Innovation : une réponse de Microsoft
par Florian Innocente le 04.02.2010 23:02
Ca n'aura pas traîné, une réponse est venue de Microsoft suite à la tribune publiée ce jour dans le New York Times par l'un de ces anciens vice-présidents, Dick Brass. Celui-ci, au fil d'exemples, estimait que la culture d'entreprise de son ex-employeur faisait obstacle à ses capacités d'innovation (voir l'article Microsoft et l'appétence à l'auto-destruction).
Frank X.Shaw, vice-président chargé de la communication de Microsoft s'est fendu d'un billet intitulé "Mesurer notre travail par l'ampleur de son impact", mais certaines critiques (sur le management par exemple) et des exemples de perte d'influence de Microsoft sont ignorés.
En revanche, sur les critiques de Brass sur le temps mis pour déployer certaines technologies du fait de querelles et de luttes d'influence internes, Shaw oppose l'idée que la vitesse compte moins que l'ampleur du déploiement d'une innovation "Pour mémoire, ClearType est maintenant livré avec chaque exemplaire de Windows, et il est installé sur environ 1 milliard de PC à travers le monde. C'est un formidable exemple d'une innovation qui a un impact : une innovation d'échelle".
Sur les propos de Brass concernant les TabletPC et un Office inadapté à leur usage, il écrit "Je signalerai simplement ce produit baptisé OneNote qui fut essentiellement créé pour la tablette et qui représente une part essentielle d'Office aujourd'hui" (ndr : OneNote est un bloc note électronique, en cela il ne répond pas aux griefs de Dick Brass qui expliquait que le patron du groupe Office avait fait en sorte qu'Excel et Word ne soient pas modifiés pour profiter d'une utilisation au stylet).
Enfin, il fait l'article de la Xbox et de ce qui l'a distinguée de ses concurrentes : première console HD, première à distribuer des jeux, musiques ou films en réseau, à proposer un accès à Twitter et Facebook et qui utilisera bientôt le projet Natal. Une console forte de 23 millions d'utilisateurs réguliers du service Xbox Live.
Shaw conclut son billet "Il y a toujours l'opportunité de faire plus, d'aller plus vite, de lancer des produits et des services d'une manière nouvelle et intéressante, et nous nous y attachons. Mais grâce à la contribution de Dick et d'autres dans l'équipe ClearType, ClearType est certainement un exemple prouvant à quel point ça marche bien."
Sur d'autres exemples d'innovations citées par Dick Brass pour montrer que Microsoft avait perdu de sa capacité à s'imposer en dehors des traditionnels Windows et Office (BlackBerry, iPhone, iPad, Kindle, Facebook, Twitter, Google, iPod, iTunes), là, rien n'est dit. Ou plutôt… tout est dit ?
Frank X.Shaw, vice-président chargé de la communication de Microsoft s'est fendu d'un billet intitulé "Mesurer notre travail par l'ampleur de son impact", mais certaines critiques (sur le management par exemple) et des exemples de perte d'influence de Microsoft sont ignorés.
En revanche, sur les critiques de Brass sur le temps mis pour déployer certaines technologies du fait de querelles et de luttes d'influence internes, Shaw oppose l'idée que la vitesse compte moins que l'ampleur du déploiement d'une innovation "Pour mémoire, ClearType est maintenant livré avec chaque exemplaire de Windows, et il est installé sur environ 1 milliard de PC à travers le monde. C'est un formidable exemple d'une innovation qui a un impact : une innovation d'échelle".
Sur les propos de Brass concernant les TabletPC et un Office inadapté à leur usage, il écrit "Je signalerai simplement ce produit baptisé OneNote qui fut essentiellement créé pour la tablette et qui représente une part essentielle d'Office aujourd'hui" (ndr : OneNote est un bloc note électronique, en cela il ne répond pas aux griefs de Dick Brass qui expliquait que le patron du groupe Office avait fait en sorte qu'Excel et Word ne soient pas modifiés pour profiter d'une utilisation au stylet).
Enfin, il fait l'article de la Xbox et de ce qui l'a distinguée de ses concurrentes : première console HD, première à distribuer des jeux, musiques ou films en réseau, à proposer un accès à Twitter et Facebook et qui utilisera bientôt le projet Natal. Une console forte de 23 millions d'utilisateurs réguliers du service Xbox Live.
Shaw conclut son billet "Il y a toujours l'opportunité de faire plus, d'aller plus vite, de lancer des produits et des services d'une manière nouvelle et intéressante, et nous nous y attachons. Mais grâce à la contribution de Dick et d'autres dans l'équipe ClearType, ClearType est certainement un exemple prouvant à quel point ça marche bien."
Sur d'autres exemples d'innovations citées par Dick Brass pour montrer que Microsoft avait perdu de sa capacité à s'imposer en dehors des traditionnels Windows et Office (BlackBerry, iPhone, iPad, Kindle, Facebook, Twitter, Google, iPod, iTunes), là, rien n'est dit. Ou plutôt… tout est dit ?
Après deux mises à jour logicielles, le problème des écrans tirant sur le jaune ou clignotant de l'iMac 27" n'est que partiellement résolu, et Apple ne s'est toujours pas exprimé clairement à son sujet. Pourtant, la firme de Cupertino offrirait désormais un remboursement à hauteur de 15 % du prix de la machine à toute personne qui aurait connu des problèmes répétés avec un iMac 27".
Pour le moment, ce programme ne semble s'étendre qu'au Royaume-Uni et aux États-Unis, selon des témoignages de lecteurs du site Gizmodo. Sur une machine comme l'iMac Core i7, cela représente un dédommagement de 300 €, même s'il semble qu'il s'agisse non pas d'une reconnaissance officieuse d'un quelconque problème, mais d'un remboursement des frais engendrés par les allers-retours de la machine. Apple permettant déjà aux utilisateurs affectés par ses problèmes de manière récurrente de se faire rembourser leur machine, certains auraient déjà pris le bonus tout en rendant leur machine à Apple.
Il semblerait aussi, selon un Centre de maintenant agréé Apple anglais, que la firme de Cupertino soit à court de pièces de rechange pour les écrans 27" des iMac en Europe. Un fait qui permet d'estimer la part des machines touchées : il semble que 230 machines seulement (ou déjà, selon ce qu'on attend d'Apple) soient bloquées en attente de pièces.
Pour le moment, ce programme ne semble s'étendre qu'au Royaume-Uni et aux États-Unis, selon des témoignages de lecteurs du site Gizmodo. Sur une machine comme l'iMac Core i7, cela représente un dédommagement de 300 €, même s'il semble qu'il s'agisse non pas d'une reconnaissance officieuse d'un quelconque problème, mais d'un remboursement des frais engendrés par les allers-retours de la machine. Apple permettant déjà aux utilisateurs affectés par ses problèmes de manière récurrente de se faire rembourser leur machine, certains auraient déjà pris le bonus tout en rendant leur machine à Apple.
Il semblerait aussi, selon un Centre de maintenant agréé Apple anglais, que la firme de Cupertino soit à court de pièces de rechange pour les écrans 27" des iMac en Europe. Un fait qui permet d'estimer la part des machines touchées : il semble que 230 machines seulement (ou déjà, selon ce qu'on attend d'Apple) soient bloquées en attente de pièces.
"Pourquoi Microsoft, la plus célèbre et la plus prospère entreprise américaine de technologie ne nous dévoile plus le futur, qu'il s'agisse de tablettes comme l'iPad, d'e-Book comme le Kindle, de smartphones comme les BlackBerry et iPhone, de moteurs de recherche comme Google, de produits audio comme l'iPod ou iTunes ou de services web populaires comme Twitter ou Facebook ?"
La question est posée dans une tribune du New York Times signée Dick Brass. Passé par Oracle où il écrivait entre autres les discours de Larry Ellison, il fut l'un des vice-présidents chez Microsoft entre 1997 et 2004. Quinze jours après son arrivée à Redmond il fit l'article, avec succès, auprès de Bill Gates de l'idée d'une tablette électronique (en utilisant une maquette en bois).
>> Lire la suite
La question est posée dans une tribune du New York Times signée Dick Brass. Passé par Oracle où il écrivait entre autres les discours de Larry Ellison, il fut l'un des vice-présidents chez Microsoft entre 1997 et 2004. Quinze jours après son arrivée à Redmond il fit l'article, avec succès, auprès de Bill Gates de l'idée d'une tablette électronique (en utilisant une maquette en bois).
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Il n'y a pas que chez Apple que Flash se prend une petite souffante, la troisième Release Candidate de la version mobile de Firefox ("Fennec") fait également monter la technologie d'Adobe sur le tatami. Stuart Parmenter, le directeur du développement de ce Firefox (qui tourne aujourd'hui sur deux smartphones Nokia avec l'OS Maemo), explique sur son blog que le support des plug-in a dû être désactivé. En cause "Le plug-in Flash utilisé sur plusieurs sites dégradait les performances du navigateur jusqu'à un point inconciliable avec nos exigences."
Le support de Flash n'a pas été éradiqué pour autant, les développeurs ont laissé la possibilité d'activer le fonctionnement des plug-ins par un réglage caché (via la commande about:config). Il est aussi précisé que ce support est encore expérimental. Mais une extension est en préparation pour laisser à l'utilisateur le moyen de choisir les sites où le(s) plug-in(s) pourront être activés. C'est tant mieux pour la liberté de navigation de l'utilisateur, mais on peut également estimer que ce type de réglage n'est pas fait pour simplifier les choses chez ceux peu tournés vers ces subtilités techniques.
Enfin, si l'on avait la curiosité de jouer avec ce Firefox mobile, c'est possible, le navigateur est proposé dans une version RC3 compatible Mac [14,4 Mo]. Elle n'a pas d'intérêt en tant que tel pour un usage sur ordinateur, mais on peut jouer cinq minutes avec c'est rigolo, il y a un côté navigateur pour bébé avec ces gros boutons (cliquez sur les bords de la fenêtre et glissez la souris pour ouvrir les volets latéraux).
Sur le même sujet :
Quand Adobe et Apple se disputent le web
Flash : de meilleures performances espérées sur Mac
Le support de Flash n'a pas été éradiqué pour autant, les développeurs ont laissé la possibilité d'activer le fonctionnement des plug-ins par un réglage caché (via la commande about:config). Il est aussi précisé que ce support est encore expérimental. Mais une extension est en préparation pour laisser à l'utilisateur le moyen de choisir les sites où le(s) plug-in(s) pourront être activés. C'est tant mieux pour la liberté de navigation de l'utilisateur, mais on peut également estimer que ce type de réglage n'est pas fait pour simplifier les choses chez ceux peu tournés vers ces subtilités techniques.
Enfin, si l'on avait la curiosité de jouer avec ce Firefox mobile, c'est possible, le navigateur est proposé dans une version RC3 compatible Mac [14,4 Mo]. Elle n'a pas d'intérêt en tant que tel pour un usage sur ordinateur, mais on peut jouer cinq minutes avec c'est rigolo, il y a un côté navigateur pour bébé avec ces gros boutons (cliquez sur les bords de la fenêtre et glissez la souris pour ouvrir les volets latéraux).

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C'est au tour de F-Secure de travailler à la conception d'une nouvelle solution de sécurité spécialement conçue pour Mac OS X. Actuellement en bêta, F-Secure Mac Protection [1.0TP7857 - formulaire - VF - Mac OS X 10.5] comprend un antivirus et un pare-feu. Le logiciel dispose également d'un bouton "Panic" qui vous permet de bloquer instantanément le trafic réseau sur votre ordinateur.
Notez que sous Snow Leopard, il ne fonctionne pour l'heure qu'avec le kernel 32 bits activé.

Notez que sous Snow Leopard, il ne fonctionne pour l'heure qu'avec le kernel 32 bits activé.
En marge de ses tablettes graphiques archi-connues, Wacom conçoit également des tablettes avec écran LCD intégré servant de dispositif de présentation. Un matériel utilisable par exemple pour animer une réunion ou un cours. Un nouveau modèle va rejoindre le mois prochain cette gamme dite "PL", le PL-2200. Cet écran tactile de 21,6" offre une résolution de 1920x1080 pixels.
Il est doté de deux ports USB (pour ajouter un clavier ou une souris) ainsi que d'une entrée et d'une sortie DVI (pour un vidéo-projecteur par exemple) et se voit livré avec l'application Uniboard. Celle-ci permet à l'intervenant d'annoter des documents PDF, des présentations PowerPoint ou d'inclure des éléments récupérés sur le web (pages complètes, vidéos YouTube…) sans quitter le logiciel (démo en vidéo). Ces actions peuvent être enregistrées sous la forme d'un fichier audio/vidéo et distribuées ensuite sous la forme d'un podcast.
La PL-2200 sera commercialisée à compter du 2 mars, en Europe seulement, avec comme cibles premières les lycées et universités, le prix sera de 1799 € TTC.
[maj] ajout du prix en euros.

Il est doté de deux ports USB (pour ajouter un clavier ou une souris) ainsi que d'une entrée et d'une sortie DVI (pour un vidéo-projecteur par exemple) et se voit livré avec l'application Uniboard. Celle-ci permet à l'intervenant d'annoter des documents PDF, des présentations PowerPoint ou d'inclure des éléments récupérés sur le web (pages complètes, vidéos YouTube…) sans quitter le logiciel (démo en vidéo). Ces actions peuvent être enregistrées sous la forme d'un fichier audio/vidéo et distribuées ensuite sous la forme d'un podcast.
La PL-2200 sera commercialisée à compter du 2 mars, en Europe seulement, avec comme cibles premières les lycées et universités, le prix sera de 1799 € TTC.
[maj] ajout du prix en euros.
IBM propose au téléchargement une toute nouvelle version (bêta) de sa suite bureautique Symphony [3.0 bêta 2 - 214 Mo - Mac OS X 10.5 et Mac Intel - US - Gratuit]. Celle-ci passe directement de la version 1.3 à la 3.0 pour se conformer à la version actuelle d'OpenOffice.org sur laquelle elle est bâtie. Trois précisions préalables, elle est pour l'instant en anglais (sa devancière avait été proposée en Français une fois finalisée) elle ne tourne que sur les Mac Intel et il faudra télécharger un plug-in pour assurer la compatibilité avec les documents ODF créés avec Symphony 1.3.
Les nouveautés dans Symphony 3 sont assez nombreuses. On dégagera du lot la prise en charge des scripts VBA, de la version 1.2 du format ODF, de meilleurs rendus dans les éléments graphiques et des améliorations dans l'interface et le contenus des barres d'outils. Après une brève utilisation, on constate que la suite se lance relativement rapidement (sur un MacBook Pro) mais on a parfois de petites lenteurs d'affichage. Mais la suite mérite d'être testée, ne serait-ce que par curiosité pour qui pratique déjà OpenOffice.org 3.
Les nouveautés dans Symphony 3 sont assez nombreuses. On dégagera du lot la prise en charge des scripts VBA, de la version 1.2 du format ODF, de meilleurs rendus dans les éléments graphiques et des améliorations dans l'interface et le contenus des barres d'outils. Après une brève utilisation, on constate que la suite se lance relativement rapidement (sur un MacBook Pro) mais on a parfois de petites lenteurs d'affichage. Mais la suite mérite d'être testée, ne serait-ce que par curiosité pour qui pratique déjà OpenOffice.org 3.

La sixième Conférence FileMaker francophone aura lieu du 3 au 5 juin 2010 à Paris (hôtel Novotel Paris Vaugirard). 15 sessions seront organisées durant ces trois jours pour permettre aux participants d'approfondir leurs connaissances autour de FileMaker.
Au programme entre autres de la FM Conférence 2010 : les fondamentaux de la sécurité FileMaker, FileMaker et les services Web, gestion électronique de document (GED) avec FileMaker, les déclencheurs de script, concrètement comment les utiliser ?, optimiser la recherche, FileMaker et les services Web…
Prix d'une journée : 219 € HT. Une réduction de 20 € vous sera accordée si vous vous inscrivez avant le 23 avril. Le tarif est dégressif pour deux et trois journées. Il comprend l'accès aux sessions, les déjeuners et les pauses café.
Au programme entre autres de la FM Conférence 2010 : les fondamentaux de la sécurité FileMaker, FileMaker et les services Web, gestion électronique de document (GED) avec FileMaker, les déclencheurs de script, concrètement comment les utiliser ?, optimiser la recherche, FileMaker et les services Web…
Prix d'une journée : 219 € HT. Une réduction de 20 € vous sera accordée si vous vous inscrivez avant le 23 avril. Le tarif est dégressif pour deux et trois journées. Il comprend l'accès aux sessions, les déjeuners et les pauses café.
Parmi les objections que la Fondation Mozilla a formulées à l'encontre du H.264, on trouvait notamment le fait que l'exploitation libre de droits du codec pour les contenus gratuits prendrait fin cette année (voir notre article Mozilla face au problème H.264).
En d'autres termes, toute personne diffusant une vidéo encodée au format H.264 était susceptible d'avoir à obtenir une licence auprès du MPEG-LA, contre rétribution, qui lui permette d'exploiter ce format publiquement, à l'image des licences existantes pour les professionnels.
Le MPEG-LA, le consortium qui gère le standard H.264, vient d'annoncer qu'il prolongeait la gratuité de la licence jusqu'au 31 décembre 2016, soit un an avant que les derniers brevets protégeant le H.264 n'expirent.
Voilà donc une des objections de Mozilla levée, mais il en reste bien d'autres, la première d'entre elle étant que ce standard ouvert, mais néanmoins propriétaire, ne peut être exploité gratuitement par le monde open source.
En d'autres termes, toute personne diffusant une vidéo encodée au format H.264 était susceptible d'avoir à obtenir une licence auprès du MPEG-LA, contre rétribution, qui lui permette d'exploiter ce format publiquement, à l'image des licences existantes pour les professionnels.
Le MPEG-LA, le consortium qui gère le standard H.264, vient d'annoncer qu'il prolongeait la gratuité de la licence jusqu'au 31 décembre 2016, soit un an avant que les derniers brevets protégeant le H.264 n'expirent.
Voilà donc une des objections de Mozilla levée, mais il en reste bien d'autres, la première d'entre elle étant que ce standard ouvert, mais néanmoins propriétaire, ne peut être exploité gratuitement par le monde open source.
Maintenant que l'iPad a été présenté, les rumeurs vont se concentrer sur l'iPhone 4G. Concernant ce dernier, on a appris hier son nom de code : N89. Il a été repéré dans le SDK d'iPhone OS 3.2.
Egalement au programme sur iGeneration :
- L'Apple TV : un hobby pour toujours ? - 1000 jours sans mise à jour matérielle
- Le Nexus One active son multitouch - Google déclare la guerre à Apple ?
- Le nouveau navigateur des BlackBerry plus rapide que Safari iPhone ? - Avec Flash au programme
- Amazon rachète une technologie multi-touch pour le Kindle - Une société localisée à … Cupertino !
- PeekFON : un smartphone rien que pour le mail - Intéréssant pour ceux qui voyagent beaucoup en Europe
- Amazon subit à nouveau la pression d'Apple - Et les clients sont pris pour des pommes !

Egalement au programme sur iGeneration :
- L'Apple TV : un hobby pour toujours ? - 1000 jours sans mise à jour matérielle
- Le Nexus One active son multitouch - Google déclare la guerre à Apple ?
- Le nouveau navigateur des BlackBerry plus rapide que Safari iPhone ? - Avec Flash au programme
- Amazon rachète une technologie multi-touch pour le Kindle - Une société localisée à … Cupertino !
- PeekFON : un smartphone rien que pour le mail - Intéréssant pour ceux qui voyagent beaucoup en Europe
- Amazon subit à nouveau la pression d'Apple - Et les clients sont pris pour des pommes !
FileMaker propose au téléchargement une révision mineure de Bento 3, son logiciel de base de données simplifié. Cette mouture [3.0.3 - 106 Mo - Mac OS X 10.5 - VF] règle notamment deux bogues liés à la synchronisation iCal.
Cette version peut se télécharger directement depuis le logiciel en passant par la fonction Mise à jour située dans le menu de l'application.
Sur le même sujet :
- Test de Bento 3

Cette version peut se télécharger directement depuis le logiciel en passant par la fonction Mise à jour située dans le menu de l'application.
Sur le même sujet :
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Flash devrait faire des progrès dans ses performances sur Mac et vis-à-vis de Windows, c'est ce qu'il ressort d'un commentaire publié par Kevin Lynch, le directeur technique d'Adobe, en réponse à des réactions sur son dernier billet (voir l'article Quand Adobe et Apple se disputent le web).
Lynch commence par donner quelques gages de compatibilité avec la Pomme : il travaille au quotidien sur un MacBook Pro, il a tâté du Mac et du développement sur cette plateforme depuis 1984, il a utilisé à peu près tous les navigateurs sur Mac OS, et actuellement il est sur Chrome Mac. Et pour appuyer encore le fait que le Mac n'est pas boudé par Adobe, il rappelle que Flash 10 est compatible avec les machines PowerPC et Mac OS X 10.4 "des configurations plus anciennes je crois que celles supportées par Apple".
Suivent des considérations sur les plantages de Flash souvent évoqués, et encore récemment par Steve Jobs. Lynch affirme que la version actuelle de Flash ne contient aucun bug "connu", qui serait capable de provoquer de tels plantages et sur une telle échelle. Il poursuit en insistant sur la collaboration qui a lieu entre ses équipes et celles des principaux développeurs de navigateurs, et sur les procédures de tests internes à Adobe basées sur 100 000 scénarios et un échantillon d'un million de fichiers .swf.
En revanche sur la question de ces plantages il n'aborde que le cas de Chrome, où effectivement des problèmes demeurent, mais en rappelant aussi que le navigateur de Google est toujours en bêta. Rien n'est dit sur les plantages constatés parfois avec Safari.
Lynch s'attarde ensuite sur la question des performances sur Mac et en comparaison de celles sur Windows. Il concède volontiers que Flash pour Windows, historiquement, est plus véloce, tandis que le code est largement identique sur les deux plateformes. Adobe et Apple ont travaillé conjointement pour réduire cet écart et apporter des optimisations à la version pour Mac OS X. Résultat, les rendus vectoriels par exemple seraient quasiment identiques en terme d'usage processeur sur les deux plateformes.
Pour Flash 10.1, aujourd'hui en bêta, Adobe va s'appuyer sur CoreAnimation dans Mac OS X afin de réduire encore la pression sur le processeur, au point peut-être, estime Lynch, de voir la version Mac aller plus vite que la Windows pour les rendus graphiques. Pas un mot en revanche sur une version 64 bits de Flash 10.1 qui actuellement est proposée pour la version Linux. On en reste à l'annonce d'une adaptation qui viendrait dans un second temps, une fois la 10.1 finalisée (voir l'article Flash 10.1 : Adobe joue sur tous les terrains).
Autre sujet d'une attention toute particulière chez Adobe, la vidéo. Lynch donne l'exemple de la lecture d'un fichier 480p sur un Mac mini 1.8 GHz avec Safari qui utilisera 34% des ressources processeur contre 16% sur Windows utilisé avec Boot Camp sur la même machine. La prochaine version 10.1 de Flash diviserait quasiment par deux cette consommation CPU sur Mac (voir aussi l'article Flash 10.1 tire moins sur le CPU).
Lynch promet également la publication prochaine de mesure de performances entre systèmes d'exploitation et de leurs différents navigateurs. Il donne l'exemple de Flash sur Windows qui, dans Internet Explorer 8, tourne en moyenne 20% plus vite que dans Firefox et, sur Mac, de Safari qui domine ses concurrents sur la même tâche.
Lynch commence par donner quelques gages de compatibilité avec la Pomme : il travaille au quotidien sur un MacBook Pro, il a tâté du Mac et du développement sur cette plateforme depuis 1984, il a utilisé à peu près tous les navigateurs sur Mac OS, et actuellement il est sur Chrome Mac. Et pour appuyer encore le fait que le Mac n'est pas boudé par Adobe, il rappelle que Flash 10 est compatible avec les machines PowerPC et Mac OS X 10.4 "des configurations plus anciennes je crois que celles supportées par Apple".
Suivent des considérations sur les plantages de Flash souvent évoqués, et encore récemment par Steve Jobs. Lynch affirme que la version actuelle de Flash ne contient aucun bug "connu", qui serait capable de provoquer de tels plantages et sur une telle échelle. Il poursuit en insistant sur la collaboration qui a lieu entre ses équipes et celles des principaux développeurs de navigateurs, et sur les procédures de tests internes à Adobe basées sur 100 000 scénarios et un échantillon d'un million de fichiers .swf.
En revanche sur la question de ces plantages il n'aborde que le cas de Chrome, où effectivement des problèmes demeurent, mais en rappelant aussi que le navigateur de Google est toujours en bêta. Rien n'est dit sur les plantages constatés parfois avec Safari.
Lynch s'attarde ensuite sur la question des performances sur Mac et en comparaison de celles sur Windows. Il concède volontiers que Flash pour Windows, historiquement, est plus véloce, tandis que le code est largement identique sur les deux plateformes. Adobe et Apple ont travaillé conjointement pour réduire cet écart et apporter des optimisations à la version pour Mac OS X. Résultat, les rendus vectoriels par exemple seraient quasiment identiques en terme d'usage processeur sur les deux plateformes.
Pour Flash 10.1, aujourd'hui en bêta, Adobe va s'appuyer sur CoreAnimation dans Mac OS X afin de réduire encore la pression sur le processeur, au point peut-être, estime Lynch, de voir la version Mac aller plus vite que la Windows pour les rendus graphiques. Pas un mot en revanche sur une version 64 bits de Flash 10.1 qui actuellement est proposée pour la version Linux. On en reste à l'annonce d'une adaptation qui viendrait dans un second temps, une fois la 10.1 finalisée (voir l'article Flash 10.1 : Adobe joue sur tous les terrains).
Autre sujet d'une attention toute particulière chez Adobe, la vidéo. Lynch donne l'exemple de la lecture d'un fichier 480p sur un Mac mini 1.8 GHz avec Safari qui utilisera 34% des ressources processeur contre 16% sur Windows utilisé avec Boot Camp sur la même machine. La prochaine version 10.1 de Flash diviserait quasiment par deux cette consommation CPU sur Mac (voir aussi l'article Flash 10.1 tire moins sur le CPU).
Lynch promet également la publication prochaine de mesure de performances entre systèmes d'exploitation et de leurs différents navigateurs. Il donne l'exemple de Flash sur Windows qui, dans Internet Explorer 8, tourne en moyenne 20% plus vite que dans Firefox et, sur Mac, de Safari qui domine ses concurrents sur la même tâche.
Le logiciel de création d'images HDR d'United Color, HDR PhotoStudio, est désormais disponible sur Mac. Selon ses développeurs, il est conçu pour réaliser des images HDR les plus réalistes possible, loin de l'effet « Harry Potter » apprécié par certains.
HDR PhotoStudio supporte le JPG, le BMP et les fichiers TIFF 8, 16, et 32 bits (en importation et exportation), ainsi que de nombreux formats RAW (en importation seulement). Il serait le seul logiciel capable d'« ouvrir » au maximum la gamme dynamique de l'image, sans simuler certaines couleurs, grâce à son support de la profondeur de couleurs sur 32 bits (79 milliards de milliards de couleurs, là où un codage sur 16 bits ne permet de gérer "que" 280 milliards de couleurs). Il dispose d'outils avancés de correction de la balance des blancs, de la tonalité et de réduction du bruit des images.
HDR PhotoStudio est compatible avec Mac OS X Leopard et Snow Leopard, et requiert un Mac possédant 2 Go de RAM, et un processeur Intel double-cœur à 2,5 GHz. Normalement disponible pour 149,99 $, ce logiciel est proposé, jusqu'au 28 février, pour 99 $.
HDR PhotoStudio supporte le JPG, le BMP et les fichiers TIFF 8, 16, et 32 bits (en importation et exportation), ainsi que de nombreux formats RAW (en importation seulement). Il serait le seul logiciel capable d'« ouvrir » au maximum la gamme dynamique de l'image, sans simuler certaines couleurs, grâce à son support de la profondeur de couleurs sur 32 bits (79 milliards de milliards de couleurs, là où un codage sur 16 bits ne permet de gérer "que" 280 milliards de couleurs). Il dispose d'outils avancés de correction de la balance des blancs, de la tonalité et de réduction du bruit des images.
HDR PhotoStudio est compatible avec Mac OS X Leopard et Snow Leopard, et requiert un Mac possédant 2 Go de RAM, et un processeur Intel double-cœur à 2,5 GHz. Normalement disponible pour 149,99 $, ce logiciel est proposé, jusqu'au 28 février, pour 99 $.
MacFriendly lance un nouveau pack de partagiciels. Au menu : CrossOver Mac, TwistedWave (un éditeur audio), Veenix TypeBook Creator (pour faire un book de vos polices), Calico Panorama (pour réaliser des panoramas), Bracketeer (une interface graphique pour Enfuse), Email Backup Pro (pour sauvegarder ses courriels), R10Cipher (pour chiffrer vos données), K Kitchen 3 (pour convertir vos vidéos), Berokyo (pour mettre de l'ordre sur votre bureau), PhotoStyler (pour donner du cachet à vos photos), The Video Diary (pour tenir un journal sous forme de vidéo) et MovieSherlock Full (pour sauvegarder des vidéos YouTube).
Le logiciel vedette de ce bundle, c'est CrossOver Mac, il permet d'exécuter des applications Windows sans avoir à posséder ce dernier. Prix du pack : 49,99 $. Cette promotion est valable pendant une vingtaine de jours.

Le logiciel vedette de ce bundle, c'est CrossOver Mac, il permet d'exécuter des applications Windows sans avoir à posséder ce dernier. Prix du pack : 49,99 $. Cette promotion est valable pendant une vingtaine de jours.
Herald [1.2 - 2.6 Mo - Mac OS X 10.6 - US - Don] est une petite extension pour Mail. Elle permet de vous prévenir discrètement de l'arrivée de nouveaux courriels. Outre des corrections de bogue, cette version vous permet de vous avertir si le message que vous avez reçu comporte une pièce jointe. Elle offre également la possibilité d'utiliser une police à espacement constant pour l'affichage des résumés.
Intaglio [3.0.2 - 8 Mo - Mac OS X 10.3.9 - VF - 89 $], le logiciel de dessin et d'illustration, vient d'être mis à jour. Cette version offre une meilleure prise en charge des formats ClarisDraw et MacDraw en import et du SVG en import/export. Cette mouture gère mieux l'iDisk et corrige également son lot de bogues.
Le gestionnaire de mots de passe 1Password a été mis à jour deux fois en très peu de temps [3.0.7 - 14,1 Mo - Mac OS X 10.5+ - US - 39,95 $]. Outre des corrections de bogues, la dernière mouture est présentée comme plus rapide. La gestion des dossiers intelligents a également été améliorée.

Intaglio [3.0.2 - 8 Mo - Mac OS X 10.3.9 - VF - 89 $], le logiciel de dessin et d'illustration, vient d'être mis à jour. Cette version offre une meilleure prise en charge des formats ClarisDraw et MacDraw en import et du SVG en import/export. Cette mouture gère mieux l'iDisk et corrige également son lot de bogues.

Le gestionnaire de mots de passe 1Password a été mis à jour deux fois en très peu de temps [3.0.7 - 14,1 Mo - Mac OS X 10.5+ - US - 39,95 $]. Outre des corrections de bogues, la dernière mouture est présentée comme plus rapide. La gestion des dossiers intelligents a également été améliorée.






Février 2012
