HTML : le mythe universaliste
par Arnauld de La Grandière le 05.04.2010 09:50
L'information fait parler d'elle : on a porté Quake II en HTML5. Tout y est, la 3D accélérée à l'aide de WebGL, le multijoueur avec Websockets… Tout ça entièrement en HTML5. On s'émerveille face à la vidéo de démonstration. Il ne s'agit là rien de moins que la promesse de la fin des plug-ins ! Car s'il est bien un domaine où les plug-ins règnent en maîtres, c'est celui des webgames, qui par définition nécessitent l'exécution de code dynamique du côté client : si les applications web s'appuient plus ou moins sur du code exécuté du côté serveur, les jeux sont ceux qui exigent le plus du côté client. Si HTML5 s'avérait capable de s'affranchir de cette tâche sans encombre, sachant que qui peut le plus peut le moins, alors ce serait la fin des plug-ins. Armé de son navigateur, on se précipite pour essayer soi-même la démonstration.
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Adobe distribue une mise à jour de Lightroom [2.7 - 75,8 Mo - Mac OS X 10.5 - VF] et de Camera Raw [5.7 (DNG Converter 5.7 y est aussi) - 51,8 Mo - Mac OS X 10.5 - VF]. Il est important de souligner que ce sont des versions Release Candidates, et pas encore des finales.
Lightroom 2.7 est compatible avec de nouveaux formats RAW (Canon EOS 550D, Kodak Z981, Leaf Aptus-II 8, Leaf Aptus-II 10R, Mamiya DM40, Olympus E-PL1, Panasonic G2, Panasonic G10 et Sony A450) et la limite de l'espace de cache pour Camera Raw a été portée à 200 Go. Outre ces profils, Camera Raw contient une mise à jour d'un algorithme pour assurer sa compatibilité avec Lightroom 3 bêta.
Lightroom 2.7 est compatible avec de nouveaux formats RAW (Canon EOS 550D, Kodak Z981, Leaf Aptus-II 8, Leaf Aptus-II 10R, Mamiya DM40, Olympus E-PL1, Panasonic G2, Panasonic G10 et Sony A450) et la limite de l'espace de cache pour Camera Raw a été portée à 200 Go. Outre ces profils, Camera Raw contient une mise à jour d'un algorithme pour assurer sa compatibilité avec Lightroom 3 bêta.
On l'attendait avec l'iPad, ce sera finalement lors d'un special event : l'iPhone OS 4 sera présenté le 8 avril lors d'une conférence à Cupertino. Plus d'infos sur iGeneration.
À la manière d'Apple et ses invitations presse toujours mystérieuses, Microsoft a commencé à envoyer des invitations pour un événement qui se tiendrait à San Francisco le 12 avril prochain.
Présentées sous la forme d'un tube, ses invitations très design portent le slogan « It's time to share », « Il est temps de partager ». Au vu de l'invitation et du slogan, on pense à quelques projets de Microsoft qui sont depuis longtemps dans les cartons, comme le projet Pink ou la tablette Courier, qui pourraient l'un comme l'autre entrer en concurrence avec des produits Apple, iPhone pour le premier, iPad pour le second.
[maj] : l'annonce serait en effet celle des appareils du projet Pink (lire Deux téléphones chez Microsoft le 12 avril).
Et pour l'un comme l'autre, Microsoft fournirait à la fois le matériel et le logiciel, comme une société que l'on connaît bien, et comme pour la Xbox, produit qui se vend plutôt bien. À suivre du coin de l'œil, donc…
Sur le même sujet :
- Microsoft confirme à demi-mot son projet Courier ?
- Nouveaux détails sur le Courier de Microsoft
- Pink : le téléphone de Microsoft refait surface
Présentées sous la forme d'un tube, ses invitations très design portent le slogan « It's time to share », « Il est temps de partager ». Au vu de l'invitation et du slogan, on pense à quelques projets de Microsoft qui sont depuis longtemps dans les cartons, comme le projet Pink ou la tablette Courier, qui pourraient l'un comme l'autre entrer en concurrence avec des produits Apple, iPhone pour le premier, iPad pour le second.
[maj] : l'annonce serait en effet celle des appareils du projet Pink (lire Deux téléphones chez Microsoft le 12 avril).
Et pour l'un comme l'autre, Microsoft fournirait à la fois le matériel et le logiciel, comme une société que l'on connaît bien, et comme pour la Xbox, produit qui se vend plutôt bien. À suivre du coin de l'œil, donc…
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On prendra l'information avec les pincettes habituelles : selon le Taiwan Apple Daily, les nouveaux MacBook Pro et MacBook Air devraient sortir ce mois-ci. Leur fabrication aurait été retardée à cause d'une rupture de stock de processeurs Core i5 chez Intel.Les MacBook Pro pourraient embarquer jusqu'à 640 Go de disque dur, et leur autonomie gagnerait une bonne heure, passant à huit heures. Aucune précision n'est donnée sur le reste, mais on entend parler depuis longtemps des processeurs Core i5 et i7, ainsi que l'utilisation de la technologie Optimus de NVIDIA pour passer du chipset à la carte graphique dédiée à la volée. Les MacBook Air pourraient passer au Core i3.
Les fabricants listés sont des partenaires de longue date d'Apple, de Quanta à Foxconn Hon Hai en passant par Hong-jun, Nikko et Chao Li.
On laissera ceux qui lisent le chinois couramment vérifier l'information dans le détail, mais il semble que les volumes disponibles seraient fortement limités jusqu'au mois de juin, sans que plus de détails soient donnés.
Sur le même sujet :
- MacBook Pro : pourquoi un tel retard ?
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Selon Trefis, une société qui développe un outil permettant de décomposer la valeur d'une action selon les produits de son entreprise, l'iPad pourrait cannibaliser les ventes de Mac portables de manière sensible.
L'action Apple côte actuellement 236 $, et Trefis estime qu'elle vaut 267 $ (il ne s'agit pas d'une estimation d'un objectif de cours, mais plutôt d'une estimation de la valeur potentielle de l'action à court terme en fonction de ses résultats futurs estimés, cf. la FAQ de Trefis). L'iPhone serait responsable de 51,5 % de la valeur de l'action, contre 18 % pour le Mac, et 2,8 % pour l'iPod. L'iPad représenterait 4,3 % de la valeur de l'action Apple.
On pourra toujours gloser autour de la méthodologie de Trefis : la corrélation entre chiffres de ventes (quand ils sont connus) et cours de l'action n'est pas directe, et les chiffres fournis restent parfois vagues. Mais un argument est à retenir : du profil des acheteurs de Mac portables dépendra la manière dont l'iPad viendra les concurrencer, Trefis distinguant deux profils : les créateurs de contenus, et les consommateurs de contenus.
Trefis estime ainsi qu'Apple écoulera 4 millions d'iPad cette année (elle se place ainsi dans la fourchette basse) et 8,5 millions d'ordinateurs portables (la fourchette moyenne), soit une part de marché de 5,4 % sur ce segment. Pour 2016, elle voit l'iPad s'écouler à 12,2 millions d'unités, contre 21 millions d'ordinateurs portables (8,7 % de parts de marché).
Ces conditions idéales pourraient être faussées par la structure de la clientèle des Mac portables. Si la majeure partie des clients sont des consommateurs de contenus, alors l'iPad sera un compagnon numérique parfait, et pourrait cannibaliser les ventes d'ordinateurs portables. Trefis rappelle que l'iPhone a pris le relais de l'iPod, voire a précipité son déclin relatif, jusqu'à constituer le premier business d'Apple.
Mais si la majeure partie des utilisateurs de Mac sont des créateurs de contenu, alors l'iPad ne sera pas suffisante, et elle pourrait se vendre beaucoup moins bien que prévu, alors que le marché des Mac portables ne devrait pas souffrir dans les années à venir. L'action Apple pourrait alors perdre près de 15 $ (6 %), les ordinateurs portables pesant 8,4 % de sa valeur, deux fois plus que l'iPad.
On ajoutera cependant quelques remarques à cette analyse qui ne manque pas d'intérêt. La première est qu'Apple présente son iPad comme un pont entre le téléphone et l'ordinateur portable, et que ce phénomène de cannibalisation pourrait être limité dans un premier temps — dans un futur plus lointain, l'histoire sera certainement toute autre.
Ainsi, selon un sondage de Gene Munster, certes réalisé sur un échantillon restreint et pas forcément représentatif, seuls 4 % des acheteurs d'iPad pensaient à acheter un ordinateur portable avant d'acheter l'iPad, et 96 % des acheteurs d'iPad pensent continuer à utiliser leur ordinateur portable. En disséquant leurs raisons d'achat, on ne trouve que des fonctions de consommation : surf sur le Web (74 %), lire des livres (38 %), consulter ses mails (32 %), regarder des vidéos (26 %), etc. Les deux produits sont donc complémentaires.
La seconde remarque est que s'il ne fait aucun doute qu'il y a plus de consommateurs que de créateurs de contenus sur Mac, ce doit être aussi le cas dans le monde d'en face. Et dans ce cas, l'iPad ne cannibalisera pas le Mac : avec l'iPhone en embuscade (deux tiers des acheteurs d'iPad en possèdent un), l'iPad permettra à Apple de conquérir de nouveaux utilisateurs, peut-être plus facilement encore qu'avec le Mac (26 % des acheteurs d'iPad ont un PC).
L'action Apple côte actuellement 236 $, et Trefis estime qu'elle vaut 267 $ (il ne s'agit pas d'une estimation d'un objectif de cours, mais plutôt d'une estimation de la valeur potentielle de l'action à court terme en fonction de ses résultats futurs estimés, cf. la FAQ de Trefis). L'iPhone serait responsable de 51,5 % de la valeur de l'action, contre 18 % pour le Mac, et 2,8 % pour l'iPod. L'iPad représenterait 4,3 % de la valeur de l'action Apple.
On pourra toujours gloser autour de la méthodologie de Trefis : la corrélation entre chiffres de ventes (quand ils sont connus) et cours de l'action n'est pas directe, et les chiffres fournis restent parfois vagues. Mais un argument est à retenir : du profil des acheteurs de Mac portables dépendra la manière dont l'iPad viendra les concurrencer, Trefis distinguant deux profils : les créateurs de contenus, et les consommateurs de contenus.
Trefis estime ainsi qu'Apple écoulera 4 millions d'iPad cette année (elle se place ainsi dans la fourchette basse) et 8,5 millions d'ordinateurs portables (la fourchette moyenne), soit une part de marché de 5,4 % sur ce segment. Pour 2016, elle voit l'iPad s'écouler à 12,2 millions d'unités, contre 21 millions d'ordinateurs portables (8,7 % de parts de marché).
Ces conditions idéales pourraient être faussées par la structure de la clientèle des Mac portables. Si la majeure partie des clients sont des consommateurs de contenus, alors l'iPad sera un compagnon numérique parfait, et pourrait cannibaliser les ventes d'ordinateurs portables. Trefis rappelle que l'iPhone a pris le relais de l'iPod, voire a précipité son déclin relatif, jusqu'à constituer le premier business d'Apple.
Mais si la majeure partie des utilisateurs de Mac sont des créateurs de contenu, alors l'iPad ne sera pas suffisante, et elle pourrait se vendre beaucoup moins bien que prévu, alors que le marché des Mac portables ne devrait pas souffrir dans les années à venir. L'action Apple pourrait alors perdre près de 15 $ (6 %), les ordinateurs portables pesant 8,4 % de sa valeur, deux fois plus que l'iPad.
On ajoutera cependant quelques remarques à cette analyse qui ne manque pas d'intérêt. La première est qu'Apple présente son iPad comme un pont entre le téléphone et l'ordinateur portable, et que ce phénomène de cannibalisation pourrait être limité dans un premier temps — dans un futur plus lointain, l'histoire sera certainement toute autre.
Ainsi, selon un sondage de Gene Munster, certes réalisé sur un échantillon restreint et pas forcément représentatif, seuls 4 % des acheteurs d'iPad pensaient à acheter un ordinateur portable avant d'acheter l'iPad, et 96 % des acheteurs d'iPad pensent continuer à utiliser leur ordinateur portable. En disséquant leurs raisons d'achat, on ne trouve que des fonctions de consommation : surf sur le Web (74 %), lire des livres (38 %), consulter ses mails (32 %), regarder des vidéos (26 %), etc. Les deux produits sont donc complémentaires.
La seconde remarque est que s'il ne fait aucun doute qu'il y a plus de consommateurs que de créateurs de contenus sur Mac, ce doit être aussi le cas dans le monde d'en face. Et dans ce cas, l'iPad ne cannibalisera pas le Mac : avec l'iPhone en embuscade (deux tiers des acheteurs d'iPad en possèdent un), l'iPad permettra à Apple de conquérir de nouveaux utilisateurs, peut-être plus facilement encore qu'avec le Mac (26 % des acheteurs d'iPad ont un PC).
Les chiffres officiels sont tombés, Apple a vendu un peu plus de 300 000 iPad sur la journée du samedi aux Etats-unis. La Pomme précise que cela comprend la livraison aux clients qui avaient pré-commandé en ligne, les achats réalisés dans les boutiques Apple Store ainsi que les livraisons faites auprès de partenaires dans la distribution (un peu plus de 200 boutiques de la chaîne Best Buy étaient associées au lancement). Ce qui, dans ce dernier cas, n'est pas a proprement parler une vente auprès du client final, mais un stock en train d'être écoulé. Et mystère sur le volume de celui-ci ainsi que sur son état actuel.
Le chiffre est dans la fourchette des tout premiers pronostics qui avaient été établis par des analystes (entre 200 000 et 300 000 unités) lesquels, toutefois, ne comptabilisaient pas ces histoires de stocks. Il est ensuite très loin d'une estimation produite hier qui tablait sur 600 000 à 700 000 unités (lire iPad : en attendant les chiffres de vente d'Apple…).
Prudente, Apple n'avait formulé, publiquement, aucun objectif. On ne saurait dire du coup si ces 300 000 et quelques ont tapé dans sa cible. Et il faut considérer l'absence temporaire du modèle Wi-Fi + 3G qui a obligé certains clients à patienter. Des iPad qui ne sont pas comptés non plus parmi les tablettes pré-commandées et déjà expédiées.
Correctes mais sans plus ?
Mais sur la qualité de ces ventes on trouvera éventuellement un indicateur avec les propos de Steve Jobs dans le communiqué de presse. Il n'aborde absolument pas ce point. Contrairement aux envolées passées pour l'iPhone 3GS "Les clients ont voté et l'iPhone a gagné" ou "L'iPhone 3G a eu un premier week-end stupéfiant".
Là, difficile d'être plus pudique sur le sujet, le patron d'Apple esquive et préfère parler du potentiel du produit ainsi que des résultats de l'App Store : un million d'applications compatibles iPad ont été téléchargées le premier jour ainsi que 250 000 livres électroniques.
"C'est formidable d'avoir lancé l'iPad - il va changer la donne. Les utilisateurs d'iPad ont, en moyenne, téléchargé trois applications voire 1 livre dans l'heure qui a suivi le déballage de leur nouvel iPad" déclare Steve Jobs. Ce qui en soit n'est pas franchement surprenant, on a forcément envie de tester des applications spécial iPad… La performance sur ce point n'est que toute relative.
Il est malaisé aussi de comparer avec les ventes des iPhone. Tantôt les chiffres avaient été calculés sur trois jours, tantôt le lancement s'était fait dans plusieurs pays (USA compris). On peut toutefois esquisser une comparaison avec l'iPhone 3GS, vendu seulement aux US au départ et écoulé à raison d'un million d'unités sur 72 heures. Ou avec l'iPhone Edge vendu à 270 000 exemplaires le premier jour en juillet 2007 (un iPhone qui arrivait avec le surcoût du forfait AT&T et son engagement sur deux ans, ce qui en faisait un investissement plus lourd qu'un iPad Wi-Fi).
Le gros des clients de cette première journée ayant été les plus informés sur ce produit, et les plus technophiles aussi, il va falloir passer aux autres catégories. Avec au moins trois grands rendez-vous dans l'année : les premières disponibilités à l'international d'ici la fin du mois, les ventes auprès des étudiants dans le courant de l'été et, bien sûr, les fêtes de fin d'années. Ce qui laisse amplement le temps de faire passer le message et de remplir toujours plus l'App Store et l'iBookstore.
Le chiffre est dans la fourchette des tout premiers pronostics qui avaient été établis par des analystes (entre 200 000 et 300 000 unités) lesquels, toutefois, ne comptabilisaient pas ces histoires de stocks. Il est ensuite très loin d'une estimation produite hier qui tablait sur 600 000 à 700 000 unités (lire iPad : en attendant les chiffres de vente d'Apple…).
Prudente, Apple n'avait formulé, publiquement, aucun objectif. On ne saurait dire du coup si ces 300 000 et quelques ont tapé dans sa cible. Et il faut considérer l'absence temporaire du modèle Wi-Fi + 3G qui a obligé certains clients à patienter. Des iPad qui ne sont pas comptés non plus parmi les tablettes pré-commandées et déjà expédiées.
Correctes mais sans plus ?
Mais sur la qualité de ces ventes on trouvera éventuellement un indicateur avec les propos de Steve Jobs dans le communiqué de presse. Il n'aborde absolument pas ce point. Contrairement aux envolées passées pour l'iPhone 3GS "Les clients ont voté et l'iPhone a gagné" ou "L'iPhone 3G a eu un premier week-end stupéfiant".
Là, difficile d'être plus pudique sur le sujet, le patron d'Apple esquive et préfère parler du potentiel du produit ainsi que des résultats de l'App Store : un million d'applications compatibles iPad ont été téléchargées le premier jour ainsi que 250 000 livres électroniques.
"C'est formidable d'avoir lancé l'iPad - il va changer la donne. Les utilisateurs d'iPad ont, en moyenne, téléchargé trois applications voire 1 livre dans l'heure qui a suivi le déballage de leur nouvel iPad" déclare Steve Jobs. Ce qui en soit n'est pas franchement surprenant, on a forcément envie de tester des applications spécial iPad… La performance sur ce point n'est que toute relative.
Il est malaisé aussi de comparer avec les ventes des iPhone. Tantôt les chiffres avaient été calculés sur trois jours, tantôt le lancement s'était fait dans plusieurs pays (USA compris). On peut toutefois esquisser une comparaison avec l'iPhone 3GS, vendu seulement aux US au départ et écoulé à raison d'un million d'unités sur 72 heures. Ou avec l'iPhone Edge vendu à 270 000 exemplaires le premier jour en juillet 2007 (un iPhone qui arrivait avec le surcoût du forfait AT&T et son engagement sur deux ans, ce qui en faisait un investissement plus lourd qu'un iPad Wi-Fi).
Le gros des clients de cette première journée ayant été les plus informés sur ce produit, et les plus technophiles aussi, il va falloir passer aux autres catégories. Avec au moins trois grands rendez-vous dans l'année : les premières disponibilités à l'international d'ici la fin du mois, les ventes auprès des étudiants dans le courant de l'été et, bien sûr, les fêtes de fin d'années. Ce qui laisse amplement le temps de faire passer le message et de remplir toujours plus l'App Store et l'iBookstore.
Il y a définitivement quelque chose entre Apple et les pico-projecteurs. Après un brevet général et plutôt adapté aux mobiles (lire : Apple s'intéresse aux pico-projecteurs), voici que l'UPSTO a publié une demande de brevet d'Apple sur l'intégration de pico-projecteurs aux ordinateurs portables.
L'idée en elle-même n'est pas forcément brevetable, car trop générale, mais l'objet du brevet n'est pas tant l'intégration d'un pico-projecteur que la manière dont celui-ci serait intégré. Les équipes de R&D d'Apple s'intéressent par exemple à la position optimale de ce pico-projecteur. Deux options semblent avoir les préférences des auteurs de ce brevet : à l'opposée de l'iSight, mais aussi sur le côté du MacBook.
Dans les deux cas, si l'on projette avec un angle par rapport à la surface de projection, ou si la surface de projection n'est pas régulière, l'image pourra être déformée. Apple propose un système de compensation automatique, qui permettra de projeter avec un angle, ou sur une surface pas forcément homogène (une porte, un mur, etc.), mais d'obtenir une image à peu près nette et rectangulaire.
La position sur le côté paraît particulièrement adaptée pour les présentations, permettant de projeter sur un mur tout en lisant les notes sur l'écran de l'ordinateur, le système de compensation s'assurant de corriger l'éventuel angle. La position sur le capot de l'ordinateur intéressera ceux qui aiment regarder des films au fond du lit : il suffira de fermer le capot et de projeter au plafond.
Côté système, ce pico-projecteur sera simplement considéré comme un second moniteur, ce qui permettra de le configurer très simplement, et de l'utiliser en usage bureautique. Enfin, on notera que le HDMI est clairement nommé dans ce brevet comme un des moyens d'acheminer le signal, ce qui apportera de l'eau au moulin de ceux qui pensent que ce connecteur arrivera un jour ou l'autre sur Mac.
L'idée en elle-même n'est pas forcément brevetable, car trop générale, mais l'objet du brevet n'est pas tant l'intégration d'un pico-projecteur que la manière dont celui-ci serait intégré. Les équipes de R&D d'Apple s'intéressent par exemple à la position optimale de ce pico-projecteur. Deux options semblent avoir les préférences des auteurs de ce brevet : à l'opposée de l'iSight, mais aussi sur le côté du MacBook.
Dans les deux cas, si l'on projette avec un angle par rapport à la surface de projection, ou si la surface de projection n'est pas régulière, l'image pourra être déformée. Apple propose un système de compensation automatique, qui permettra de projeter avec un angle, ou sur une surface pas forcément homogène (une porte, un mur, etc.), mais d'obtenir une image à peu près nette et rectangulaire.
La position sur le côté paraît particulièrement adaptée pour les présentations, permettant de projeter sur un mur tout en lisant les notes sur l'écran de l'ordinateur, le système de compensation s'assurant de corriger l'éventuel angle. La position sur le capot de l'ordinateur intéressera ceux qui aiment regarder des films au fond du lit : il suffira de fermer le capot et de projeter au plafond.
Côté système, ce pico-projecteur sera simplement considéré comme un second moniteur, ce qui permettra de le configurer très simplement, et de l'utiliser en usage bureautique. Enfin, on notera que le HDMI est clairement nommé dans ce brevet comme un des moyens d'acheminer le signal, ce qui apportera de l'eau au moulin de ceux qui pensent que ce connecteur arrivera un jour ou l'autre sur Mac.
L'iPad a été l'attraction du week-end, Steve Jobs et Steve Wozniak étaient sur le pont tandis que certains clients constituaient déjà des stocks… À voir dans notre galerie "L'actu en images".
Également à lire sur iGeneration :
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- L'iPad est les photographes - Clic clac iPad !
- App Store : 3.300 applications pour l'iPad - et beaucoup ne sont pas gratuites…
- L'iPad mesuré contre l'iPhone et le Nexus One de Google - la tablette a gagné, mais l'iPhone a perdu
- Un premiers pas vers le jailbreak de l'iPad - l'ouvre-boîte est en préparation
- iPad : démontage et fiche technique - c'est beau une tablette en morceaux
- USB : l'iPad peut se recharger… ou pas - n'oubliez jamais votre adaptateur secteur
- Ne les appelez plus Windows Phone 7 Series… - Microsoft aussi a fait une annonce ce week-end
- Apple vante l'iPad pour l'entreprise - une tablette en costume cravate ?

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Autre logiciel Mac à poursuivre ses ricochets sur les différents appareils mobiles d'Apple, le lecteur RSS NetNewsWire. ll est disponible cette fois en version iPad, après avoir élu domicile sur l'iPhone. NetNewsWire s'appuie toujours sur Google Reader pour la gestion des flux, et sait envoyer des liens ou contenus vers Twitter, par e-mail ou sur Instapaper.
L'interface a été revue - elle paraît assez classique et sobre sur la forme, mais elle ne serait pas avare en animations - de même que la tarification. Il n'y a pas de version gratuite sponsorisée par la pub. NNW pour iPad est donc vendu 7,99€ à l'occasion de sa sortie mais elle passera à (environ) 11,99 € le 1er mai. La version iPhone sans pub est facturée 3,99 €.

L'interface a été revue - elle paraît assez classique et sobre sur la forme, mais elle ne serait pas avare en animations - de même que la tarification. Il n'y a pas de version gratuite sponsorisée par la pub. NNW pour iPad est donc vendu 7,99€ à l'occasion de sa sortie mais elle passera à (environ) 11,99 € le 1er mai. La version iPhone sans pub est facturée 3,99 €.


Des développeurs de Thunderbird réfléchissent à une amélioration du moteur de recherche de leur logiciel, lorsqu'on le fait fonctionner sur un dossier en particulier (par opposition à une recherche globale dans tous les messages). Baptisée Quick Filter, cette fonction permet d'affiner le tri des messages trouvés dans un dossier donné.
On pourra activer ou désactiver des critères comme la présence de ce mot dans le corps, l'objet, le nom d'expéditeur ou certains destinataires du message. Autres éléments de tri, le fait que le ou les messages soient non lus, tagués, marqués d'une étoile, pourvus d'une pièce jointe ou provenant d'une personne figurant dans votre carnet d'adresses.
Lorsqu'ensuite on clique l'icône d'épingle (qui passe en rouge), tous les critères cochés sont maintenus en l'état, quel que soit le dossier que l'on sélectionne parmi ses archives. Dès lors, on n'aura plus besoin de re-procéder systématiquement à ces tris si l'on farfouille dans plusieurs dossiers.
Enfin, un détail, sur les écrans plus spacieux en largeur, au fur et à mesure que l'on élargit la fenêtre du logiciel, les icônes de ces éléments de tri se complètent de leurs intitulés.
Quick Filter, actuellement en bêta (v.0.7) et donc en plein fignolage, devrait a priori devenir une fonction standard de l'application. D'ici là ses auteurs attendent quelques retours d'utilisateurs et le proposent sous la forme d'une extension à télécharger et installer dans Thunderbird 3 (menu Outils > Modules complémentaires).

On pourra activer ou désactiver des critères comme la présence de ce mot dans le corps, l'objet, le nom d'expéditeur ou certains destinataires du message. Autres éléments de tri, le fait que le ou les messages soient non lus, tagués, marqués d'une étoile, pourvus d'une pièce jointe ou provenant d'une personne figurant dans votre carnet d'adresses.
Lorsqu'ensuite on clique l'icône d'épingle (qui passe en rouge), tous les critères cochés sont maintenus en l'état, quel que soit le dossier que l'on sélectionne parmi ses archives. Dès lors, on n'aura plus besoin de re-procéder systématiquement à ces tris si l'on farfouille dans plusieurs dossiers.
Enfin, un détail, sur les écrans plus spacieux en largeur, au fur et à mesure que l'on élargit la fenêtre du logiciel, les icônes de ces éléments de tri se complètent de leurs intitulés.
Quick Filter, actuellement en bêta (v.0.7) et donc en plein fignolage, devrait a priori devenir une fonction standard de l'application. D'ici là ses auteurs attendent quelques retours d'utilisateurs et le proposent sous la forme d'une extension à télécharger et installer dans Thunderbird 3 (menu Outils > Modules complémentaires).






Juin 2013
