la firme de Cupertino dont la valorisation en bourse avoisine désormais les 560 milliards de dollars.
L'environnement est extrêmement favorable pour l'action Apple ces temps-ci. De nombreux analystes ont revu récemment leurs objectifs de cours à la hausse. L'annonce d'Apple de reverser des dividendes a également été très bien accueillie par les milieux financiers. À tout cela, il faut ajouter les ventes record du nouvel iPad qui devraient permettre au cours de l'action de continuer sur sa lancée.
Apple > Apple annonce le versement de dividendes et un programme de rachat d'actions [19.03.2012 13:35 - AZ]
À quelques minutes du début d'une conférence de presse qui devrait préciser cette décision, Apple a annoncé qu'elle verserait désormais des dividendes à ses actionnaires et qu'elle allait procéder à un programme de rachat d'actions.
Le dividende trimestriel sera de l'ordre de 2,65 $ par action et sera versé à partir du quatrième trimestre fiscal 2012, qui commence le 1er juillet prochain. C'est la première fois depuis 1995 qu'Apple versera un dividende à ses actionnaires, signe que l'ère Steve Jobs est bien finie : la légende veut que le co-fondateur de la société eût été viscéralement opposé à cette pratique. Cette pratique permet néanmoins de « fidéliser » les investisseurs et de rendre l'action moins sensible à leurs éventuels caprices. Les cadres d'Apple (hors Tim Cook) sont aussi concernés par cette décision, qui doit aussi les retenir de partir à la concurrence. Selon Peter Oppenheimer, directeur financier d'Apple, le versement d'un dividende devrait permettre d'écouler 45 milliards de dollars sur trois ans. Cette décision doit être confirmée par le conseil d'administration de la société.
Un conseil d'administration qui a d'ores et déjà autorisé le lancement d'un programme de rachat d'actions à hauteur de 10 milliards de dollars à partir du 30 septembre 2012, date du début de l'exercice fiscal 2013 d'Apple. Ce programme, qui sera conduit sur une période de trois ans, est officiellement conçu pour renforcer la valeur de l'action dans les procédures internes d'attributions d'options. Comme le versement d'un dividende cependant, il renforce la valeur de l'action Apple pour les investisseurs : Apple rachète ici l'équivalent d'1,8 % de ses actions à leur dernier cours public, autant d'actions qui ne seront plus en circulation, augmentant la valeur de celles qui restent. Ce mouvement est néanmoins d'une ampleur extrêmement limitée dans les conditions actuelles.
« Nous avons utilisé une partie de nos liquidités pour investir en augmentant nos dépenses de recherche et développement, par des acquisitions, des ouvertures de boutiques, des immobilisations d'actif dans notre chaîne de fournisseurs et le développement de notre infrastructure. » déclare Tim Cook, le CEO d'Apple, qui assure que ces mouvements continueront. « Même avec ces investissements », poursuit-il, « nous avons toujours un bas de laine en cas d'occasion stratégique et suffisamment d'argent pour les opérations quotidiennes. », suffisamment pour s'offrir le luxe de verser un dividende et racheter des actions. Il est vrai que cette politique devrait être neutre voire rentable pour Apple : les 55 milliards de « dépenses » annoncés sont potentiellement financés par les seuls intérêts et la croissance de sa masse actuelle de liquidités et de son action, rendue encore plus attractive, sur ces trois prochaines années.
Le dividende trimestriel sera de l'ordre de 2,65 $ par action et sera versé à partir du quatrième trimestre fiscal 2012, qui commence le 1er juillet prochain. C'est la première fois depuis 1995 qu'Apple versera un dividende à ses actionnaires, signe que l'ère Steve Jobs est bien finie : la légende veut que le co-fondateur de la société eût été viscéralement opposé à cette pratique. Cette pratique permet néanmoins de « fidéliser » les investisseurs et de rendre l'action moins sensible à leurs éventuels caprices. Les cadres d'Apple (hors Tim Cook) sont aussi concernés par cette décision, qui doit aussi les retenir de partir à la concurrence. Selon Peter Oppenheimer, directeur financier d'Apple, le versement d'un dividende devrait permettre d'écouler 45 milliards de dollars sur trois ans. Cette décision doit être confirmée par le conseil d'administration de la société.
Un conseil d'administration qui a d'ores et déjà autorisé le lancement d'un programme de rachat d'actions à hauteur de 10 milliards de dollars à partir du 30 septembre 2012, date du début de l'exercice fiscal 2013 d'Apple. Ce programme, qui sera conduit sur une période de trois ans, est officiellement conçu pour renforcer la valeur de l'action dans les procédures internes d'attributions d'options. Comme le versement d'un dividende cependant, il renforce la valeur de l'action Apple pour les investisseurs : Apple rachète ici l'équivalent d'1,8 % de ses actions à leur dernier cours public, autant d'actions qui ne seront plus en circulation, augmentant la valeur de celles qui restent. Ce mouvement est néanmoins d'une ampleur extrêmement limitée dans les conditions actuelles.
« Nous avons utilisé une partie de nos liquidités pour investir en augmentant nos dépenses de recherche et développement, par des acquisitions, des ouvertures de boutiques, des immobilisations d'actif dans notre chaîne de fournisseurs et le développement de notre infrastructure. » déclare Tim Cook, le CEO d'Apple, qui assure que ces mouvements continueront. « Même avec ces investissements », poursuit-il, « nous avons toujours un bas de laine en cas d'occasion stratégique et suffisamment d'argent pour les opérations quotidiennes. », suffisamment pour s'offrir le luxe de verser un dividende et racheter des actions. Il est vrai que cette politique devrait être neutre voire rentable pour Apple : les 55 milliards de « dépenses » annoncés sont potentiellement financés par les seuls intérêts et la croissance de sa masse actuelle de liquidités et de son action, rendue encore plus attractive, sur ces trois prochaines années.
Apple organisera aujourd'hui une conférence téléphonique à 14 heures pour dévoiler ses plans concernant ses liquidités qui au premier trimestre avoisinaient les 100 milliards de dollars. Cette conférence sera dirigée par Tim Cook et Peter Oppenheimer (directeur financier). Dans un communiqué, il est indiqué que les dirigeants d'Apple s'exprimeront exclusivement sur ce sujet.
Les liquidités d'Apple font l'objet de bien des questions depuis quelques semaines. Plusieurs analystes sont persuadés qu'Apple va finir par céder à la pression ambiante et va lancer un programme de reversement de dividendes. La dernière fois qu'Apple avait pris une pareille décision, c'était en 1995. Ce n'est pas la seule option qui s’offre aux dirigeants d’Apple. Ils pourraient tout aussi bien lancer un programme de rachat d'actions.
Les liquidités d'Apple font l'objet de bien des questions depuis quelques semaines. Plusieurs analystes sont persuadés qu'Apple va finir par céder à la pression ambiante et va lancer un programme de reversement de dividendes. La dernière fois qu'Apple avait pris une pareille décision, c'était en 1995. Ce n'est pas la seule option qui s’offre aux dirigeants d’Apple. Ils pourraient tout aussi bien lancer un programme de rachat d'actions.
En mars 2010, Tim Cook avait obtenu 75 000 stock options d'Apple en récompense de ses bonnes performances alors qu'il remplaçait Steve Jobs lors de son congé maladie (lire Tim Cook : un intérim à 5 millions). Ces options étaient soumises à des restrictions de date : mars 2011 pour une moitié, qu'il a immédiatement vendues (lire Les dirigeants d'Apple écoulent leurs actions) empochant 7,02 millions de dollars après impôts, et mars 2012 pour la seconde.
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, Tim Cook a vendu ce deuxième lot, pour un bénéfice après impôts de 11,1 millions de dollars.
En outre, lorsque Tim Cook a pris officiellement la suite de Steve Jobs aux gouvernes d'Apple l'année dernière, le conseil d'administration lui a attribué un million de stock options, bloquées sur 10 ans pour peu qu'il reste à son poste (lire Tim Cook : 1 million d'actions sous condition).
Les mêmes causes produisant les mêmes effets, Tim Cook a vendu ce deuxième lot, pour un bénéfice après impôts de 11,1 millions de dollars.
En outre, lorsque Tim Cook a pris officiellement la suite de Steve Jobs aux gouvernes d'Apple l'année dernière, le conseil d'administration lui a attribué un million de stock options, bloquées sur 10 ans pour peu qu'il reste à son poste (lire Tim Cook : 1 million d'actions sous condition).
Maintenant qu'Apple est la première capitalisation boursière, elle n'est plus une société tout à fait comme les autres aux États-Unis. Elle est souvent prise à partie et est au coeur du débat politique américain. Son modèle est-il bon ? Apple crée-t-elle suffisamment d'emplois aux États-Unis ? Doit-elle fabriquer ses produits sur le territoire américain ?
Barack Obama avait tenté de faire passer le message à Steve Jobs (lire : Obama vient chercher des jobs en Californie). Dans sa biographie, Jobs avait expliqué à ce sujet qu'il était plus facile de construire des usines en Chine qu'aux États-Unis. D'après lui, la réglementation et des charges inutiles rendent les choses plus difficiles (lire : Steve Jobs : anecdotes et extraits de sa biographie). Jusqu'à présent, Apple n'avait pas pris part officiellement à ce débat. C'est désormais chose faite, elle vient de publier une page spéciale sur le sujet sur son site web.
Si l'on ne regarde pas plus loin que le bout de son nez (les politiques sont hélas souvent coutumiers du fait), la situation n'est guère reluisante pour Apple. Elle n'emploie que 47 000 personnes aux États-Unis, dont 27 530 dans son réseau de boutiques.
Le message que la société californienne essaie de faire passer, c'est qu'elle a créé autour de ses produits une véritable industrie. Apple parle d'une "App Economy" qui a généré 210 000 emplois aux États-Unis. Pour enfoncer le clou, la firme de Cupertino précise qu'il y a environ 5000 demandes d'emploi pour des ingénieurs iOS et qu'elle a déjà reversé plus de 4 milliards de dollars à ses partenaires grâce aux ventes réalisées sur sa plate-forme de téléchargement.
A cela, il faut ajouter 257 000 emplois créés par des partenaires d'Apple dans des domaines très variés : développement et fabrication de composants, matériels et équipements, ventes (professionnel et grand public) , transports, santé…
Ce chiffre inclut par exemple les personnes en charge de la production des processeurs pour les terminaux iOS dans une usine au Texas, usine récemment inaugurée et appartenant à Samsung (lire : Apple A5 : made in USA) ou encore les employés de Corning qui sont chargés de produire le verre des écrans d'iPhone et d'iPad.
Si l’on fait l'addition, Apple estime faire travailler directement ou indirectement 514 000 personnes. Et de préciser que ce chiffre est en constante augmentation. La marque à la pomme rappelle qu'elle ne comptait dans ses rangs que 10 000 employés en 2002, contre 47 000 actuellement.
Apple veut même se donner bonne conscience en affirmant qu'elle ne cherche pas à faire de la délocalisation à outrance. Elle explique qu'elle pourrait très bien comme beaucoup d’autres délocaliser en Inde ses centres d'appels qui comptent près de 10 000 employés et faire ainsi d'importantes économies. Mais la firme de Tim Cook juge qu'il est préférable de garder ses emplois aux États-Unis de façon à offrir le meilleur support technique à ses clients.
Lors de la présentation d'OS X Mountain Lion, Phil Schiller avait déclaré aux journalistes présents : "Nous [Apple] commençons à faire certaines choses différemment, maintenant". Manifestement, il n'y a pas que pour la présentation de ses produits que ce discours est valable. Longtemps (trop ?) silencieuse sur le terrain médiatique lorsqu'elle était en proie à des polémiques, Apple a décidé de ne plus se laisser faire. Que ce soit sur la question des conditions de travail de ses sous-traitants en Chine ou sur la question de l'emploi, la marque à la pomme communique désormais, mais à sa manière…
Sur le même sujet :
- Le « marché des applications » aurait créé 466 000 emplois aux États-Unis
L'annonce d'un special event le 7 mars profite à l'action Apple, qui a fini la séance en hausse de 1,3 % à 542,44$. Non seulement l'action établit un nouveau record historique, mais la capitalisation boursière franchit pour la première fois en clôture le cap des 500 milliards de dollars.
L'action Apple a commencé l'année à toute vitesse. Depuis le début de l'année, AAPL s'adjuge d'ores et déjà près de 34 %. À titre de comparaison, le Nasdaq progresse de 13,8 % depuis le 1er janvier.
Au jeu des records, il en reste encore au moins un à battre : celui de la plus grosse capitalisation boursière de tous les temps. C'est Microsoft qui détient ce record depuis maintenant plus de 12 ans. En effet, le 27 décembre 1999, la capitalisation boursière du géant du logiciel était de 612,5 milliards de dollars. Aujourd'hui, elle n'est plus que 267,4 milliards de dollars.
Sur le même sujet :
- Apple défie les lois de la bourse
L'action Apple a commencé l'année à toute vitesse. Depuis le début de l'année, AAPL s'adjuge d'ores et déjà près de 34 %. À titre de comparaison, le Nasdaq progresse de 13,8 % depuis le 1er janvier.
Au jeu des records, il en reste encore au moins un à battre : celui de la plus grosse capitalisation boursière de tous les temps. C'est Microsoft qui détient ce record depuis maintenant plus de 12 ans. En effet, le 27 décembre 1999, la capitalisation boursière du géant du logiciel était de 612,5 milliards de dollars. Aujourd'hui, elle n'est plus que 267,4 milliards de dollars.
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Investir à long terme en bourse, cela paie. À condition bien entendu de miser sur le bon cheval et ça c'est une autre histoire. Si vous aviez acheté pour 16 000 $ en action Apple lors du retour de Steve Jobs aux affaires en 1997, la valorisation de votre portefeuille dépasserait actuellement les 2 millions de dollars !
Et ce n'est pas que de la théorie : Rich et Mary Bleyle l'ont fait et sont devenus millionnaires grâce à l'incroyable ascension de l'action Apple ces quinze dernières années.
Sur les 4000 titres achetés à l'époque, le couple de retraités n'en a vendu que 200. Largement de quoi se payer un aller-retour à Cupertino et assister à la première assemblée générale d'Apple avec Tim Cook en tant que P.D.G.
Si Tim Cook a fait une impression favorable à Rich Bleyle, il regrette que le successeur de Steve Jobs n'ait pas donné d'indications claires concernant l'utilisation qui allait être faite des 100 milliards de dollars de liquidités dont dispose Apple. La question des dividendes n'a toujours pas été tranchée notamment. Non seulement cela pourrait faire au couple de l'argent de poche, mais faire également monter le cours de l'action en attirant davantage d'investisseurs institutionnels.
Reste que le potentiel à la hausse de l'action Apple suscite bon nombre d'interrogations auprès des spécialistes. La capitalisation boursière d'Apple frôle désormais les 500 milliards de dollars. Depuis 1926, la firme de Cupertino est seulement la onzième société à occuper la première place du classement des plus importantes capitalisations boursières aux États-Unis.
Du fait qu'Apple défie en quelque sorte les lois de la gravité et s'aventure désormais en terrain inconnu, les investisseurs ne savent plus comment s'y prendre. Et c'est sans doute également pour cela que son ratio cours / bénéfices est peu élevé par rapport aux autres sociétés du secteur. Il est inférieur à 15, ce qui est faible pour une valeur technologique. À titre de comparaison, avec 557 milliards de dollars, Cisco était en 2000 la principale capitalisation boursière. Mais la société américaine était alors dopée par la bulle Internet. Son ratio cours / bénéfices était alors supérieur à 100.
Comme l'explique le New York Times, si l'action d'Apple croit de 20 % chaque année durant la prochaine décennie (soit un rythme bien moindre qu'actuellement), sa capitalisation boursière dépassera les 3000 milliards de dollars. C'est plus que le produit intérieur brut français !
Mais tôt ou tard se produira la chute. IBM, Microsoft, Cisco ou encore General Electric qui ont également occupé la place de première capitalisation boursière, l'ont appris à leurs dépens. Et la chute n'est pas toujours anticipée, au contraire…
502,60 $ ! L'action Apple a établi hier un nouveau plus haut historique en finissant la séance sur une hausse de 1,86 %. Le cap des 400 $ avait été franchi pour la première fois en juillet dernier.Depuis le premier janvier, l'action Apple enregistre une hausse de près de 25 %. Le titre est actuellement porté par les rumeurs relatives à l'iPad 3 dont la sortie est attendue le mois prochain.
L'action bénéficie également du climat "un peu plus serein" sur les marchés financiers depuis le début de l'année. De plus, Apple a beau aller de record en record, elle reste faiblement valorisée. Le titre se paie 11,5 fois les profits attendus pour l’année, ce qui est relativement faible pour une entreprise dans les hautes technologies. Plusieurs analystes ont désormais des objectifs de cours supérieurs à 600 $.
L'action d'Apple n'en finit pas d'augmenter. Avec une pointe à 496,75 $ aujourd'hui, AAPL atteint quasiment le prix d'un iPad : le modèle WiFi 16 Go est commercialisé 499 $ aux États-Unis. Le seuil symbolique des 500 $ par action est tout proche et on imagine qu'Apple le franchira prochainement.
Plusieurs économistes se sont amusés à comparer la valeur boursière d'Apple avec celle d'autres entreprises américaines. À ce jour, l'entreprise de Tim Cook vaut plus que Microsoft et Google combinés. Ou alors plus que Google, Boeing, Goldman Sachs, General Motors, Ford et Starbucks combinés. Difficile de savoir jusqu'où va encore monter l'action AAPL, mais ceux qui en possèdent ne sont pas à plaindre pour le moment…
Plusieurs économistes se sont amusés à comparer la valeur boursière d'Apple avec celle d'autres entreprises américaines. À ce jour, l'entreprise de Tim Cook vaut plus que Microsoft et Google combinés. Ou alors plus que Google, Boeing, Goldman Sachs, General Motors, Ford et Starbucks combinés. Difficile de savoir jusqu'où va encore monter l'action AAPL, mais ceux qui en possèdent ne sont pas à plaindre pour le moment…
Apple > Bob Mansfield encaisse près de dix millions d'euros de stock options [02.02.2012 18:28 - AZ]
Comme le révèlent des déclarations d'Apple à la SEC, le gendarme américain de la bourse, Bob Mansfield a exercé certaines de ses options, pour un gain de 12,5 millions de dollars (9,49 millions d'euros). Le vice-président d'Apple responsable de l'ingénierie matérielle a exercé son droit d'acheter 30 000 actions au prix de 36,54 $, pour les revendre immédiatement par lots à la moyenne de 452,28 $ par action.Mansfield avait obtenu ces options en juin 2005 et pouvait en bénéficier depuis juin 2009 ; alors qu'elles devaient expirer en juin de cette année et que l'action AAPL a atteint de nouveaux sommets, l'ingénieur en chef d'Apple a maximisé ses profits. Bob Mansfield est un des rares cadres d'Apple exerçant régulièrement ses options : sur ces quatre dernières années, il a écoulé pour plus de 81 millions d'euros d'actions (lire : Bob Mansfield revend tout ou presque de ses actions Apple).
Mansfield ne détient plus que 501 actions Apple, mais il a la possibilité d'exercer 100 000 nouvelles options en 2014, et d'en obtenir 150 000 de plus qu'il pourrait exercer en juin 2013 et en mars 2016. À la condition, bien sûr, qu'il reste chez Apple, pour laquelle il travaille depuis 1999 et l'acquisition de Raycer Graphics, le spécialiste des puces graphiques dont il était vice-président de l'ingénierie.
Apple se porte bien, très bien même si l'on en croit son action. AAPL a encore battu son propre record aujourd'hui avec une pointe à 458,24 $ dans la journée. L'action a terminé la journée à 456,48 $, ce qui est également un record.
Ces excellents scores confirment la place d'Apple en tête des entreprises en terme de capitalisation boursière. Avec 425 milliards de dollars en action, l'entreprise de Tim Cook creuse l'écart avec Exxon Mobil, le numéro deux.
Ces excellents scores confirment la place d'Apple en tête des entreprises en terme de capitalisation boursière. Avec 425 milliards de dollars en action, l'entreprise de Tim Cook creuse l'écart avec Exxon Mobil, le numéro deux.






Mai 2013