Astuce : désactiver l'écran interne lorsqu'un écran externe est connecté
par Anthony Nelzin le 07.01.2012 19:19
Si vous avez un MacBook, vous savez que pour peu qu'il soit connecté à un clavier et un dispositif de pointage, vous pouvez le connecter à un écran externe avec le capot rabattu, auquel cas son écran interne reste éteint. Sous Snow Leopard, vous pouviez ouvrir le capot (meilleur refroidissement, meilleure réception Wi-Fi) mais garder l'écran éteint, pour ne pas utiliser le mode « bureau étendu ». On ne peut plus le faire sous Lion.Une astuce permet néanmoins de réactiver ce mode bien pratique : il suffit d'entrer la commande
sudo nvram boot-args="iog=0x0" dans le Terminal. La commande sudo nvram -d boot-args restaurera les paramètres par défaut. Le reste des bizarreries de Lion dans la gestion des configurations multi-moniteurs (notamment avec le mode plein écran) persisteront, par contre…
Internet > GigaRunner : la clef USB pour accéder à son ordinateur à distance [07.01.2012 14:05 - AZ]
À la manière d'Opera Unite ou d'autres systèmes du genre, GigaRunner permet de transformer son ordinateur en petit serveur sans configuration ésotérique. GigaRunner se présente sous la forme d'une clef USB à brancher à son Mac pour lier l'ordinateur à la clef.Un petit logiciel s'installe, et le Mac est ensuite accessible à l'extérieur (pour peu qu'il reste allumé et connecté à Internet). Pour y accéder, il faut brancher la clef à un autre ordinateur : elle sert de moyen d'authentification (mot de passe). On peut alors parcourir les fichiers sur le Mac resté à la maison, et les rapatrier en local sur la clef.
Le logiciel GigaRunner peut se télécharger et s'installer sur n'importe quelle clef USB : son utilisation est gratuite pour les fichiers de moins d'un mégaoctet, requiert un abonnement de 19,99 € par an pour des fichiers plus lourds (un ordinateur, 39,99 € pour cinq ordinateurs). On peut aussi commander une clef toute prête : 24,99 € pour la version standard (un ordinateur), 49,99 € pour la version Pro (cinq ordinateurs).
Cette solution ne sera d'aucune utilité à ceux qui possèdent plusieurs machines liées à un même compte iCloud (et qui peuvent utiliser Accès à mon Mac) ou Dropbox (et qui peuvent donc accéder à la plupart de leurs fichiers). Mais GigaRunner a le mérite d'être multiplateforme (Windows XP, Vista, 7 et Mac OS X 10.5+) et de pouvoir donner un accès facile à ses fichiers sur un ordinateur (d'un ami ou sur un poste public) sans y connecter ses différents comptes personnels.
Alors qu'iWork '09 et iWork.com fêtaient leurs trois ans, le Mac App Store soufflait sa première bougie. Pour célébrer l'événement, l'éditeur Aspyr offre une réduction de 30 % sur une partie de son catalogue et partage quelques statistiques. Des 100 millions de téléchargements effectués sur la boutique d'Apple, un demi-million concernait les jeux distribués par Aspyr comme Civilization V, désigné application de l'année par Apple.
Aspyr possède 15 titres dans le Mac App Store qui proviennent de son catalogue ancien (Tomb Raider II, Doom 3, etc.) et récent (Star Wars: Knights of the Old Republic, CoD 4) ou sont des nouveautés (Duke Nukem Forever). Cette présence a permis de relancer l'activité Mac d'Aspyr : au-delà des 500 000 téléchargements (soit 50 à 60 % de l'activité de distribution dématérialisée de l'éditeur), le Mac App Store a permis à la société de redynamiser d'anciens jeux, et d'expérimenter avec de nouveaux (achats in-app dans Civ V). Apple a souligné ces efforts en promouvant régulièrement les titres d'Aspyr avec des bannières ou des communications promotionnelles.
Aspyr possède 15 titres dans le Mac App Store qui proviennent de son catalogue ancien (Tomb Raider II, Doom 3, etc.) et récent (Star Wars: Knights of the Old Republic, CoD 4) ou sont des nouveautés (Duke Nukem Forever). Cette présence a permis de relancer l'activité Mac d'Aspyr : au-delà des 500 000 téléchargements (soit 50 à 60 % de l'activité de distribution dématérialisée de l'éditeur), le Mac App Store a permis à la société de redynamiser d'anciens jeux, et d'expérimenter avec de nouveaux (achats in-app dans Civ V). Apple a souligné ces efforts en promouvant régulièrement les titres d'Aspyr avec des bannières ou des communications promotionnelles.
Apple > La biographie de Steve Jobs s'est écoulée à 90 000 exemplaires en France [07.01.2012 12:02 - AZ]
Selon Edistat, la biographie de Steve Jobs par Walter Isaacson se serait écoulée à 90 290 copies à ce jour dans l'Hexagone — le service ne couvrant pas tous les points de vente, la barre des 100 000 aurait pu être déjà franchie. Elle aurait donc déjà généré plus de 2,2 millions d'euros en France.
Cette biographie a semble-t-il été un cadeau de Noël très apprécié : le tiers des ventes (environ 30 000 exemplaires) a été réalisé entre le 20 décembre et le 1er janvier. Edistat ne rapporte que les ventes de la version papier : d'après ce que l'on sait des niveaux de ventes de l'iBookstore français, la fourchette de 100 à 110 000 exemplaires toutes versions confondues semble réaliste.
Cette biographie a semble-t-il été un cadeau de Noël très apprécié : le tiers des ventes (environ 30 000 exemplaires) a été réalisé entre le 20 décembre et le 1er janvier. Edistat ne rapporte que les ventes de la version papier : d'après ce que l'on sait des niveaux de ventes de l'iBookstore français, la fourchette de 100 à 110 000 exemplaires toutes versions confondues semble réaliste.
Selon l'analyste Toni Sacconaghi de Bernstein Research, Apple a acheté 23 % de la production de flash NAND au quatrième trimestre 2011, soit l'équivalent de 1 444 millions de Go (1 377 Po). La mémoire flash NAND est utilisée dans les SSD des Mac et les stockages des iPod, iPhone et iPad. On sait que depuis plusieurs années et grâce à des contrats négociés par Tim Cook, Apple s'arroge une large part de la production, asphyxiant parfois ses concurrents.
Mais l'on se rend souvent moins compte de l'impact financier des accords négociés par Apple : en achetant de très grandes quantités, la firme de Cupertino obtient une réduction de l'ordre de 20 % qui fait descendre le prix à 0,67 $ le gigaoctet, selon Sacconaghi. Le passage de 16 à 32 Go sur un iPod, iPhone ou iPad coûte donc à Apple 10,72 $ — mais elle le facture au client 100 $.
Sur l'ensemble de ses produits, Apple dégage donc une marge brute de 78 % sur la mémoire flash NAND. Au quatrième trimestre 2011, la firme de Cupertino aurait ainsi engrangé 2,2 milliards de dollars de bénéfices seulement sur cette marge et notamment sur l'iPhone (alors que la vidéo 1080p et les photos 8 MP prennent de l'espace sur l'iPhone 4S et poussent à l'achat d'un modèle 32 ou 64 Go). Par son activité de « revente » de mémoire flash, Apple dégage deux fois plus de revenus… que tous les fournisseurs de NAND confondus.
Mais l'on se rend souvent moins compte de l'impact financier des accords négociés par Apple : en achetant de très grandes quantités, la firme de Cupertino obtient une réduction de l'ordre de 20 % qui fait descendre le prix à 0,67 $ le gigaoctet, selon Sacconaghi. Le passage de 16 à 32 Go sur un iPod, iPhone ou iPad coûte donc à Apple 10,72 $ — mais elle le facture au client 100 $.
Sur l'ensemble de ses produits, Apple dégage donc une marge brute de 78 % sur la mémoire flash NAND. Au quatrième trimestre 2011, la firme de Cupertino aurait ainsi engrangé 2,2 milliards de dollars de bénéfices seulement sur cette marge et notamment sur l'iPhone (alors que la vidéo 1080p et les photos 8 MP prennent de l'espace sur l'iPhone 4S et poussent à l'achat d'un modèle 32 ou 64 Go). Par son activité de « revente » de mémoire flash, Apple dégage deux fois plus de revenus… que tous les fournisseurs de NAND confondus.
2012 sera l'année du Wi-Fi 802.11ac ou ne sera pas : à l'occasion du CES, Trendnet a présenté les premiers produits basés sur cette norme, le routeur TEW-811DR et la passerelle multimédia TEW-800MB. Broadcom a quant à elle annoncé quatre chipsets Wi-Fi compatibles (une antenne en UBS, deux antennes en USB et PCIe, trois antennes en PCIe). Actuellement au statut de brouillon, la norme 802.11ac, qui devrait être finalisée dans l'année, offre des débits théoriques de 1,3 Gbit/s en configurations trois antennes.

Cette norme reprend les avancées du 802.11n et les exploite à fond pour proposer des débits trois fois supérieurs : 450 Mbit/s avec une antenne (contre 150 Mbit/s), 900 Mbit/s avec deux antennes (contre 450 Mbit/s), et donc cette nouvelle configuration trois antennes permettant d'atteindre le gigabit. Le 802.11ac utilise des canaux de transmission plus larges (jusqu'à 160 MHz contre 40) grâce au recours à la bande moins encombrée des 5 GHz et plus (et est rétro-compatible 802.11a et n). Six fois plus économe, cette norme est surtout capable, grâce à la technologie beamforming, de localiser les appareils qu'elle dessert et de mieux les cibler, afin d'éviter d'« arroser » d'ondes les locaux et d'augmenter la portée.
On sait qu'Apple apprécie tout particulièrement être en pointe dans ce domaine : la firme de Cupertino avait été la première à utiliser le Wi-Fi dans un produit distribué au grand public, l'iBook. Alors que toute l'année 2011 a été ponctuée de rumeurs sur le remaniement de la gamme de produits AirPort, et que l'on parle d'une révision des gammes MacBook Air et MacBook Pro au premier semestre, Apple pourrait bien adopter le Wi-Fi 802.11ac et en inventer les premiers usages.

TEW-811DR
Cette norme reprend les avancées du 802.11n et les exploite à fond pour proposer des débits trois fois supérieurs : 450 Mbit/s avec une antenne (contre 150 Mbit/s), 900 Mbit/s avec deux antennes (contre 450 Mbit/s), et donc cette nouvelle configuration trois antennes permettant d'atteindre le gigabit. Le 802.11ac utilise des canaux de transmission plus larges (jusqu'à 160 MHz contre 40) grâce au recours à la bande moins encombrée des 5 GHz et plus (et est rétro-compatible 802.11a et n). Six fois plus économe, cette norme est surtout capable, grâce à la technologie beamforming, de localiser les appareils qu'elle dessert et de mieux les cibler, afin d'éviter d'« arroser » d'ondes les locaux et d'augmenter la portée.
On sait qu'Apple apprécie tout particulièrement être en pointe dans ce domaine : la firme de Cupertino avait été la première à utiliser le Wi-Fi dans un produit distribué au grand public, l'iBook. Alors que toute l'année 2011 a été ponctuée de rumeurs sur le remaniement de la gamme de produits AirPort, et que l'on parle d'une révision des gammes MacBook Air et MacBook Pro au premier semestre, Apple pourrait bien adopter le Wi-Fi 802.11ac et en inventer les premiers usages.
À Huaqiangbei, le quartier de l'électronique à Shenzhen, le site chinois MICGadget a mis la main sur l'AirBook, une contrefaçon plutôt bien réalisée du MacBook Air qui se vend pour un peu moins de 400 €. Le AirBook, quoiqu'un peu plus épais et lourd que le MacBook Air (33,3x22,4x0,5-1,9 cm et 1,4 kg contre 32,5x22,7x0,3-1,7 cm et 1,35 kg), est certainement l'une de ses copies les plus fidèles, allant jusqu'à adopter une construction monocorps — en plastique évidemment vu le prix.
Évidemment, le AirBook n'est au final qu'un netbook sous Windows 7 avec un processeur Intel Atom double-cœur 1,8 GHz et 2 Go de RAM qui le rend environ sept fois moins puissant que le MacBook Air 13". De même, l'autonomie est catastrophique : elle culmine au mieux à deux heures. Au moins, on ne sera pas ennuyé trop longtemps par le ronflement bien audible des ventilateurs.

Il faut cependant avouer que sur tous les autres points, la copie est impressionante : le trackpad en verre supporte le multi-touch (mais il est beaucoup moins agréable à utiliser que l'original), et le AirBook possède même un connecteur MagSafe ! Il est accompagné par des ports disposés de la même manière que sur le MacBook Air : USB et entrée/sortie audio à gauche, port SD, USB et mini-HDMI à droite.
On finit cependant par vite remarquer que cet AirBook n'est qu'une copie : il est équipé de seulement 32 Go de stockage, possède un écran 1 366 x 768, et oublie le mécanisme de fermeture magnétique. Mais pour un œil non exercé, la copie pourrait bien être confondue avec l'original…
Évidemment, le AirBook n'est au final qu'un netbook sous Windows 7 avec un processeur Intel Atom double-cœur 1,8 GHz et 2 Go de RAM qui le rend environ sept fois moins puissant que le MacBook Air 13". De même, l'autonomie est catastrophique : elle culmine au mieux à deux heures. Au moins, on ne sera pas ennuyé trop longtemps par le ronflement bien audible des ventilateurs.

Ceci n'est pas un MacBook Air.
Il faut cependant avouer que sur tous les autres points, la copie est impressionante : le trackpad en verre supporte le multi-touch (mais il est beaucoup moins agréable à utiliser que l'original), et le AirBook possède même un connecteur MagSafe ! Il est accompagné par des ports disposés de la même manière que sur le MacBook Air : USB et entrée/sortie audio à gauche, port SD, USB et mini-HDMI à droite.
On finit cependant par vite remarquer que cet AirBook n'est qu'une copie : il est équipé de seulement 32 Go de stockage, possède un écran 1 366 x 768, et oublie le mécanisme de fermeture magnétique. Mais pour un œil non exercé, la copie pourrait bien être confondue avec l'original…





Février 2012