Baladodiffusion : une recette numérique pour l'Education Nationale
par Marc Geoffroy le 08.10.2010 15:30
Podcasting, iPod et Education ? Le mélange peut prêter à sourire. Que trouve-t-on vraiment derrière ? Qui fait quoi ? Est-ce que ça marche ? Comment utiliser ces outils ? Quels sont les enjeux pour l'Education Nationale ? Et où en est Apple sur le sujet ?Autant de questions qui interrogent tout autant les enseignants que les citoyens dans leur ensemble et auxquelles MacGeneration va tenter de répondre au fil de cinq reportages. Aujourd'hui…
Episode 1 : Si "Audio Nom@de" m'était conté, ou l'émergence de la baladodiffusion
Pour qui s'intéresse un tant soit peu à la dématérialisation de la musique ou des contenus numériques, la période qui va de la fin des années 90 à aujourd'hui représente du pain béni ! Pour la musique, et le son en général, le véritable décollage du marché des baladeurs numériques MP3 est intervenu entre 2003 et 2004, à l'ouverture de l'iTunes Music Store aux États-Unis puis en Europe. L'iPod tire alors le marché telle une motrice de TGV, et crée un appel d'air où s'engouffrent les autres constructeurs. Même s'ils ne s'emparent pas d'une part de gâteau comparable à celle d'Apple, ils tirent pour certains très bien leur épingle du jeu.
Mais les fonctionnalités des nouveaux appareils ne sont pas regardées de la même manière partout. Si les jeunes y voient une nouvelle façon de découvrir la musique, au Lycée François Mauriac de Bordeaux, un professeur d'Espagnol, Domingo Bayon-Lopez, va détourner l'utilisation des baladeurs numériques dès 2003 pour en faire des outils d'apprentissage des langues. Cette novation est l'une des expériences à l'origine de l'utilisation de la baladodiffusion dans l'Education Nationale (ou podcasting pour les plus anglophones de nos lecteurs).
Pour comprendre comment une idée aussi folle a pu germer dans la tête d'un enseignant, il faut avoir à l'esprit qu'au début des années 2000, l'Education nationale s'intéresse aux ENT (ou Environnements Numériques de Travail). Il s'agit de bureaux virtuels, généralement disponibles en ligne depuis n'importe quel ordinateur dans un établissement scolaire, ou du dehors depuis un ordinateur familial, par exemple.
Dans l'académie de Bordeaux, l'ENT Argos, installé à peu près à la même époque, est un portail Web pédagogique qui offre aux enseignants et aux élèves un accès à l'ensemble des outils et des ressources numériques nécessaires pour leurs travaux. Outre des outils d'administration (cahier de textes, notes, présence,…), il est utilisé par les élèves pour rendre des travaux directement à leurs enseignants, ou encore pour communiquer ou valider des compétences informatiques. Mais l'ENT est aussi un tonneau des Danaïdes : pour être efficace, il doit être alimenté en contenus numériques. Or les ressources adaptées sont peu nombreuses aux débuts des années 2000.
Pour Domingo Bayon-Lopez et sa collègue Françoise Girard, professeur d'anglais, réussir à se servir en coordination des baladeurs numériques et de l'ENT de l'établissement représente la quadrature du cercle. Quand on y réfléchit, les fichiers audio MP3 ne font que prendre la place des cassettes ou des CD audio utilisés jusqu'à présent. Et l'ENT de l'établissement est une sorte de plate-forme de diffusion pour les cours d'anglais et d'espagnol, dont les fichiers sont disponibles au téléchargement pour les baladeurs des élèves, en lieu et place de la musique.
Durant l'année scolaire 2003-2004, le projet "Audio Nom@de" est donc lancé pour les deux langues enseignées dans une classe de seconde de 32 élèves de ce lycée bordelais. Il s'agit d'aider les élèves à devenir des locuteurs capables de s'exprimer et de comprendre facilement une langue étrangère. Mais les deux enseignants ont aussi dans leur ligne de mire la diversification des formes d'enseignement et d'apprentissage, la motivation et l'autonomie des élèves, et le désir de les entraîner à la régularité de la pratique de l'oral. Un rêve un peu fou, compte tenu de la suprématie de l'écrit dans le système d'apprentissage des langues en France ? L'année scolaire va leur démontrer le contraire.
Le système technique retenu, un baladeur MP3 Lynx conçu par la société ISM Technologie, est doté à l'époque de 128 Mo de mémoire. Surtout, il dispose d'une fonction dictaphone qui permet aux élèves de s'enregistrer. Du coup, les exercices réalisables sur cet appareil ne manquent pas : compréhension orale, repérages de sons, de vocabulaire… Mais aussi expression orale, avec des possibilités de dialogues, des exercices de lecture ou de re-formulation orale.

Le Lynx
Sur le plan technique, le Lynx se présente comme un lecteur d'entrée de gamme. C'est un produit fiable, mais son utilisation générale n'est pas considérée, dans les comparatifs réalisés par la presse spécialisée, comme particulièrement simple. Reste qu'au Lycée François Mauriac, l'appareil fait l'affaire, les résultats sont satisfaisants et soulèvent l'intérêt du Conseiller aux nouvelles technologies de l'Académie, Pierre Lacueille.
Pour Pierre Lacueille, l'originalité et les résultats du projet Audio Nom@de justifient son extension à d'autres établissements. “Il s'agit de multiplier les occasions d'exposer nos élèves à la langue qu'ils apprennent”, confirmait Pierre Lacueille à l'occasion d'une démonstration du dispositif dans les Landes. A partir de 2004-2005, cette maxime va se décliner sur l'Académie de Bordeaux. “Nous avons fait le choix d'utiliser des iPod pour certains lycées où les élèves disposent d'un projet de maîtrise d'une langue vivante. Le gros avantage de l'iPod repose sur la variété de media auxquels les élèves peuvent accéder. Il est même possible d'afficher du texte.”
Fin 2005, avec la sortie du premier iPod vidéo, les lycées lancés dans l'expérimentation Audio Nom@de vont peu à peu tirer partie tout autant de l'ENT Argos que de la multiplication des possibilités d'apprentissage dont les enseignants s'emparent avec ces baladeurs numériques. C'est la Région Aquitaine qui finance l'acquisition des outils, en concertation avec l'Académie. Les résultats obtenus surprennent l'observateur extérieur. Pourtant, ils sont tangibles.
“Nous avons remarqué que plus l'outil est performant, plus il permet une approche pédagogique affinée et nuancée”, commentait José Iriarte, un autre enseignant d'Espagnol engagé dans Audio Nom@de, au lycée des Graves à Gradignan. “Plus particulièrement, en ce qui concerne l'iPod. Au-delà de la performance de ce dispositif, il s'agit d'un objet qui s'inscrit dans la culture des adolescents. En les utilisant, ceux-ci retrouvent un regain d'intérêt pour la chose scolaire. Surtout l'iPod permet de répondre à la demande du ministère de l'Education Nationale de travailler sur des activités langagières en compréhension et en expression orale.”

Un iPod équipé d'un micro permet aux élèves d'enregistrer leurs productions orales
Dans les lycées où l'iPod est utilisé, l'appareil se connecte aux ordinateurs standards qui les équipent, et permet une authentification automatique et la synchronisation des fichiers utilisés. Les enseignants ont appris à créer des exercices aux formats audio, texte ou vidéo en utilisant notamment les ressources de podcasting disponibles en ligne, et à les charger sur le serveur du lycée. De leur côté, les élèves se connectent sur l'ENT de leur établissement, téléchargent les exercices sur leur iPod qu'ils utilisent alors de manière nomade, aussi bien en écoute qu'en enregistrement avec un petit accessoire externe. Une fois leurs travaux réalisés, ils les rendent sur le bureau virtuel de leur professeur, qui réalise alors les évaluations.

Educ@tice 2007 : des élèves de lycées font classe d'espagnol en utilisant des iPod
Le succès de l'opération Audio Nom@de peut être évalué de deux manières distinctes : d'abord les résultats obtenus par les enseignants impliqués. L'utilisation d'outils appartenant à la culture et à l'environnement des élèves a eu un impact important sur la motivation de ces derniers. Les élèves de la classe de lycée qui présentait le dispositif à l'occasion d'Educ@tice 2007 (le salon des technologies de l'information déclinées dans l'éducation, tous les ans en novembre à Paris), montraient une véritable aisance dans la compréhension des documents vidéos qu'ils devaient étudier. Ainsi que dans les explications et les échanges oraux qui s'ensuivaient entre eux ou avec leur professeur. “Si on compare aux années précédentes, où je n'utilisais pas ce dispositif, les élèves goûtent un véritable plaisir d'apprendre la langue de Cervantes, ils vont à leur rythme et sont parvenus à parfaire leurs compétences de compréhension et d'expression. Les résultats à ce stade sont très encourageants et supérieurs à ceux que j'ai pu connaître sans ces outils”, souligne José Iriarte.
Depuis 2006, Audio Nom@de a essaimé. Aujourd'hui, les dispositifs permettant d'individualiser l'apprentissage des langues dans l'académie de Bordeaux sont multiples. Les salles de classe de 60 lycées sont équipées d'ateliers médialangues (un espace d'apprentissage distribué en cinq pôles : compréhension et expression écrite, consultation vidéo individuelle, consultation vidéo collective, consultation audio, conversation). Plus d'une trentaine de collèges ont été dotés de mallettes iPod, et plus de 4000 baladeurs MP3 et 7000 ordinateurs portables sont utilisés par les collégiens. Surtout, cette pratique pédagogique a été partagée entre enseignants de langues, notamment au travers de l'association Cyberlangues, mais aussi grâce au portail Educnet du ministère de l'Education Nationale et de nombreuses initiatives locales.

Les iPod du Lycée des Graves de Gradignan ont son logo gravé au dos
Les expérimentations ont fleuri depuis le milieu des années 2000, mais une accélération sensible est détectable depuis 2008. Avec la circulaire publiée au début de l'année 2010 (lire ci-après "L'iPod plébiscité par l'Education Nationale ? "), l'utilisation de la baladodiffusion dans l'éducation entre dans une nouvelle phase d'adoption. Elle est initiée par la forte volonté de l'administration centrale de profiter des bénéfices détectés par les enseignants et validés par les chercheurs en pédagogie. Parmi eux, on trouve l'adaptation des stratégies cognitives de chaque élève à ses besoins, le développement de l'autocorrection afin de remettre la meilleure production possible, l'accroissement de la concentration, le développement de la mémoire auditive et l'amélioration surprenante des capacités de compréhension orale.
Mais que font donc les enseignants et les élèves avec les technologies de baladodiffusion dans l'éducation ? Il faut parcourir la France des villes et des champs pour le découvrir…Suite à l'épisode 2 : "L'Ecole du futur est en province !"
L'iPod plébiscité par l'Education Nationale ?
L'année scolaire 2010-2011 est marquée par la préconisation vigoureuse de l'utilisation de la baladodiffusion comme nécessaire dispositif d'apprentissage des langues. Deux circulaires du ministère de l'Education Nationale datant de février et de mars 2010 en soulignent l'importance, ainsi que la nécessité de leur mise en place. Durant l'année scolaire 2010-2011, chaque établissement scolaire “doit pouvoir proposer dans une ou plusieurs classes de langues une utilisation de la diffusion par baladeur” souligne la circulaire de rentrée 2010.
Les services centraux de l'Inspection Générale de l'Education Nationale (IGEN) soulignent quant à eux l'utilité et les résultats de la baladodiffusion dans un rapport sur l'enseignement des langues. Le document cite l'iPod et souligne les apports majeurs de la baladodiffusion. Les Académies ont bien compris les avantages à tirer de ces technologies, à l'instar de Bordeaux, Versailles ou Créteil, qui misent sur une variété de dispositifs.
NB : Marc Geoffroy, l'auteur de cet article, est consultant en marketing des nouvelles technologies. Il accompagne des entreprises ou des organisations dans les phases de lancement et d'adoption des nouvelles technologies ou de transformation d'un marché. Marc est également chargé de travaux dirigés à l'Université de Reims. Il a co-écrit "iPod Backstage, les coulisses d'un succès mondial" (Dunod, 2005) avec Gilles Dounès.
“Whao… aah… No comment ! a commencé par répondre Steve Ballmer après avoir été interrogé sur l'hypothèse d'un rachat d'Adobe par Microsoft. Souriant et retenant un éclat de rire, il a rappelé comment les choses fonctionnent en pareille situation, alors qu'il était en train d'intervenir face à une assistance composée en partie de chefs d'entreprises.
“Est-ce que quiconque discute publiquement de sujets privés ? Si vous préparez quelque chose vous ne dites rien, puis de le répéter si vous préparez quelque chose vous ne dites rien. Je vais donc respecter à la lettre cette procédure standard des dirigeants d'entreprises”.
Au même moment la possibilité de ce rapprochement était mise en doute par des observateurs. Tout du moins au vu de la manière dont elle serait mise en oeuvre, sans grand souci de confidentialité (lire L'acquisition d'Adobe par Microsoft : une « absurdité »).
NB : Ballmer a probablement voulu dire à un moment de sa phrase "si vous ne préparez pas quelque chose" mais il aura avalé un mot.
“Est-ce que quiconque discute publiquement de sujets privés ? Si vous préparez quelque chose vous ne dites rien, puis de le répéter si vous préparez quelque chose vous ne dites rien. Je vais donc respecter à la lettre cette procédure standard des dirigeants d'entreprises”.
Au même moment la possibilité de ce rapprochement était mise en doute par des observateurs. Tout du moins au vu de la manière dont elle serait mise en oeuvre, sans grand souci de confidentialité (lire L'acquisition d'Adobe par Microsoft : une « absurdité »).
NB : Ballmer a probablement voulu dire à un moment de sa phrase "si vous ne préparez pas quelque chose" mais il aura avalé un mot.
Steve Ballmer, de passage à Paris, a soufflé dans les voiles des Windows Phones 7 dont le lancement mondial n'est plus qu'une question de jours. Pour le patron de Microsoft, la nouvelle interface Metro devrait être un signe distinctif de ces téléphones, au même titre que sur l'iPhone… mais moins sur Android (lire aussi Windows Phone 7 : un Metro nommé désir ?).
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Selon des banquiers d'investissement et des experts de la bourse, Microsoft et Adobe ne seraient pas en pourparlers en vue d'une acquisition du deuxième par le premier : l'hypothèse serait même « absurde ». Le New York Times prétend le contraire, évoquant une visite de Steve Ballmer à Shantanu Narayen (lire : Et si Microsoft rachetait Adobe).Kara Swisher de All Things D (Wall Street Journal), qui cite ces sources, rappelle que la visite d'un PDG au siège d'une société n'est peut-être pas le moyen le plus discret de boucler quelque chose d'aussi sensible qu'une acquisition de cette envergure, surtout lorsque l'un de deux protagonistes est le « très bruyant et très voyant Ballmer ». Elle se permet d'envoyer une petite pointe au NYT, journal concurrent, rappelant que ce genre de tête-à-tête se fait plutôt entre deux aéroports dans un jet privé ou entre deux réunions de cabinets d'avocats spécialisés.
Les deux sociétés se font beaucoup affrontées par le passé, mais pourraient trouver en Apple un ennemi commun, Microsoft avec Windows Phone 7 et Adobe avec Flash. Mais si l'on en croit ces sources financières, ce ne sera pas de sitôt que l'on verra un ruban dans Photoshop. Bien au contraire, la Silicon Valley imagine un autre acquéreur pour Adobe : Google, fervent supporter de Flash, et ennemi d'Apple dans le mobile. La firme de Moutain View pourrait notamment avoir des vues sur Omniture, une des plus grandes sociétés de statistiques Internet et une des plus performantes, propriété d'Adobe.
Logiciels > Jeux : Assassin's Creed II, Battlestations: Pacific, et autres [08.10.2010 17:41 - ADLG]
Annoncé fin juillet, le portage Mac d'Assassin's Creed II est disponible à la vente. Il se réserve toutefois aux configurations les plus musclées, puisqu'il vous faudra au minimum Mac OS X 10.5, un Core 2 Duo cadencé à 3,06 GHz, 3 Go de RAM, 9 Go d'espace disque disponible, et une carte vidéo de 256 Mo. Comme tous les jeux d'Ubisoft, il vous faudra être connecté à internet pour pouvoir y jouer. Le jeu coûte $34,99, en version téléchargeable (7,5 Go) sur GameTree.
LittleWing est une société japonaise qui s'est spécialisée dans le jeu de flipper. Son onzième titre depuis Tristan, sorti en 1990, se nomme Mad Daedalus. Le jeu coûte $35, il nécessite Mac OS X 10.3.9 au minimum, et une version de démonstration est disponible [72,2 Mo].
De son côté Feral annonce la disponibilité de son portage de Battlestations: Pacific. Ce jeu, sorti l'an dernier sur Windows et mélangeant la tactique et l'action, fait suite à Battlestations: Midway, déjà sorti sur Mac il y a deux ans. La série ne connaîtra vraisemblablement pas de suite, le studio qui en est à l'origine ayant fermé ses portes en avril de cette année. Le jeu inclut deux campagnes de 14 missions, l'une retraçant les batailles historiques du Pacifique (d'où le nom), et l'autre prenant quelques libertés avec l'Histoire puisqu'elle imagine ce qu'il serait advenu en cas de victoire des Japonais. La configuration minimale exige un processeur à 1,8 GHz, 2 Go de RAM, une carte graphique de 256 Mo, 9 Go d'espace disque, et Mac OS X 10.5.8. Il coûte 39,95 €.
Voilà pour les sorties, voyons maintenant pour les annonces :
Deathspank (en français "la fessée de la mort") est un jeu de rôle/action à l'humour décapant, et pour cause puisque qu'on le doit à Ron Gilbert, l'un des auteurs des deux premiers Monkey Island. Le jeu était proposé au téléchargement sur Playstation et Xbox 360, mais son éditeur, Hothead Games (à qui l'on doit également le jeu Penny Arcade), vient d'annoncer qu'un portage sera proposé prochainement pour Windows et Mac OS X.
Enfin, Sony Online Entertainment et Transgaming annoncent la sortie pour cet automne de Free Realms, un jeu d'aventure massivement multijoueur qui inclut nombre de quêtes et de mini-jeux. Celui-ci a la particularité d'être gratuit, tout en proposant des éléments exclusifs à la vente, ainsi qu'un abonnement privilège payant. Le jeu est sorti en avril dernier sur Windows et sera également disponible sur PS3 en mars prochain.
LittleWing est une société japonaise qui s'est spécialisée dans le jeu de flipper. Son onzième titre depuis Tristan, sorti en 1990, se nomme Mad Daedalus. Le jeu coûte $35, il nécessite Mac OS X 10.3.9 au minimum, et une version de démonstration est disponible [72,2 Mo].
De son côté Feral annonce la disponibilité de son portage de Battlestations: Pacific. Ce jeu, sorti l'an dernier sur Windows et mélangeant la tactique et l'action, fait suite à Battlestations: Midway, déjà sorti sur Mac il y a deux ans. La série ne connaîtra vraisemblablement pas de suite, le studio qui en est à l'origine ayant fermé ses portes en avril de cette année. Le jeu inclut deux campagnes de 14 missions, l'une retraçant les batailles historiques du Pacifique (d'où le nom), et l'autre prenant quelques libertés avec l'Histoire puisqu'elle imagine ce qu'il serait advenu en cas de victoire des Japonais. La configuration minimale exige un processeur à 1,8 GHz, 2 Go de RAM, une carte graphique de 256 Mo, 9 Go d'espace disque, et Mac OS X 10.5.8. Il coûte 39,95 €.
Voilà pour les sorties, voyons maintenant pour les annonces :
Deathspank (en français "la fessée de la mort") est un jeu de rôle/action à l'humour décapant, et pour cause puisque qu'on le doit à Ron Gilbert, l'un des auteurs des deux premiers Monkey Island. Le jeu était proposé au téléchargement sur Playstation et Xbox 360, mais son éditeur, Hothead Games (à qui l'on doit également le jeu Penny Arcade), vient d'annoncer qu'un portage sera proposé prochainement pour Windows et Mac OS X.
Enfin, Sony Online Entertainment et Transgaming annoncent la sortie pour cet automne de Free Realms, un jeu d'aventure massivement multijoueur qui inclut nombre de quêtes et de mini-jeux. Celui-ci a la particularité d'être gratuit, tout en proposant des éléments exclusifs à la vente, ainsi qu'un abonnement privilège payant. Le jeu est sorti en avril dernier sur Windows et sera également disponible sur PS3 en mars prochain.
Il y a un peu plus d'un an, Apple abandonnait HomePage, son outil inclus dans .mac permettant de créer des pages web depuis un navigateur (lire : MobileMe : clap de fin pour HomePage et Groupes). Si l'outil avait été abandonné, il était toujours possible de consulter les pages qui avaient été conçues à l'aide de celui-ci. Apple vient de prévenir ses clients par mail que cela ne sera plus possible à partir du 8 novembre.
Apple encourage ses utilisateurs à passer à l'outil de Galerie de Mobile Me. Elle insiste également sur le fait que le contenu ne sera pas effacé et restera accessible depuis l'iDisk.

Apple encourage ses utilisateurs à passer à l'outil de Galerie de Mobile Me. Elle insiste également sur le fait que le contenu ne sera pas effacé et restera accessible depuis l'iDisk.
Mac OS X n'est pas infaillible, et lui arrive d'avoir des coups de mou. Cult of Mac rappelle quatre grandes solutions simples pour éviter ces ralentissements réguliers, solutions que l'on peut compléter et augmenter.C'est une règle aussi vieille qu'OS X : il faut veiller à laisser au moins 10 % de son espace disque disponible, avec un minimum vital de 5 Go. Le disque dur est en effet utilisé pour le stockage des fichiers de cache, des fichiers temporaires, mais surtout comme mémoire virtuelle (swap). Plus l'espace disque disponible est petit, plus la quantité de mémoire virtuelle disponible est petite, et plus les performances en pâtissent.
Il y a de nombreuses façons de libérer de l'espace disque, de la suppression des applications que vous n'utilisez pas (utilisez une application comme AppCleaner pour aussi supprimer tous leurs fichiers associés), à la purge du dossier Téléchargements, qui a tendance à prendre la poussière, en passant par le déplacement de certains de vos fichiers sur un disque dur externe.
La mémoire virtuelle elle-même pose des problèmes de performances : quand Mac OS X n'a pas assez de mémoire RAM, il utilise le disque dur comme mémoire additionnelle (il « swappe »). Le disque dur étant beaucoup moins rapide d'accès que la mémoire RAM, les performances sont en général moins bonnes. Si vous comptez remplacer votre disque dur, n'hésitez donc pas à prendre un modèle plus rapide : 7200 TPM au lieu de 5400 TPM sur les portables (voire un SSD), disques les plus performants (Caviar Black de Western Digital, Barracuda de Seagate, etc.).
Mais si Mac OS X n'a pas assez de mémoire RAM, c'est bien que votre Mac en manque. Si vous avez déjà la quantité maximale que votre Mac peut supporter, un modèle de disque dur plus rapide ou une modification de votre utilisation sont les seules solutions avant le remplacement de la machine. Mais si vous êtes encore loin de la quantité maximale, le prix des barrettes mémoire est tel qu'il ne coûtera pas bien cher de donner un coup de fouet à votre machine.
Attention : ne croyez pas les spécifications d'Apple en termes de capacité maximale de mémoire supportée par votre machine, la firme de Cupertino ayant tendance à être conservatrice. Utilisez plutôt un utilitaire comme Mactracker : Apple a par exemple toujours prétendu que les premiers MacBook 13" Unibody ne supportaient que 4 Go de RAM, alors qu'ils acceptent très bien 6 Go (4 Go + 2 Go). Si Snow Leopard est censé s'accommoder de 2 Go de RAM, 4 Go de RAM sont aujourd'hui un minimum pour utiliser sa machine confortablement (2 Go sous Leopard, 1 Go sous Tiger — doublez à chaque fois la dose recommandée par Apple).
Il faut aussi accepter que sa machine vieillisse, et que les applications demandent de plus en plus de ressources : garder 25 programmes ouverts en permanence alors qu'on en utilise que 3 n'est peut-être pas une bonne idée. Il est parfois plus rapide de quitter une application et de la relancer quand on a besoin que de la laisser tourner en arrière-plan et d'attendre qu'elle veuille répondre au moment où on la fait repasser en arrière-plan. De plus, moins d'applications tournent, moins de ressources sont occupées, et donc plus de ressources sont disponibles pour les applications réellement utilisées.
De manière générale, évitez la prolifération des petits utilitaires tournant toujours en arrière-plan : vous ne les voyez pas, mais eux ne se gênent pas pour consommer. Growl, pour ne citer que lui, est à proscrire sur les configurations les plus légères : ce système de notifications est certes pratique, mais il est un gouffre. Vous pouvez aussi faire en sorte que vos applications elles-mêmes consomment moins : limiter le nombre d'extensions de Safari et le réinitialiser de temps à autres évite son ralentissement (lire : Venez à bout des lenteurs de Safari 5 ).
C'est d'ailleurs bien souvent la première cause de ralentissement : la surcharge de fichiers de cache, de la mémoire RAM qui n'a pas été « rendue » au système à la fermeture d'une application, toutes choses qui arrivent lorsqu'on n’a pas redémarré son Mac depuis quelque temps. Mac OS X est suffisamment robuste pour ne pas avoir à être redémarré tous les jours, mais l'éteindre une bonne fois par semaine est une bonne base (les mises à jour système sont suffisamment fréquentes pour forcer ce redémarrage périodique). Le démarrage de Mac OS X est en effet une étape importante où se déroulent notamment la vérification de la cohérence du système de fichier (fsck) ou le vidage de certains caches système.
Cette petite liste d'actions est loin d'être exhaustive (on pourrait y ajouter l'utilisation de certains utilitaires comme Onyx), mais est une bonne base pour résoudre la plupart des problèmes de Mac OS X.
En 2000, Palm Computing s'est scindé en deux : Palm, Inc., fabricant de téléphones d'une part ; PalmSource, développeur de PalmOS d'autre part. Cinq ans plus tard, la société japonaise Access prenait le contrôle de PalmSource, et avec elle de son portefeuille de brevets. Microsoft vient de signer un accord de licence incluant les brevets d'Access, mais aussi ceux d'Acacia Research.
On connaît notamment Access pour son navigateur Internet, que l'on retrouve dans la PSP et dans la PS3. Certains de ces brevets sont actuellement au cœur d'une procédure judiciaire opposant Acacia Research à Apple, RIM, Samsung, Motorola et d'autres — mais pas Microsoft. Acacia détient plus de 150 sur le domaine du mobile et des communications au nom de certaines sociétés et universités.
Directeur général de la propriété intellectuelle chez Microsoft, David Kaefer explique « qu'en se concentrant sur des accords de licence efficaces, [… Microsoft] est capable de fournir à ses partenaires et à ses clients une tranquillité d'esprit » sans égal dans le domaine. Car il s'agit bien de cela : alors que les procès dans le domaine du mobile se multiplient, Microsoft mène une politique passive-agressive, se couvrant pour rassurer ses partenaires autant qu'il attaque pour décrédibiliser son adversaire.
La trame de fond est l'affrontement entre Windows Phone 7 et Android : alors que l'OS de Google semble mal armé en termes de propriété intellectuelle, Microsoft explique tout faire pour renforcer cet aspect de WP7, et assure qu'elle sera aux côtés de ses partenaires en cas de problèmes. Selon Paul Ryan, PDG d'Acacia, ces brevets sont « fondamentaux » dans le domaine des smartphones, couvrant aussi bien la synchronisation des courriels que les fonctions les plus basiques de téléphonie.
Sur le même sujet :
- Android au cœur de la tourmente judiciaire
- Apple/HTC : message personnel
On connaît notamment Access pour son navigateur Internet, que l'on retrouve dans la PSP et dans la PS3. Certains de ces brevets sont actuellement au cœur d'une procédure judiciaire opposant Acacia Research à Apple, RIM, Samsung, Motorola et d'autres — mais pas Microsoft. Acacia détient plus de 150 sur le domaine du mobile et des communications au nom de certaines sociétés et universités.
Directeur général de la propriété intellectuelle chez Microsoft, David Kaefer explique « qu'en se concentrant sur des accords de licence efficaces, [… Microsoft] est capable de fournir à ses partenaires et à ses clients une tranquillité d'esprit » sans égal dans le domaine. Car il s'agit bien de cela : alors que les procès dans le domaine du mobile se multiplient, Microsoft mène une politique passive-agressive, se couvrant pour rassurer ses partenaires autant qu'il attaque pour décrédibiliser son adversaire.
La trame de fond est l'affrontement entre Windows Phone 7 et Android : alors que l'OS de Google semble mal armé en termes de propriété intellectuelle, Microsoft explique tout faire pour renforcer cet aspect de WP7, et assure qu'elle sera aux côtés de ses partenaires en cas de problèmes. Selon Paul Ryan, PDG d'Acacia, ces brevets sont « fondamentaux » dans le domaine des smartphones, couvrant aussi bien la synchronisation des courriels que les fonctions les plus basiques de téléphonie.
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Après une longue période de test (plus d’un an), MenuMeters 1.4 est finalisé. Cette mise à jour [1.4 - 880 Ko - Mac OS X 10.3.9 - US] est compatible avec Snow Leopard, offre la prise en charge de l’IPv6, affiche la taille des disques comme Snow Leopard en base 10, affiche de manière simplifiée les noms des CPU Intel et corrige son lot de bogues. MenuMeters est un gratuiciel composé d'outils permettant de surveiller l'usage qui est fait de la mémoire, du processeur, des disques et du réseau.
HyperDock [0.9.8 - 4.3 Mo - US - Mac OS X 10.6] est une extension qui ajoute bon nombre de fonctionnalités au Dock (lire : HyperDock : un Dock pour les pros). Cette mise à jour corrige bon nombre de bogues et comprend des réglages supplémentaires. Grâce à HyperDock, lorsque vous placez le curseur sur une application lancée, le Dock affiche les vignettes des différentes fenêtres ouvertes.
Alarms est un pense-bête qui vous rappellera en temps et en heure les choses que vous avez à faire. Ce logiciel particulièrement élégant est accessible à tout moment à partir d’une icône placée dans la barre des menus. Cette mise à jour [1.0 - 4.8 Mo - US - Mac OS X 10.6 - 15 $] corrige son lot de bogues.

HyperDock [0.9.8 - 4.3 Mo - US - Mac OS X 10.6] est une extension qui ajoute bon nombre de fonctionnalités au Dock (lire : HyperDock : un Dock pour les pros). Cette mise à jour corrige bon nombre de bogues et comprend des réglages supplémentaires. Grâce à HyperDock, lorsque vous placez le curseur sur une application lancée, le Dock affiche les vignettes des différentes fenêtres ouvertes.

Alarms est un pense-bête qui vous rappellera en temps et en heure les choses que vous avez à faire. Ce logiciel particulièrement élégant est accessible à tout moment à partir d’une icône placée dans la barre des menus. Cette mise à jour [1.0 - 4.8 Mo - US - Mac OS X 10.6 - 15 $] corrige son lot de bogues.

Opera a décidé dorénavant d'intégrer le plug-in Flash 10.1 et suivants dans chacun de ses navigateurs. Le module d'Adobe sera donc livré pré-installé à l'intérieur de l'application. Il suit en cela une pratique inaugurée par Google dans Chrome. Et lorsqu'une mise à jour est nécessaire, le navigateur, là encore, s'occupe de sa récupération et sa mise en service.Cette annonce est intervenue dans le cadre du ralliement d'Opera à l'Open Screen Project d'Adobe. Une fédération d'entreprises de tout bord (de l'ordinateur à la télévision) désireuses d'utiliser Flash.
Le communiqué de l'éditeur norvégien insiste tout particulièrement sur les versions d'Opera fonctionnant sur mobiles (il existe aussi sur la Wii) mais l'accord devrait déborder sur les versions Mac et PC du navigateur. L'un des objectifs mis en avant étant de simplifier la vie de l'utilisateur : plus de plug-in à installer et mettre à jour soi-même. Et pour Adobe, si le poids d'Opera sur les ordinateurs est relatif, il demeure un acteur important sur les mobiles.
Sur le même sujet :
- Chrome reçoit le dernier plug-in Flash 10.1
- Retour sur Chrome et ses plug-ins intégrés
La prochaine session de CocoaHeads aura lieu jeudi 14 octobre à Paris à partir de 19 heures. Au programme de cette conférence, ouverte à tous, mais qui intéressera avant tout les développeurs : une session consacrée à la génération automatique d'application pour iOS et Mac OS X, et une autre sur la gestion des images bitmap avec CoreGraphics.
De son côté, iConcept organise dans sa boutique de Toulouse un atelier découverte dédié à Snow Leopard. L’événement aura lieu le 16 octobre et intéressera en priorité les débutants et les switchers.
Enfin, le revendeur O2i à Lille annonce la tenue d’un séminaire consacré à la gestion des polices avec Suitcase Fusion 3 et WebINK le 26 octobre.
Ces trois événements sont gratuits.
De son côté, iConcept organise dans sa boutique de Toulouse un atelier découverte dédié à Snow Leopard. L’événement aura lieu le 16 octobre et intéressera en priorité les débutants et les switchers.
Enfin, le revendeur O2i à Lille annonce la tenue d’un séminaire consacré à la gestion des polices avec Suitcase Fusion 3 et WebINK le 26 octobre.
Ces trois événements sont gratuits.
Une rumeur en chasse une autre. Si avant-hier, il était beaucoup question de l’iPhone 5G, hier c’était l’iPad 7 pouces qui était au coeur de l’actualité. Qu’attendre de ce modèle ? Quelles seront ses caractéristiques ? Pourquoi ce modèle n’est pas sorti alors qu’il était prêt en même temps que l’iPad 10 pouces ? Bref pour tout savoir, n’hésitez pas à lire cet article : L'iPad 7" au coeur des rumeurs
Egalement sur iGeneration.fr :
- iPhone 4 : après l’Antennagate, le Glassgate ? - L’étui peut être néfaste à votre iPhone
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- Astuce : imprimez avec votre iPhone et iPad sur toute imprimante via Dropbox - Attention à ne pas faire de mauvaise manipulation
- Google TV : le Logitech Revue annoncé à 299 $ - Un clavier pour la télé, est-ce bien sérieux ?

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Après avoir fait publiquement part des ses difficultés à maintenir en activité son service de synchronisation de navigateurs, Xmarks annonce que les choses prennent un tour plus favorable. Son responsable dit avoir sur la table plusieurs offres de sociétés prêtes à prendre en charge la poursuite de cette activité. Rien n'a encore été signé, mais la variété des propositions faites incite à l'optimisme.
Aucun détail n'est donné sur l'évolution que pourrait prendre le service, avec par exemple l'introduction d'une formule payante. Sur ce point, presque 30 000 personnes se sont pour l'heure déclarées prêtes à payer entre 10 et 20$ par an pour bénéficier de cette prestation.
Xmarks permet de synchroniser les signets, les historiques de navigations, les mots de passe, voire les onglets ouverts indifféremment entre les quatre principaux navigateurs du marché - Internet Explorer, Firefox, Chrome et Safari - et sur Mac OS X et Windows. Ce service était gratuit depuis son lancement en 2006, vivant sur les fonds d'investisseurs. Il revendique à ce jour 2 millions d'utilisateurs.
Sur le même sujet :
- Xmarks reconsidère son avenir
- Xmarks cesse son activité de synchronisation

Aucun détail n'est donné sur l'évolution que pourrait prendre le service, avec par exemple l'introduction d'une formule payante. Sur ce point, presque 30 000 personnes se sont pour l'heure déclarées prêtes à payer entre 10 et 20$ par an pour bénéficier de cette prestation.
Xmarks permet de synchroniser les signets, les historiques de navigations, les mots de passe, voire les onglets ouverts indifféremment entre les quatre principaux navigateurs du marché - Internet Explorer, Firefox, Chrome et Safari - et sur Mac OS X et Windows. Ce service était gratuit depuis son lancement en 2006, vivant sur les fonds d'investisseurs. Il revendique à ce jour 2 millions d'utilisateurs.
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Deux mises à jours de firmware sont proposées pour d'anciens MacBook [1.4 - 880 Ko] et MacBook Pro [1.4 - 880 Ko]. Dans les deux cas il s'agit de corriger un problème qui empêchait leur recharge avec des adaptateurs secteur plus récents de type MagSafe 60W ou 85W. La batterie ne recevait rien et le témoin d'activité de la prise MagSafe restait éteint. Les machines concernées remontent à la période 2007-2008, avec au minimum Mac OS X 10.5.8 et Mac OS X 10.6.4 d'installés.

Tous ceux qui ont fait un tour par le Salon de l’Auto à Paris ont été surpris par l’omniprésence des solutions Apple : l’iPad, l’iPhone ainsi que l’iMac sont partout. Certains nostalgiques l’espace d’un instant ont pu se croire à une Apple expo.
Le phénomène n’a d’ailleurs pas échappé au Financial Times Deutschland qui consacre un papier complet sur l’intérêt grandissant des constructeurs automobiles pour les solutions d’Apple. Car si l’iPad et l’iPhone servent à faire la promotion des véhicules présentés, ils se trouvent également au coeur de plusieurs concepts.
Smart (groupe Daimler) et Mini (groupe BMW) ont ainsi chacun présenté un scooter électrique qui nécessite impérativement un iPhone pour fonctionner. En effet, une partie des commandes sont déportées sur le terminal d’Apple, à commencer par le démarrage.
Au sujet de ces concepts, la question pour le designer Paolo Tumminelli est finalement de savoir en quelque sorte quel sera l’accessoire de l’autre. L’iPhone sera-t-il un accessoire du scooter ou le scooter un accessoire de l’iPhone ?
Quoi qu’il en soit, en cherchant à adopter les nouvelles technologies, les fabricants tentent de cibler une nouvelle clientèle qui est semble-t-il moins intéressée que par le passé par les capacités intrinsèques d’une voiture ou d’un scooter. En cela, l’aide d’Apple est extrêmement précieuse.
La patte d’Apple inspire d’ailleurs de plus en plus les constructeurs automobiles, notamment dans les ordinateurs de bord. Mercedes et Audi ont déjà repris par exemple le concept de Cover Flow et discutent justement avec la firme de Cupertino afin de ne pas enfreindre sa propriété intellectuelle. On ignore si l’utilisation d’un tel système fait l’objet d’un accord entre Apple, et les entreprises allemandes mentionnées.
L’un des enjeux à court terme pour les fabricants est de parvenir à intégrer Internet dans leurs véhicules. Conscient qu’il n’y arriverait pas seul, Daimler a ouvert une antenne à Palo Alto. Ce bureau qui emploie 25 personnes a été créé de manière à pouvoir entretenir des contacts réguliers avec Apple, ainsi qu’avec des sociétés comme Facebook et Google. Finalement, l’iCar pourrait finir par voir le jour…
merci à iLooo
Le phénomène n’a d’ailleurs pas échappé au Financial Times Deutschland qui consacre un papier complet sur l’intérêt grandissant des constructeurs automobiles pour les solutions d’Apple. Car si l’iPad et l’iPhone servent à faire la promotion des véhicules présentés, ils se trouvent également au coeur de plusieurs concepts.
Smart (groupe Daimler) et Mini (groupe BMW) ont ainsi chacun présenté un scooter électrique qui nécessite impérativement un iPhone pour fonctionner. En effet, une partie des commandes sont déportées sur le terminal d’Apple, à commencer par le démarrage.


Le concept de BMW


Le concept de Smart
Au sujet de ces concepts, la question pour le designer Paolo Tumminelli est finalement de savoir en quelque sorte quel sera l’accessoire de l’autre. L’iPhone sera-t-il un accessoire du scooter ou le scooter un accessoire de l’iPhone ?
Quoi qu’il en soit, en cherchant à adopter les nouvelles technologies, les fabricants tentent de cibler une nouvelle clientèle qui est semble-t-il moins intéressée que par le passé par les capacités intrinsèques d’une voiture ou d’un scooter. En cela, l’aide d’Apple est extrêmement précieuse.
La patte d’Apple inspire d’ailleurs de plus en plus les constructeurs automobiles, notamment dans les ordinateurs de bord. Mercedes et Audi ont déjà repris par exemple le concept de Cover Flow et discutent justement avec la firme de Cupertino afin de ne pas enfreindre sa propriété intellectuelle. On ignore si l’utilisation d’un tel système fait l’objet d’un accord entre Apple, et les entreprises allemandes mentionnées.
L’un des enjeux à court terme pour les fabricants est de parvenir à intégrer Internet dans leurs véhicules. Conscient qu’il n’y arriverait pas seul, Daimler a ouvert une antenne à Palo Alto. Ce bureau qui emploie 25 personnes a été créé de manière à pouvoir entretenir des contacts réguliers avec Apple, ainsi qu’avec des sociétés comme Facebook et Google. Finalement, l’iCar pourrait finir par voir le jour…
merci à iLooo
Lorsqu’elle publiera ses résultats pour le compte du quatrième trimestre de son exercice 2010, la marque à la pomme devrait annoncer un nouveau record trimestriel de vente de smartphones. Depuis un an, elles oscillent entre 7,4 et 8,8 millions d’unités.
Mais l’iPhone 4, en dépit de l’Antennagate, devrait permettre à Apple de franchir pour la première fois la barre des 10 millions d’iPhone vendus en un trimestre.
Au jeu des estimations de vente, il y a les analystes «pessimistes» comme Morgan Keegan qui tablent sur 10 millions d’unités écoulées et les «optimistes» qui évoquent comme Rodman & Renshaw le chiffre de 13,3 millions.
La moyenne se situe à 11,8 millions de téléphones vendus, ce qui constituerait une progression de 60 % par rapport à la même période l’année dernière qui avait vu le lancement de l’iPhone 3GS.
Sur le même sujet :
- Apple : 80 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2011 ?
Mais l’iPhone 4, en dépit de l’Antennagate, devrait permettre à Apple de franchir pour la première fois la barre des 10 millions d’iPhone vendus en un trimestre.

Au jeu des estimations de vente, il y a les analystes «pessimistes» comme Morgan Keegan qui tablent sur 10 millions d’unités écoulées et les «optimistes» qui évoquent comme Rodman & Renshaw le chiffre de 13,3 millions.
La moyenne se situe à 11,8 millions de téléphones vendus, ce qui constituerait une progression de 60 % par rapport à la même période l’année dernière qui avait vu le lancement de l’iPhone 3GS.
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Mai 2013