Prise en main du MacBook Pro Retina
par Anthony Nelzin le 20.06.2012 à 19:00
Très attendu jusqu'à son annonce à la WWDC, le MacBook Pro Retina se laisse désirer depuis, et n'est disponible qu'au compte-gouttes en boutique. Nous avons enfin réussi à nous en procurer un : l'occasion d'une première prise en main avant un test plus détaillé.

MacBook Air + iPad = MacBook Pro Retina
Bien qu'il soit officiellement le successeur du MacBook Pro 17", le MacBook Pro Retina s'inspire de produits bien moins lourds, puissants et chers : le MacBook Air et l'iPad. Comme le MacBook Air, le MacBook Pro Retina est une machine fermée sans pièces facilement remplaçables, une intégration qui est la condition même de la finesse extrême de cette machine. Il a hérité de l'iPad un écran à haute résolution, ici 220 ppp : suffisant pour ne pas distinguer les pixels à une quarantaine de centimètres et mériter l'appellation « Retina ».

De manière générale, le MacBook Pro Retina reprend le design qui habille la gamme de portables professionnels d'Apple depuis 2008 : on ne sera donc pas surpris de retrouver une coque monocorps en aluminium, un clavier « minitel » noir, et un écran cerclé de la même couleur. Au-delà de cet air de famille néanmoins, tout change.

L'épaisseur, d'abord : le MacBook Pro Retina est 6 mm plus fin que le MacBook Pro 15" et ne dépasse le point le plus épais du MacBook Air que d'un tout petit millimètre. Un fait admirable lorsque l'on se rend compte que dans cette coque si fine, le MacBook Pro Retina case la configuration la plus puissante jamais embarquée par un portable Apple : un processeur Intel Core i7 quadricœur, un SSD d'au moins 256 Go, une puce graphique intégrée Intel HD 4000 et une autre dédiée Nvidia Geforce GT650M avec 1 Go de VRAM.
Les ports ensuite : adieu le FireWire 800, l'Ethernet ou encore le MagSafe, trop épais pour cette machine. Place au nouveau MagSafe 2, à deux ports Thunderbolt, à deux ports USB 3.0, et à un port HDMI. L'Ethernet et le FireWire 800 sont fournis par le biais d'adaptateurs en option, on comprend mieux la présence de deux ports Thunderbolt.

On retrouve un emplacement SD, mais on perd malheureusement l'entrée son, même si l'on garde une sortie analogique / numérique. On remarquera que l'indicateur de batterie, l'indicateur de mise en veille et le capteur infrarouge disparaissent aussi.

Contrairement au MacBook Pro et comme le MacBook Air, le MacBook Pro Retina ne dispose plus d'un bouton d'allumage : il est désormais intégré au clavier, à la place de la touche d'éjection qui n'a plus de sens sur cette machine sans lecteur optique. Le trackpad n'évolue pas — et c'est tant mieux — mais les grilles des haut-parleurs sont désormais plus étroites.
L'écran ne porte plus la mention « MacBook Pro » : celle-ci est transférée sur le capot inférieur de la machine. Ce changement peut paraître étrange, mais il permet de mieux s'immerger dans le contenu : lorsque l'écran est éteint, il est noir d'un bout à l'autre ; lorsqu'il est allumé, aucun élément parasite ne vient distraire. Même pas les reflets, qui diminuent de 75 % grâce à la suppression de la vitre recouvrant la dalle LCD et la fusion des deux couches supérieures, sans la lame d'air intermédiaire qui peut parfois créer de petites aberrations optiques.

De face, ils sont désormais assez difficiles à percevoir, à moins d'être en dessous d'un néon : il semble que l'arrangement des polariseurs ait aussi été revu, ce qui offre un effet « quasi-mat » très loin d'être désagréable. Sur les côtés, on peut néanmoins distinguer plus facilement les reflets, mais c'est une situation qui arrivera moins souvent.
Retina : à voir
Puisque l'on parle de l'écran, il faut évidemment détailler son fonctionnement. À vrai dire, l'« effet Retina » est moins prononcé qu'il n'a pu l'être au lancement de l'iPhone 4 ou même à celui de l'iPad de troisième génération. La distance à l'écran joue sûrement, tout comme la position du corps par rapport à la machine… et sans doute l'habitude.

Cet effet, néanmoins, est bien réel : en mode HiDPI, tout apparaît plus fin sur cet écran. Plus fin, cela veut d'abord dire mieux défini : il est impossible de distinguer le crénelage. Plus fin, cela veut aussi dire… plus fin : une même police d'un même document ouvert dans une même application apparaît légèrement plus fine, plus légère, sur le MacBook Pro Retina. L'ensemble a comme un côté aérien, détaillé et subtil, une impression renforcée par la colorimétrie plus juste et le contraste en hausse.
Avec cet écran, Apple a donc choisi d'augmenter la lisibilité plutôt que la surface utile : le Retina Display compte plus de cinq millions de pixels, contre 1,3 million pour la précédente génération. La définition reste néanmoins la même, 1440 x 900 — mais chaque point est désormais composé de quatre pixels, ce qui offre cette lisibilité, cette clarté, ce détail qui sont si impressionnants et agréables. Vous n'avez pas plus d'« espace » pour disposer vos fenêtres sur le MacBook Pro Retina ; mais tout ce que vous voyez est intensément mieux défini.

De manière assez surprenante, Apple permet de sortir du mode HiDPI pour passer à un mode de mise à l'échelle : on peut ainsi passer du 1440 x 900 Retina à des définitions inférieures ou supérieures. On peut ainsi passer au 1680 x 1050 (le standard des MacBook Pro 15" à écran HD), voire au 1920 x 1200 (la définition horizontale des MacBook Pro 17" à écran HD) : cette fois, on aura plus d'« espace » à l'écran, au profit d'une diminution très légère de la qualité par rapport au mode HiDPI. Très légère, car OS X effectue en fait un rendu à 3360 x 2100 ou 3840 x 2400 avant de mettre à l'échelle.

On n'atteint alors pas la finesse du Retina « natif », mais on écrase complètement les écrans des MacBook Pro de précédente génération à définition équivalente. Accessoirement, à 1920 x 1200, l'écran de ce MacBook Pro pourrait déjà mériter l'appellation Retina. Cette mise à l'échelle, qui se paramètre dans les Préférences système, peut avoir un impact sur les performances, mais il nous a pour le moment été impossible de la quantifier. Après quelques heures d'utilisation, nous sommes régulièrement passés de la définition native au 1920 x 1200, le passage de l'une à l'autre étant très rapide. La première est parfaite pour la rédaction de texte, avec un aspect « papier » ; la deuxième est idéale pour afficher les énormes interfaces d'Aperture ou Final Cut Pro X.

Seul problème, les contenus qui ne sont pas adaptés pour le Retina. Sur le web, du moins dans Safari, les textes sont rendus en HiDPI et ne posent donc pas problème — les images, par contre, en prennent un coup, quoique la compression JPEG masque en partie le problème. On ne parle même pas des applications qui ne sont pas adaptées : le crénelage est particulièrement visible, les textes baveux et les icônes affreuses. Même en sortant du mode HiDPI pour passer au 1920 x 1200, les applications non adaptées semblent floues. Comme pour l'iPhone ou pour l'iPad, il faudra attendre quelque temps avant de profiter à fond du Retina.
Une conclusion partielle
Bref, le premier contact avec le MacBook Pro Retina est plus que positif : c'est une machine (sur)puissante dans un châssis fin, avec un écran de grande qualité aux modes d'affichage polyvalents. Nous réservons pour le moment notre jugement final, mais il serait très étonnant qu'il soit négatif. Le MacBook Pro Retina est incontestablement une très belle machine.

MacBook Air + iPad = MacBook Pro Retina
Bien qu'il soit officiellement le successeur du MacBook Pro 17", le MacBook Pro Retina s'inspire de produits bien moins lourds, puissants et chers : le MacBook Air et l'iPad. Comme le MacBook Air, le MacBook Pro Retina est une machine fermée sans pièces facilement remplaçables, une intégration qui est la condition même de la finesse extrême de cette machine. Il a hérité de l'iPad un écran à haute résolution, ici 220 ppp : suffisant pour ne pas distinguer les pixels à une quarantaine de centimètres et mériter l'appellation « Retina ».

De manière générale, le MacBook Pro Retina reprend le design qui habille la gamme de portables professionnels d'Apple depuis 2008 : on ne sera donc pas surpris de retrouver une coque monocorps en aluminium, un clavier « minitel » noir, et un écran cerclé de la même couleur. Au-delà de cet air de famille néanmoins, tout change.

L'épaisseur, d'abord : le MacBook Pro Retina est 6 mm plus fin que le MacBook Pro 15" et ne dépasse le point le plus épais du MacBook Air que d'un tout petit millimètre. Un fait admirable lorsque l'on se rend compte que dans cette coque si fine, le MacBook Pro Retina case la configuration la plus puissante jamais embarquée par un portable Apple : un processeur Intel Core i7 quadricœur, un SSD d'au moins 256 Go, une puce graphique intégrée Intel HD 4000 et une autre dédiée Nvidia Geforce GT650M avec 1 Go de VRAM.
Le MacBook Pro Retina (à gauche) face au MacBook Pro 15" (image de gauche) et au MacBook Air (image de droite).
Les ports ensuite : adieu le FireWire 800, l'Ethernet ou encore le MagSafe, trop épais pour cette machine. Place au nouveau MagSafe 2, à deux ports Thunderbolt, à deux ports USB 3.0, et à un port HDMI. L'Ethernet et le FireWire 800 sont fournis par le biais d'adaptateurs en option, on comprend mieux la présence de deux ports Thunderbolt.

On retrouve un emplacement SD, mais on perd malheureusement l'entrée son, même si l'on garde une sortie analogique / numérique. On remarquera que l'indicateur de batterie, l'indicateur de mise en veille et le capteur infrarouge disparaissent aussi.

Contrairement au MacBook Pro et comme le MacBook Air, le MacBook Pro Retina ne dispose plus d'un bouton d'allumage : il est désormais intégré au clavier, à la place de la touche d'éjection qui n'a plus de sens sur cette machine sans lecteur optique. Le trackpad n'évolue pas — et c'est tant mieux — mais les grilles des haut-parleurs sont désormais plus étroites.
L'écran ne porte plus la mention « MacBook Pro » : celle-ci est transférée sur le capot inférieur de la machine. Ce changement peut paraître étrange, mais il permet de mieux s'immerger dans le contenu : lorsque l'écran est éteint, il est noir d'un bout à l'autre ; lorsqu'il est allumé, aucun élément parasite ne vient distraire. Même pas les reflets, qui diminuent de 75 % grâce à la suppression de la vitre recouvrant la dalle LCD et la fusion des deux couches supérieures, sans la lame d'air intermédiaire qui peut parfois créer de petites aberrations optiques.

De face, ils sont désormais assez difficiles à percevoir, à moins d'être en dessous d'un néon : il semble que l'arrangement des polariseurs ait aussi été revu, ce qui offre un effet « quasi-mat » très loin d'être désagréable. Sur les côtés, on peut néanmoins distinguer plus facilement les reflets, mais c'est une situation qui arrivera moins souvent.
Retina : à voir
Puisque l'on parle de l'écran, il faut évidemment détailler son fonctionnement. À vrai dire, l'« effet Retina » est moins prononcé qu'il n'a pu l'être au lancement de l'iPhone 4 ou même à celui de l'iPad de troisième génération. La distance à l'écran joue sûrement, tout comme la position du corps par rapport à la machine… et sans doute l'habitude.

Cet effet, néanmoins, est bien réel : en mode HiDPI, tout apparaît plus fin sur cet écran. Plus fin, cela veut d'abord dire mieux défini : il est impossible de distinguer le crénelage. Plus fin, cela veut aussi dire… plus fin : une même police d'un même document ouvert dans une même application apparaît légèrement plus fine, plus légère, sur le MacBook Pro Retina. L'ensemble a comme un côté aérien, détaillé et subtil, une impression renforcée par la colorimétrie plus juste et le contraste en hausse.
Avec cet écran, Apple a donc choisi d'augmenter la lisibilité plutôt que la surface utile : le Retina Display compte plus de cinq millions de pixels, contre 1,3 million pour la précédente génération. La définition reste néanmoins la même, 1440 x 900 — mais chaque point est désormais composé de quatre pixels, ce qui offre cette lisibilité, cette clarté, ce détail qui sont si impressionnants et agréables. Vous n'avez pas plus d'« espace » pour disposer vos fenêtres sur le MacBook Pro Retina ; mais tout ce que vous voyez est intensément mieux défini.

Une capture d'écran du mode HiDPI, qui s'affichera en 2880 x 1800 sur un écran classique. Remarquez la finesse des textes dans la barre de menus.
De manière assez surprenante, Apple permet de sortir du mode HiDPI pour passer à un mode de mise à l'échelle : on peut ainsi passer du 1440 x 900 Retina à des définitions inférieures ou supérieures. On peut ainsi passer au 1680 x 1050 (le standard des MacBook Pro 15" à écran HD), voire au 1920 x 1200 (la définition horizontale des MacBook Pro 17" à écran HD) : cette fois, on aura plus d'« espace » à l'écran, au profit d'une diminution très légère de la qualité par rapport au mode HiDPI. Très légère, car OS X effectue en fait un rendu à 3360 x 2100 ou 3840 x 2400 avant de mettre à l'échelle.

La même fenêtre de Safari, une fois l'écran passé à 1920 x 1200. La capture en PNG pèse près de 8 Mo et mesure 3840 x 2400 pixels.
On n'atteint alors pas la finesse du Retina « natif », mais on écrase complètement les écrans des MacBook Pro de précédente génération à définition équivalente. Accessoirement, à 1920 x 1200, l'écran de ce MacBook Pro pourrait déjà mériter l'appellation Retina. Cette mise à l'échelle, qui se paramètre dans les Préférences système, peut avoir un impact sur les performances, mais il nous a pour le moment été impossible de la quantifier. Après quelques heures d'utilisation, nous sommes régulièrement passés de la définition native au 1920 x 1200, le passage de l'une à l'autre étant très rapide. La première est parfaite pour la rédaction de texte, avec un aspect « papier » ; la deuxième est idéale pour afficher les énormes interfaces d'Aperture ou Final Cut Pro X.

À l'avant-plan, Safari, qui rend le texte en mode Retina. À l'arrière-plan, Chrome, qui n'est pas encore adapté. La comparaison est cruelle. Une bêta de Chrome 21 est en train de conformer son moteur d'affichage des pages à cet écran
Seul problème, les contenus qui ne sont pas adaptés pour le Retina. Sur le web, du moins dans Safari, les textes sont rendus en HiDPI et ne posent donc pas problème — les images, par contre, en prennent un coup, quoique la compression JPEG masque en partie le problème. On ne parle même pas des applications qui ne sont pas adaptées : le crénelage est particulièrement visible, les textes baveux et les icônes affreuses. Même en sortant du mode HiDPI pour passer au 1920 x 1200, les applications non adaptées semblent floues. Comme pour l'iPhone ou pour l'iPad, il faudra attendre quelque temps avant de profiter à fond du Retina.
Une conclusion partielle
Bref, le premier contact avec le MacBook Pro Retina est plus que positif : c'est une machine (sur)puissante dans un châssis fin, avec un écran de grande qualité aux modes d'affichage polyvalents. Nous réservons pour le moment notre jugement final, mais il serait très étonnant qu'il soit négatif. Le MacBook Pro Retina est incontestablement une très belle machine.
| |
8
7
6
5
4
3
2
1
Vos réactions (106 réactions)
Jean Claude Dusse
[20/06/2012 19:13]
Oh oui !! Oh oui!!
J'aimerais bien la voir en string cette belle machine !! Lol
Oh oui !! Oh oui!!
J'aimerais bien la voir en string cette belle machine !! Lol
SolMJ
[20/06/2012 19:18]
Ça donne envie, si j'avais de la thune en rab ne crois que je craquerai illico. :)
À noter qu'il s'agit du 1er portable Apple avec un écran IPS !
Ça donne envie, si j'avais de la thune en rab ne crois que je craquerai illico. :)
À noter qu'il s'agit du 1er portable Apple avec un écran IPS !
iGates
[20/06/2012 19:18]
via iGeneration pour iPad
La machine est un Dieu ou est-elle une femme? Ou simplement une machine?
La machine est un Dieu ou est-elle une femme? Ou simplement une machine?
karting1234
[20/06/2012 19:20]
via MacG Mobile
"l'indicateur de batterie, l'indicateur de mise en veille et le capteur infrarouge disparaissent aussi."
Fais chier ! Fais chier ! Et fais chier !
"l'indicateur de batterie, l'indicateur de mise en veille et le capteur infrarouge disparaissent aussi."
Fais chier ! Fais chier ! Et fais chier !
uiop
[20/06/2012 19:20]
Pour l'avoir vu en boutique, le retina est surtout une mauvaise surprise : le web entier se fout de s'adapter aux exigences d'un écran pareil, donc 99% des sites web sont moches. Et ça ne risque pas de changer de sitôt.
Pour l'avoir vu en boutique, le retina est surtout une mauvaise surprise : le web entier se fout de s'adapter aux exigences d'un écran pareil, donc 99% des sites web sont moches. Et ça ne risque pas de changer de sitôt.
Kinky
[20/06/2012 19:22]
Très joli.
Dommage qu'on ne puisse pas changer la SSD normalement (vu le prix ça serait le MINIMUM, surtout avec un SSD anorexique de 256Go). Du coup c'est juste un macbook air un peut plus puissant avec un écran 15" Retina brillant. Même si les reflets ont été amoindris, ça vaut pas la dalle mate du MBP classique.
Avec la possibilité de mettre à jour mémoire et SSD, un écran IGZO moins énergivore en Retina, une vraie dalle mate comme sur le MBP classique, un SSD 512Go d'entrée, ce MBP Retina aurait été parfait. Espéront que cela soit corrigé avec la révision B, surtout si les vrais MBP disparaissent. Apple avait déjà réintroduit les dalles mates dans les MBP après coup, suite à la bronca générale de tous les pros. Si Apple ne met pas à jour ce MBP Retina, il n'y aura alors plus de portables pros chez Apple.
Très joli.
Dommage qu'on ne puisse pas changer la SSD normalement (vu le prix ça serait le MINIMUM, surtout avec un SSD anorexique de 256Go). Du coup c'est juste un macbook air un peut plus puissant avec un écran 15" Retina brillant. Même si les reflets ont été amoindris, ça vaut pas la dalle mate du MBP classique.
Avec la possibilité de mettre à jour mémoire et SSD, un écran IGZO moins énergivore en Retina, une vraie dalle mate comme sur le MBP classique, un SSD 512Go d'entrée, ce MBP Retina aurait été parfait. Espéront que cela soit corrigé avec la révision B, surtout si les vrais MBP disparaissent. Apple avait déjà réintroduit les dalles mates dans les MBP après coup, suite à la bronca générale de tous les pros. Si Apple ne met pas à jour ce MBP Retina, il n'y aura alors plus de portables pros chez Apple.
damien83
[20/06/2012 19:23]
via iGeneration pour iPad
@uiop
J'ai pas eu cette impression quand je l'ai essuyée tout était parfaitement net !
@uiop
J'ai pas eu cette impression quand je l'ai essuyée tout était parfaitement net !
damien83
[20/06/2012 19:25]
via iGeneration pour iPad
@Kinky
Il a aussi des performance bien meilleur tout de même donc ce n.est pas du tout un MacBook air !
@Kinky
Il a aussi des performance bien meilleur tout de même donc ce n.est pas du tout un MacBook air !
Rigat0n
[20/06/2012 19:28]
via iGeneration pour iPad
@damien83
"J'ai pas eu cette impression quand je l'ai essuyée tout était parfaitement net !"
Priceless, cette phrase :'D
--
Ce MBP fait diablement envie, c'est fou. Et pour répondre à Kinky au dessus, c'est quand même vachement, vachement plus puissant qu'un MBA. Hâte de lire le test, en tout cas.
@damien83
"J'ai pas eu cette impression quand je l'ai essuyée tout était parfaitement net !"
Priceless, cette phrase :'D
--
Ce MBP fait diablement envie, c'est fou. Et pour répondre à Kinky au dessus, c'est quand même vachement, vachement plus puissant qu'un MBA. Hâte de lire le test, en tout cas.
fousfous
[20/06/2012 19:32]
via iGeneration pour iPad
Et après vous faites un concours pour gagner le nouveau MacBook pro hein!
Et après vous faites un concours pour gagner le nouveau MacBook pro hein!
DJBZ
[20/06/2012 19:33]
Combien de fois faudra t-il répéter que le macbook pro rétina n'a rien de commun avec cette bouse qu'est le macbook air, tout juste suffisant pour utiliser text edit.
Le macbook pro rétina, c'est une merveille, un véritable monstre de puissance qui n'a pas de comparaison possible, sinon avec un macbook pro 15" classique.
Combien de fois faudra t-il répéter que le macbook pro rétina n'a rien de commun avec cette bouse qu'est le macbook air, tout juste suffisant pour utiliser text edit.
Le macbook pro rétina, c'est une merveille, un véritable monstre de puissance qui n'a pas de comparaison possible, sinon avec un macbook pro 15" classique.
8
7
6
5
4
3
2
1
Réagir
Il n'est pas possible de réagir à cette dépêche. Si vous souhaitez toutefois réagir, n'hésitez pas à faire un tour dans nos forums.






Juin 2013


