Steve Jobs descend en flammes Adobe et Google
par Christophe Laporte le 31.01.2010 12:43
Comme il l'avait déjà fait lors de la sortie de l'iPhone (lire Le keynote informel de Steve Jobs), Steve Jobs a animé une petite réunion avec ses employés. Manifestement, le cofondateur Apple était en grande forme. Il a ainsi donné quelques informations sur la stratégie de son groupe pour les mois à venir et n'a pas manqué de s’en prendre à Adobe et Google.Les plans d'Apple pour 2010
Lorsqu'il a évoqué l'iPad avec ses troupes, Steve Jobs a été très clair : il s'agit pour lui d'un produit aussi important que le Macintosh et l'iPhone. Manifestement, il n'a donc pas vocation à être un hobby (comme l'Apple TV) pour la société californienne, mais un véritable business, qui pourrait, selon certains analystes, devenir dès l'année prochaine presque aussi important que l'iPod en matière de revenus générés (lire : iPad : démarrage en douceur pour une explosion en 2011 ?)
À l'entendre, 2010 sera placé sous le signe de l'offensive pour Apple. L'homme a affirmé que la prochaine génération d'iPhone sera une mise à jour "A+". Depuis que l'iPad a été présenté avec son fameux système sur puce A4, beaucoup imaginent que la prochaine révision de l'iPhone embarquera un modèle similaire. Les révisions logicielles seront également très importantes, de manière à ce qu'Android ne puisse pas tenir la cadence. >> Lire la suite
Steve Jobs n'a pas ménagé Adobe et Flash lors de son allocution auprès de ses salariés (voir l'article Steve Jobs descend en flammes Adobe et Google). Depuis l'annonce de l'iPad et son absence de support de Flash les seules réactions chez Adobe sont venues de chefs produits ou d'évangélistes de cette technologie.
Lee Brimelow, qui appartient à la seconde catégorie, est le premier à avoir réagit sur son blog aux propos de Jobs à propos de la supposée "fainéantise" d'Adobe. Brimelow avait précédemment manié l'ironie sur ce sujet de Flash et l'iPad (voir l'article Le Web sur iPad selon Adobe).
Il prend acte du refus d'Apple d'intégrer cette technologie sur ses appareils mobiles et ajoute "personnellement je trouve cela extrêmement dommage, alors que j'apprécie les produits d'Apple et que je pense que Flash 10.1 aurait été formidable sur l'iPad. Pourquoi ne pas laisser aux gens l'option de l'utiliser, ça c'est une question que je me pose constamment. Bien que je sois évidemment en désaccord à propos de Flash, je dois bien avouer que pour autant j'admire Steve Jobs. Il campe sur ses positions et n'en démord pas. C'est une chose que je respecte chez une personne, et ce n'est pas une plaisanterie." Et de conclure "Au moins maintenant je peux retourner travailler à des choses sérieuses. Flash On !"
Les positions des uns et des autres étaient maintenant bien connues, au diable les palabres, la bataille peut continuer…
Lee Brimelow, qui appartient à la seconde catégorie, est le premier à avoir réagit sur son blog aux propos de Jobs à propos de la supposée "fainéantise" d'Adobe. Brimelow avait précédemment manié l'ironie sur ce sujet de Flash et l'iPad (voir l'article Le Web sur iPad selon Adobe).
Il prend acte du refus d'Apple d'intégrer cette technologie sur ses appareils mobiles et ajoute "personnellement je trouve cela extrêmement dommage, alors que j'apprécie les produits d'Apple et que je pense que Flash 10.1 aurait été formidable sur l'iPad. Pourquoi ne pas laisser aux gens l'option de l'utiliser, ça c'est une question que je me pose constamment. Bien que je sois évidemment en désaccord à propos de Flash, je dois bien avouer que pour autant j'admire Steve Jobs. Il campe sur ses positions et n'en démord pas. C'est une chose que je respecte chez une personne, et ce n'est pas une plaisanterie." Et de conclure "Au moins maintenant je peux retourner travailler à des choses sérieuses. Flash On !"
Les positions des uns et des autres étaient maintenant bien connues, au diable les palabres, la bataille peut continuer…





Février 2012
