Le secret de polichinelle de l'optimisation fiscale d'Apple
par Anthony Nelzin le 30.04.2012 20:00
De tout temps, les grandes sociétés ont cherché à profiter de failles ou de leviers dans les législations pour payer moins d'impôts, notamment les multinationales, qui peuvent profiter de leur structure pour alléger leur charge fiscale. Personne n'ignore tout à fait l'existence de ces montages complexes de filiales et de holdings se transférant des actifs par le biais de pays à la fiscalité particulièrement basse, faisant disparaître autant d'impôts et autres charges. Le New York Times a néanmoins surpris en consacrant un épais dossier à la question par le prisme de la seule Apple, quelques semaines à peine après avoir attaqué la firme de Cupertino sur la question des conditions de travail de ses sous-traitants en Chine.
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Le PDG de Bloom Energy a confirmé ce qui ne faisait plus guère de doutes : Apple va utiliser un système de piles à combustible pour alimenter en partie son data center de Maiden.
« Apple est bien un client et ils vont utiliser les piles à combustible dans leur data center de Caroline du Nord » a déclaré K.R. Sridhar à CNET. « Ce n'est pas juste des électrons, ils achètent une solution fiable et propre. »
L'équipement fournira 4,8 mégawatts, ce qui est en fait le plus important du pays pour une entreprise privée. L'installation d'Apple prendra la forme de 24 modules qui extrairont l'hydrogène d'une source de gaz naturel. Bloom Energy estime que ce type de solution permet de réduire de 40 à 50 % l'émission de carbone par rapport au réseau électrique états-unien traditionnel.
« Apple est bien un client et ils vont utiliser les piles à combustible dans leur data center de Caroline du Nord » a déclaré K.R. Sridhar à CNET. « Ce n'est pas juste des électrons, ils achètent une solution fiable et propre. »
L'équipement fournira 4,8 mégawatts, ce qui est en fait le plus important du pays pour une entreprise privée. L'installation d'Apple prendra la forme de 24 modules qui extrairont l'hydrogène d'une source de gaz naturel. Bloom Energy estime que ce type de solution permet de réduire de 40 à 50 % l'émission de carbone par rapport au réseau électrique états-unien traditionnel.
Certains utilisateurs de l'iTunes Store en Autriche, Grèce, Portugal, Slovénie et Italie ont dû approuver aujourd'hui des nouvelles conditions d'utilisations. La raison, l'arrivée d'iTunes Match dans leurs contrées.
Par ailleurs cette arrivée est aussi synonyme de la disponibilité d'« iTunes dans le nuage », cette fonction qui télécharge automatiquement les achats sur tous les appareils et qui permet aussi de les retélécharger.
iTunes Match est déployé de manière progressive dans ces pays aujourd'hui d'après MacStories. La page du site d'Apple qui référence la disponibilité d'iTunes Match à travers le monde n'a pas encore été mise à jour.
Sur le même sujet :
- iTunes Match : c'est quoi et comment ça marche ?
Par ailleurs cette arrivée est aussi synonyme de la disponibilité d'« iTunes dans le nuage », cette fonction qui télécharge automatiquement les achats sur tous les appareils et qui permet aussi de les retélécharger.
iTunes Match est déployé de manière progressive dans ces pays aujourd'hui d'après MacStories. La page du site d'Apple qui référence la disponibilité d'iTunes Match à travers le monde n'a pas encore été mise à jour.
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Selon le site Ynet, Apple s'apprêterait à lancer une importante campagne de recrutements en Israël. La firme de Cupertino ouvrira prochainement un centre de R&D à Haïfa, ville côtière au nord du pays.
Apple a déjà publié une poignée d'offres en mars et elle est sur le point de passer la vitesse supérieure. Ynet évoque une précédente recherche d'Apple, datant de février, pour un chasseur de têtes capable de gérer des « douzaines d'offres d'emplois ».
Les nouvelles recrues rejoindront les employés d'Anobit, société israélienne spécialisée dans les contrôleurs SSD achetée en janvier (lire : Apple confirme l'acquisition d'Anobit).
Tim Cook s'était exprimé sur le rachat d'Anobit en expliquant que les équipes seraient intégrées à celles d'Apple et supervisées par Bob Mansfield, vice-président responsable de l'ingénierie matérielle : « Nous ne sommes pas partisans du principe des divisions comme beaucoup d'autres entreprises. Apple fonctionne comme une seule entreprise. »
Quant à l'implantation d'Apple en Israël, elle aurait été prévue avant même l'acquisition d'Anobit. Ce sont Aharon Aharon, cofondateur d'une société spécialisée dans de l'équipement radio pour l'armée, et Etai Zaltsman, un ancien de Texas Instrument, qui auront la charge de ce centre de R&D. Le fondateur d'Anobit, Udi Weinstein, serait lui sur le départ.
Sur le même sujet :
- Apple et sa R&D en Israël (suite)
- Une tournée R&D d'Apple en Israël
Apple a déjà publié une poignée d'offres en mars et elle est sur le point de passer la vitesse supérieure. Ynet évoque une précédente recherche d'Apple, datant de février, pour un chasseur de têtes capable de gérer des « douzaines d'offres d'emplois ».
Les nouvelles recrues rejoindront les employés d'Anobit, société israélienne spécialisée dans les contrôleurs SSD achetée en janvier (lire : Apple confirme l'acquisition d'Anobit).
Tim Cook s'était exprimé sur le rachat d'Anobit en expliquant que les équipes seraient intégrées à celles d'Apple et supervisées par Bob Mansfield, vice-président responsable de l'ingénierie matérielle : « Nous ne sommes pas partisans du principe des divisions comme beaucoup d'autres entreprises. Apple fonctionne comme une seule entreprise. »
Quant à l'implantation d'Apple en Israël, elle aurait été prévue avant même l'acquisition d'Anobit. Ce sont Aharon Aharon, cofondateur d'une société spécialisée dans de l'équipement radio pour l'armée, et Etai Zaltsman, un ancien de Texas Instrument, qui auront la charge de ce centre de R&D. Le fondateur d'Anobit, Udi Weinstein, serait lui sur le départ.
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Focal présente son Spirit One comme un casque à la fois Hi-Fi et nomade, une prétention ambitieuse pour un objet vendu à 199 € « seulement ». La réputation de la société stéphanoise dans le monde de la Hi-Fi n'est plus à faire, mais elle débute dans le domaine des casques : sa promesse d'un son de qualité en déplacement est-elle tenue ? La réponse dans notre test.
Technologies > Le portefeuille numérique de Visa, V.me, en France cet automne [30.04.2012 16:45 - SM]
Visa Europe a confirmé aujourd'hui que V.me, son portefeuille numérique, sera disponible à l'automne en France, Espagne et Royaume-Uni. V.me est un concurrent de PayPal : il s'agit d'un système de paiement en ligne et sur mobile. Les clients pourront inclure plusieurs cartes de crédit dans leur « portefeuille » en ligne.
Visa présente ce service comme « le coeur de [ses] futurs moyens de paiements ». V.me sera disponible à travers ses banques membres. Dans un premier temps le service sera accessible via un site web, un système de paiement par NFC et des applications mobiles viendront plus tard.
Visa, comme d'autres acteurs du monde bancaire, avait testé un programme permettant de régler ses achats avec l'iPhone par l'intermédiaire d'une puce NFC (lire : Visa teste l'iPhone comme porte-monnaie NFC en Europe).
Visa présente ce service comme « le coeur de [ses] futurs moyens de paiements ». V.me sera disponible à travers ses banques membres. Dans un premier temps le service sera accessible via un site web, un système de paiement par NFC et des applications mobiles viendront plus tard.
Visa, comme d'autres acteurs du monde bancaire, avait testé un programme permettant de régler ses achats avec l'iPhone par l'intermédiaire d'une puce NFC (lire : Visa teste l'iPhone comme porte-monnaie NFC en Europe).
Antidote [6.1 - 40 Mo - VF], le logiciel d'aide à la rédaction, a reçu une petite mise à jour corrigeant l'apparition d'un message inopportun de l'Anti-Oups — extension pour détecter s'il manque une pièce jointe — dans Microsoft Outlook 2011.
Technologies > Brevet : Apple veut améliorer la gestion de luminosité de l'OLED [30.04.2012 14:50 - SM]
Si la firme de Cupertino n'utilise toujours pas d'écrans OLED dans ses produits, cela ne l'empêche pas de faire des recherches dans ce sens (lire : Apple cherche des ingénieurs compatibles OLED). L'entreprise a déposé en octobre 2010 un brevet portant sur cette technologie qui présente plusieurs avantages face aux écrans LCD classiques (contraste, finesse...). Ce brevet porte sur la gestion de la luminosité.
L'OLED, contrairement au LCD, est autoéclairé par la stimulation électrique des cellules organiques qui composent chaque pixel. Il n'y a donc pas de rétroéclairage sur lequel on peut agir simplement pour augmenter ou diminuer la luminosité. Apple explique dans le brevet comment la luminosité est gérée par l'OLED : « De nombreuses techniques pour ajuster la luminosité des écrans OLED ont impliqué d'effectuer des calculs complexes sur les données de l'image pour assurer que quand une image est affichée sur l'écran OLED, chaque pixel affiche une couleur et une luminosité correcte. »
La solution alternative proposée par Apple est de convertir les données de l'image dans un pilote de données d'un circuit intégré connecté à l'écran OLED. Il en résulterait une valeur logarithmique demandant un traitement moins important, et donc moins de ressources nécessaires.
L'OLED, contrairement au LCD, est autoéclairé par la stimulation électrique des cellules organiques qui composent chaque pixel. Il n'y a donc pas de rétroéclairage sur lequel on peut agir simplement pour augmenter ou diminuer la luminosité. Apple explique dans le brevet comment la luminosité est gérée par l'OLED : « De nombreuses techniques pour ajuster la luminosité des écrans OLED ont impliqué d'effectuer des calculs complexes sur les données de l'image pour assurer que quand une image est affichée sur l'écran OLED, chaque pixel affiche une couleur et une luminosité correcte. »
La solution alternative proposée par Apple est de convertir les données de l'image dans un pilote de données d'un circuit intégré connecté à l'écran OLED. Il en résulterait une valeur logarithmique demandant un traitement moins important, et donc moins de ressources nécessaires.
L'école EPITA en bordure de Paris organise, via l'association EpiMac, une journée Apple Day le 1er juin. Il s'agit de réunir des utilisateurs, des entreprises (comme Parallels, Orange, l'agence de développement Backelite) et des intervenants (Guillaume Gete) autour de conférences et ateliers orientés en particulier sur le développement OS X / iOS. Toutefois les portes sont aussi ouvertes aux simples utilisateurs. Une inscription est requise.
Officiellement, « Android est une plateforme libre et open-source que chacun peut utiliser. » Google pratique pourtant l'ouverture à géométrie variable, comme le montre sa conduite lors des différentes procédures opposant les fabricants de matériels Android à Apple.
Comme l'explique Florian Müller sur FOSS Patents, Google avait ainsi défendu Motorola auprès de l'International Trade Commission, arguant qu'une interdiction de ses produits sur le sol américain serait un coup porté à l'innovation dans le domaine des technologies, voire à une liberté d'expression que combattrait Apple :
L'attitude de Google change du tout au tout quand il s'agit non plus de défendre un partenaire, mais de protéger d'éventuelles subtilités de son propre matériel, le Galaxy Nexus. Dans le procès qui l'oppose à Samsung auprès d'une cour californienne, Apple a ainsi demandé à Google si la version d'Ice Cream Sandwich préchargée sur le Galaxy Nexus différait en quoi que ce soit de la version disponible sur la plateforme Android Open Source. Ce à quoi Google a répondu que l'Android du Galaxy Nexus n'était pas l'Android Open Source, établissant de fait deux poids, deux mesures :
Google reprend ici la même terminologie qui avait permis de protéger le code source d'iOS dans d'autres affaires. Difficile, face à ce double langage, de continuer à maintenir la fiction de l'ouverture d'Android : il était jusqu'ici fermé dès lors que les fabricants et les opérateurs y ajoutaient leurs composants, il l'est maintenant dès sa racine. Comme disait Richard Stallman, Android est plus ouvert qu'iOS ou Windows Phone 7, qui sont parfaitement fermés, mais n'est pas forcément libre.
Comme l'explique Florian Müller sur FOSS Patents, Google avait ainsi défendu Motorola auprès de l'International Trade Commission, arguant qu'une interdiction de ses produits sur le sol américain serait un coup porté à l'innovation dans le domaine des technologies, voire à une liberté d'expression que combattrait Apple :
L'exclusion des téléphones et tablettes Motorola menacerait aussi Android, la seule plateforme mobile librement adaptable et open-source développée et distribuée aux États-Unis. La plateforme ouverte et adaptable Android catalysera la prochaine génération d'innovation dans l'informatique mobile et ravivera le secteur des technologies aux États-Unis. Les plateformes adaptables comme Android encouragent l'innovation, promeuvent la libre expression et protègent la liberté individuelle, […], contrairement à iOS, qui est bien moins flexible.
L'attitude de Google change du tout au tout quand il s'agit non plus de défendre un partenaire, mais de protéger d'éventuelles subtilités de son propre matériel, le Galaxy Nexus. Dans le procès qui l'oppose à Samsung auprès d'une cour californienne, Apple a ainsi demandé à Google si la version d'Ice Cream Sandwich préchargée sur le Galaxy Nexus différait en quoi que ce soit de la version disponible sur la plateforme Android Open Source. Ce à quoi Google a répondu que l'Android du Galaxy Nexus n'était pas l'Android Open Source, établissant de fait deux poids, deux mesures :
Bien que Google publie certaines versions d'Android via le projet Android Open Source, les fonctionnalités internes de la version d'Android du Samsung Galaxy Nexus sont un secret industriel de Google.
Google reprend ici la même terminologie qui avait permis de protéger le code source d'iOS dans d'autres affaires. Difficile, face à ce double langage, de continuer à maintenir la fiction de l'ouverture d'Android : il était jusqu'ici fermé dès lors que les fabricants et les opérateurs y ajoutaient leurs composants, il l'est maintenant dès sa racine. Comme disait Richard Stallman, Android est plus ouvert qu'iOS ou Windows Phone 7, qui sont parfaitement fermés, mais n'est pas forcément libre.
LG rejoint la cohorte des constructeurs qui ont annoncé leur service de cloud. LG Cloud sera disponible à partir de demain en beta. Le service permettra de consulter ses fichiers sur son smartphone Android, son PC et sa TV LG.
Pour accéder au service, il faudra télécharger une application pour chaque type d'écran. Le fabricant coréen ne mentionne pas d'application iOS. Les photos et vidéos prises avec un smartphone sont synchronisées via l'app LG Cloud et disponibles ensuite sur PC et TV. Un concept identique au PlayMemories de Sony qui rend accessible des contenus à tous les produits de la marque nippone (lire : PlayMemories, le service cloud de Sony, disponible).
LG Cloud fonctionne également avec les contenus en 3D, technologie qui est embarquée dans plusieurs smartphones du constructeur coréen. Le service sera gratuit mais proposera aussi une offre payante. La capacité de stockage et les prix n'ont pas encore été annoncés.
Par ailleurs le fabricant annonce la création d'une nouvelle division dédiée exclusivement aux contenus et services.
Pour accéder au service, il faudra télécharger une application pour chaque type d'écran. Le fabricant coréen ne mentionne pas d'application iOS. Les photos et vidéos prises avec un smartphone sont synchronisées via l'app LG Cloud et disponibles ensuite sur PC et TV. Un concept identique au PlayMemories de Sony qui rend accessible des contenus à tous les produits de la marque nippone (lire : PlayMemories, le service cloud de Sony, disponible).
LG Cloud fonctionne également avec les contenus en 3D, technologie qui est embarquée dans plusieurs smartphones du constructeur coréen. Le service sera gratuit mais proposera aussi une offre payante. La capacité de stockage et les prix n'ont pas encore été annoncés.
Par ailleurs le fabricant annonce la création d'une nouvelle division dédiée exclusivement aux contenus et services.
Mozilla devrait prochainement pousser les utilisateurs de Firefox 3.6 dans les bras de la nouvelle version 12, et de manière automatique en dernier lieu. Cette ancienne mouture est officiellement retirée du circuit des mises à jour depuis le 24 avril, cela comprend également les correctifs de sécurité. Cette distribution "forcée" devrait se faire dans le courant du mois de mai, aucune date précise n'a encore été arrêtée. Un avertissement sera diffusé auprès de ces utilisateurs, et dans un second temps, une mise à jour automatique de leur navigateur sera réalisée. Ils pourront toutefois y échapper en désactivant l'option de mise à jour dans les préférences du logiciel.
Outre le fait que certains utilisateurs rechignent à changer un logiciel qui fonctionne parfaitement, il y a au moins une bonne raison de rester sur cette version plutôt que d'accepter la 12, cette dernière ne gère plus OS X 10.4 ni les Mac PowerPC.
Sur le même sujet :
- Firefox 13 : du nouveau au lancement
- Firefox 12 est prêt pour demain
Opera a décidé de se rallier à certains préfixes CSS gérés par les navigateurs basés sur le moteur de WebKit, tels Chrome et Safari. Une décision prise à contrecœur, mais destinée à assurer une compatibilité entre le navigateur norvégien et des sites dont les développeurs privilégient les syntaxes WebKit.Certains sites utilisent en effet des propriétés CSS basées sur des possibilités de WebKit encore au stade de l'expérimentation (lire aussi Les préfixes vendeurs en CSS). Il arrive que des équivalents - indépendants d'un navigateur - existent, mais des auteurs préfèreront cibler un moteur de rendu qu'ils estiment le plus répandu. Alors qu'ils pourraient décliner leur code pour chaque navigateur, en plus d'un format générique.
Faruk Ateş, un développeur, donne trois exemples types : la formulation des développeurs "paresseux", celle qui inclut la formulation standard et enfin, celle qui prend en compte chaque navigateur, avec au début le préfixe ad-hoc (webkit, moz, ms, etc).
selector {
-webkit-transform: rotate(5deg);
} au lieu de :
selector {
-webkit-transform: rotate(5deg);
transform: rotate(5deg);
} Ou, mieux encore :
selector {
-webkit-transform: rotate(5deg);
-moz-transform: rotate(5deg);
-ms-transform: rotate(5deg);
-o-transform: rotate(5deg);
transform: rotate(5deg);
} Opera régnait à peu près seul auparavant sur les plateformes mobiles (sur le mois de mars dernier, l'éditeur dit avoir comptabilisé 168,8 millions d'utilisateurs uniques, +64% en un an) puis Android et iOS sont arrivés avec WebKit, Microsoft met les bouchées doubles avec Windows Phone et Mozilla tente de se faire une place.
Devant le succès rencontré par WebKit et malgré une solide présence sur les mobiles, Opera redoute de voir son navigateur marginalisé, d'autant plus si des développeurs s'en tiennent à cibler uniquement WebKit dans leur code. L'éditeur a donc décidé «d'aliaser», dans l'outil d'émulation d'Opera Mobile, une série de propriétés CSS utilisées avec le préfixe webkit, afin qu'elles pointent vers la fonction équivalente dans Opera. Dès lors, ce dernier ne sera pas pénalisé sur des sites dont il sait pourtant interpréter les CSS. Mozilla pourrait faire de même, mais Microsoft pour sa part l'a exclu.
Faruk Ateş, lui-même développeur, récuse cette idée d'une certaine facilité chez ses pairs. De son point de vue, WebKit a pris à un moment clef un ascendant technique sur ses concurrents, en évoluant aussi plus vite. Ensuite les Mozilla, Microsoft et Opera, toujours de son point de vue, n'ont pas suffisamment investi dans la mise au point d'outils open source pour aider les développeurs à produire un bon code CSS qui permettent aujourd'hui d'éviter ces problèmes de fragmentation.
Apple a recruté Jessica Jensen de Yahoo pour étoffer sa régie publicitaire iAd. Jensen dirigeait la section Shine du moteur de recherche, qui s'adresse à un lectorat féminin (actualité, people, santé, mode, etc). L'un des principaux dans son domaine, explique AllThingsD qui révèle ce départ.Début janvier, Apple avait trouvé un nouveau responsable pour iAd en la personne de Todd Teresi, lui-même un ancien Senior Vice President de la régie publicitaire de Yahoo où il travailla entre 1999 et 2008, il était aussi passé par Adobe avant de rejoindre Cupertino.






Mai 2013