Antennagate : crise de communication ou de management ?
par Jean-Marc Delorme le 30.07.2010 15:15
La mauvaise série pompeusement appelée "Antennagate", a surtout été le révélateur un peu tardif d'un déphasage entre la stratégie de la firme de Cupertino et la stature internationale qu'elle a atteint aujourd'hui. Sans gestion de sa communication de crise, l'entreprise s'est laissée dicter son attitude par les médias et a bâclé une partie de la commercialisation de l'iPhone 4. Un indice supplémentaire d'une nécessaire réorganisation ?Botter en touche, attendre que la tempête s'éteigne d'elle-même, pour finalement aller dans le sens du vent. C'est la voie suivie par Apple au fil de l'Antennagate, qui bien au-delà des simples problèmes techniques d'antenne, a totalement raté sa communication de crise et démontré qu'elle n'avait pas encore pris la mesure de son changement de taille et de stature. Revenons d'abord sur les faits. Comme toute crise rencontrée par les entreprises, l'Antennagate a commencé par une phase de gestation. Celle-ci va se développer sur quatre jours, entre le 22 et le 25 juin dernier.

L'extension BetterSource pour Safari 5 ajoute deux boutons dans la barre du navigateur pour afficher rapidement le code source HTML de votre page dans un nouvel onglet [1.0 - 43 Ko - Safari 5]. On a le choix entre le code reçu du serveur et celui généré par le navigateur ou par un script.
Naked YouTube affiche automatiquement les vidéos YouTube au sein de pages complètement dépouillées de leurs contenus images et textes habituels [1.5 - 13 Ko - Safari 5]. Le clip tourne sur un simple fond gris.
Exposer essaie d'appliquer aux onglets de Safari ce que fait Exposé aux fenêtres dans Mac OS X [1.1 - 36 Ko - Safari 5]. Cliquez sur le bouton avec son icône de grilles et une prévisualisation du contenu de chaque onglet actif apparaît, il suffit de cliquer celui que l'on veut amener au premier plan. L'idée est bonne, mais souffre encore de légers problèmes dans son exécution, le temps d'affichage des vignettes n'est pas encore instantané et l'on observe un effet de scintillement. À suivre.
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Exposer essaie d'appliquer aux onglets de Safari ce que fait Exposé aux fenêtres dans Mac OS X [1.1 - 36 Ko - Safari 5]. Cliquez sur le bouton avec son icône de grilles et une prévisualisation du contenu de chaque onglet actif apparaît, il suffit de cliquer celui que l'on veut amener au premier plan. L'idée est bonne, mais souffre encore de légers problèmes dans son exécution, le temps d'affichage des vignettes n'est pas encore instantané et l'on observe un effet de scintillement. À suivre.

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Après deux ans comme vendeur chez un revendeur Apple, David Sobotta, devenu salarié de la firme de Cupertino en 1984, et en est parti 20 ans plus tard. Il envisage maintenant de contre-switcher, la faute à l'évolution d'Apple : « quand je l'ai quitté, Apple était déjà en train de devenir une société bien différente de celle que j'avais rejoint en 1984 », explique-t-il dans une lettre adressée à un cadre d'Apple (qui n'est pas Steve Jobs).
« Apple est passée de la société aux ordinateurs pour le reste d'entre nous à la société aux ordinateurs pour les riches parmi nous », résume-t-il. Il reconnaît que la différence de tarif entre Apple et le reste des acteurs de l'informatique a toujours existé, mais qu'il n'avait pas de mal à la justifier jusqu'ici. Il conseillait il y a encore quelques mois à sa fille un iMac plutôt qu'un PC Windows un peu moins cher.
Mais quand s'est posé la question du renouvellement de son MacBook de 2006, il s'est étouffé sur le prix des MacBook Pro 13" : 1.199 $ pour le premier modèle (1.149 € en France) : « je ne peux que sourire face à la marge [qu'Apple] réalise sur les machines à base de Core i5 ou Core i7 ». Il donc acheté deux ordinateurs portables HP, un à Core i5 et écran 14", l'autre à écran 15" et Core i7 (il ne précise pas quels modèles, ni le reste de la configuration), le tout pour 1.500 $, « un prix qui n'est pas mauvais ».
« Je me souviens encore des jours où Apple était compétitive sur les prix. Je suppose que cela ne compte plus tant que plein de monde continue [à acheter] », poursuit-il. Il prend l'exemple des nouveaux iMac, regrettant par exemple de ne pas pouvoir choisir le modèle 21,5" avec un processeur Core i7, Apple réservant ce processeur au modèle 27" : « après quelques années, vous vous retrouvez avec un superbe écran, et un processeur obsolète ».
« Avec quelques regrets, je glisse progressivement en dehors du monde Apple ». Il explique ainsi qu'il n'aurait eu absolument aucun problème avec Windows 7, alors qu'il doit parfois forcer des applications à quitter sous Mac OS X. Il explique aussi que les services Web de Google « mettent la pâtée » à Apple, entre Google Apps for your Domain et Picasa : « je me rends compte qu'Apple est passée aux iPad et aux iPhone, et ça se voit »
Il ne trouve aucun argument pour contrer l'iPhone, mais comme beaucoup, trouve à redire sur le choix d'Apple de passer par un contrat d'exclusivité avec AT&T, qu'il a utilisé pendant trois ans. Sobotta utilise donc un Droid sous Verizon.
« Je déteste avoir à le dire : quand je devrai remplacer mes Mac les plus anciens, je vais peut-être devoir le faire avec des PC sous Windows », estimant que la différence de prix est maintenant trop grande, et qu'il n'est plus certain que Mac OS X est « le meilleur OS du monde ».
« Mes Mac me manqueront, mais Apple ne me manquera pas » : certains de ses arguments ont déjà été vus et revus (notamment la dent féroce contre le passage à Intel, peu après son départ), même si l'argument tarifaire révèle le malaise actuel (lire : Mac mini : le malaise). On sent cependant que Sobotta force le trait, notamment sur son expérience de Windows 7, trop belle pour être vraie [NdR : Windows 7 est sans aucun doute le meilleur des Windows, mais son expérience paraît vraiment angélique, surtout face à un Snow Leopard qui serait le pire des Mac OS X en comparaison]. L'ancien d'Apple a peut-être gardé une dent contre son employeur : son histoire au sein de la firme de Cupertino n'est pas de tout repos. Que pensez-vous de ses arguments ?
« Apple est passée de la société aux ordinateurs pour le reste d'entre nous à la société aux ordinateurs pour les riches parmi nous », résume-t-il. Il reconnaît que la différence de tarif entre Apple et le reste des acteurs de l'informatique a toujours existé, mais qu'il n'avait pas de mal à la justifier jusqu'ici. Il conseillait il y a encore quelques mois à sa fille un iMac plutôt qu'un PC Windows un peu moins cher.
Mais quand s'est posé la question du renouvellement de son MacBook de 2006, il s'est étouffé sur le prix des MacBook Pro 13" : 1.199 $ pour le premier modèle (1.149 € en France) : « je ne peux que sourire face à la marge [qu'Apple] réalise sur les machines à base de Core i5 ou Core i7 ». Il donc acheté deux ordinateurs portables HP, un à Core i5 et écran 14", l'autre à écran 15" et Core i7 (il ne précise pas quels modèles, ni le reste de la configuration), le tout pour 1.500 $, « un prix qui n'est pas mauvais ».
« Je me souviens encore des jours où Apple était compétitive sur les prix. Je suppose que cela ne compte plus tant que plein de monde continue [à acheter] », poursuit-il. Il prend l'exemple des nouveaux iMac, regrettant par exemple de ne pas pouvoir choisir le modèle 21,5" avec un processeur Core i7, Apple réservant ce processeur au modèle 27" : « après quelques années, vous vous retrouvez avec un superbe écran, et un processeur obsolète ».
« Avec quelques regrets, je glisse progressivement en dehors du monde Apple ». Il explique ainsi qu'il n'aurait eu absolument aucun problème avec Windows 7, alors qu'il doit parfois forcer des applications à quitter sous Mac OS X. Il explique aussi que les services Web de Google « mettent la pâtée » à Apple, entre Google Apps for your Domain et Picasa : « je me rends compte qu'Apple est passée aux iPad et aux iPhone, et ça se voit »
Il ne trouve aucun argument pour contrer l'iPhone, mais comme beaucoup, trouve à redire sur le choix d'Apple de passer par un contrat d'exclusivité avec AT&T, qu'il a utilisé pendant trois ans. Sobotta utilise donc un Droid sous Verizon.
« Je déteste avoir à le dire : quand je devrai remplacer mes Mac les plus anciens, je vais peut-être devoir le faire avec des PC sous Windows », estimant que la différence de prix est maintenant trop grande, et qu'il n'est plus certain que Mac OS X est « le meilleur OS du monde ».
« Mes Mac me manqueront, mais Apple ne me manquera pas » : certains de ses arguments ont déjà été vus et revus (notamment la dent féroce contre le passage à Intel, peu après son départ), même si l'argument tarifaire révèle le malaise actuel (lire : Mac mini : le malaise). On sent cependant que Sobotta force le trait, notamment sur son expérience de Windows 7, trop belle pour être vraie [NdR : Windows 7 est sans aucun doute le meilleur des Windows, mais son expérience paraît vraiment angélique, surtout face à un Snow Leopard qui serait le pire des Mac OS X en comparaison]. L'ancien d'Apple a peut-être gardé une dent contre son employeur : son histoire au sein de la firme de Cupertino n'est pas de tout repos. Que pensez-vous de ses arguments ?
Apple > Brevets : une plainte de moins contre Apple, mais une plainte de plus [30.07.2010 17:40 - AZ]
Le service légal d'Apple a du travail en ce moment : à peine a-t-il résolu un problème qu'un autre lui tombe dessus.
Apple a en effet réglé le différent qui l'opposait à Minerva. Cette société avait en effet déposé un brevet sur le principe de l'iTunes Store sur iPhone ou iPod touch (un moyen d'enregistrer de la musique depuis Internet sur un appareil mobile) et sur l'utilisation d'un micro ou d'une caméra pour enregistrer audio et vidéo sur un téléphone, et avait attaqué Apple dans les heures qui avaient suivi son obtention en janvier 2008.
Mardi dernier, Apple et Minerva ont rempli une demande commune d'abandon des charges, signe que des discussions financières ont été conclues — c'est le fond de commerce de ce patent troll qui a déjà obtenu réparation de HP, RIM, Sony, Motorola, Nokia ou des opérateurs au nom des quelques brevets très généraux qu'il a déposé.
Dans le genre des brevets très généraux, on peut noter celui de la société israélienne Emblaze qui couvre « une méthode pour la diffusion en temps réel d'un ordinateur diffuseur à un ou plusieurs clients via le réseau ». Emblaze considère que la fonction HTTP Live Streaming qui est utilisée dans Mac OS X mais surtout dans l'iPhone, l'iPod touch ou l'iPad viole ce brevet.
Emblaze serait en discussion avec Apple depuis 2009, qui a évidemment refusé de prendre une licence sur ce brevet. Emblaze a notamment développé le Monolith, qui était censé « révolutionner le monde du mobile », mais qui s'est révélé décevant sur le plan matériel comme sur le plan logiciel et a eu le malheur d'arriver après l'iPhone. Microsoft sera sans doute la prochaine cible de cette société, qui considère que le système IIS Smooth Streaming enfreint le même brevet.
Apple a en effet réglé le différent qui l'opposait à Minerva. Cette société avait en effet déposé un brevet sur le principe de l'iTunes Store sur iPhone ou iPod touch (un moyen d'enregistrer de la musique depuis Internet sur un appareil mobile) et sur l'utilisation d'un micro ou d'une caméra pour enregistrer audio et vidéo sur un téléphone, et avait attaqué Apple dans les heures qui avaient suivi son obtention en janvier 2008.
Mardi dernier, Apple et Minerva ont rempli une demande commune d'abandon des charges, signe que des discussions financières ont été conclues — c'est le fond de commerce de ce patent troll qui a déjà obtenu réparation de HP, RIM, Sony, Motorola, Nokia ou des opérateurs au nom des quelques brevets très généraux qu'il a déposé.
Dans le genre des brevets très généraux, on peut noter celui de la société israélienne Emblaze qui couvre « une méthode pour la diffusion en temps réel d'un ordinateur diffuseur à un ou plusieurs clients via le réseau ». Emblaze considère que la fonction HTTP Live Streaming qui est utilisée dans Mac OS X mais surtout dans l'iPhone, l'iPod touch ou l'iPad viole ce brevet.
Emblaze serait en discussion avec Apple depuis 2009, qui a évidemment refusé de prendre une licence sur ce brevet. Emblaze a notamment développé le Monolith, qui était censé « révolutionner le monde du mobile », mais qui s'est révélé décevant sur le plan matériel comme sur le plan logiciel et a eu le malheur d'arriver après l'iPhone. Microsoft sera sans doute la prochaine cible de cette société, qui considère que le système IIS Smooth Streaming enfreint le même brevet.
Après l'iPhone c'est au tour de l'iPad d'avoir sa version d'OmniFocus, nouvelle déclinaison mobile du gestionnaire de tâches pour Mac. OmniFocus for iPad affiche le tarif d'une application pour travailler (31,99 €). Cependant elle n'est encore qu'en anglais mais les deux autres ont été traduites en français, on peut espérer le même traitement pour celle-ci.
L'outil peut être utilisé de manière autonome ou se synchroniser avec ses parents sur Mac et iPhone. Il assure les services habituels de ce genre d'application -son interface s'attache à donner rapidement accès aux tâches à venir et urgentes - et l'on a quelques orginalités comme de situer sur une carte des tâches liées à un lieu particulier.

L'outil peut être utilisé de manière autonome ou se synchroniser avec ses parents sur Mac et iPhone. Il assure les services habituels de ce genre d'application -son interface s'attache à donner rapidement accès aux tâches à venir et urgentes - et l'on a quelques orginalités comme de situer sur une carte des tâches liées à un lieu particulier.

On parlait ce matin d'une petite mise à jour de VLC, l'occasion de vérifier que vous êtes nombreux à attendre Lunettes, l'application qui devrait remplacer VLC sur Mac. L'occasion aussi d'y jeter un coup d'œil, alors que la communication autour du projet est volontairement limitée (lire : VLC Mac : "sa mort a été grandement exagérée").
Premier constat : l'interface de Lunettes est un progrès indéniable par rapport à celle de VLC, et s'éloigne des racines du lecteur vidéo pour aller vers un gestionnaire de médias. Lunettes scanne votre dossier Séquences (on peut ajouter d'autres dossiers), et classe les fichiers selon qu'ils soient des films, des séries TV ou des clips. Il reconnaît le format de titre « Nom-de-la-série-TV SXX4XX » pour classer les séries et les épisodes, ce qui fera jaser les anti-piratage, et est capable d'aller chercher des informations sur Internet pour nommer les médias et appliquer une petite affichette dans la fenêtre principale. Même le panneau de préférences nous a tiré un soupir de soulagement, pour ceux qui connaissent la jungle d'options de VLC. Bref, Lunettes se la joue iTunes de la vidéo, et le fait bien : il est léger et rapide et occupe peu de mémoire vive (25 à 40 Mo).
Lunettes reconnaît aussi la Freebox, et propose alors la liste des chaînes de Freebox TV, y compris des chaînes en HD. On ne peut pas blâmer Lunettes pour le contenu qui s'affiche alors, mais on peut le féliciter pour l'interface bien pensée. En plein écran, on peut zapper avec l'Apple Remote.
Comme Lunettes reste un lecteur vidéo, c'est sûrement une fonction à étudier de près : l'interface de lecture est indépendante de l'interface de gestion des vidéos. Pour le moment, Lunettes consomme plus de ressources que VLC : pour lire un fichier en HD 720p H.264 à 3Mo/sec., Lunettes requiert 40 % du processeur et 150 Mo de RAM sur notre machine (un MacBook 2010 de base), alors que VLC se contente de 35 % du processeur et 87 Mo de RAM. Mais il ne faut pas oublier que Lunettes n'est pour le moment qu'une bêta, et la lecture est plus fluide : alors que passer d'un point à un autre de la vidéo demande une bonne seconde sous VLC, il est instantané avec Lunettes. QuickTime X reste moins gourmand (11 % du processeur et 60 Mo de RAM), mais peut compter sur la carte graphique pour l'épauler dans le décodage du flux.
Mais la fonction la plus intéressante de Lunettes est le fait qu'il mémorise l'endroit où on a interrompu la lecture, pour la reprendre ensuite. Contrairement à iTunes, dont le module vidéo propose une interface similaire (gestion des vidéos + lecture), le lancement d'une vidéo est immédiat et la reprise de la lecture l'est tout autant. Lunettes n'a de plus aucun mal à lire des fichiers stockés en réseau local ou à distance, avec une gestion du cache
Lunettes reste largement un travail en cours, mais est d'ores et déjà prometteur. Vous pouvez en télécharger une pré-bêta (la 1.0ß test 8 date de la semaine dernière) sur le github de Pierre d'Herbemont, un des développeurs de la version Mac de VLC et de Lunettes.
Premier constat : l'interface de Lunettes est un progrès indéniable par rapport à celle de VLC, et s'éloigne des racines du lecteur vidéo pour aller vers un gestionnaire de médias. Lunettes scanne votre dossier Séquences (on peut ajouter d'autres dossiers), et classe les fichiers selon qu'ils soient des films, des séries TV ou des clips. Il reconnaît le format de titre « Nom-de-la-série-TV SXX4XX » pour classer les séries et les épisodes, ce qui fera jaser les anti-piratage, et est capable d'aller chercher des informations sur Internet pour nommer les médias et appliquer une petite affichette dans la fenêtre principale. Même le panneau de préférences nous a tiré un soupir de soulagement, pour ceux qui connaissent la jungle d'options de VLC. Bref, Lunettes se la joue iTunes de la vidéo, et le fait bien : il est léger et rapide et occupe peu de mémoire vive (25 à 40 Mo).
Lunettes reconnaît aussi la Freebox, et propose alors la liste des chaînes de Freebox TV, y compris des chaînes en HD. On ne peut pas blâmer Lunettes pour le contenu qui s'affiche alors, mais on peut le féliciter pour l'interface bien pensée. En plein écran, on peut zapper avec l'Apple Remote.
Comme Lunettes reste un lecteur vidéo, c'est sûrement une fonction à étudier de près : l'interface de lecture est indépendante de l'interface de gestion des vidéos. Pour le moment, Lunettes consomme plus de ressources que VLC : pour lire un fichier en HD 720p H.264 à 3Mo/sec., Lunettes requiert 40 % du processeur et 150 Mo de RAM sur notre machine (un MacBook 2010 de base), alors que VLC se contente de 35 % du processeur et 87 Mo de RAM. Mais il ne faut pas oublier que Lunettes n'est pour le moment qu'une bêta, et la lecture est plus fluide : alors que passer d'un point à un autre de la vidéo demande une bonne seconde sous VLC, il est instantané avec Lunettes. QuickTime X reste moins gourmand (11 % du processeur et 60 Mo de RAM), mais peut compter sur la carte graphique pour l'épauler dans le décodage du flux.
Mais la fonction la plus intéressante de Lunettes est le fait qu'il mémorise l'endroit où on a interrompu la lecture, pour la reprendre ensuite. Contrairement à iTunes, dont le module vidéo propose une interface similaire (gestion des vidéos + lecture), le lancement d'une vidéo est immédiat et la reprise de la lecture l'est tout autant. Lunettes n'a de plus aucun mal à lire des fichiers stockés en réseau local ou à distance, avec une gestion du cache
Lunettes reste largement un travail en cours, mais est d'ores et déjà prometteur. Vous pouvez en télécharger une pré-bêta (la 1.0ß test 8 date de la semaine dernière) sur le github de Pierre d'Herbemont, un des développeurs de la version Mac de VLC et de Lunettes.
Kevin Turner, directeur opérationnel de Microsoft, a annoncé que la première bêta d'Internet Explorer 9 serait disponible en septembre, après trois previews.
IE9 devrait permettre à Microsoft de combler une partie de son retard dans le domaine des navigateurs, grâce à un meilleur support des standards du Web, notamment le HTML5, le CSS et (enfin !) le SVG. L'intégration de l'accélération matérielle et d'un meilleur moteur JavaScript permet à IE9 d'être plutôt performant.
Sur le même sujet :
- Toute l'actu de IE9 sur MacGeneration
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Sur son blog officiel, l'équipe YouTube a annoncé que la limite de durée des vidéos était désormais de 15 minutes, au lieu de 10 minutes précédemment. Cela ne change rien pour les comptes "partenaires", qui ont toujours pu outrepasser cette limite.
L'augmentation du seuil de cette limite aurait été rendue possible par une amélioration du système Content ID de vérification des droits d'auteurs : YouTube ne peut pas simplement supprimer cette limite, au risque de devenir une plateforme parfaite pour la distribution illégale de concerts, séries TV ou films, la masse des utilisateurs du service étant capable d'aller plus vite que le système automatisé de vérification.
Pour fêter le passage aux 15 minutes, YouTube organise un mini-concours intitulé "15 minutes of fame" : il suffit de poster une vidéo personnelle de 15 minutes avec le tag "yt15minutes" avant le 4 août 2010. Les meilleures vidéo se retrouveront sur la page d'accueil de YouTube.
L'augmentation du seuil de cette limite aurait été rendue possible par une amélioration du système Content ID de vérification des droits d'auteurs : YouTube ne peut pas simplement supprimer cette limite, au risque de devenir une plateforme parfaite pour la distribution illégale de concerts, séries TV ou films, la masse des utilisateurs du service étant capable d'aller plus vite que le système automatisé de vérification.
Pour fêter le passage aux 15 minutes, YouTube organise un mini-concours intitulé "15 minutes of fame" : il suffit de poster une vidéo personnelle de 15 minutes avec le tag "yt15minutes" avant le 4 août 2010. Les meilleures vidéo se retrouveront sur la page d'accueil de YouTube.
La question des tablettes est venue sur la table chez Microsoft à l'occasion d'une conférence annuelle avec des analystes financiers. Steve Ballmer a mis l'accent dans une partie de sa présentation (document Word) sur l'activité grand public de son entreprise.
Apple, on l'a déjà dit, toute petite qu'elle soit sur le marché de l'ordinateur personnel, reste un point de fixation pour les analystes et les commentateurs alors Microsoft a une nouvelle fois voulu remettre les choses en perspective, au travers des niveaux de ventes d'ordinateurs de chacun (lire aussi Apple reste une obsession pour Microsoft).
>> Lire la suite
Apple, on l'a déjà dit, toute petite qu'elle soit sur le marché de l'ordinateur personnel, reste un point de fixation pour les analystes et les commentateurs alors Microsoft a une nouvelle fois voulu remettre les choses en perspective, au travers des niveaux de ventes d'ordinateurs de chacun (lire aussi Apple reste une obsession pour Microsoft).

Dans un récent rapport remis au Congrès américain, Apple expliquait qu'elle était susceptible de partager les données de localisation des appareils iOS avec ses partenaires : Google, qui lui fournit cartes et mappage GPS, et Skyhook, qui lui fournit le mappage WiFi. TechCrunch a remarqué quelque chose que nous n'avions pas vu : depuis iPhone OS 3.2, Apple utilise sa propre base de données pour la géolocalisation.« Pour les appareils utilisant iPhone OS 1.1.3 à 3.1, Apple utilisait (et utilise) des bases de données maintenues par Google et Skyhook Wireless pour fournir des services utilisant la géolocalisation. A partir de iPhone OS 3.2 sorti en avril 2010, Apple utilise ses propres bases de données », explique le document : alors que jusqu'ici, la firme de Cupertino n'avait pas le contrôle plein et entier de ses services de localisation, c'est désormais le cas.
Avec l'acquisition de Placebase et de Poly9, qui savent faire correspondre des données à une carte, Apple pourrait désormais lancer ses propres services de localisation, pas forcément pour lancer son propre service de cartographie, ce qui l'obligerait en plus à prendre une licence chez un des nombreux fournisseurs de fonds de carte. La principale utilisation de la géolocalisation se fait aujourd'hui dans le domaine de la publicité, pour proposer des annonces en rapport avec l'environnement de l'utilisateur, une direction que prend Google, et qu'a commencé à prendre Apple avec iAd.
Si les deux sociétés sont partenaires sur certains produits, Google fournissant par exemple des fonds de cartes à Apple pour l'application Plans et l'API Map kit, les deux sociétés sont devenus des rivales dans des domaines de plus en plus variés, la publicité mobile étant le dernier en date. La réaction de Skyhook à cette découverte est certainement celle qui résume le mieux les choses : « tous ceux qui ont une plateforme veulent contrôler la partie la plus grande possible de ses fonctions de localisation. Les données de localisation vont devenir énormes et les contrôler va être l'enjeu de la prochaine grande guerre dans le domaine du mobile ».
La collecte des données de localisation a lieu deux fois par jour sur iPhone OS 1.1.3 à 3.1 au moins. Depuis quelques jours, certains utilisateurs américains qui ont épluché leur facture se sont rendus compte que vers 1 ou 2h du matin, des données sortent de leur iPhone : il est possible qu'il s'agisse de la collecte de données de localisation (une douzaine de Mo), qui se ferait désormais une fois par jour.
Sur le même sujet :
- Collecte des données : Apple s'explique
C'est à compter du 9 août que l'on pourra passer commande pour les nouveaux Mac Pro. Lors de leur présentation mardi, les conseillers sur l'Apple Store français étaient dans le flou le plus complet à propos de cette gamme simplement annoncée "pour août".
MacRumors a reçu plusieurs témoignages de clients ainsi que de vendeurs Apple Store lui confirmant cette date. Et semble qu'il s'agisse de commandes et non de pré-commande, la seconde impliquant des livraisons plus tardives.
Pour le nouvel écran LED Cinema Display 27" qui accompagnerait bien ces Mac Pro, on reste sur une disponibilité en septembre.
Sur le même sujet :
De nouveaux Mac Pro à 12 cœurs et un LED Cinema Display 27"
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Panic, l'éditeur de Coda Notes, cette nouvelle extension pour Safari 5 a apporté une précision par rapport à l'une de ses fonctions. Coda Notes permet de griffonner sur une page web puis d'envoyer une image du résultat par mail via un petit formulaire intégré. C'est simple et rapide.
Ce courrier ainsi que l'image l'accompagnant transitent néanmoins par les serveurs de Panic. Ce dernier, à l'occasion de la présentation de cette extension, indique que son système est complètement automatisé, en cela que l'image est immédiatement effacée sitôt qu'elle a été transférée à son destinataire.
Le plus simple eut été de permettre la sauvegarde de la page directement sur le disque dur, mais, pour des raisons de sécurité, les extensions de Safari n'ont pas accès au gestionnaire de fichiers de Mac OS X et elles ne peuvent pas non plus faire appel à une autre application (Mail dans ce cas-ci) ou à un script.


Ce courrier ainsi que l'image l'accompagnant transitent néanmoins par les serveurs de Panic. Ce dernier, à l'occasion de la présentation de cette extension, indique que son système est complètement automatisé, en cela que l'image est immédiatement effacée sitôt qu'elle a été transférée à son destinataire.
Le plus simple eut été de permettre la sauvegarde de la page directement sur le disque dur, mais, pour des raisons de sécurité, les extensions de Safari n'ont pas accès au gestionnaire de fichiers de Mac OS X et elles ne peuvent pas non plus faire appel à une autre application (Mail dans ce cas-ci) ou à un script.






Mai 2013
