Les jeux PopCap à moitié prix
par Nicolas Furno le 30.12.2010 19:45
PopCap, éditeur de jeux aussi célèbres que Bejeweled ou Plantes contre Zombies, solde ses jeux pour fêter ses 10 ans. Tous ses jeux sont proposés à 50 % de réduction jusqu'au 2 janvier. Bejeweled 2 est ainsi vendu 9,95 $ (7,5 €), de même que Plantes contre Zombies ou encore Zuma's Revenge. Seule exception, le récent Bejeweled 3 qui reste à 19,95 $ (15 €).
Cette offre est aussi valable pour les versions PC des jeux, mais pas les jeux proposés sur l'App Store.
Cette offre est aussi valable pour les versions PC des jeux, mais pas les jeux proposés sur l'App Store.
Skype propose désormais le chat vidéo, en 3G comme en WiFi, pour l'iPhone 3GS comme pour l'iPhone 4. Skype a l'avantage indéniable d'être multiplateforme et donc plus souple que FaceTime, réservé aux derniers iPhone et iPod touch ainsi qu'aux Mac. Mais que vaut techniquement Skype par rapport à FaceTime ? Réponse sur iGeneration, en images.
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Matériel > Le MacBook Pro 13" ordinateur le plus populaire chez Amazon en 2010 [30.12.2010 15:43 - AZ]
Amazon a annoncé la liste des produits les plus vendus en 2010 dans ses rayons virtuels : le MacBook Pro 13" s'impose comme l'ordinateur le plus vendu cette année sur le site américain d'Amazon (les chiffres s'arrêtent au 15 décembre).
Alors que le MacBook Pro 13" est aussi l'ordinateur le plus désiré par les membres du site, c'est pourtant le Toshiba Satellite TruBrite 15,6" qui a été l'ordinateur le plus offert. Le Kindle rafle la mise dans la catégorie électronique (lire : Le Kindle est l'article le plus vendu de tous les temps par Amazon), alors que c'est un smartphone sous Android, le Samsung Captivate, qui l'emporte dans la catégorie sans-fil. Microsoft Office est quant à lui le logiciel le plus vendu en 2010.
Alors que le MacBook Pro 13" est aussi l'ordinateur le plus désiré par les membres du site, c'est pourtant le Toshiba Satellite TruBrite 15,6" qui a été l'ordinateur le plus offert. Le Kindle rafle la mise dans la catégorie électronique (lire : Le Kindle est l'article le plus vendu de tous les temps par Amazon), alors que c'est un smartphone sous Android, le Samsung Captivate, qui l'emporte dans la catégorie sans-fil. Microsoft Office est quant à lui le logiciel le plus vendu en 2010.
Nous vous proposons cet article en partenariat avec Nathalie Nicoletis, auteur de Mac OS X Snow Leopard à 200 % de Nathalie Nicoletis (Digit Books, Brest, 2010), dans lequel vous pourrez retrouver 50 autres trucs et astuces pour Mac OS X.
Disposer sur sa propre machine d’un environnement de développement de sites web est plus pratique (et aussi plus gratifiant) que devoir passer son temps à envoyer des fichiers sur un serveur FTP, tester ensuite le résultat dans un navigateur, constater qu’il y a un problème, modifier les fichiers avant de les envoyer à nouveau, puis de les tester… c’est sans fin et représente un temps perdu assez considérable si on additionne tous ces aller et retour.
Dans cet article, nous allons voir deux méthodes pour configurer et installer un environnement de développement complet de sites web avec par ordre d’apparition : Apache dans le rôle du serveur, PHP dans celui du langage de programmation et MySQL, incontournable dans le rôle de la base de données. Apple livre la version 2.2.6 d’Apache, le serveur web le plus répandu, ainsi que la version 5.2.4 de PHP. Puisque ces deux-là ne sont pas activés par défaut, nous allons y remédier. Nous verrons aussi comment installer MySQL.
La deuxième solution traitée ici MAMP (pour Macintosh, Apache, MySQL,PHP) est fort intéressante. Il s’agit d’une solution autonome complète qui ne dépend ni du serveur Apache, ni de la version PHP installés par Apple.
>> Lire la suite
Disposer sur sa propre machine d’un environnement de développement de sites web est plus pratique (et aussi plus gratifiant) que devoir passer son temps à envoyer des fichiers sur un serveur FTP, tester ensuite le résultat dans un navigateur, constater qu’il y a un problème, modifier les fichiers avant de les envoyer à nouveau, puis de les tester… c’est sans fin et représente un temps perdu assez considérable si on additionne tous ces aller et retour.
Dans cet article, nous allons voir deux méthodes pour configurer et installer un environnement de développement complet de sites web avec par ordre d’apparition : Apache dans le rôle du serveur, PHP dans celui du langage de programmation et MySQL, incontournable dans le rôle de la base de données. Apple livre la version 2.2.6 d’Apache, le serveur web le plus répandu, ainsi que la version 5.2.4 de PHP. Puisque ces deux-là ne sont pas activés par défaut, nous allons y remédier. Nous verrons aussi comment installer MySQL.
La deuxième solution traitée ici MAMP (pour Macintosh, Apache, MySQL,PHP) est fort intéressante. Il s’agit d’une solution autonome complète qui ne dépend ni du serveur Apache, ni de la version PHP installés par Apple.
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Bodega [1.3 – 4,6 Mo – Mac OS 10.5.8 – Gratuit] est un magasin d'applications Mac, un Mac App Store avant l'heure puisque ce logiciel existe depuis plus d'un an. Le principe est le même, une interface pour trouver et télécharger des applications, les payer ou les mettre à jour. L'intégration n'est pas aussi complète que sur le magasin d'Apple néanmoins, puisque l'installation n'est pas automatique et le paiement se fait toujours directement avec le développeur. Développeur qui doit aussi stocker l'application sur ses propres serveurs.
Mais Bodega a aussi des avantages par rapport à son futur concurrent, comme l'éditeur ne manque pas de le rappeler, même si le nom du Mac App Store n'est jamais évoqué… L'accès à Bodega est gratuit et le développeur récupère 93 % des gains, contre 70 % chez Apple "seulement". Pour entrer sur ce magasin, les critères sont beaucoup plus souples que chez Apple : les développeurs peuvent utiliser des APIs privées, par exemple. Il n'y a pas de processus de validation pour les mises à jour qui se font donc aussi souvent que le souhaitent les développeurs. En outre, Bodega ne fait pas écran comme Apple entre le développeur et ses utilisateurs et offre aussi des statistiques plus détaillées. Enfin, Bodega n'est qu'un moyen de plus de distribuer des applications et ne demande pas aux développeurs une exclusivité.
Autant d'arguments en faveur de Bodega qui tombent pour ainsi dire à pic, à quelques jours de l'ouverture du Mac App Store. Ce dernier a quand même de nombreux avantages sur Bodega, à commencer par une gestion complète de l'application, du stockage jusqu'à la vente, en passant par les installations et mises à jour. Mais le plus gros argument en faveur du Mac App Store, c'est certainement sa visibilité : il sera installé sur tous les Mac et devrait ainsi être extrêmement accessible, quand Bodega prend la forme d'une application à installer en plus…
Sur le même sujet :
- Bodega : un App Store pour le Mac
Mais Bodega a aussi des avantages par rapport à son futur concurrent, comme l'éditeur ne manque pas de le rappeler, même si le nom du Mac App Store n'est jamais évoqué… L'accès à Bodega est gratuit et le développeur récupère 93 % des gains, contre 70 % chez Apple "seulement". Pour entrer sur ce magasin, les critères sont beaucoup plus souples que chez Apple : les développeurs peuvent utiliser des APIs privées, par exemple. Il n'y a pas de processus de validation pour les mises à jour qui se font donc aussi souvent que le souhaitent les développeurs. En outre, Bodega ne fait pas écran comme Apple entre le développeur et ses utilisateurs et offre aussi des statistiques plus détaillées. Enfin, Bodega n'est qu'un moyen de plus de distribuer des applications et ne demande pas aux développeurs une exclusivité.
Autant d'arguments en faveur de Bodega qui tombent pour ainsi dire à pic, à quelques jours de l'ouverture du Mac App Store. Ce dernier a quand même de nombreux avantages sur Bodega, à commencer par une gestion complète de l'application, du stockage jusqu'à la vente, en passant par les installations et mises à jour. Mais le plus gros argument en faveur du Mac App Store, c'est certainement sa visibilité : il sera installé sur tous les Mac et devrait ainsi être extrêmement accessible, quand Bodega prend la forme d'une application à installer en plus…
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Pour une fois, ce n'est pas Apple qui attaque ou est attaqué : Sony a demandé à l'ITC le retrait des produits de LG du sol américain. C'est un nouvel épisode de la guerre ouverte que se livrent les fabricants de smartphones sur le terrain judiciaire, dans laquelle Apple joue un rôle central (Nokia, HTC, Motorola…).
Sony assure que LG violerait la propriété intellectuelle de huit de ses brevets, de la manière d'afficher des listes de numéros de téléphone à la transmission de signaux en passant par les touches directionnelles. Le fabricant japonais demande donc, comme toujours dans ce genre de cas, l'interdiction de commercialisation des produits de son concurrent.
L'un comme l'autre utilise Android : la bataille entre les fabricants devient donc de plus en plus compliquée. LG, qui ne compte visiblement pas régler l'affaire à l'amiable par le paiement de frais de licence, a d'ores et déjà promis une réponse « énergique ».
Sur le même sujet :
- Apple/HTC : message personnel
Sony assure que LG violerait la propriété intellectuelle de huit de ses brevets, de la manière d'afficher des listes de numéros de téléphone à la transmission de signaux en passant par les touches directionnelles. Le fabricant japonais demande donc, comme toujours dans ce genre de cas, l'interdiction de commercialisation des produits de son concurrent.
L'un comme l'autre utilise Android : la bataille entre les fabricants devient donc de plus en plus compliquée. LG, qui ne compte visiblement pas régler l'affaire à l'amiable par le paiement de frais de licence, a d'ores et déjà promis une réponse « énergique ».
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Apple > Rappel : retours des achats de Noël jusqu'au 6 janvier sur l'Apple Store [30.12.2010 11:28 - NF]
Si vous avez acheté un produit sur l'Apple Store entre le 30 octobre et le 25 décembre, vous avez jusqu'au 8 janvier 2011 pour le rendre. Si vous avez le ticket de caisse, un remboursement vous sera proposé. Sans ticket, vous pourrez échanger le produit ou obtenir en échange une carte cadeau Apple à condition de rendre le produit dans la boite et l'emballage d'origine. Cela ne concerne toutefois ni les iPhone, ni les contrats Apple Care mobiles.
L'offre est proposée sur les Apple Store français et suisse, mais pas sur l'Apple Store belge. De manière surprenante, les conditions générales de ventes de ce magasin sont restées bloquées en 2009…
L'offre est proposée sur les Apple Store français et suisse, mais pas sur l'Apple Store belge. De manière surprenante, les conditions générales de ventes de ce magasin sont restées bloquées en 2009…
AddThis est un service fournissant un widget de partage à 7 millions de domaines Internet, soit 1 milliard d'utilisateurs par mois. Il a compilé quelques statistiques, pas forcément représentatives mais qui donnent un bon ordre de grandeur, sur les diverses manières de partager des liens : 44 % des liens ont été partagés au travers de Facebook en 2010, contre 33 % en 2009.
Cette croissance s'explique par celle de Facebook, désormais le troisième site le plus visité au monde, le site le plus visité des États-Unis en 2010 (8,93 % des visites, une progression de 55 % sur un an), et le site le plus recherché sur Google (3,48 % des requêtes combinées, en progression de 207 % sur un an). Le controversé bouton « J'aime » n'y est sans doute pas étranger non plus : Facebook est aujourd'hui, présent, d'une manière ou d'une autre, sur une proportion impressionnante de sites, une véritable invasion sociale.
Du point de vue du partage de liens, Twitter connaît une progression plus mesurée que celle de Facebook (+ 105 % contre + 163 %), mais c'est le courrier électronique qui connaît la plus forte progression sous la forme de Gmail (+ 394 %). Les services de Google (Gmail, Google Docs, Google Buzz, Blogger, Orkut…) représentent 7,2 % des liens partagés. MySpace, lui, est en recul de 20 % d'une année sur l'autre.
Cette croissance s'explique par celle de Facebook, désormais le troisième site le plus visité au monde, le site le plus visité des États-Unis en 2010 (8,93 % des visites, une progression de 55 % sur un an), et le site le plus recherché sur Google (3,48 % des requêtes combinées, en progression de 207 % sur un an). Le controversé bouton « J'aime » n'y est sans doute pas étranger non plus : Facebook est aujourd'hui, présent, d'une manière ou d'une autre, sur une proportion impressionnante de sites, une véritable invasion sociale.
Du point de vue du partage de liens, Twitter connaît une progression plus mesurée que celle de Facebook (+ 105 % contre + 163 %), mais c'est le courrier électronique qui connaît la plus forte progression sous la forme de Gmail (+ 394 %). Les services de Google (Gmail, Google Docs, Google Buzz, Blogger, Orkut…) représentent 7,2 % des liens partagés. MySpace, lui, est en recul de 20 % d'une année sur l'autre.
Comme promis (lire : Skype est revenu et il offrira des crédits), Skype s'est expliqué via son blog officiel sur la panne géante qui a touché tous les services de Skype entre le 22 et le 23 décembre. Lars Rabbe, directeur technique de Skype, détaille aussi bien les causes de la panne que ce qu'a prévu son entreprise pour éviter que la panne se reproduise.
La panne n'est pas liée à une attaque, mais à une combinaison malheureuse de problèmes qui a conduit à l'arrêt total du service pendant environ 24 heures. La panne a commencé avec une surcharge sur une partie des serveurs responsables du chat par clavier. Ces serveurs ont alors logiquement envoyé des messages d'erreur aux clients Skype. La panne aurait dû en rester là, mais une version précédente de Skype 5 Windows avait un bug en particulier sur la gestion de ces messages d'erreur. Tous les utilisateurs n'ayant pas fait la mise à jour (environ 50 % des utilisateurs Windows) ont alors immédiatement eu un plantage de leur client Skype.
Les autres versions de clients Skype, dont la version Mac ou celle disponible sur l'App Store, n'étaient pas concernés par le bug. Mais Skype ne fonctionne pas sur un réseau traditionnel de serveurs et clients : le géant de la VOIP utilise en fait la technologie Peer-to-peer (P2P) qui fait que chaque logiciel est tantôt client, tantôt serveur. Dans ce réseau, il y a des "supernodes", des nœuds indispensables au bon fonctionnement du réseau (ce sont eux, notamment, qui permettent les connexions entre deux clients). Au cours du plantage initial, 25 à 30 % des supernodes ont planté eux aussi.
Ce plantage d'une partie importante des supernodes du réseau Skype a alourdi la charge sur tous les autres supernodes encore disponibles. C'est la procédure normale : en cas de problème sur un nœud, le nœud est désactivé et son travail est réparti entre les autres nœuds. Sauf que la panne est intervenue au pire moment : juste avant le pic de connexion du matin aux États-Unis, à un moment où le réseau de Skype est très sollicité. Facteur aggravant, tous les utilisateurs de l'ancienne version de Skype qui a planté ont, logiquement, redémarré le logiciel. Au démarrage, le client Skype a plus besoin du réseau qu'en temps normal, et ces redémarrages massifs simultanément au plantage des supernodes a conduit à une réaction en chaîne et l'arrêt de tous les supernodes du réseau Skype.
Cette panne est exceptionnelle par son ampleur. Un tel cas de figure est extrêmement rare et les réseaux P2P sont normalement censés mieux les gérer que les réseaux traditionnels. L'ampleur du problème explique le temps nécessaire aux équipes de Skype pour rétablir le réseau, un temps sans doute allongé par la période des fêtes. Pour éviter qu'une telle panne se reproduise, Skype s'engage à forcer les mises à jour à la manière de Chrome, pour éviter qu'une si large part d'utilisateurs ne fassent pas les mises à jour. Cela devrait éviter le maintien de logiciels anciens et buggués sur le réseau. Skype va aussi améliorer sa procédure de détection de problèmes pour y apporter une réponse plus rapide et plus efficace. Enfin, l'entreprise annonce qu'elle va investir encore plus en 2011 sur les infrastructures, pour limiter les surcharges du type de celle qui a provoqué la panne géante.
En attendant, Skype fait monter le buzz avec une page spéciale qui précède certainement des annonces concernant le chat vidéo au CES qui se tiendra la semaine prochaine à Las Vegas.
La panne n'est pas liée à une attaque, mais à une combinaison malheureuse de problèmes qui a conduit à l'arrêt total du service pendant environ 24 heures. La panne a commencé avec une surcharge sur une partie des serveurs responsables du chat par clavier. Ces serveurs ont alors logiquement envoyé des messages d'erreur aux clients Skype. La panne aurait dû en rester là, mais une version précédente de Skype 5 Windows avait un bug en particulier sur la gestion de ces messages d'erreur. Tous les utilisateurs n'ayant pas fait la mise à jour (environ 50 % des utilisateurs Windows) ont alors immédiatement eu un plantage de leur client Skype.
Les autres versions de clients Skype, dont la version Mac ou celle disponible sur l'App Store, n'étaient pas concernés par le bug. Mais Skype ne fonctionne pas sur un réseau traditionnel de serveurs et clients : le géant de la VOIP utilise en fait la technologie Peer-to-peer (P2P) qui fait que chaque logiciel est tantôt client, tantôt serveur. Dans ce réseau, il y a des "supernodes", des nœuds indispensables au bon fonctionnement du réseau (ce sont eux, notamment, qui permettent les connexions entre deux clients). Au cours du plantage initial, 25 à 30 % des supernodes ont planté eux aussi.
Ce plantage d'une partie importante des supernodes du réseau Skype a alourdi la charge sur tous les autres supernodes encore disponibles. C'est la procédure normale : en cas de problème sur un nœud, le nœud est désactivé et son travail est réparti entre les autres nœuds. Sauf que la panne est intervenue au pire moment : juste avant le pic de connexion du matin aux États-Unis, à un moment où le réseau de Skype est très sollicité. Facteur aggravant, tous les utilisateurs de l'ancienne version de Skype qui a planté ont, logiquement, redémarré le logiciel. Au démarrage, le client Skype a plus besoin du réseau qu'en temps normal, et ces redémarrages massifs simultanément au plantage des supernodes a conduit à une réaction en chaîne et l'arrêt de tous les supernodes du réseau Skype.
Cette panne est exceptionnelle par son ampleur. Un tel cas de figure est extrêmement rare et les réseaux P2P sont normalement censés mieux les gérer que les réseaux traditionnels. L'ampleur du problème explique le temps nécessaire aux équipes de Skype pour rétablir le réseau, un temps sans doute allongé par la période des fêtes. Pour éviter qu'une telle panne se reproduise, Skype s'engage à forcer les mises à jour à la manière de Chrome, pour éviter qu'une si large part d'utilisateurs ne fassent pas les mises à jour. Cela devrait éviter le maintien de logiciels anciens et buggués sur le réseau. Skype va aussi améliorer sa procédure de détection de problèmes pour y apporter une réponse plus rapide et plus efficace. Enfin, l'entreprise annonce qu'elle va investir encore plus en 2011 sur les infrastructures, pour limiter les surcharges du type de celle qui a provoqué la panne géante.
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Mai 2012