Interview : quel avenir pour Java sur Mac ?
par Christophe Laporte le 08.12.2010 17:31
Peu après la présentation « succincte » de Mac OS X Lion, Apple faisait discrètement savoir qu’elle allait cesser de proposer sa propre implémentation de Java avec son système d’exploitation. L’affaire a fait grand bruit jusqu’à ce qu’Apple et Oracle annoncent qu’elles allaient travailler conjointement au portage d’OpenJDK pour Mac OS X (lire : Java : un accord entre Apple et Oracle). D’autre part, Apple s’engage à fournir Java SE 6 avec Snow Leopard et Lion. Par contre, les prochaines versions à commencer par Java SE 7 seront disponibles auprès d’Oracle. Pour Bertrand Serlet, senior vice president of Software Engineering d’Apple, c’est une bonne nouvelle pour les utilisateurs Mac : « Nous sommes ravis de travailler avec Oracle pour que nos utilisateurs continuent de bénéficier d'une version Java très performante sur Mac ».
Cet accord est-il une bonne chose pour l’utilisateur Mac ? Va-t-on vers une meilleure prise en charge de Java sur Mac OS X ? Comme l’indiquait Steve Jobs à un utilisateur mécontent, Java sur Mac a presque toujours un train de retard (lire : Steve Jobs répond sur Java et Mac OS X). De plus, en matière de sécurité, Apple n’a pas toujours été irréprochable (lire : Java sur Mac se traîne des failles depuis six mois).
Afin de faire le point, nous avons demandé à Emmanuel Puybaret et Henri Gomez, deux spécialistes de Java sur Mac ce qu’ils pensaient des récentes annonces d’Apple et d’Oracle.
Emmanuel Puybaret est développeur et formateur Java, il a écrit plusieurs ouvrages spécialisés (notamment Les Cahiers du programmeur : Java 1) et est l’auteur de Sweet Home 3D, un logiciel libre d'aménagement d'intérieur lequel est écrit en Java (lire : Sweet Home 3D passe la troisième).
De son côté, Henri Gomez est un développeur Java de longue date impliqué dans bon nombre de projets open source. Il tient un blog sur lequel il partage ses découvertes sur (entre autres) tout ce qui touche à OpenJDK. >> Lire la suite
Graeme Devine est un grand nom du jeu vidéo, à qui l'on doit notamment The Seventh Guest (dont on attend par ailleurs un portage sur iOS d'ici peu) ou encore Quake III Arena. Il a été embauché l'année dernière par Apple (lire Un ponte du jeu vidéo chez Apple ?), mais indique avoir quitté la société pour se consacrer au développement de jeux, notamment sur iOS.
« Mon rôle chez Apple consistait à rendre le jeu sur iOS fabuleux », déclare-t-il à Kotaku. « En gros, ça voulait dire que je regardais les technologies concernées et que je m'assurais que le logiciel se comportait bien avec le matériel, je regardais les API et le hardware à venir pour dire "oui, c'est une bonne chose". Apple n'avait pas de concepteur de jeu dans ses rangs avant moi, donc je pense que c'était assez unique, les technologies du jeu touchent tout, de la pile graphique jusqu'à la latence tactile ou les notifications push. Aucun autre type d'app ne couvre autant de technologies et le fait d'avoir quelqu'un pour valider et aider à façonner cela, c'était mon travail au quotidien. C'était assez génial. »
On a pu sentir l'influence de Devine à divers degrés, qui a de quoi se satisfaire alors que le moteur Unreal Engine s'apprête à arriver sur l'App Store avec Infinity Blade. Interrogé sur sa succession, Devine répond ne pouvoir faire de commentaires, mais indique que les joueurs sur les appareils d'Apple n'ont pas de souci à se faire : « Apple a le groupe de personnes le plus talentueux avec lequel j'ai jamais travaillé. Tous les jours j'arrivais au bureau et j'avais le sentiment de travailler auprès de génies, et moi j'étais le type avec les crayons de couleur dans un coin. Je ne peux pas vous dire ce qui se prépare chez Apple, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'ils comprennent vraiment le jeu. »
Mais le démon du jeu est revenu tarauder Devine : « Je voulais revenir en pratique au développement de jeux, et bien que j'aie adoré le temps que j'ai passé chez Apple, ainsi que les gens et la plateforme sur laquelle j'ai travaillé, je n'en reste pas moins un concepteur de jeux qui veut faire des jeux. La première fois que j'ai eu un iPad j'ai été conquis par son côté instrument ultime de technologie de science-fiction pour le jeu.
Je pense que c'est le produit technologique le plus intéressant sur lequel j'ai pu travailler depuis bien des années, et je voulais vraiment faire des jeux pour lui. Je ne crois pas qu'il y ait encore beaucoup de gens qui réalisent vraiment ce que les jeux impliquent sur ces plateformes tactiles, le joystick a disparu, il n'y a plus d'intermédiaire entre vous et l'écran.
Lorsque j'ai vu les photos qu'on faisait pivoter ou zoomer sur l'iPhone, j'ai su que les choses avaient irrémédiablement changé, et les gens essayent d'y réintroduire quelque chose alors que clairement les meilleures applications sont celles qui utilisent l'écran comme la fenêtre sur un monde que vous pouvez toucher. Je ne suis pas particulièrement fan des joypads virtuels, des curseurs, et autres béquilles, nous avons la chance sur ces appareils de laisser les joueurs tenir, déplacer, toucher, et sentir le jeu en face d'eux et j'entends me consacrer à cela. »
Devine a déjà commencé le travail sur son premier jeu, qui se réserve cette fois au Mac, avec la capture ci-dessous en guise d'apéritif.
« Mon rôle chez Apple consistait à rendre le jeu sur iOS fabuleux », déclare-t-il à Kotaku. « En gros, ça voulait dire que je regardais les technologies concernées et que je m'assurais que le logiciel se comportait bien avec le matériel, je regardais les API et le hardware à venir pour dire "oui, c'est une bonne chose". Apple n'avait pas de concepteur de jeu dans ses rangs avant moi, donc je pense que c'était assez unique, les technologies du jeu touchent tout, de la pile graphique jusqu'à la latence tactile ou les notifications push. Aucun autre type d'app ne couvre autant de technologies et le fait d'avoir quelqu'un pour valider et aider à façonner cela, c'était mon travail au quotidien. C'était assez génial. »
On a pu sentir l'influence de Devine à divers degrés, qui a de quoi se satisfaire alors que le moteur Unreal Engine s'apprête à arriver sur l'App Store avec Infinity Blade. Interrogé sur sa succession, Devine répond ne pouvoir faire de commentaires, mais indique que les joueurs sur les appareils d'Apple n'ont pas de souci à se faire : « Apple a le groupe de personnes le plus talentueux avec lequel j'ai jamais travaillé. Tous les jours j'arrivais au bureau et j'avais le sentiment de travailler auprès de génies, et moi j'étais le type avec les crayons de couleur dans un coin. Je ne peux pas vous dire ce qui se prépare chez Apple, mais ce que je peux vous dire, c'est qu'ils comprennent vraiment le jeu. »
Mais le démon du jeu est revenu tarauder Devine : « Je voulais revenir en pratique au développement de jeux, et bien que j'aie adoré le temps que j'ai passé chez Apple, ainsi que les gens et la plateforme sur laquelle j'ai travaillé, je n'en reste pas moins un concepteur de jeux qui veut faire des jeux. La première fois que j'ai eu un iPad j'ai été conquis par son côté instrument ultime de technologie de science-fiction pour le jeu.
Je pense que c'est le produit technologique le plus intéressant sur lequel j'ai pu travailler depuis bien des années, et je voulais vraiment faire des jeux pour lui. Je ne crois pas qu'il y ait encore beaucoup de gens qui réalisent vraiment ce que les jeux impliquent sur ces plateformes tactiles, le joystick a disparu, il n'y a plus d'intermédiaire entre vous et l'écran.
Lorsque j'ai vu les photos qu'on faisait pivoter ou zoomer sur l'iPhone, j'ai su que les choses avaient irrémédiablement changé, et les gens essayent d'y réintroduire quelque chose alors que clairement les meilleures applications sont celles qui utilisent l'écran comme la fenêtre sur un monde que vous pouvez toucher. Je ne suis pas particulièrement fan des joypads virtuels, des curseurs, et autres béquilles, nous avons la chance sur ces appareils de laisser les joueurs tenir, déplacer, toucher, et sentir le jeu en face d'eux et j'entends me consacrer à cela. »
Devine a déjà commencé le travail sur son premier jeu, qui se réserve cette fois au Mac, avec la capture ci-dessous en guise d'apéritif.

Apple propose au téléchargement une mise à jour du programme interne de l'EFI pour les MacBook Air 2010. Cette version [2.0] corrige un problème d’écran noir ou de blocage au démarrage ou à l’activation du MacBook Air. Elle est recommandée aussi bien pour les 11 pouces que les 13.

Microsoft livre une mise à jour pour Office 2008 [12.2.8 - 358 Mo - Mac OS X 10.4.9]. Elle corrige des problèmes de sécurité.
Mise à jour aussi pour Entourage 2008 Web Services Edition (64,5 Mo) avec quelques nouveautés “En complément à plusieurs améliorations de la gestion de calendriers, cette nouvelle version d'Entourage synchronise les notes, tâches et catégories avec Exchange Server. Cette mise à jour permet également la journalisation, qui peut être utilisée à des fins de diagnostic”.
On trouvera enfin une révision de l'utilitaire Open XML File Format Converter pour Office 2004 [1.1.8 - 45,1 Mo - Mac OS X 10.4 - VF] avec également des correctifs de sécurité.
Mise à jour aussi pour Entourage 2008 Web Services Edition (64,5 Mo) avec quelques nouveautés “En complément à plusieurs améliorations de la gestion de calendriers, cette nouvelle version d'Entourage synchronise les notes, tâches et catégories avec Exchange Server. Cette mise à jour permet également la journalisation, qui peut être utilisée à des fins de diagnostic”.
On trouvera enfin une révision de l'utilitaire Open XML File Format Converter pour Office 2004 [1.1.8 - 45,1 Mo - Mac OS X 10.4 - VF] avec également des correctifs de sécurité.
Où en est RIM avec sa future tablette et l'OS vieillissant de ses BlackBerry ? Que prévoit Microsoft pour les tablettes ? Que devient Palm chez HP ? A ces questions, des responsables de ces trois plateformes ont répondu, parfois de manière évasive, dans le cadre de la conférence D:Dive Into Mobile. Compte-rendu…
- RIM : QNX remplacera BlackBerry OS
- Palm et Microsoft : les outsiders du smartphone
A lire aussi sur iGeneration :
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- Metro prend l'iPhone en marche
- Flight Control : multijoueur via le Game Center
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Tweetie 2, la mise à jour que plus personne n'attend (mis à part quelques irréductibles de Tweetie, dont l'auteur de ces lignes), serait-elle vraiment en approche ? En tout cas, un lycéen aurait une version beta et ils nous a envoyé quelques captures de ce qui pourrait être Tweetie 2, ou plutôt "Twitter for Mac".
Au programme, d'après ces captures, peu de changements esthétiques, si ce n'est de nouvelles icônes dans la barre latérale, des couleurs plus marquées et quelques infimes changements ici ou là.
Rien de bien révolutionnaire donc, mais on se souvient qu'entre Tweetie 2 et Twitter for iPhone, il n'y avait eu aussi quasiment aucun changement. Les préférences sont identiques, la fenêtre de composition aussi…
Alors, vraie beta de Twitter for Mac ou fake bien réalisé ? On se permet de reprendre (un peu, très peu) espoir… et vous, attendez-vous encore la mise à jour ou avez-vous choisi un autre client Mac ?
[MAJ] Comme l'a très judicieusement fait remarquer Chaodam, il s'agit en fait d'un Tweetie actuel skinné. Le skin est d'ailleurs disponible sur Internet et peut très facilement être installé. Tout le monde peut avoir un Tweetie un peu modifié, en attendant évidemment la sortie de la vraie mise à jour…
Au programme, d'après ces captures, peu de changements esthétiques, si ce n'est de nouvelles icônes dans la barre latérale, des couleurs plus marquées et quelques infimes changements ici ou là.
Rien de bien révolutionnaire donc, mais on se souvient qu'entre Tweetie 2 et Twitter for iPhone, il n'y avait eu aussi quasiment aucun changement. Les préférences sont identiques, la fenêtre de composition aussi…
Alors, vraie beta de Twitter for Mac ou fake bien réalisé ? On se permet de reprendre (un peu, très peu) espoir… et vous, attendez-vous encore la mise à jour ou avez-vous choisi un autre client Mac ?
[MAJ] Comme l'a très judicieusement fait remarquer Chaodam, il s'agit en fait d'un Tweetie actuel skinné. Le skin est d'ailleurs disponible sur Internet et peut très facilement être installé. Tout le monde peut avoir un Tweetie un peu modifié, en attendant évidemment la sortie de la vraie mise à jour…
Voilà l'épilogue à l'affaire qui oppose Apple à Opti depuis 2007. Résumé des faits : en janvier 2007, OPTi a intenté une procédure judiciaire à l'encontre d'Apple pour la violation de 3 de ses brevets portant sur l'optimisation de la mémoire cache (lire OPTi attaque Apple).
En avril 2009, Apple a été condamnée une première fois à verser 19 millions de dollars de dommages et intérêts (lire Violation de brevets : Apple condamnée), puis 21,7 millions de dollars en décembre (lire Violation de brevets : Apple condamnée à verser 21,7 millions $).
La firme de Cupertino avait décidé de faire appel de cette décision la semaine suivante (lire Affaire OPTi : Apple va faire appel). Mais, surprise, OPTi a également décidé de faire appel, jugeant que les dommages et intérêts qui lui ont été accordés par la justice étaient insuffisants (lire Brevet : OPTi fait aussi appel).
À titre de comparaison, OPTi a déclaré avoir vendu des licences de ses brevets à hauteur de 3,25 millions de dollars lors du dernier trimestre fiscal. D'autre part, elle a obtenu un accord à l'amiable avec AMD en avril dernier, cette dernière ayant consenti à lui verser 32 millions de dollars pour mettre fin à la procédure qu'OPTi avait intentée à son encontre.
A la veille des plaidoiries devant la Cour d'Appel, Apple a décidé de renoncer à son pourvoi, sans motiver sa décision. Il semble probable que les deux sociétés aient fini par trouver un accord pour régler leur litige. L'action d'OPTi a bondi de 15 % hors séance suite à cette annonce.
En avril 2009, Apple a été condamnée une première fois à verser 19 millions de dollars de dommages et intérêts (lire Violation de brevets : Apple condamnée), puis 21,7 millions de dollars en décembre (lire Violation de brevets : Apple condamnée à verser 21,7 millions $).
La firme de Cupertino avait décidé de faire appel de cette décision la semaine suivante (lire Affaire OPTi : Apple va faire appel). Mais, surprise, OPTi a également décidé de faire appel, jugeant que les dommages et intérêts qui lui ont été accordés par la justice étaient insuffisants (lire Brevet : OPTi fait aussi appel).
À titre de comparaison, OPTi a déclaré avoir vendu des licences de ses brevets à hauteur de 3,25 millions de dollars lors du dernier trimestre fiscal. D'autre part, elle a obtenu un accord à l'amiable avec AMD en avril dernier, cette dernière ayant consenti à lui verser 32 millions de dollars pour mettre fin à la procédure qu'OPTi avait intentée à son encontre.
A la veille des plaidoiries devant la Cour d'Appel, Apple a décidé de renoncer à son pourvoi, sans motiver sa décision. Il semble probable que les deux sociétés aient fini par trouver un accord pour régler leur litige. L'action d'OPTi a bondi de 15 % hors séance suite à cette annonce.
Steve Jobs vient d'être récompensé une énième fois, cette fois du titre de PDG de la décennie par MarketWatch (réseau Wall Street Journal), qui lui consacre un long article à mi-chemin entre biographie ponctuée de lieux communs et bilan tirant sur la nécrologie.Sont ainsi empilés iTunes, iPod, iPhone et iPad pour faire de « la résurrection d'Apple […] l'histoire la plus époustouflante dans le domaine depuis au moins dix ans — on peut même aller plus loin et dire un demi-siècle ». Steve Jobs, son génie, sa vision, mais aussi son tempérament ne sont donc comparés à rien de moins que Thomas Edison ou Alexander Graham Bell pour son impact sur les technologies de la fin du XXe et du début du XXIe siècle, ou à Walt Disney pour la trace qu'il a laissé dans le domaine du divertissement avec Pixar. Pixar qui a justement été acheté par le groupe Disney dont Jobs est désormais le plus gros actionnaire privé.
Reste qu'il faut bien reconnaître que ces hauts faits répétés à l'envi sont le reflet de la place prise par Apple et son patron dans le monde de l'informatique, mais aussi du caractère presque fusionnel entre la société et l'homme. Grâce à l'iPod qui a redéfini l'industrie musicale, l'iPhone qui a mis un grand coup de pied dans la fourmilière des opérateurs, mais est aussi une petite révolution technologique grâce à tactile multipoint, ou encore à iTunes qui place Apple comme un distributeur de contenus de premier plan, la firme de Cupertino est aujourd'hui au premier plan. On est curieux de voir quel lapin tirera Steve Jobs de son chapeau ses prochaines années…
648 millions d'euros, c'est le montant de l'amende infligée par la Commission européenne à six fabricants d'écrans LCD, utilisés dans les ordinateurs, les téléviseurs ou d'autres petits produits électroniques.
Ils ont été accusés d'entente illicite sur les prix de leurs panneaux LCD vendus en Europe et produits entre 2001 et 2006.
Parmi eux des noms connus du grand public (Samsung et LG Display), des habitués de la rumeur lorsqu'il s'agit de savoir qui a obtenu d'Apple un contrat de production pour ses iPhone et iPad (AU Optronics et Chimei InnoLux Corporation) ou encore HannStar Display Corporation. Apple qui a d'ailleurs signé un contrat de cinq ans avec LG Display au début de l'année.
Seul Samsung s'en est tiré sans avoir à verser quoi que ce soit, en contrepartie de sa coopération “Samsung Electronics a bénéficié de l'immunité complète en vertu du programme de clémence de 2002 de la Commission, car elle a attiré l'attention de la Commission sur cette entente et fourni de précieuses informations pour établir l'infraction.” indique le communiqué.
Les autres, à des degrés divers, ont presque tous obtenu une réduction de leur amende, entre 6% et 50% au gré de leur participation à la manifestation de la vérité. Sans cela le montant total aurait été plus important encore.
Car les observations de la Commission sont accablantes “Pendant quatre années, ces entreprises se sont entendues sur les prix, qu'il s'agisse des gammes de prix ou des prix minimums, et ont échangé des informations sur leurs projets de production futurs, sur l'utilisation de leurs capacités, sur la fixation de leurs prix et sur d'autres conditions commerciales.”
Elles ont aussi cherché à dissimuler au mieux ces rencontres comme le précise un document qui faisait état des risques encourus. Il rappelait pour cela un précédent, une amende de 331 millions d'euros datant de mai dernier, infligée cette fois à des fabricants de mémoire vive (Samsung y était déjà).
“Les membres de cette entente ont tenu des réunions multilatérales mensuelles et d'autres réunions bilatérales. Au total, elles se sont rencontrées une soixantaine de fois, essentiellement dans des hôtels de Taïwan lors de réunions dites «de cristal».”
Le plus durement touché par cette amende est LG Display avec 215 millions à payer. Ce jugement n'empêche pas des personnes ou entreprises à demander, de leur côté, des dommages et intérêts.
Ils ont été accusés d'entente illicite sur les prix de leurs panneaux LCD vendus en Europe et produits entre 2001 et 2006.
Parmi eux des noms connus du grand public (Samsung et LG Display), des habitués de la rumeur lorsqu'il s'agit de savoir qui a obtenu d'Apple un contrat de production pour ses iPhone et iPad (AU Optronics et Chimei InnoLux Corporation) ou encore HannStar Display Corporation. Apple qui a d'ailleurs signé un contrat de cinq ans avec LG Display au début de l'année.

Seul Samsung s'en est tiré sans avoir à verser quoi que ce soit, en contrepartie de sa coopération “Samsung Electronics a bénéficié de l'immunité complète en vertu du programme de clémence de 2002 de la Commission, car elle a attiré l'attention de la Commission sur cette entente et fourni de précieuses informations pour établir l'infraction.” indique le communiqué.
Les autres, à des degrés divers, ont presque tous obtenu une réduction de leur amende, entre 6% et 50% au gré de leur participation à la manifestation de la vérité. Sans cela le montant total aurait été plus important encore.
Car les observations de la Commission sont accablantes “Pendant quatre années, ces entreprises se sont entendues sur les prix, qu'il s'agisse des gammes de prix ou des prix minimums, et ont échangé des informations sur leurs projets de production futurs, sur l'utilisation de leurs capacités, sur la fixation de leurs prix et sur d'autres conditions commerciales.”
Elles ont aussi cherché à dissimuler au mieux ces rencontres comme le précise un document qui faisait état des risques encourus. Il rappelait pour cela un précédent, une amende de 331 millions d'euros datant de mai dernier, infligée cette fois à des fabricants de mémoire vive (Samsung y était déjà).
“Les membres de cette entente ont tenu des réunions multilatérales mensuelles et d'autres réunions bilatérales. Au total, elles se sont rencontrées une soixantaine de fois, essentiellement dans des hôtels de Taïwan lors de réunions dites «de cristal».”
Le plus durement touché par cette amende est LG Display avec 215 millions à payer. Ce jugement n'empêche pas des personnes ou entreprises à demander, de leur côté, des dommages et intérêts.
Première révision pour MyTunes RSS, et révision on ne peut plus mineure : elle ne fait que corriger un problème d'enregistrement de licence [4.0.1 - 31,6 Mo - Mac OS X 10.4+ et Java 1.5+ - 18,47 $]. Elle permet néanmoins de nous rappeler l'existence de ce petit logiciel Java qui permet de mettre en réseau une bibliothèque iTunes ou n'importe quel fichier. On peut ensuite y accéder via un navigateur, ou même obtenir un flux RSS ou une base de données (MySQL ou Postgres) de sa bibliothèque. A l'aide d'un jeu d'API (XML-RPC ou JSON-RPC), on peut aussi se créer une interface Web personnalisée.
Le convertisseur de polices FontXChange passe en v3 avec une nouvelle interface et la prévisualisation des polices [3.0 - 23,3 Mo - Mac OS X 10.3+ - 99,99 $]. Il reconnaît désormais les formats de police utilisés sur le Web (WOFF, SVG, EOT) et permet de créer des attributs
Hub List est un nouveau (et énième) gestionnaire de tâches vaguement inspiré de la mouvance GTD, mettant l'accent sur son interface épurée qui ressemble à celle de The Hit List. Ce n'est pour le moment qu'une « super early adopter beta » qui ne fait pas grand-chose de plus que créer des tâches et des listes de tâches [0.5.5 - 23,9 Mo - Mac OS X 10.6]. Hub List possède une interface basée sur les langages Web et qui devrait donc être personnalisable, est disponible sous Linux, Windows et Mac OS X, et devrait avoir son compagnon Android et iPhone. A suivre donc, comme les dix autres logiciels du genre qui doivent toujours sortir de bêta.
Le convertisseur de polices FontXChange passe en v3 avec une nouvelle interface et la prévisualisation des polices [3.0 - 23,3 Mo - Mac OS X 10.3+ - 99,99 $]. Il reconnaît désormais les formats de police utilisés sur le Web (WOFF, SVG, EOT) et permet de créer des attributs
@font-face.Hub List est un nouveau (et énième) gestionnaire de tâches vaguement inspiré de la mouvance GTD, mettant l'accent sur son interface épurée qui ressemble à celle de The Hit List. Ce n'est pour le moment qu'une « super early adopter beta » qui ne fait pas grand-chose de plus que créer des tâches et des listes de tâches [0.5.5 - 23,9 Mo - Mac OS X 10.6]. Hub List possède une interface basée sur les langages Web et qui devrait donc être personnalisable, est disponible sous Linux, Windows et Mac OS X, et devrait avoir son compagnon Android et iPhone. A suivre donc, comme les dix autres logiciels du genre qui doivent toujours sortir de bêta.
Wacom a sorti récemment une révision de pilotes pour ses tablettes professionnelles [6.1.6-4 - 16,6 Mo - Mac OS X 10.4 - VF]. Sont concernées les Intuos4 WL, les versions USB des Intuos4 (PTK), Intuos3 (PTZ) et Intuos2 (XD), les Cintiq 21UX (2G), 12WX, 20WSX, 21UX, 18SX, et 15X. Elle corrige un problème de calibration du stylet. Un bug apparu avec la précédente révision 6.1.6-2 de septembre.
À la promo saisonnière de MacUpate et de son bundle s'ajoute celle de différents articles ou catalogues d'autres éditeurs.
Ainsi, celle de l'utilitaire PDFClerck Pro, un éditeur de documents PDF avec une réduction de 40% valable jusqu'au 31 décembre (21 € au lieu de 35 €) en échange du code promo "SWPDFX" au moment de l'achat.
Tri-Edre qui applique une remise de 50% sur tout son catalogue (Back-in-Time, Freeway Express, Trash Magic, Tri-Backup Pro…) entre le 8 et le 9 décembre. Il faut utiliser le code "PROTR1210-581" sur la boutique de l'éditeur.
Enfin, Equinux qui compose un lot associant son tuner TNT Tubestick (Mac Intel et 10.4 minimum), son pack de thèmes graphiques pour la rédaction de courriers dans Mail (Season's Greetings vol. 1, inspiration Noël et Nouvel an) et une housse pour MacBook/Pro 13", le tout à 39,95€ au lieu de 67,85 €.
Ainsi, celle de l'utilitaire PDFClerck Pro, un éditeur de documents PDF avec une réduction de 40% valable jusqu'au 31 décembre (21 € au lieu de 35 €) en échange du code promo "SWPDFX" au moment de l'achat.
Tri-Edre qui applique une remise de 50% sur tout son catalogue (Back-in-Time, Freeway Express, Trash Magic, Tri-Backup Pro…) entre le 8 et le 9 décembre. Il faut utiliser le code "PROTR1210-581" sur la boutique de l'éditeur.
Enfin, Equinux qui compose un lot associant son tuner TNT Tubestick (Mac Intel et 10.4 minimum), son pack de thèmes graphiques pour la rédaction de courriers dans Mail (Season's Greetings vol. 1, inspiration Noël et Nouvel an) et une housse pour MacBook/Pro 13", le tout à 39,95€ au lieu de 67,85 €.
Dans sa collection Précis et concis, Digits Books a récemment revu son ouvrage consacré à Objective-C. Rédigé par Andrew M. Duncan, il a été remis au goût du jour par Sylvain Gamel, de manière à prendre en compte les évolutions de ce langage de programmation si cher à Apple.
Objective-C 2. Précis et concis se présente sous la forme d’explications brèves entrecoupées d’exemples et de définitions. Il est vendu 12 € dans un format numérique (ePub, PDF…)

Objective-C 2. Précis et concis se présente sous la forme d’explications brèves entrecoupées d’exemples et de définitions. Il est vendu 12 € dans un format numérique (ePub, PDF…)
Le planificateur d'événement est un nouveau modèle est proposé par FileMaker pour son gestionnaire de base de données grand public Bento [3.0.5 - 104 Mo - Français – Mac OS X 10.5 – 39,95 €]. Ce modèle rassemble des formulaires prêts à l'emploi pour visualiser les invités, les fournisseurs, les tâches à réaliser, les dépenses effectuées, des images ou encore des documents importants. Vous pourrez ainsi gérer des réunions, conférences ou mariages très facilement.
D'autres modèles sont proposés par l'éditeur, comme un gestionnaire de projets ou un gestionnaire de classes pour les professeurs, par exemple.
Sur le même sujet :
- Test de Bento 3
D'autres modèles sont proposés par l'éditeur, comme un gestionnaire de projets ou un gestionnaire de classes pour les professeurs, par exemple.
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Les disques durs ont beau grossir, il arrive qu'on ait besoin de faire du ménage, d'éliminer des fichiers ou dossiers devenus inutiles ou encombrants. Il y a différentes manières de procéder - par exemple avec des dossiers intelligents utilisant des critères de dates ou de tailles - ou avec des utilitaires spécialisés.
>> Lire la suite

Alors qu'en juillet on pouvait se demander si Apple ne passait pas complètement à côté du marché chinois (lire : Apple à côté de la plaque en Chine ?), la situation actuelle est fort différente. Non seulement les produits d'Apple ont du succès en Chine, mais ils ont même trop de succès et l'entreprise peine à satisfaire la demande chinoise. C'est l'iPhone 4 qui est le produit le plus demandé en Chine : les temps d'attente sont ainsi estimés à deux mois et China Unicom, opérateur chinois qui vend le téléphone, n'a réussi jusque-là qu'à satisfaire environ un tiers des précommandes. L'iPhone 4 est en vente officiellement dans le pays depuis septembre et les stocks n'ont jamais été suffisants à tel point que l'on achète un iPhone comme on achète une voiture, en le réservant. China Mobile, autre opérateur qui ne distribue pas l'iPhone, va néanmoins proposer à terme une carte micro-SIM pour répondre aux demandes de ses clients.
L'iPhone 4 n'est pas le seul produit concerné par ces ruptures de stock. Le MacBook Air 11" et l'iPad connaissent également un beau succès et Apple a semble-t-il du mal à approvisionner suffisamment le marché chinois. Un comble quand on pense qu'Apple fait produire toute sa gamme en Chine…
Sur le même sujet :
- La Chine succombe à Apple
- Apple pourrait tripler son chiffre d'affaires en Chine
- Apple prend de l'importance en Chine
Le (petit) feuilleton des applications Mac qui n'avaient pu être enregistrées par leurs auteurs sur le futur Mac App Store est officiellement terminé. Sur son site, Apple explique qu'un éditeur peut soumettre pour validation sur le Mac App Store un logiciel ayant le même nom que son adaptation (ou son original) version iOS déjà proposée sur son cousin l'App Store.
L'ouverture du Mac App Store aux développeurs avait été suivi de problèmes. Des développeurs n'avaient pu enregistrer leurs applications, leurs emplacements apparaissant comme déjà réservés. Laissant penser au départ que de petits malins avaient occupé leur place et entendaient capitaliser sur leurs noms. Il apparaît en fait qu'il s'agissait d'une erreur technique d'Apple (lire Suite et fin sur les coucous du Mac App Store).
Sur le même sujet :
- Mac App Store : lancement le 13 décembre ?
L'ouverture du Mac App Store aux développeurs avait été suivi de problèmes. Des développeurs n'avaient pu enregistrer leurs applications, leurs emplacements apparaissant comme déjà réservés. Laissant penser au départ que de petits malins avaient occupé leur place et entendaient capitaliser sur leurs noms. Il apparaît en fait qu'il s'agissait d'une erreur technique d'Apple (lire Suite et fin sur les coucous du Mac App Store).

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- Mac App Store : lancement le 13 décembre ?
Cette fois ce n'est pas un nouveau disque dur que lance LaCie mais une protection pour les périphériques au format 2,5". Baptisé "Tank" pour son clin d'oeil aux chenilles de ces véhicules et sa supposée solidité, cet étui peut recevoir également de petits APN ou une console type Nintendo DS explique le fabricant. Il va jusqu'à suggérer de s'en servir lorsqu'on doit envoyer un disque dur par la Poste.
L'agencement interne permet d'y ajouter le câble et un jeu de mousses va coller au plus près le disque dur quel que soit son épaisseur. Ce "Tank" ne craint pas non plus la pluie et il est décrit comme "conforme aux normes militaires américaines" pour sa résistance aux chutes et aux chocs. Le Pentagone et l'utilisateur lambda devront débourser 25€ pour cet accessoire dessiné par Poulton. Sortie annoncée pour la mi-décembre (et pour les couleurs c'est noir, ou noir).

L'agencement interne permet d'y ajouter le câble et un jeu de mousses va coller au plus près le disque dur quel que soit son épaisseur. Ce "Tank" ne craint pas non plus la pluie et il est décrit comme "conforme aux normes militaires américaines" pour sa résistance aux chutes et aux chocs. Le Pentagone et l'utilisateur lambda devront débourser 25€ pour cet accessoire dessiné par Poulton. Sortie annoncée pour la mi-décembre (et pour les couleurs c'est noir, ou noir).

MacUpdate lance un nouveau bundle de 10 logiciels à 49,99 $. Le premier de la classe est probablement 1Password, le gestionnaire de mots de passe pour Safari, Chrome ou Firefox et coffre fort pour diverses infos comme des notes, numéros de carte de crédit ou numéros de licences de logiciels.
Le bundle propose également DEVONthink le gestionnaire d'informations ; MacFamilyTree qui n'est autre que MacGénéalogie dans sa version française ; Flux l'éditeur XML et CSS pour les développeurs web ; Default Folder X qui ajoute des commandes et raccourcis aux boites de dialogue d'ouverture et d'enregistrement de fichiers de Mac OS X et des applications ; Art Text pour la création de logo, boutons et bannières de sites web ; Swift Publisher un logiciel de mise en page de documents, de cartes ou brochures ; Chronories pour composer son journal intime ; le client FTP Interarchy et enfin Typinator qui accélère la rédaction de textes, de termes ou de formules toutes faites par l'utilisation de raccourcis.
Les 10 000 premiers clients de ce bundle recevront en outre le jeu StarWars Jedi Knight II et Mail Stationary, des modèles tout prêts pour habiller ses courriers dans Mail.
L'opération est valable durant les 14 prochains jours, ce qui donne l'occasion de télécharger quelques unes des démos.

Le bundle propose également DEVONthink le gestionnaire d'informations ; MacFamilyTree qui n'est autre que MacGénéalogie dans sa version française ; Flux l'éditeur XML et CSS pour les développeurs web ; Default Folder X qui ajoute des commandes et raccourcis aux boites de dialogue d'ouverture et d'enregistrement de fichiers de Mac OS X et des applications ; Art Text pour la création de logo, boutons et bannières de sites web ; Swift Publisher un logiciel de mise en page de documents, de cartes ou brochures ; Chronories pour composer son journal intime ; le client FTP Interarchy et enfin Typinator qui accélère la rédaction de textes, de termes ou de formules toutes faites par l'utilisation de raccourcis.
Les 10 000 premiers clients de ce bundle recevront en outre le jeu StarWars Jedi Knight II et Mail Stationary, des modèles tout prêts pour habiller ses courriers dans Mail.
L'opération est valable durant les 14 prochains jours, ce qui donne l'occasion de télécharger quelques unes des démos.
The Document Foundation a annoncé il y a quelques jours la première release candidate de LibreOffice 3.3, prélude à sa finalisation [3.3 RC1 - 174 Mo - Pack de ressources FR - Libre et gratuit]. LibreOffice est issu du divorce entre la communauté OpenOffice.org et Oracle, et n'est rien d'autre, pour le moment, qu'un renommage d'OpenOffice.
LibreOffice devrait évoluer de son propre côté dans le futur : la version 3.3 permet avant tout à la nouvelle équipe de trouver ses marques, mais aussi de corriger de nombreux bogues et d'améliorer la rapidité globale du logiciel. Les prochaines versions seront plus ambitieuses, avec une réécriture de Calc, puis de Writer, et enfin d'Impress (lire : Libre Office veut changer de paradigme).
LibreOffice devrait évoluer de son propre côté dans le futur : la version 3.3 permet avant tout à la nouvelle équipe de trouver ses marques, mais aussi de corriger de nombreux bogues et d'améliorer la rapidité globale du logiciel. Les prochaines versions seront plus ambitieuses, avec une réécriture de Calc, puis de Writer, et enfin d'Impress (lire : Libre Office veut changer de paradigme).
Parce qu'il faut absolument parler de l'iPad et de ses quelques concurrents, IDC, dans un rapport mondial, s'est senti obligé de triturer des chiffres pour aboutir à la conclusion que d'ici 18 mois, les ventes combinées de smartphones et de tablettes dépasseront celles des ordinateurs traditionnels.
Cette conclusion n'est pas particulièrement surprenante : tablettes et smartphones représentent de nouveaux usages de l'informatique en forte croissance. Des usages peut-être plus immédiats d'accès, même s'ils sont d'une nature différente, plus fragmentés et canalisés par des applications aux tâches extrêmement spécifiques. IDC prévoit que 42 millions de tablettes seront vendues en 2011, et dont qu'à l'horizon 2012, 400 à 500 millions de smartphones et tablettes soient vendus sur un an, dépassant ainsi l'ordinateur personnel au sens traditionnel du terme.
De fait, les lignes de séparation des différents segments sont de plus en plus floues : DisplaySearch a donc publié un jeu de statistiques incluant l'iPad dans les ventes d'ordinateurs portables, comme le fait par exemple la Deutsche Bank (lire : Portables : Apple 3e constructeur mondial ?). Même procédure comptable, mêmes conclusions : Apple double ainsi Dell pour devenir le troisième acteur dans le domaine de l'informatique mobile.
Apple a en effet écoulé 6,3 millions d'ordinateurs mobiles (portables et tablettes), contre 6,1 millions pour Dell. Cela donne à Apple 12,4 % de parts du marché des ordinateurs mobiles, contre 11 % pour son rival texan. Le reste du classement est plus commun, HP dominant avec 9,5 millions d'unités (17,3 %), devant Acer et ses 9,1 millions de ventes (16,5 %).
Mais dans cette équation, l'iPad a lui seul représente 8 % de parts de marché : si on l'oublie, Apple retombe à la huitième place, avec 4,8 % de parts de marché. Se pose donc clairement la question de la manière dont on définit les catégories qui font les analyses, les rapports, et donc les grandes lignes dans la presse spécialisée et l'opinion générale.
Si à la manière d'IDC, on incluait tablettes et smartphones dans le jeu, puisque ce sont après tout de petits ordinateurs, le paysage serait tout à fait différent. Il serait dominé par Nokia (qui a d'ailleurs son ordinateur portable, le Booklet), RIM et Apple, et des acteurs mineurs mais reconnus du marché de l'informatique personnelle comme Samsung deviendraient des géants grâce à Android. On comprend dès lors tout l'enjeu pour un HP de racheter webOS, pour un Acer de se développer dans le monde du smartphone, ou au contraire pour RIM d'aller vers la tablette. Les lignes se brouillant, il faudra être partout, et la différence se fera sûrement sur les services et l'intégration des différents produits entre eux.
Cette conclusion n'est pas particulièrement surprenante : tablettes et smartphones représentent de nouveaux usages de l'informatique en forte croissance. Des usages peut-être plus immédiats d'accès, même s'ils sont d'une nature différente, plus fragmentés et canalisés par des applications aux tâches extrêmement spécifiques. IDC prévoit que 42 millions de tablettes seront vendues en 2011, et dont qu'à l'horizon 2012, 400 à 500 millions de smartphones et tablettes soient vendus sur un an, dépassant ainsi l'ordinateur personnel au sens traditionnel du terme.
De fait, les lignes de séparation des différents segments sont de plus en plus floues : DisplaySearch a donc publié un jeu de statistiques incluant l'iPad dans les ventes d'ordinateurs portables, comme le fait par exemple la Deutsche Bank (lire : Portables : Apple 3e constructeur mondial ?). Même procédure comptable, mêmes conclusions : Apple double ainsi Dell pour devenir le troisième acteur dans le domaine de l'informatique mobile.
Apple a en effet écoulé 6,3 millions d'ordinateurs mobiles (portables et tablettes), contre 6,1 millions pour Dell. Cela donne à Apple 12,4 % de parts du marché des ordinateurs mobiles, contre 11 % pour son rival texan. Le reste du classement est plus commun, HP dominant avec 9,5 millions d'unités (17,3 %), devant Acer et ses 9,1 millions de ventes (16,5 %).
Mais dans cette équation, l'iPad a lui seul représente 8 % de parts de marché : si on l'oublie, Apple retombe à la huitième place, avec 4,8 % de parts de marché. Se pose donc clairement la question de la manière dont on définit les catégories qui font les analyses, les rapports, et donc les grandes lignes dans la presse spécialisée et l'opinion générale.
Si à la manière d'IDC, on incluait tablettes et smartphones dans le jeu, puisque ce sont après tout de petits ordinateurs, le paysage serait tout à fait différent. Il serait dominé par Nokia (qui a d'ailleurs son ordinateur portable, le Booklet), RIM et Apple, et des acteurs mineurs mais reconnus du marché de l'informatique personnelle comme Samsung deviendraient des géants grâce à Android. On comprend dès lors tout l'enjeu pour un HP de racheter webOS, pour un Acer de se développer dans le monde du smartphone, ou au contraire pour RIM d'aller vers la tablette. Les lignes se brouillant, il faudra être partout, et la différence se fera sûrement sur les services et l'intégration des différents produits entre eux.
Premiere CS5 est mis à jour [5.0.3 - 114 Mo - Mac OS X 10.5 - VF]. Il s'agissait pour le logiciel de montage vidéo d'Adobe de corriger divers bugs et de tirer profit de la carte NVIDIA Quadro 4000 (lancée le mois dernier sur Mac) pour la prévisualisation et l'édition en temps réel de contenus HD. Et ce grâce au nouveau moteur "Mercury Playback Engine" de l'application.
Adobe prend soin de préciser que cette mise à jour ne s'applique qu'aux versions installées de manière électronique. Ce qui peut signifier que les Premiere CS5 installés depuis leur DVD ne sont pas concernées (?). L'éditeur a aussi sorti hier plusieurs révisions de logiciels. Etaient mis à jour Photoshop, Camera Raw et Lightroom (lire Mises à jour chez Adobe).

Adobe prend soin de préciser que cette mise à jour ne s'applique qu'aux versions installées de manière électronique. Ce qui peut signifier que les Premiere CS5 installés depuis leur DVD ne sont pas concernées (?). L'éditeur a aussi sorti hier plusieurs révisions de logiciels. Etaient mis à jour Photoshop, Camera Raw et Lightroom (lire Mises à jour chez Adobe).
Internet > Google : de Chrome à Chrome OS en passant par le Chrome Web Store [08.12.2010 00:06 - AZ]
Chez Google, l'équipe Chrome devait être jalouse de l'équipe Android, qui a fait les gros titres avec la présentation du Nexus S et de Gingerbread (lire : Android : Google dévoile son programme pour 2011). Elle a donc présenté aujourd'hui de nombreuses nouveautés, menant de Chrome à Chrome OS.
Chrome 9 devrait être disponible mi-janvier si Google tient son calendrier (une version majeure toutes les six semaines). Cette nouvelle version intégrera Google Instant, le système de recherche instantanée et de chargement des pages Web en temps réel, qui avait déjà intégré Chromium et est un argument supplémentaire pour passer à la fibre (lire : Chromium pour Mac : support de Google Instant).
Le moteur JavaScript V8 a été optimisé : le nouveau composant Crankshaft permet d'encore gagner en rapidité d'exécution. Chrome met chaque onglet dans un bac à sable : si un onglet plante, le navigateur est préservé. C'est maintenant Flash qui sera exécuté dans un bac à sable, ainsi que les autres plug-ins, de quoi améliorer la stabilité du navigateur.
Puisque toute plateforme doit visiblement avoir son App Store, Chrome a désormais son Web Store. D'ores et déjà compatible avec Chrome 8, il permet d'« installer » des applications Web développées avec les standards de la plateforme HTML5. Plusieurs applications gratuites ne sont rien d'autre que des sites reformatés, comme c'est le cas pour le New York Times ou USA Today. Rien n'empêche donc d'utiliser ces applications Web avec un autre navigateur, même si le rendu est optimisé pour Chrome ou au moins WebKit (utilisé par Safari). Le Web Store facilite la découverte de ces sites optimisés, sans rien révolutionner.

Il amène par contre des applications Web payantes, ce que certains ne manqueront pas de qualifier de nouvelle forme de Minitel. C'est notamment le cas des jeux : on se connecte avec son compte Google pour acheter, et l'on peut ensuite utiliser l'application sur toutes les machines que l'on peut posséder avec Chrome. Electronic Arts a développé Poppit, un petit jeu qui sera intégré à Chrome 9, alors qu'Amazon a développé une version Web de sa liseuse Kindle. Ces applications payantes, elles, devraient n'être accessibles qu'au sein de Chrome.

Au quotidien, ces applications Web n'apporteront rien de plus qu'une grosse icône sur la page s'affichant à l'ouverture d'un nouvel onglet, et des présentations il est vrai plutôt agréables à l'œil. Mais cela prouve qu'il est possible de créer des contenus riches avec la plateforme HTML5, et que l'approche « une application par plateforme » pourrait bien à terme être rendue caduque et remplacée par une approche multiplateforme basée sur des applications Web, même si la question d'un paiement multiplateforme reste encore sans réelle réponse.
Nouveau moteur JavaScript, boutique d'applications : ce sont les briques pour construire Chrome OS, le système d'exploitation pour netbooks de Google. Ce n'est pas grand-chose de plus qu'un navigateur qui supporterait différents comptes d'utilisateurs, ce qui est à la fois une force et une faiblesse. Pas besoin d'installer son imprimante : on imprime en passant par le nuage, qui fait la liaison. Mais pas de support des périphériques USB pour le moment non plus.

Les applications sont des applications Web : il faut donc passer par une solution de virtualisation développée par Citrix pour accéder à des applications Windows plus traditionnelles, ce qui rassurera certainement le monde de l'entreprise. Chrome OS remet au goût du jour le client léger, avec le nuage dans le rôle du mainframe. Ce système verrouillé peut se mettre à jour automatiquement et est donc censé être toujours sécurisé et à l'abri des virus et autres failles.

Google fournit le très basique Cr48 comme netbook de test : il possède un écran 12», une autonomie de huit heures et sera déployé auprès des employés de Google et dans quelques sociétés de test. Il n’a pas de touche Caps Lock, remplacée par une touche recherche (« nous allons améliorer la qualité des commentaires sur le Web avec ça »), mais possède une webcam, ce qui laisse à penser que le clavardage vidéo sera supporté. Il embarque aussi une puce 3G : Google s'est allié à Verizon pour proposer 100 Mo de données gratuits chaque mois pendant deux ans, afin de pouvoir utiliser Chrome OS en toutes circonstances. Des abonnements seront aussi disponibles à partir de 9,99 $ : il est possible d'utiliser Chrome OS sans connexion Internet, mais son essence est d'être connecté.

Ce Cr48 ne devrait jamais être commercialisé en masse : Samsung devrait sortir le premier netbook sous Chrome OS disponible au grand public à la mi-2011, suivi par Acer. Les premiers netbooks Chrome OS sont conçus autour d'une puce Intel, mais Google assure que les processeurs ARM devraient aussi être supportés. Reste à savoir si la formule prendra.
Chrome 9 devrait être disponible mi-janvier si Google tient son calendrier (une version majeure toutes les six semaines). Cette nouvelle version intégrera Google Instant, le système de recherche instantanée et de chargement des pages Web en temps réel, qui avait déjà intégré Chromium et est un argument supplémentaire pour passer à la fibre (lire : Chromium pour Mac : support de Google Instant).
Le moteur JavaScript V8 a été optimisé : le nouveau composant Crankshaft permet d'encore gagner en rapidité d'exécution. Chrome met chaque onglet dans un bac à sable : si un onglet plante, le navigateur est préservé. C'est maintenant Flash qui sera exécuté dans un bac à sable, ainsi que les autres plug-ins, de quoi améliorer la stabilité du navigateur.
Puisque toute plateforme doit visiblement avoir son App Store, Chrome a désormais son Web Store. D'ores et déjà compatible avec Chrome 8, il permet d'« installer » des applications Web développées avec les standards de la plateforme HTML5. Plusieurs applications gratuites ne sont rien d'autre que des sites reformatés, comme c'est le cas pour le New York Times ou USA Today. Rien n'empêche donc d'utiliser ces applications Web avec un autre navigateur, même si le rendu est optimisé pour Chrome ou au moins WebKit (utilisé par Safari). Le Web Store facilite la découverte de ces sites optimisés, sans rien révolutionner.

L'application Web d'USA Today est un clone de la version iPad, et est plutôt rapide.
Il amène par contre des applications Web payantes, ce que certains ne manqueront pas de qualifier de nouvelle forme de Minitel. C'est notamment le cas des jeux : on se connecte avec son compte Google pour acheter, et l'on peut ensuite utiliser l'application sur toutes les machines que l'on peut posséder avec Chrome. Electronic Arts a développé Poppit, un petit jeu qui sera intégré à Chrome 9, alors qu'Amazon a développé une version Web de sa liseuse Kindle. Ces applications payantes, elles, devraient n'être accessibles qu'au sein de Chrome.

Les applications Web sont listées dans la page qui s'affiche à l'ouverture d'un nouvel onglet.
Au quotidien, ces applications Web n'apporteront rien de plus qu'une grosse icône sur la page s'affichant à l'ouverture d'un nouvel onglet, et des présentations il est vrai plutôt agréables à l'œil. Mais cela prouve qu'il est possible de créer des contenus riches avec la plateforme HTML5, et que l'approche « une application par plateforme » pourrait bien à terme être rendue caduque et remplacée par une approche multiplateforme basée sur des applications Web, même si la question d'un paiement multiplateforme reste encore sans réelle réponse.
Nouveau moteur JavaScript, boutique d'applications : ce sont les briques pour construire Chrome OS, le système d'exploitation pour netbooks de Google. Ce n'est pas grand-chose de plus qu'un navigateur qui supporterait différents comptes d'utilisateurs, ce qui est à la fois une force et une faiblesse. Pas besoin d'installer son imprimante : on imprime en passant par le nuage, qui fait la liaison. Mais pas de support des périphériques USB pour le moment non plus.

L'écran de connexion à Chrome OS
Les applications sont des applications Web : il faut donc passer par une solution de virtualisation développée par Citrix pour accéder à des applications Windows plus traditionnelles, ce qui rassurera certainement le monde de l'entreprise. Chrome OS remet au goût du jour le client léger, avec le nuage dans le rôle du mainframe. Ce système verrouillé peut se mettre à jour automatiquement et est donc censé être toujours sécurisé et à l'abri des virus et autres failles.

Excel au sein du navigateur via une solution Citrix, partenaire officiel de Google.
Google fournit le très basique Cr48 comme netbook de test : il possède un écran 12», une autonomie de huit heures et sera déployé auprès des employés de Google et dans quelques sociétés de test. Il n’a pas de touche Caps Lock, remplacée par une touche recherche (« nous allons améliorer la qualité des commentaires sur le Web avec ça »), mais possède une webcam, ce qui laisse à penser que le clavardage vidéo sera supporté. Il embarque aussi une puce 3G : Google s'est allié à Verizon pour proposer 100 Mo de données gratuits chaque mois pendant deux ans, afin de pouvoir utiliser Chrome OS en toutes circonstances. Des abonnements seront aussi disponibles à partir de 9,99 $ : il est possible d'utiliser Chrome OS sans connexion Internet, mais son essence est d'être connecté.

Le Cr48 est une plateforme de développement pour Chrome OS. Et oui, il doit y avoir une référence à un isotope instable du chrome - l'élément chimique.
Ce Cr48 ne devrait jamais être commercialisé en masse : Samsung devrait sortir le premier netbook sous Chrome OS disponible au grand public à la mi-2011, suivi par Acer. Les premiers netbooks Chrome OS sont conçus autour d'une puce Intel, mais Google assure que les processeurs ARM devraient aussi être supportés. Reste à savoir si la formule prendra.





Mai 2012