Comment Palm et webOS ont sombré
par Stéphane Moussie le 08.06.2012 16:00
La période 2007-2012 aura été plus que mouvementée pour Palm. Synonyme de PDA dans les années 1990, Palm a dû se réinventer il y a cinq ans, quand Apple a présenté l'iPhone. Nouvelles équipes, luttes intestines, changements de stratégies, acquisition par HP... Palm est passé par tous les états. De l'entreprise il ne reste plus aujourd'hui qu'un Open WebOS en piteux état raconte longuement The Verge. Retour sur cet itinéraire chaotique. >> Lire la suite
iOS 6 fait son apparition de manière très officielle chez Apple. Le hall d'entrée du Moscone Center qui accueille la WWDC est en train de s'habiller de quelques bannières mentionnant le prochain OS dans un logo à la nouvelle texture.
L'ancien PDG de Google, Éric Schmidt, déclarait en décembre dernier que la tendance allait s'inverser sur les applications mobiles : les apps importantes allaient d'abord arriver sur Android car c'était là qu'il y avait le plus de consommateurs. Six mois plus tard, le constat est tout autre. Entre Android et iOS, les développeurs choisissent la simplicité...
Également sur iGeneration :
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Flash 11.3 est finalisé [11.3.300.257 - 11,6 Mo - OS X 10.6] et cette version inaugure le principe des mises à jour silencieuses. Elles s'appliquent automatiquement et sans réclamer l'attention de l'utilisateur, sauf si des réglages effectués par ce dernier devaient être modifiés (lire aussi Flash : Adobe teste les mises à jour silencieuses). C'est ce principe qu'utilise déjà Google pour Chrome et que teste Mozilla pour Firefox.
Dans le cas de Flash, une requête est envoyée aux serveurs d'Adobe toutes les 24h pour vérifier la présence d'une éventuelle révision.
Sitôt après l'installation de cette 11.3, l'assistant vous donne à choisir le mode de gestion des mises à jour qui vous sied le mieux : si vous préférez être averti systématiquement ou confier les clefs à Flash. Quel que soit votre choix, ces réglages peuvent être modifiés par la suite dans Préférences Système. Cette version apporte également des nouveautés pour les développeurs de jeux (lire Nouvelle version bêta pour Flash 11.3).
Dans le cas de Flash, une requête est envoyée aux serveurs d'Adobe toutes les 24h pour vérifier la présence d'une éventuelle révision.
Sitôt après l'installation de cette 11.3, l'assistant vous donne à choisir le mode de gestion des mises à jour qui vous sied le mieux : si vous préférez être averti systématiquement ou confier les clefs à Flash. Quel que soit votre choix, ces réglages peuvent être modifiés par la suite dans Préférences Système. Cette version apporte également des nouveautés pour les développeurs de jeux (lire Nouvelle version bêta pour Flash 11.3).
Indiscrétions > Rumeur : le retour des MacBook pour remplacer les MacBook Pro ? [08.06.2012 15:52 - NF]
Selon Ming-Chi Kuo, analyste chez KGI qui avait déjà vu juste sur certaines rumeurs par le passé, Apple modifierait en profondeur sa gamme d'ordinateurs portables. À terme, il ne devrait y avoir plus que quatre modèles : deux MacBook Air comme aujourd'hui et deux MacBook, un à 13 pouces et l'autre à 15 pouces. Cette évolution se ferait en deux temps.
Cette année, Apple introduirait les deux nouvelles machines que l'on imagine plus fines que les MacBook Pro, mais plus puissantes que les Air. Le constructeur conserverait deux MacBook Pro toutefois, le modèle à 13 pouces et le 15 pouces. Ces modèles auraient droit à une mise à jour légère (amélioration des performances), mais ils conserveraient les écrans actuels et leur lecteur et graveur de disques optiques. Les nouveaux MacBook seraient quant à eux livrés sans lecteur optique et avec des écrans Retina. Sur ce point, on retrouve très exactement les étiquettes de machines découvertes il y a quelques jours (lire : Les supposées caractéristiques du MacBook Pro 13" 2012 et Nouveaux MacBook Pro : la piste chinoise se trouble).
On l'aura compris, la gamme ne laisserait pas de place au MacBook pro 17 pouces qui disparaitrait tout simplement du catalogue. Cet analyste avait déjà émis cette hypothèse en avril, arguant que la demande était beaucoup trop faible pour maintenir la machine en vente (lire : Rumeur : bientôt la fin du MacBook Pro 17 pouces ?).
Si les MacBook Pro "à l'ancienne" sont maintenus cette année, Ming-Chi Kuo voit bien leur disparition dès l'année prochaine. À condition que les deux nouveaux Mac soient populaires, Apple pourrait retirer ces modèles pour ne garder que quatre Mac portables en 2013. En attendant, les prix seraient les mêmes entre les MacBook Pro et les nouveaux MacBook. Entre la polyvalence apportée par le lecteur de Superdrive et le confort de la finesse et de l'écran Retina, il faudrait choisir si cette analyse s'avérait juste. L'analyste se risque même à une estimation pour les dates : tous les modèles seraient disponibles en juin, sauf le nouveau MacBook 13 pouces qui n'arriverait en rayon qu'en août.
Cette année, Apple introduirait les deux nouvelles machines que l'on imagine plus fines que les MacBook Pro, mais plus puissantes que les Air. Le constructeur conserverait deux MacBook Pro toutefois, le modèle à 13 pouces et le 15 pouces. Ces modèles auraient droit à une mise à jour légère (amélioration des performances), mais ils conserveraient les écrans actuels et leur lecteur et graveur de disques optiques. Les nouveaux MacBook seraient quant à eux livrés sans lecteur optique et avec des écrans Retina. Sur ce point, on retrouve très exactement les étiquettes de machines découvertes il y a quelques jours (lire : Les supposées caractéristiques du MacBook Pro 13" 2012 et Nouveaux MacBook Pro : la piste chinoise se trouble).
On l'aura compris, la gamme ne laisserait pas de place au MacBook pro 17 pouces qui disparaitrait tout simplement du catalogue. Cet analyste avait déjà émis cette hypothèse en avril, arguant que la demande était beaucoup trop faible pour maintenir la machine en vente (lire : Rumeur : bientôt la fin du MacBook Pro 17 pouces ?).
Si les MacBook Pro "à l'ancienne" sont maintenus cette année, Ming-Chi Kuo voit bien leur disparition dès l'année prochaine. À condition que les deux nouveaux Mac soient populaires, Apple pourrait retirer ces modèles pour ne garder que quatre Mac portables en 2013. En attendant, les prix seraient les mêmes entre les MacBook Pro et les nouveaux MacBook. Entre la polyvalence apportée par le lecteur de Superdrive et le confort de la finesse et de l'écran Retina, il faudrait choisir si cette analyse s'avérait juste. L'analyste se risque même à une estimation pour les dates : tous les modèles seraient disponibles en juin, sauf le nouveau MacBook 13 pouces qui n'arriverait en rayon qu'en août.
Gartner a dévoilé une étude sur les dix principales tendances qui émergent en entreprise actuellement. On retrouve sans trop de surprise les tablettes, le mouvement BYOD (bring your own device, apportez vos propre terminaux) ou bien encore le cloud computing (l'informatique dans le nuage). Une autre tendance ne figure pas dans la liste, mais elle est pourtant bien réelle, c'est l'adoption plus large du Mac.
Dans une autre étude, Gartner se penche sur la place du Mac en entreprise. Bien que toujours dominés par les PC Windows — 90 % environ pour l'environnement de bureau —, les employés demandent de plus en plus des Mac sur leur lieu de travail. Le parc de Mac représenterait environ 5 % des ordinateurs en entreprise tout au plus.
En moyenne, le prix d'un Mac — matériel et logiciel compris — coûte 1622 $ tandis qu'un PC sous Windows revient lui à 1513 $. Le coût d'entretien est en revanche moins cher sur un Mac (636 $) que sur un PC (781 $).
60 % des entreprises interrogées par Gartner limitent toujours l'adoption des ordinateurs d'Apple, mais ce chiffre est en train de diminuer au fil du temps. 64 % des compagnies se sont dites favorables à permettre l'installation de Mac en leur sein au cours des prochaines années.
Sur le même sujet :
- Un Mac sur cinq est vendu aux entreprises
- La percée du Mac dans l'entreprise inquiète
Dans une autre étude, Gartner se penche sur la place du Mac en entreprise. Bien que toujours dominés par les PC Windows — 90 % environ pour l'environnement de bureau —, les employés demandent de plus en plus des Mac sur leur lieu de travail. Le parc de Mac représenterait environ 5 % des ordinateurs en entreprise tout au plus.
En moyenne, le prix d'un Mac — matériel et logiciel compris — coûte 1622 $ tandis qu'un PC sous Windows revient lui à 1513 $. Le coût d'entretien est en revanche moins cher sur un Mac (636 $) que sur un PC (781 $).
60 % des entreprises interrogées par Gartner limitent toujours l'adoption des ordinateurs d'Apple, mais ce chiffre est en train de diminuer au fil du temps. 64 % des compagnies se sont dites favorables à permettre l'installation de Mac en leur sein au cours des prochaines années.
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À quelques jours de l'ouverture de la conférence des développeurs (WWDC), les rumeurs fleurissent sur la toile. À chaque nouvelle version d'un système, beaucoup rêvent d'un système de fichiers pour iOS et d'un tout nouveau Finder pour Mac OS X. Si ce dernier évolue lors de chaque mise à jour, il est loin de connaître la ou les révolutions attendues par certains. Ceux qui sont d'ailleurs frustrés par l'application d'Apple peuvent toujours se tourner vers des solutions comme PathFinder (lire : Path Finder 6 gagne encore plus de fonctions).
Mais ce n'est pas une surprise, si l'on se fie à ce que racontait sur le sujet Steve Jobs en 2005 à l'occasion de la conférence All Things D. Il faut d'abord replacer les choses dans le contexte. À l'époque, Tiger venait juste de sortir. L'une des fonctionnalités phares de cette version, c'est Spotlight, la technologie de recherche d'Apple. Et pour Steve Jobs, c'était une manière en quelque sorte de se passer du Finder.
Steve Jobs explique : "dans chaque étude d'interface utilisateur que nous avons faite, nous avons remarqué qu'il est assez simple d'apprendre à se servir des choses jusqu'à ce que vous vous retrouviez confronté avec le système de fichiers. La courbe d'apprentissage est tout d'un coup beaucoup plus raide. Alors, vous vous demandez, pourquoi le système de fichiers est le visage du système d'exploitation ? Est-ce qu'il n'y aurait pas une meilleure façon de trouver vos affaires ?"
Et d'étayer son argumentation avec certains exemples. Jobs explique que pour la recherche de mails, vous passez par le moteur de recherche intégré à votre client et non par le système de fichiers. Même chose avec vos fichiers audio et vidéo ainsi qu'avec vos photos.
Il conclut en affirmant "ce sont les applications en question qui gèrent à leur guise la question du stockage. Et à terme, la gestion du système de fichiers pourrait être juste une application pour les pros. Le grand public n'en aurait pas l'utilité".
Ce qui est fascinant dans les propos de Steve Jobs, qui rappelons-le datent de 2005, c'est qu'ils sont furieusement d'actualité. Le cofondateur d'Apple décrit en quelque sorte comment iOS fonctionne. Ce sont les applications qui gèrent systématiquement les fichiers. Et avec iCloud et Mountain Lion, ce type de fonctionnement est appelé de plus en plus à se généraliser sur nos ordinateurs.
Mais ce n'est pas une surprise, si l'on se fie à ce que racontait sur le sujet Steve Jobs en 2005 à l'occasion de la conférence All Things D. Il faut d'abord replacer les choses dans le contexte. À l'époque, Tiger venait juste de sortir. L'une des fonctionnalités phares de cette version, c'est Spotlight, la technologie de recherche d'Apple. Et pour Steve Jobs, c'était une manière en quelque sorte de se passer du Finder.
Steve Jobs explique : "dans chaque étude d'interface utilisateur que nous avons faite, nous avons remarqué qu'il est assez simple d'apprendre à se servir des choses jusqu'à ce que vous vous retrouviez confronté avec le système de fichiers. La courbe d'apprentissage est tout d'un coup beaucoup plus raide. Alors, vous vous demandez, pourquoi le système de fichiers est le visage du système d'exploitation ? Est-ce qu'il n'y aurait pas une meilleure façon de trouver vos affaires ?"
Et d'étayer son argumentation avec certains exemples. Jobs explique que pour la recherche de mails, vous passez par le moteur de recherche intégré à votre client et non par le système de fichiers. Même chose avec vos fichiers audio et vidéo ainsi qu'avec vos photos.
Il conclut en affirmant "ce sont les applications en question qui gèrent à leur guise la question du stockage. Et à terme, la gestion du système de fichiers pourrait être juste une application pour les pros. Le grand public n'en aurait pas l'utilité".
Ce qui est fascinant dans les propos de Steve Jobs, qui rappelons-le datent de 2005, c'est qu'ils sont furieusement d'actualité. Le cofondateur d'Apple décrit en quelque sorte comment iOS fonctionne. Ce sont les applications qui gèrent systématiquement les fichiers. Et avec iCloud et Mountain Lion, ce type de fonctionnement est appelé de plus en plus à se généraliser sur nos ordinateurs.
Après les applications d'Apple (lire : Du Retina dans Safari 5.2), c'est au tour des applications développées par des développeurs de s'adapter aux écrans Retina attendus sur les prochains Mac. Ce matin, une mise à jour de FolderWatch [2.0.4 – US – 9,99 € – OS X 10.7 – Brothers Roloff], une application de synchronisation de dossiers, signalait parmi ses nouveautés le passage à des graphismes Retina.
Plus tôt dans la semaine, le développeur de Melo (1,59 €) nous confiait que son application était déjà prête pour les écrans Retina qu'il espérait voir arriver cet été. Dans les deux cas, le mécanisme est le même et il reprend exactement celui d'iOS. C'est au développeur de prendre en compte les écrans les mieux définis en fournissant son application avec à chaque fois deux images : une taille standard, et une version deux fois plus grande notée
Si Apple annonce bien de nouveaux Mac dotés d'écrans Retina la semaine prochaine, les développeurs vont sans doute mettre à jour leurs applications dans les mois qui viennent. Une partie des applications est sans doute déjà compatible Retina, mais vous ne le verrez qu'avec la nouvelle machine…
Plus tôt dans la semaine, le développeur de Melo (1,59 €) nous confiait que son application était déjà prête pour les écrans Retina qu'il espérait voir arriver cet été. Dans les deux cas, le mécanisme est le même et il reprend exactement celui d'iOS. C'est au développeur de prendre en compte les écrans les mieux définis en fournissant son application avec à chaque fois deux images : une taille standard, et une version deux fois plus grande notée
@2x. En fonction de votre écran, le système affiche l'une ou l'autre version.
Si Apple annonce bien de nouveaux Mac dotés d'écrans Retina la semaine prochaine, les développeurs vont sans doute mettre à jour leurs applications dans les mois qui viennent. Une partie des applications est sans doute déjà compatible Retina, mais vous ne le verrez qu'avec la nouvelle machine…
L'App Store de Facebook est désormais ouvert, ou plutôt son "Espace Applications". Parler d'App Store est à dire vrai très exagéré : cet espace regroupe en fait des applications Facebook et des applications Android et iOS sur une même page, mais il ne s'agit pas vraiment d'une boutique. Pour l'heure, cet espace est conçu d'abord pour les États-Unis, même s'il est largement traduit en Français. L'ouverture à l'international se fera progressivement.
Les applications Facebook à utiliser directement dans le navigateur ont droit à une interface unique et elles sont toutes rassemblées en un même endroit. À ce titre, l'Espace Applications leur offre un peu de visibilité supplémentaire.
La marge de manœuvre de Facebook reste en revanche limitée pour les applications de l'App Store iOS. Chaque application a droit à sa page, avec un descriptif et des captures d'écrans, mais aussi ce qui fait la force du réseau social : vous saurez quel(s) ami(s) utilise(nt) l'application. Facebook a bien ajouté un bouton "Send to Mobile", mais celui-ci envoie une notification via l'application iOS qui redirige alors vers l'App Store.
Les applications Facebook à utiliser directement dans le navigateur ont droit à une interface unique et elles sont toutes rassemblées en un même endroit. À ce titre, l'Espace Applications leur offre un peu de visibilité supplémentaire.
La marge de manœuvre de Facebook reste en revanche limitée pour les applications de l'App Store iOS. Chaque application a droit à sa page, avec un descriptif et des captures d'écrans, mais aussi ce qui fait la force du réseau social : vous saurez quel(s) ami(s) utilise(nt) l'application. Facebook a bien ajouté un bouton "Send to Mobile", mais celui-ci envoie une notification via l'application iOS qui redirige alors vers l'App Store.
Browser Care [1.0 – US – 2,39 € – OS X 10.7 – Giovanni Maria Cusaro] intéressera surtout ceux qui utilisent régulièrement plusieurs navigateurs. Ce petit utilitaire sait se faire discret : présent par défaut dans le Dock, il peut se résumer à une seule icône dans la barre des menus.
Le principe de Browser Care est de surveiller les données stockées par les navigateurs Internet sur votre machine. L'utilitaire surveille la quantité d'espace utilisé sur le disque dur par chaque navigateur et vous recevrez une alerte visuelle quand une application dépasse un seuil fixé dans les préférences. Vous pouvez alors supprimer tout ou partie des données associées au navigateur : son cache, mais aussi son historique ou encore la dernière session de navigation.
L'intérêt de Browser Care est son efficacité. L'utilitaire détecte automatiquement les navigateurs présents sur le Mac — seuls Safari, Firefox, Chrome et Opera sont en revanche pris en charge — et la liste des éléments à nettoyer s'adapte à chaque cas. Trois profils sont proposés pour effacer le minimum, le maximum de données ou choisir exactement ce qui sera nettoyé.
Un utilitaire utile pour ceux qui sont limités en espace disque, mais aussi pour ceux qui veulent nettoyer régulièrement leurs données de navigation. Browser Care ne devient toutefois vraiment intéressant qu'à partir de deux navigateurs utilisés : rappelons que tous les logiciels proposent gratuitement de nettoyer leurs données.
Le principe de Browser Care est de surveiller les données stockées par les navigateurs Internet sur votre machine. L'utilitaire surveille la quantité d'espace utilisé sur le disque dur par chaque navigateur et vous recevrez une alerte visuelle quand une application dépasse un seuil fixé dans les préférences. Vous pouvez alors supprimer tout ou partie des données associées au navigateur : son cache, mais aussi son historique ou encore la dernière session de navigation.
L'intérêt de Browser Care est son efficacité. L'utilitaire détecte automatiquement les navigateurs présents sur le Mac — seuls Safari, Firefox, Chrome et Opera sont en revanche pris en charge — et la liste des éléments à nettoyer s'adapte à chaque cas. Trois profils sont proposés pour effacer le minimum, le maximum de données ou choisir exactement ce qui sera nettoyé.
Un utilitaire utile pour ceux qui sont limités en espace disque, mais aussi pour ceux qui veulent nettoyer régulièrement leurs données de navigation. Browser Care ne devient toutefois vraiment intéressant qu'à partir de deux navigateurs utilisés : rappelons que tous les logiciels proposent gratuitement de nettoyer leurs données.
Si de nouveaux Mac sont présentés lundi soir, comme cela semble se dessiner, il y a fort à parier qu'ils seront dévoilés par Phil Schiller. Le "Senior Vice President Worldwide Marketing" d'Apple a justement droit à son portrait dans BusinessWeek. Un article qui rappelle que son implication dans Apple va bien au-delà de la simple gestion de campagnes publicitaires (avec tout de même 933 millions de dollars de budget à la clef l'an dernier). L'estampille "marketing" étant, en ce qui le concerne, réductrice. On sait par exemple qu'il a été à l'origine de cette idée ingénieuse d'une molette de défilement à vitesse progressive sur le premier iPod.
Fidèle lieutenant de Jobs - jusque dans les keynotes où il endossait volontiers le rôle du clown dans ce duo - il a été surnommé en interne "Mini-Me" (le clone version réduite du méchant Dr. Evil dans les films Austin Power). Il fut aussi, raconte BusinessWeek, l'un des plus prompts à défendre le projet d'une tablette, alors que d'autres cadres se montraient plus réservés sur son potentiel. Il est également surnommé "Dr. No" pour sa capacité à faire le tri sans ménagement dans les suggestions et idées proposées.
Si Schiller et Jobs étaient à certains égards très différents — l'article évoque la passion du premier pour le sport (le Hockey) ou sa collection de belles voitures de sport —, les deux hommes n'en étaient pas moins très proches. Schiller fut l'une des deux seules personnes présentes avec Jobs lorsque ce dernier rédigea en 2004 le communiqué où il annonçait son cancer.
Il sait se montrer assez direct, comme en témoigne une anecdote. La responsable d'une association de protection de l'enfance vint à Cupertino pour lui présenter sa méthodologie de classement des contenus. Schiller lui répondit « Ok, j'ai cinq minutes. On a déjà fait le nécessaire » avant de finalement lui accorder deux heures et demie lorsqu'il constata que tout n'était pas si parfait dans le système d'Apple.
Schiller, à une époque, est plusieurs fois monté au front pour défendre ou excuser certains rejets d'applications sur l'App Store. C'est à lui que l'on devrait cette recommandation assez franche dans le contrat des développeurs d'applications iOS : « Si votre app donne l'impression d'avoir été bricolée en quelques jours, ou que vous essayez de mettre sur le Store votre premier bidouillage pour impressionner vos amis, préparez-vous à un rejet. Nous avons beaucoup de développeurs sérieux qui ne veulent pas que leurs apps de qualité soient entourées par du travail d'amateur ».
Comme pour tous les hauts dirigeants d'Apple depuis la disparition de Jobs, la question est posée de savoir comment le rôle de Schiller va évoluer (il a au passage perdu la mention "produit" dans son titre, ce qui laisse deviner une surface de responsabilités nettement plus large). D'aucuns craignent qu'il lui manque la créativité nécessaire et le flair pour pousser vers des produits et des campagnes marketing audacieuses. Quatre anciens responsables d'Apple, interrogés anonymement dans l'article, le jugent un peu trop conventionnel dans sa manière de diriger. Ils redoutent que cela se répercute aussi dans la manière de communiquer d'Apple et d'inventer de nouveaux produits.
C'est peut-être oublier que Jobs, malgré tous ses talents, n'a pas toujours eu le nez creux et que des produits à succès sont nés contre son avis initial : il se refusait par exemple à l'idée de voir arriver des applications natives sur l'iPhone, avant de se laisser convaincre à force d'acharnement par ses lieutenants et membres du conseil d'administration. On a vu aussi le fiasco du G4 Cube, malgré la prouesse technique qu'il représentait.
Pour accréditer toutefois ce changement de ton dans la manière dont Apple communique, BusinessWeek pointe vers les récentes pubs pour l'iPhone et Siri qui mettent en scène des personnalités (John Malkovich, Samuel L. Jackson et Zooey Deschanel jusque-là).
Apple, même depuis le retour de Jobs, a eu l'occasion de mettre des visages connus dans ses pubs : Think Different, les personnages Mac vs PC, certains clips iPod et iTunes. Mais elle s'en était passé ces derniers temps et notamment pour l'iPhone et l'iPad. Les trois dernières pour Siri sont jugées assez moyennes par un spécialiste de la mesure de popularité interrogé par BusinessWeek. Celle avec Malkovich interrogeant Siri a obtenu un indice de satisfaction assez faible comparé aux scores habituels d'Apple.
On se gardera cependant d'un jugement par trop définitif à partir d'un ou deux clips. Une ribambelle de produits sont dans les tuyaux, chez Apple (OS X Mountain Lion, iOS 6, nouvel iPhone, nouveaux Mac) comme chez ses concurrents (Windows 8). Avec eux, de nombreuses occasions de communiquer, et par là, d'observer comment chacun va jouer sa partition.
Sur le même sujet :
- Une promotion pour Phil Schiller
Google Chrome sera disponible dans l'environnement Metro de Windows 8 : une première capture a été publiée sur le blog officiel du projet Chromium. Alors que Firefox tente de revoir intégralement son interface, ce Chrome Metro ressemblera en tout point à la version actuelle, à cela près que la barre de menu est remplacée par un aplat de couleur destiné à remplir l'écran.
La première version sera disponible dans quelques jours à ceux qui utilisent la Release Preview de Windows 8 et le Chrome Dev Channel. Elle ne sera néanmoins compatible qu'avec les ordinateurs utilisant un processeur x86 : comme la fondation Mozilla, Google se heurte à de fortes limitations l'empêchant de réaliser une version compatible avec Windows RT sur processeurs ARM (lire : Mozilla dénonce les blocages de Microsoft sur Windows RT).
La première version sera disponible dans quelques jours à ceux qui utilisent la Release Preview de Windows 8 et le Chrome Dev Channel. Elle ne sera néanmoins compatible qu'avec les ordinateurs utilisant un processeur x86 : comme la fondation Mozilla, Google se heurte à de fortes limitations l'empêchant de réaliser une version compatible avec Windows RT sur processeurs ARM (lire : Mozilla dénonce les blocages de Microsoft sur Windows RT).
Après LinkedIn, c'est au tour de Last.fm d'annoncer que tout ou partie de sa base de mots de passe a été piratée : mieux vaut changer vos mots de passe, c'est donc l'occasion de rappeler quelques conseils utiles.
Le problème avec ces vols
Ces piratages ne sont pas destinés à voler des mots de passe directement : ceux-ci sont aujourd'hui la plupart du temps hashés, c'est-à-dire passés par une moulinette pour devenir illisibles. Mais ces mots de passe hashés peuvent être très utiles. La cible favorite des pirates est un service dont la sécurité est faible et à partir duquel on va pouvoir facilement voler les mots de passe. Encore mieux : certains de ces services peu protégés se contentent en plus de hasher les mots de passe sans prendre d'autres dispositions particulières, comme le salage — c'était le cas de LinkedIn.
Si l'on passe un même mot de passe par une même moulinette, on obtient toujours le même résultat. C'est ainsi que lorsque vous vous connectez à un site, le site passe le mot de passe que vous avez entré à la moulinette, compare le résultat à celui qui est stocké dans sa base, et vous laisse entrer si c'est le bon — dans l'opération, il n'a jamais vu votre mot de passe en clair, mais toujours le mot de passe hashé. La force de ce système est aussi sa faiblesse : des ordinateurs peuvent générer des mots de passe, les hasher, et stocker le mot de passe en clair et sa version hashée. On obtient ainsi des rainbow tables, des tables de comparaison.
Lorsqu'un pirate vole des mots de passe à un service, il tente d'abord de comparer les hashs à ces tables : s'il trouve un mot de passe simple dont on connaît la correspondance, il va alors prendre votre adresse e-mail, ce mot de passe, et essayer la combinaison d'abord sur votre webmail, pour tenter de récupérer d'autres mots de passe que l'on vous aurait envoyé. Il faut ainsi toujours détruire les mails contenant des mots de passe en clair. Il va ensuite essayer la combinaison sur de nombreux sites, jusqu'à réussir à entrer dans votre Paypal, votre iTunes ou votre Amazon avec votre carte bleue, etc. Ainsi, lorsque la sécurité d'un site est compromise, c'est l'ensemble des services que vous utilisez qui peuvent être compromis si vous utilisez un mot de passe unique. C'est pourquoi si vous pouvez vous contenter d'un mot de passe unique pour des services peu critiques, vous devez absolument avoir un mot de passe unique pour chaque service associé à vos données de paiement et vos réseaux sociaux.
Le pirate va ensuite essayer de déchiffrer les hashes : le résultat peut être payant par l'alimentation de nouvelles rainbow tables et l'accès à de nouveaux services, mais prend un temps fou — même si ce temps se réduit de plus en plus maintenant que l'on peut par exemple travailler sur 33,1 milliards de mots de passe à la seconde avec le GPGPU. Un bon mot de passe ralentit d'autant cette opération, comme il ralentit les attaques par force brute sur des services encore moins protégés, une fois que votre adresse e-mail est dans la nature.
Un bon mot de passe est un mot de passe… long !
Un bon mot de passe n'est pas forcément un mot de passe très compliqué, que vous risquez d'oublier — et ce n'est surtout pas votre date de naissance, le nom de votre chien ou de la petite dernière, ou un mot de passe utilisé pour tous vos comptes. C'est d'abord et avant tout un mot de passe long.

On recommandait il y a quelques années de choisir des mots de passe d'environ six à huit caractères, en évitant les mots de passe « bêtes » comme 123456, password et azerty, les mots du dictionnaire ou encore les mots faciles à deviner par ingénierie sociale. C'est une bonne habitude de manière générale, qui évitera que votre mot de passe ne tombe trop vite.
Puisque les programmes de déchiffrement travaillent par permutations et essais, il vaut mieux aussi allonger le mot de passe : alors qu'il faut quelques jours pour craquer un mot de passe de huit caractères (217 millions de possibilités), il faut quelques mois à quelques années pour en craquer un de dix caractères (147 milliards de possibilités), sans même parler de ceux de douze caractères (99 246 milliards de possibilités). On vous demande aussi, en général, d'y glisser une majuscule et un chiffre : il ne faut plus essayer des combinaisons avec 26 possibilités, mais 62. Ajoutez un symbole, et l'espace de recherche passe maintenant à 95 possibilités par emplacement. Un mot de passe de douze caractères avec un symbole, un chiffre et une majuscule ne pourra être craqué, au mieux, qu'en quelques millions de siècles (4,68 x 1029 possibilités). De quoi voir venir.
Le mieux est de choisir un mot de passe assez facile à mémoriser mais suffisamment long et complexe pour être difficile à attaquer par force brute. Par exemple, le mot de passe Blabla######7 est plus facile à mémoriser et plus sûr que le mot de passe t+Kq9wTb : ce dernier peut-être retrouvé en quelques jours, alors que le premier peut en théorie tenir plusieurs dizaines de milliers de siècles. Tout simplement parce qu'il contient une majuscule, un chiffre et des symboles, mais est beaucoup plus long.
À chacun sa technique pour obtenir un mot de passe long, complexe, mais facile à retenir : la méthode la plus simple est celle de la phrase de passe, une phrase que l'on est le seul à connaître dont on utilise la première lettre de chaque mot comme mot de passe, en ayant changé quelques lettres par un chiffre, une majuscule et un symbole. Vous pouvez aussi former tous vos mots de passe de la même manière : la même phrase de passe commençant toujours par une majuscule à laquelle on ajoute un symbole et deux chiffres, qui changent toujours de service en service par exemple.
Gérer vos mots de passe
Vous pouvez aussi vous reposer sur un gestionnaire de mot de passe, ce qui est aujourd'hui une excellente idée : ils vous permettent d'utiliser un mot de passe unique, complexe et long par service, ce qui vous protège plutôt bien des attaques en ligne. Tous ces mots de passe sont stockés dans un fichier chiffré et protégé par un mot de passe maître, que vous êtes le seul à connaître, ce qui protège l'ensemble de vos données en cas d'accès physique à votre machine. Bien sûr, ce mot de passe devra lui aussi être facile à retenir tout en étant difficile à retrouver par attaque par force brute.
Les solutions sont nombreuses et diverses, en voici quelques unes :
De quoi au final non pas être protégé, car les attaques sont maintenant fréquentes et bien organisées, mais d'avoir suffisamment de temps pour réagir en cas de problème.
Le problème avec ces vols
Ces piratages ne sont pas destinés à voler des mots de passe directement : ceux-ci sont aujourd'hui la plupart du temps hashés, c'est-à-dire passés par une moulinette pour devenir illisibles. Mais ces mots de passe hashés peuvent être très utiles. La cible favorite des pirates est un service dont la sécurité est faible et à partir duquel on va pouvoir facilement voler les mots de passe. Encore mieux : certains de ces services peu protégés se contentent en plus de hasher les mots de passe sans prendre d'autres dispositions particulières, comme le salage — c'était le cas de LinkedIn.
Si l'on passe un même mot de passe par une même moulinette, on obtient toujours le même résultat. C'est ainsi que lorsque vous vous connectez à un site, le site passe le mot de passe que vous avez entré à la moulinette, compare le résultat à celui qui est stocké dans sa base, et vous laisse entrer si c'est le bon — dans l'opération, il n'a jamais vu votre mot de passe en clair, mais toujours le mot de passe hashé. La force de ce système est aussi sa faiblesse : des ordinateurs peuvent générer des mots de passe, les hasher, et stocker le mot de passe en clair et sa version hashée. On obtient ainsi des rainbow tables, des tables de comparaison.
Lorsqu'un pirate vole des mots de passe à un service, il tente d'abord de comparer les hashs à ces tables : s'il trouve un mot de passe simple dont on connaît la correspondance, il va alors prendre votre adresse e-mail, ce mot de passe, et essayer la combinaison d'abord sur votre webmail, pour tenter de récupérer d'autres mots de passe que l'on vous aurait envoyé. Il faut ainsi toujours détruire les mails contenant des mots de passe en clair. Il va ensuite essayer la combinaison sur de nombreux sites, jusqu'à réussir à entrer dans votre Paypal, votre iTunes ou votre Amazon avec votre carte bleue, etc. Ainsi, lorsque la sécurité d'un site est compromise, c'est l'ensemble des services que vous utilisez qui peuvent être compromis si vous utilisez un mot de passe unique. C'est pourquoi si vous pouvez vous contenter d'un mot de passe unique pour des services peu critiques, vous devez absolument avoir un mot de passe unique pour chaque service associé à vos données de paiement et vos réseaux sociaux.
Le pirate va ensuite essayer de déchiffrer les hashes : le résultat peut être payant par l'alimentation de nouvelles rainbow tables et l'accès à de nouveaux services, mais prend un temps fou — même si ce temps se réduit de plus en plus maintenant que l'on peut par exemple travailler sur 33,1 milliards de mots de passe à la seconde avec le GPGPU. Un bon mot de passe ralentit d'autant cette opération, comme il ralentit les attaques par force brute sur des services encore moins protégés, une fois que votre adresse e-mail est dans la nature.
Un bon mot de passe est un mot de passe… long !
Un bon mot de passe n'est pas forcément un mot de passe très compliqué, que vous risquez d'oublier — et ce n'est surtout pas votre date de naissance, le nom de votre chien ou de la petite dernière, ou un mot de passe utilisé pour tous vos comptes. C'est d'abord et avant tout un mot de passe long.

Du bon sens sur les mots de passe (XKCD)
On recommandait il y a quelques années de choisir des mots de passe d'environ six à huit caractères, en évitant les mots de passe « bêtes » comme 123456, password et azerty, les mots du dictionnaire ou encore les mots faciles à deviner par ingénierie sociale. C'est une bonne habitude de manière générale, qui évitera que votre mot de passe ne tombe trop vite.
Puisque les programmes de déchiffrement travaillent par permutations et essais, il vaut mieux aussi allonger le mot de passe : alors qu'il faut quelques jours pour craquer un mot de passe de huit caractères (217 millions de possibilités), il faut quelques mois à quelques années pour en craquer un de dix caractères (147 milliards de possibilités), sans même parler de ceux de douze caractères (99 246 milliards de possibilités). On vous demande aussi, en général, d'y glisser une majuscule et un chiffre : il ne faut plus essayer des combinaisons avec 26 possibilités, mais 62. Ajoutez un symbole, et l'espace de recherche passe maintenant à 95 possibilités par emplacement. Un mot de passe de douze caractères avec un symbole, un chiffre et une majuscule ne pourra être craqué, au mieux, qu'en quelques millions de siècles (4,68 x 1029 possibilités). De quoi voir venir.
Le mieux est de choisir un mot de passe assez facile à mémoriser mais suffisamment long et complexe pour être difficile à attaquer par force brute. Par exemple, le mot de passe Blabla######7 est plus facile à mémoriser et plus sûr que le mot de passe t+Kq9wTb : ce dernier peut-être retrouvé en quelques jours, alors que le premier peut en théorie tenir plusieurs dizaines de milliers de siècles. Tout simplement parce qu'il contient une majuscule, un chiffre et des symboles, mais est beaucoup plus long.
À chacun sa technique pour obtenir un mot de passe long, complexe, mais facile à retenir : la méthode la plus simple est celle de la phrase de passe, une phrase que l'on est le seul à connaître dont on utilise la première lettre de chaque mot comme mot de passe, en ayant changé quelques lettres par un chiffre, une majuscule et un symbole. Vous pouvez aussi former tous vos mots de passe de la même manière : la même phrase de passe commençant toujours par une majuscule à laquelle on ajoute un symbole et deux chiffres, qui changent toujours de service en service par exemple.
Gérer vos mots de passe
Vous pouvez aussi vous reposer sur un gestionnaire de mot de passe, ce qui est aujourd'hui une excellente idée : ils vous permettent d'utiliser un mot de passe unique, complexe et long par service, ce qui vous protège plutôt bien des attaques en ligne. Tous ces mots de passe sont stockés dans un fichier chiffré et protégé par un mot de passe maître, que vous êtes le seul à connaître, ce qui protège l'ensemble de vos données en cas d'accès physique à votre machine. Bien sûr, ce mot de passe devra lui aussi être facile à retenir tout en étant difficile à retrouver par attaque par force brute.
Les solutions sont nombreuses et diverses, en voici quelques unes :
- 1Password, qui à l'avantage d'être disponible sur Mac, PC, iPhone et iPad et d'autres plateformes mobiles ;
- Dashlane, un système concurrent mettant l'accès sur la simplicité d'utilisation ;
- KeePass, qui est non seulement gratuit, mais aussi open-source et multi-plateforme.
De quoi au final non pas être protégé, car les attaques sont maintenant fréquentes et bien organisées, mais d'avoir suffisamment de temps pour réagir en cas de problème.
Les plans du Campus 2 d'Apple ont été de nouveau amendés. Ils donnent plus d'informations sur les voies de circulation, dont l'accès desservant le parking souterrain sous l'anneau et le second en extérieur, sur les aménagements des structures qui l'entourent comme l'auditorium installé en sous-sol ou l'énumération précise de la végétation prévue, espèce par espèce. Le rendu général du bâtiment n'a que peu évolué, c'est toute la zone intérieure qui est un peu plus détaillée, avec par exemple cette placette (ou pièce d'eau ?) centrale.
Le plan d'introduction parle maintenant d'accueillir jusqu'à 14 200 personnes, contre 13 000 auparavant. Mais Apple, déjà, a prévenu que ce ne serait peut-être pas suffisant (lire Apple présente Campus 2 à ses voisins).
Les architectes et amateurs de plans peuvent consulter ces lourds PDF sur le site de la mairie de Cupertino.

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Le plan d'introduction parle maintenant d'accueillir jusqu'à 14 200 personnes, contre 13 000 auparavant. Mais Apple, déjà, a prévenu que ce ne serait peut-être pas suffisant (lire Apple présente Campus 2 à ses voisins).
Les architectes et amateurs de plans peuvent consulter ces lourds PDF sur le site de la mairie de Cupertino.

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On n'ira bientôt plus sur l'Aplestore, cliquer au gré de son humeur sur des liens de voyages, de santé, de rencontre ou encore d'immobilier. Ce nom de domaine pointant vers une page remplie de liens publicitaires a été récupéré par Apple, mais il affiche pour le moment encore son contenu original.
Comme pour iPhone5.com le mois dernier, Apple a obtenu de la World Intellectual Property Organization le droit de récupérer ce nom de domaine, volontairement proche du sien.
Une visite dans la base des procédures en cours montre qu'Apple a quelques dossiers encore ouverts, avec un assortiment de noms tels que applemudic.com, appplemusic.com, wwapplemusic.com et autres variations sur le même thème. Vestige d'une autre époque, on croise appleprinters.com. Cette affaire a été réglée, tout comme itunesdownload.com ou ipodnano.com. Parmi ceux qui font toujours l'objet d'une contestation : un iTunes.net qui renvoie vers ces inévitables listes de liens et un apple-9.com.
Comme pour iPhone5.com le mois dernier, Apple a obtenu de la World Intellectual Property Organization le droit de récupérer ce nom de domaine, volontairement proche du sien.
Une visite dans la base des procédures en cours montre qu'Apple a quelques dossiers encore ouverts, avec un assortiment de noms tels que applemudic.com, appplemusic.com, wwapplemusic.com et autres variations sur le même thème. Vestige d'une autre époque, on croise appleprinters.com. Cette affaire a été réglée, tout comme itunesdownload.com ou ipodnano.com. Parmi ceux qui font toujours l'objet d'une contestation : un iTunes.net qui renvoie vers ces inévitables listes de liens et un apple-9.com.






Mai 2013