Résultats Apple T4 2011 : quelques clefs pour comprendre
par Anthony Nelzin le 19.10.2011 à 15:02
Apple a annoncé les résultats financiers de son quatrième trimestre fiscal 2011, un trimestre qui a confirmé la bonne santé du Mac et la belle progression de l'iPad, mais qui a aussi montré la dépendance d'Apple au cycle produit de l'iPhone. Voici quelques clefs pour mieux comprendre.
Le Mac confirme sa bonne santé
Aux États-Unis, Apple possède désormais une part de 23 % du marché des ordinateurs grand-public : le Mac est en forme, et cela se voit. Au T4, la firme de Cupertino a vendu près de 5 millions de Mac, deux fois plus qu'il y a deux ans.
La progression du Mac est continue (les trimestres en bleu sont ceux des fêtes, qui sont toujours meilleurs), et sa croissance est supérieure à celle des PC depuis 5 ans.
L'iPod, c'est fini
Au sommet de sa gloire en 2008, l'iPod est depuis en baisse régulière, la faute à l'iPhone et des renouvellements toujours moins ambitieux. Apple a vendu 6,622 millions d'iPod au dernier trimestre : il faut remonter à 2005 pour retrouver un chiffre aussi bas.
Là encore, les trimestres en bleu sont ceux des fêtes, dont l'iPod reste la star. Le sera-t-il seulement encore cette année ? Les ventes d'iPod touch ne progressent plus, elles sont même en baisse de 15 %. Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer, d'une certaine lassitude face au concept à la concurrence interne de l'iPhone en passant par un climat économique morose qui ne facilite pas la tâche à cet appareil au prix moyen élevé.
L'iPad confirme
Si l'iPod est de l'histoire ancienne, l'iPad représente le futur d'Apple. 11,123 millions d'iPad ont trouvé preneur ce dernier trimestre, un chiffre en dessous des niveaux de commande d'Apple (qui a pu anticiper les fêtes), mais au-dessus des attentes des analystes, professionnels comme amateurs.
On manque encore de recul pour juger du succès de l'iPad sur le long terme : il faudra observer les chiffres du prochain trimestre, celui des fêtes de fin d'année, pour observer le potentiel de ce segment pour Apple. L'iPad semble néanmoins un appareil un peu à part pour la firme de Cupertino, avec un quatrième trimestre toujours un peu mou en matière de croissance, alors que c'est traditionnellement le plus fort.
iPhone : l'« accident »
L'iPhone est un autre produit un peu à part dans la gamme Apple : ses niveaux de ventes sont très sensibles à son cycle de vie, l'un des rares cycles produit à être relayé dans la presse généraliste. Cette année, la contraction traditionnelle des ventes est intervenue non pas au deuxième trimestre, mais au quatrième trimestre, du fait du décalage du cycle produit de l'iPhone.
Ce phénomène peut s'expliquer de diverses manières. Les cadres dirigeants d'Apple ont violemment attaqué les rumeurs, qui ont paralysé les ventes d'iPhone pendant la deuxième moitié du trimestre (lire : Résultats trimestriels : le directeur financier d'Apple dénonce les rumeurs et les analystes). C'est la rançon du succès : tout le monde ou presque connaît le cycle produit de l'iPhone, tout le monde ou presque a cette année entendu parler de l'iPhone 5, et à l'attente du nouveau modèle, les ventes ont sans doute baissé.
Cela explique-t-il totalement cette baisse de 16,05 % des ventes ? Certainement pas. Il faut toujours garder à l'esprit que les performances du troisième trimestre étaient réellement extraordinaires : alors qu'Apple réduit d'habitude ses carnets de commande et limite donc artificiellement l'offre et donc les niveaux de ventes (la demande excédant largement l'offre pour les appareils iOS), elle a cette fois-ci laissé les vannes grandes ouvertes, provoquant une envolée. Le traditionnel recul transitionnel (iPhone 4 > iPhone 4S) est donc amplifié par le biais de l'augmentation de l'offre grâce à une continuité générationnelle (l'iPhone 4 est toujours au catalogue).
On ira pas jusqu'à parler d'artefact statistique : la dégradation du climat économique a lui aussi certainement joué. Mais on ne peut pas affirmer que la croissance de l'iPhone a été stoppée net. Tim Cook ne s'y trompe d'ailleurs pas : alors que l'iPhone 4S a été vendu à 4 millions d'exemplaires les 3 premiers jours de sa commercialisation, et qu'Apple dispose désormais d'un modèle peu cher et d'un modèle gratuit, il prévoit un CA de 37 milliards de dollars — un record, et de très loin — pour le prochain trimestre. Il parie donc non pas sur une reprise de l'iPhone, mais sur une véritable explosion.
La dépendance à iOS
La véritable leçon de cet épisode, qui rappelle que la croissance n'est pas linéaire (et encore mois infinie), et s'accommode de quelques hoquets, c'est la dépendance à iOS d'Apple. iPhone, iPad et iPod touch représentent 65,3 % du chiffre d'affaires d'Apple. Quand les ventes d'iPhone et d'iPod touch baissent sensiblement, mécaniquement, le CA en souffre.
Cette dépendance doit être relativisée : le Mac, en progrès constant (très supérieure à celui du PC, notamment dans les portables) et avec un panier moyen élevé, se maintient. Les cycles de l'iPad et de l'iPhone étant décalés, les effets néfastes des rythmes cycliques peuvent être balancés. Bref, ce trimestre est donc un hoquet comme tant d'autres sociétés en ont de temps à autre, mais un hoquet qui montre ce poids énorme pris par les appareils iOS.
Bénéfices, marge, et cash : la trésorerie d'Apple
Plutôt que de se concentrer sur le chiffre d'affaires, on peut plutôt observer des données qui ont été toujours extrêmement importantes pour Apple : les bénéfices, la marge brute, et les réserves de cash. La firme de Cupertino a annoncé un bénéfice de 6,62 milliards de dollars (7,05 $ par action), un chiffre en baisse d'un trimestre sur l'autre, mais en augmentation de pas moins de 53,60 % par rapport au T4 2010. En 2011, Apple a généré un bénéfice de 25,92 milliards de dollars, en hausse de 85,01 %.
La marge brute ne cesse d'augmenter : elle a atteint 40,48 % en 2011. Malgré la disponibilité d'un iPhone 4 à un prix cassé et d'un iPhone 3GS gratuit, Apple ne pense pas devoir revoir sa marge à la baisse : les caisses vont continuer à se remplir.
Apple a d'ailleurs ajouté 5,4 milliards de dollars à ses réserves de cash, qui se portent désormais à 81,57 milliards de dollars. Elles pourraient être plus hautes si Apple n'avait pas mis la main à la poche pour s'offrir les brevets de Nortel. Tim Cook a expliqué que tout cet argent ne chatouillait pas Apple : « je ne suis pas dogmatique en ce qui concerne la conservation ou non de nos réserves. » Si Apple s'est servi de son trésor de guerre pour acheter des sociétés, des brevets, et sécuriser ses lignes de production, elle compte continuer à l'utiliser de manière ponctuelle, sans véritable doctrine.
L'internationalisation d'Apple
Dernier point important : Apple s'est totalement dégagée de sa dépendance au marché américain, qui ne représente plus que 38,5 % de son chiffre d'affaires. Le principal levier de croissance d'Apple à l'international est la zone Asie-Pacifique, et tout particulièrement la Chine : le CA y a triplé en un an. Cheval de bataille de Tim Cook depuis plusieurs années, la Chine est aujourd'hui un marché prioritaire pour Apple : elle y ouvre de nombreuses boutiques en nom propre, y noue des partenariats avec de grands distributeurs, et se rapproche toujours plus des opérateurs. « Le ciel y est la seule limite » dit Tim Cook de la Chine.
Notons que plus des deux tiers de la réserve de cash d'Apple est stockée en dehors des États-Unis. La firme de Cupertino n'a aucune raison de rapatrier ces fonds : tant qu'ils sont à l'étranger, ils ne sont pas soumis à taxation aux États-Unis, et ils peuvent y servir pour les investissements locaux. Comme Google, Apple milite auprès du Sénat américain pour obtenir une exonération temporaire, le temps de rapatrier son trésor de guerre.
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- Résultats Apple 2011 : tout ce qu'il faut savoir
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Le Mac confirme sa bonne santé
Aux États-Unis, Apple possède désormais une part de 23 % du marché des ordinateurs grand-public : le Mac est en forme, et cela se voit. Au T4, la firme de Cupertino a vendu près de 5 millions de Mac, deux fois plus qu'il y a deux ans.
La progression du Mac est continue (les trimestres en bleu sont ceux des fêtes, qui sont toujours meilleurs), et sa croissance est supérieure à celle des PC depuis 5 ans.
L'iPod, c'est fini
Au sommet de sa gloire en 2008, l'iPod est depuis en baisse régulière, la faute à l'iPhone et des renouvellements toujours moins ambitieux. Apple a vendu 6,622 millions d'iPod au dernier trimestre : il faut remonter à 2005 pour retrouver un chiffre aussi bas.
Là encore, les trimestres en bleu sont ceux des fêtes, dont l'iPod reste la star. Le sera-t-il seulement encore cette année ? Les ventes d'iPod touch ne progressent plus, elles sont même en baisse de 15 %. Plusieurs facteurs peuvent l'expliquer, d'une certaine lassitude face au concept à la concurrence interne de l'iPhone en passant par un climat économique morose qui ne facilite pas la tâche à cet appareil au prix moyen élevé.
L'iPad confirme
Si l'iPod est de l'histoire ancienne, l'iPad représente le futur d'Apple. 11,123 millions d'iPad ont trouvé preneur ce dernier trimestre, un chiffre en dessous des niveaux de commande d'Apple (qui a pu anticiper les fêtes), mais au-dessus des attentes des analystes, professionnels comme amateurs.
On manque encore de recul pour juger du succès de l'iPad sur le long terme : il faudra observer les chiffres du prochain trimestre, celui des fêtes de fin d'année, pour observer le potentiel de ce segment pour Apple. L'iPad semble néanmoins un appareil un peu à part pour la firme de Cupertino, avec un quatrième trimestre toujours un peu mou en matière de croissance, alors que c'est traditionnellement le plus fort.
iPhone : l'« accident »
L'iPhone est un autre produit un peu à part dans la gamme Apple : ses niveaux de ventes sont très sensibles à son cycle de vie, l'un des rares cycles produit à être relayé dans la presse généraliste. Cette année, la contraction traditionnelle des ventes est intervenue non pas au deuxième trimestre, mais au quatrième trimestre, du fait du décalage du cycle produit de l'iPhone.
Ce phénomène peut s'expliquer de diverses manières. Les cadres dirigeants d'Apple ont violemment attaqué les rumeurs, qui ont paralysé les ventes d'iPhone pendant la deuxième moitié du trimestre (lire : Résultats trimestriels : le directeur financier d'Apple dénonce les rumeurs et les analystes). C'est la rançon du succès : tout le monde ou presque connaît le cycle produit de l'iPhone, tout le monde ou presque a cette année entendu parler de l'iPhone 5, et à l'attente du nouveau modèle, les ventes ont sans doute baissé.
Cela explique-t-il totalement cette baisse de 16,05 % des ventes ? Certainement pas. Il faut toujours garder à l'esprit que les performances du troisième trimestre étaient réellement extraordinaires : alors qu'Apple réduit d'habitude ses carnets de commande et limite donc artificiellement l'offre et donc les niveaux de ventes (la demande excédant largement l'offre pour les appareils iOS), elle a cette fois-ci laissé les vannes grandes ouvertes, provoquant une envolée. Le traditionnel recul transitionnel (iPhone 4 > iPhone 4S) est donc amplifié par le biais de l'augmentation de l'offre grâce à une continuité générationnelle (l'iPhone 4 est toujours au catalogue).
On ira pas jusqu'à parler d'artefact statistique : la dégradation du climat économique a lui aussi certainement joué. Mais on ne peut pas affirmer que la croissance de l'iPhone a été stoppée net. Tim Cook ne s'y trompe d'ailleurs pas : alors que l'iPhone 4S a été vendu à 4 millions d'exemplaires les 3 premiers jours de sa commercialisation, et qu'Apple dispose désormais d'un modèle peu cher et d'un modèle gratuit, il prévoit un CA de 37 milliards de dollars — un record, et de très loin — pour le prochain trimestre. Il parie donc non pas sur une reprise de l'iPhone, mais sur une véritable explosion.
La dépendance à iOS
La véritable leçon de cet épisode, qui rappelle que la croissance n'est pas linéaire (et encore mois infinie), et s'accommode de quelques hoquets, c'est la dépendance à iOS d'Apple. iPhone, iPad et iPod touch représentent 65,3 % du chiffre d'affaires d'Apple. Quand les ventes d'iPhone et d'iPod touch baissent sensiblement, mécaniquement, le CA en souffre.
Cette dépendance doit être relativisée : le Mac, en progrès constant (très supérieure à celui du PC, notamment dans les portables) et avec un panier moyen élevé, se maintient. Les cycles de l'iPad et de l'iPhone étant décalés, les effets néfastes des rythmes cycliques peuvent être balancés. Bref, ce trimestre est donc un hoquet comme tant d'autres sociétés en ont de temps à autre, mais un hoquet qui montre ce poids énorme pris par les appareils iOS.
Bénéfices, marge, et cash : la trésorerie d'Apple
Plutôt que de se concentrer sur le chiffre d'affaires, on peut plutôt observer des données qui ont été toujours extrêmement importantes pour Apple : les bénéfices, la marge brute, et les réserves de cash. La firme de Cupertino a annoncé un bénéfice de 6,62 milliards de dollars (7,05 $ par action), un chiffre en baisse d'un trimestre sur l'autre, mais en augmentation de pas moins de 53,60 % par rapport au T4 2010. En 2011, Apple a généré un bénéfice de 25,92 milliards de dollars, en hausse de 85,01 %.
La marge brute ne cesse d'augmenter : elle a atteint 40,48 % en 2011. Malgré la disponibilité d'un iPhone 4 à un prix cassé et d'un iPhone 3GS gratuit, Apple ne pense pas devoir revoir sa marge à la baisse : les caisses vont continuer à se remplir.
Apple a d'ailleurs ajouté 5,4 milliards de dollars à ses réserves de cash, qui se portent désormais à 81,57 milliards de dollars. Elles pourraient être plus hautes si Apple n'avait pas mis la main à la poche pour s'offrir les brevets de Nortel. Tim Cook a expliqué que tout cet argent ne chatouillait pas Apple : « je ne suis pas dogmatique en ce qui concerne la conservation ou non de nos réserves. » Si Apple s'est servi de son trésor de guerre pour acheter des sociétés, des brevets, et sécuriser ses lignes de production, elle compte continuer à l'utiliser de manière ponctuelle, sans véritable doctrine.
L'internationalisation d'Apple
Dernier point important : Apple s'est totalement dégagée de sa dépendance au marché américain, qui ne représente plus que 38,5 % de son chiffre d'affaires. Le principal levier de croissance d'Apple à l'international est la zone Asie-Pacifique, et tout particulièrement la Chine : le CA y a triplé en un an. Cheval de bataille de Tim Cook depuis plusieurs années, la Chine est aujourd'hui un marché prioritaire pour Apple : elle y ouvre de nombreuses boutiques en nom propre, y noue des partenariats avec de grands distributeurs, et se rapproche toujours plus des opérateurs. « Le ciel y est la seule limite » dit Tim Cook de la Chine.
Notons que plus des deux tiers de la réserve de cash d'Apple est stockée en dehors des États-Unis. La firme de Cupertino n'a aucune raison de rapatrier ces fonds : tant qu'ils sont à l'étranger, ils ne sont pas soumis à taxation aux États-Unis, et ils peuvent y servir pour les investissements locaux. Comme Google, Apple milite auprès du Sénat américain pour obtenir une exonération temporaire, le temps de rapatrier son trésor de guerre.
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- Résultats Apple 2011 : tout ce qu'il faut savoir
- Résultats trimestriels : le directeur financier d'Apple dénonce les rumeurs et les analystes
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Vos réactions (26 réactions)
youpla77
[19/10/2011 15:27]
Merci pour ces compléments d'informations.
Merci pour ces compléments d'informations.
erobinsonn01
[19/10/2011 15:30]
C'est hier qu'il fallait prendre le temps d'écrire ça ... :-)
C'est hier qu'il fallait prendre le temps d'écrire ça ... :-)
levincefr
[19/10/2011 15:34]
Je trouve ça dommage pour l'Ipod. J'espère qu'il ne sera pas abandonné. J'ai un ipod classic 80GO et je ne pourrais plus m'en passer. Il me suit partout (voiture, voyages...) et contient toute ma musique. Je me vois mal avant de sortir de chez moi avec un nano et me dire "alors, qu'est ce que je veux écouter aujourd'hui ?" et transférer la musique sur mon ipod. Dans le genre pratique et perte de temps...
Là, j'ai tout comme sur mon mac. Mes playlists me permettent d'écouter rapidement ce que je veux.
Le jour où il me lâche, je n'aurai d'autre choix que de le remplacer par un autre ipod classic. Je suis dépendant et ça me convient très bien puisqu'il couvre un besoin quotidien. Alors longue vie à l'ipod classic.
Je trouve ça dommage pour l'Ipod. J'espère qu'il ne sera pas abandonné. J'ai un ipod classic 80GO et je ne pourrais plus m'en passer. Il me suit partout (voiture, voyages...) et contient toute ma musique. Je me vois mal avant de sortir de chez moi avec un nano et me dire "alors, qu'est ce que je veux écouter aujourd'hui ?" et transférer la musique sur mon ipod. Dans le genre pratique et perte de temps...
Là, j'ai tout comme sur mon mac. Mes playlists me permettent d'écouter rapidement ce que je veux.
Le jour où il me lâche, je n'aurai d'autre choix que de le remplacer par un autre ipod classic. Je suis dépendant et ça me convient très bien puisqu'il couvre un besoin quotidien. Alors longue vie à l'ipod classic.
anthony
[19/10/2011 15:38]
@erobinsonn01 : oui mais alors parfois, après une journée de boulot où on a notamment publié le test de l'iPhone 4S, on dort.
@erobinsonn01 : oui mais alors parfois, après une journée de boulot où on a notamment publié le test de l'iPhone 4S, on dort.
levincefr
[19/10/2011 15:48]
@erobinsonn01
Oui tu as raison, je pense même qu'ils auraient dû devancer l'annonce des résultats par Apple et publier cette analyse hier matin. Soyez fou MacG !!!
@erobinsonn01
Oui tu as raison, je pense même qu'ils auraient dû devancer l'annonce des résultats par Apple et publier cette analyse hier matin. Soyez fou MacG !!!
youpla77
[19/10/2011 16:01]
Effectivement, vu la dépendance d'apple à l'iPhone, heureusement que Samsung n'arrive pas à le faire interdire ;)
Effectivement, vu la dépendance d'apple à l'iPhone, heureusement que Samsung n'arrive pas à le faire interdire ;)
jerdopler
[19/10/2011 16:17]
Logique en même temps que les ventes d'iphone soient en baisse. D'habitude le nouveau modèle est sorti et vient compter pour ce trimestre. Si vous ajoutez les ventes du 4S (et sans compter celles du 4 et 3GS) au score actuel cela aurait été en progression !! A mon avis le prochain trimestre va déchirer !!
Logique en même temps que les ventes d'iphone soient en baisse. D'habitude le nouveau modèle est sorti et vient compter pour ce trimestre. Si vous ajoutez les ventes du 4S (et sans compter celles du 4 et 3GS) au score actuel cela aurait été en progression !! A mon avis le prochain trimestre va déchirer !!
lmouillart
[19/10/2011 16:18]
@youpla77 et heureusement que Samsung n'a pas refusé de fabriquer l'A5.
@youpla77 et heureusement que Samsung n'a pas refusé de fabriquer l'A5.
shenmue
[19/10/2011 16:21]
C'est une analyse bien meilleure et plus fine que celle d'hier...bien bien meilleure...
C'est une analyse bien meilleure et plus fine que celle d'hier...bien bien meilleure...
dark juju
[19/10/2011 16:34]
@ levincefr
Achète plusieurs iPod Classic d'avance et stock les au cas ou le premier lâche :p
@ levincefr
Achète plusieurs iPod Classic d'avance et stock les au cas ou le premier lâche :p
levincefr
[19/10/2011 16:49]
@dark juju
C'est ce que je fais dès que je suis blindé...
@dark juju
C'est ce que je fais dès que je suis blindé...
erobinsonn01
[19/10/2011 17:31]
Je pense qu'il vaut mieux livrer les chiffres brut de pomme et prendre le temps d'avoir les idées claires pour publier une analyse probante plutôt que de participer à la grande foire du "tout sauf rien ...". Je suis loin d'être le seul à avoir été plus que surpris du contenu de l'article d'hier.
Je comprends bien la fatigue, je suis sur le pont 15 heures par jour. Ce n'est pas un propos simplement pour être critique gratuitement et encore moins blessant mais de mon point de vue, j'essaye d'être objectif, la rédaction se perd un peu depuis quelque temps entre vitesse et précipitation et entre l'essentiel et le superflu ...
Merci pour votre lecture et bon courage.
Bien cordialement.
Je pense qu'il vaut mieux livrer les chiffres brut de pomme et prendre le temps d'avoir les idées claires pour publier une analyse probante plutôt que de participer à la grande foire du "tout sauf rien ...". Je suis loin d'être le seul à avoir été plus que surpris du contenu de l'article d'hier.
Je comprends bien la fatigue, je suis sur le pont 15 heures par jour. Ce n'est pas un propos simplement pour être critique gratuitement et encore moins blessant mais de mon point de vue, j'essaye d'être objectif, la rédaction se perd un peu depuis quelque temps entre vitesse et précipitation et entre l'essentiel et le superflu ...
Merci pour votre lecture et bon courage.
Bien cordialement.
anthony
[19/10/2011 17:43]
@erobinsonn01 : mais je n'ai pour ainsi dire pas publié de billet d'analyse hier. J'en suis resté aux chiffres, avec à peine quelques commentaires, dont les idées sont réitérées aujourd'hui. Ce que je fais toujours pour les résultats financiers. Je comprends ce que tu dis (et en effet, on a nous-mêmes un questionnement permanent sur nos pratiques, ça a notamment donné nos dernières mises au point sur les rumeurs), mais je dois avouer ne pas voir le problème pour les résultats, là.
@erobinsonn01 : mais je n'ai pour ainsi dire pas publié de billet d'analyse hier. J'en suis resté aux chiffres, avec à peine quelques commentaires, dont les idées sont réitérées aujourd'hui. Ce que je fais toujours pour les résultats financiers. Je comprends ce que tu dis (et en effet, on a nous-mêmes un questionnement permanent sur nos pratiques, ça a notamment donné nos dernières mises au point sur les rumeurs), mais je dois avouer ne pas voir le problème pour les résultats, là.
Steeve J.
[19/10/2011 18:07]
via MacG Mobile
Aie !!! Les commantaires de hier était quand même assez violent !!! De même que l'analyse d'aujourd'hui qui essaye aussi de faire dire que les résultats d'Apple ne sont pas bons en ce qui concerne l'iPhone.
Mais au lieu de comparer les ventes d'iphones avec le trimestre précédent c'est avec le même trimestre de l'année dernière qu'il faut comparer.
Et là, que voit on ? Eh bien on s'aperçoit que les ventes d'iphones sont passées de 14 M à 17 M , tout en sachant que l'annnée dernière c'était le 1er trimestre de vente de l'iPhone 4. En rajoutant le contexte actuel amplifié par l'attente d'un hypotétique iPhone 5 on se rends compte qu'en fait ce sont de très bon chiffres. De plus, lorsqu'on rajoute a ça ce que l'on sait déjà sur les 1ère ventes du 4S c'est tout bonnement faramineux.
De nombreux autres constructeurs s'en contenteraient volontiers ( au hasard : Samsung (LOL))
Aie !!! Les commantaires de hier était quand même assez violent !!! De même que l'analyse d'aujourd'hui qui essaye aussi de faire dire que les résultats d'Apple ne sont pas bons en ce qui concerne l'iPhone.
Mais au lieu de comparer les ventes d'iphones avec le trimestre précédent c'est avec le même trimestre de l'année dernière qu'il faut comparer.
Et là, que voit on ? Eh bien on s'aperçoit que les ventes d'iphones sont passées de 14 M à 17 M , tout en sachant que l'annnée dernière c'était le 1er trimestre de vente de l'iPhone 4. En rajoutant le contexte actuel amplifié par l'attente d'un hypotétique iPhone 5 on se rends compte qu'en fait ce sont de très bon chiffres. De plus, lorsqu'on rajoute a ça ce que l'on sait déjà sur les 1ère ventes du 4S c'est tout bonnement faramineux.
De nombreux autres constructeurs s'en contenteraient volontiers ( au hasard : Samsung (LOL))
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