L'iPad, un ordinateur (presque) comme les autres
par Arnauld de La Grandière le 30.01.2012 17:26

Depuis la mise sur le marché de l'iPad, les analystes se grattent la tête pour faire entrer la tablette-miracle dans leur comptabilité. L'iPad doit-il peser dans les parts de marché des ordinateurs ? Des Tablet PC ? Représente-t-il une catégorie à part entière (« media tablet ») ? Son utilisation est-elle différente de celle d'un ordinateur de bureau ou d'un portable ? Une véritable quadrature du cercle, qui à vrai dire n'a pas beaucoup de sens, et est appelée à en avoir de moins en moins. >> Lire la suite
[Màj] Apple a mis à jour sa page de téléchargement.
- Firmware AirPort Express 802.11n, Extreme 802.11n et Time Capsule [7.6.1] qui règle un problème de performances et offre la compatibilité avec une gestion distante via iCloud.
- Utilitaire AirPort 6.0 pour Lion [6.0 - 14,1 Mo]
- Utilitaire AirPort 5.6 pour Lion et les AirPort Express/Extreme 802.11g [5.6 - 13,1 Mo]. Il règle un problème avec l'enregistrement des mots de passe réseau dans le trousseau d'accès.
Dans "Inside Apple", du journaliste de Fortune Adam Lashinsky, l'auteur consacre quelques lignes à l'organisation qui se met en place lorsqu'un nouveau produit est prêt à passer en phase de production. Une étape baptisée "Apple New Product Process" et que d'autres avant elle comme HP ou Xerox ont également mis à profit au début des années 1980.Un processus qui précise de manière détaillée les étapes de fabrication du produit, qui sera concerné, comment seront réparties les responsabilités au sein des équipes et les différentes échéances de réalisation.
«Lorsque le produit sort des labos» écrit Lashinsky «deux personnages clef prennent les commandes : un "engineering program manager" alias EPM et un "global supply manager" alias GSM. Le premier décide ce que sera le produit et coordonne le travail des équipes d'ingénieurs. Tout puissants et craints, certains les surnomment la "mafia EPM". Le GSM, qui travaille avec le groupe responsable des opérations mis en place par Tim Cook, doit trouver comment obtenir les éléments nécessaires à la fabrication. Il s'occupe de tout, de la recherche de fournisseurs à la supervision de la production chez les sous-traitants. Les deux collaborent, parfois dans la tension.» Chacun tente de démontrer à l'autre que telle option est la meilleure pour le produit «Si vous avez les données pour appuyer votre démonstration, vous gagnez» raconte un ancien ingénieur.
Ces EPM et GSM sont basés à Cupertino mais ils passent le plus clair de leur temps en Chine, auprès des sous-traitants. Quand d'autres entreprises confient à leurs fournisseurs la fabrication de produit une fois que celui-ci a été défini et testé, Apple s'engage dans une voie plus longue et plus coûteuse où le produit repasse par plusieurs cycles de design, de test et de fabrication.
Toutes les quatre à six semaines les principaux acteurs se réunissent dans une usine en Chine pour juger de l'avancée du projet et un manager ramène un prototype du produit à Cupertino pour le présenter. Il retourne ensuite en Chine pour répéter ce processus jusqu'à l'achèvement du projet.
Toujours sur les petites manies d'Apple, lors d'une conférence avec Adam Lashinsky, un ancien de l'entreprise (qui y a passé six ans) présent dans l'assistance, expliquait que la Pomme pouvait parfois mettre de nouvelles recrues sur de faux projets. L'objectif étant de tester leur fiabilité. Il citait le cas de l'un de ses amis qui avait travaillé dans de telles conditions et avait vu sa période de probation s'éterniser sur 9 mois.
L'ouvrage (en anglais) est en vente sur l'iBookstore (14€) et sur Amazon (17,87€).
Sur le même sujet :
- Inside Apple : de nouveaux extraits sur Jobs
- Inside Apple : Jobs et Lytro, Apple et son packaging
- "Inside Apple" : la culture du secret à Cupertino
- Inside Apple : le prochain livre sur les coulisses de Cupertino
Si vous utilisez déjà Dropbox, l'intérêt de Stash reste à démontrer. On retrouve au moins les mêmes fonctions, avec une application iOS — Mozy (Gratuit) — et un site Internet qui offre un accès aux données. L'application mobile ne permet pour l'heure que d'accéder aux fichiers ou d'ajouter des photos ou vidéos ; à terme, elle sera aussi capable de mettre en ligne n'importe quel document.
Stash intéressera néanmoins ceux qui utilisent déjà Mozy. Votre compte peut servir dès aujourd'hui à ce nouveau service de synchronisation et l'espace disque à votre disposition sert à Stash. Par rapport à Dropbox, les tarifs sont plus intéressants : 4,99 € par mois pour 50 Go, contre 7,6 € pour Dropbox ou 8,99 € par mois pour 125 Go, contre 15 € pour 100 Go sur Dropbox.
Encore au stade de la bêta, Stash est pour le moment totalement gratuit. Si vous n'êtes pas encore abonné à Mozy, vous pouvez ouvrir un compte gratuit qui propose 2 Go de stockage. À terme, Stash sera payant, mais si vous ouvrez un compte pendant la bêta, vous n'aurez pas à payer une fois la version finale sortie. Pour s'inscrire avec un compte français, il faut passer par ce lien.
Fin octobre, des captures d'écran de la bêta de Photoshop CS6 montraient un thème d'interface plus sombre. À l'époque, il était précisé qu'une option permettait de rebasculer vers la tonalité que l'on connaît aujourd'hui, mais sans que l'on sache si ce réglage allait rester dans la version finale.
La réponse (positive) est donnée dans une petite vidéo sur le futur CameraRaw. Bryan O'Neil Hughes d'Adobe explique que l'on pourra choisir entre quatre tonalités de gris, selon que l'on veut aller vers le clair ou le foncé. L'arrière-plan de l'image pourra être changé de la même manière. L'objectif est double. Il s'agit d'une part de donner la primeur au contenu - l'image - plutôt qu'à l'interface autour d'elle et d'autre part d'harmoniser Photoshop avec Lightroom et Premiere, les trois logiciels pouvant faire partie d'un même flux de production.
Le démonstrateur explique également que davantage d'informations seront attachées au curseur, par exemple ici une représentation visuelle plus évidente de la taille de brosse et les informations chiffrées sur son diamètre, son pourcentage d'opacité, etc.
Avant cela, on voit un nouveau panneau de réglages de base dans Camera RAW, des réglages plus homogènes dans leur présentation et des options supplémentaires, ici utilisées pour déboucher une image prise avec un smartphone. Des améliorations sur l'image que l'on peut aussi appliquer localement avec la brosse. Il s'agit d'un premier coup d'oeil sur Photoshop CS6, d'autres sont a priori prévus (lire aussi Adobe CS6 : Une offre de mise à jour pour CS3 & CS4).
Sur le même sujet :
- Photoshop CS6 : changement de ton
Par bien des aspects, le Galaxy Nexus est l'iPhone 4S d'Android. Il est fabriqué par Samsung, devenu premier fabricant d'Androphones grâce au Nexus S, au Galaxy S et au Galaxy S II. Et il est équipé d'Android 4.0 Ice Cream Sandwich, la toute dernière version du système mobile de Google, et la première à proposer une interface graphique cohérente. Véritable remise à plat d'Android, le Galaxy Nexus est un appareil ambitieux. Mais est-ce suffisant pour convaincre un utilisateur d'iPhone 4S ? La réponse dans notre test du Samsung Galaxy Nexus !
Internet > Nouvelles règles de confidentialité chez Google : Paranoid Android ? [30.01.2012 13:03 - AZ]À partir du 1er mars 2012, Google va mettre en place de nouvelles règles de confidentialité sur l'ensemble de ses services. Présentées comme des règles « unifiées pour une expérience Google unique », elles signifient surtout le renforcement de la personnalisation de Google, dans les résultats de recherche… comme dans l'affichage publicitaire.
En lieu et place des 70 règles de confidentialité et mentions légales régissant ses différents services, Google ne propose désormais plus qu'un document sur les règles de confidentialité et un autre sur les conditions d'utilisation, s'appliquant à l'ensemble de ses produits. Certains services conserveront des contrats séparés pour des raisons légales. Cette unification des règles va de pair avec une unification des informations utilisateur : les différents comptes et les données afférentes seront fusionnés en un seul profil utilisateur concentrant toutes les données autrefois disséminées et séparées.

Sur un premier plan, ces changements sont positifs : les documents à valeur légale sont désormais plus courts et écrits dans un français compréhensible par le quidam moyen. L'unification des différents comptes évitera quelques bizarreries dans la gestion des connexions entre les différents services de Google, et décloisonne l'accès aux données et la communication entre les différentes webapps. Sur un second plan néanmoins, ces nouvelles règles posent plus de questions qu'elles n'apportent de réponses.
Depuis 2009, Google personnalise chaque jour un peu plus les résultats de son moteur de recherche, s'éloignant de l'outil de découverte qu'il était à ses débuts pour s'approcher d'un index des recommandations de vos cercles (l'intégration de Google+ n'aidant pas). Cette réduction de l'horizon de l'utilisateur va aller en grandissant : vos données YouTube, Google Maps ou Picasa vont maintenant influer sur vos résultats Google Search, et inversement. Là où Google loue une plus grande personnalisation des résultats, certains y verront la réduction progressive de la sérendipité. Google imagine, dans le futur, être capable de vous avertir de votre retard à un rendez-vous en fonction de la position de votre téléphone Android, des conditions de circulation, et de l'état de votre Google Calendar. Un véritable rêve pour certains, les débuts de l'informatique invasive pour d'autres.
Cette unification des données de l'utilisateur semble de plus être plus bénéfique à Google qu'à l'utilisateur : le mot est à peine prononcé, mais un accès à l'intégralité des données de l'utilisateur sur un vaste ensemble de services permettra aussi à Google de fournir des publicités toujours plus ciblées. Alors que certaines études estiment que l'utilisateur offre l'équivalent de 50 à 5 000 $ de données personnelles à Google, chacun pourra peser le pour et le contre et décider si les services de la firme de Mountain View valent les données « vendues » à son système publicitaire.
Un élément pour juger de votre « dépendance » à Google est le Google Dashboard, qui liste tous les services que vous utilisez et les données que vous y avez laissées. La firme de Mountain View fournit plusieurs outils permettant à l'utilisateur de desserrer un peu l'étau : gestionnaire de préférences pour les annonces, contrôle de l'historique web, désactivation de Google Analytics et de la personnalisation de la recherche, etc. Les utilisateurs de quelques services seulement peuvent aussi utiliser plusieurs comptes (par exemple un pour la recherche et un pour YouTube) pour maintenir le cloisonnement des données.
Pour aller plus loin, vous pouvez aussi vouloir fermer purement et simplement votre compte Google, une démarche qui a néanmoins un coût, celui d'une transition pénible et de la perte d'une certaine tranquillité. Si Gmail est difficilement remplaçable et que Google Search reste le meilleur moteur de recherche, plusieurs autres services ont des alternatives : YouTube peut être consulté sans compte et DailyMotion ou Vimeo sont populaires et efficaces ; Bing Maps a ses adeptes, et Flickr n'a rien à envier à Picasa — on ne rappelle évidemment pas l'existence de Dropbox pour la gestion des fichiers. Les utilisateurs d'appareils iOS utilisent peut-être déjà iCloud pour leurs courriels, contacts et calendriers, mais c'est peut-être remplacer la peste par le choléra. Vous pouvez aussi utiliser plusieurs extensions et fonctions de Safari pour diminuer les effets des différents changements effectués par Google : Focus on the User pour masquer Google+ et Do Not Track qui sera utile le jour où Google l'adoptera.
Très complète, l'application propose de se concentrer sur les tâches à réaliser rapidement ou à anticiper pour les plus gros projets. Les vues "Organize" (ci-dessous) et "Calendar" sont ainsi très pratiques pour s'organiser dans le temps et obtenir un aperçu de toutes les tâches en un seul coup d'œil. Comme tout gestionnaire de tâches GTD, l'interface de FireTask est riche et peut s'avérer déroutante au premier abord. Les habitués de cette méthode s'y retrouveront vite, toutefois.
On peut ajouter un élément en utilisant l'ajout rapide de tâche, mais FireTask ne propose malheureusement pas de raccourci global pour le faire. Glisser une URL sur l'icône de l'application dans le Dock permet de créer rapidement une tâche, mais on aimerait d'autres méthodes plus rapides. FireTask ne prend en effet en charge aucun langage de scripts, que ce soit celui d'Apple ou un autre. Les raccourcis clavier sont en revanche bien utilisés, un bon point pour gagner du temps dans l'interface.
FireTask était à l'origine une application iPhone, c'est aujourd'hui une solution complète pour gérer ses tâches sur tous les terminaux, mobiles ou non. En plus de l'application Mac, vous pouvez acheter deux applications supplémentaires : Firetask [5.0 – US – 4,99 € – Gerald Aquila] pour les iPhone et iPod touch et Firetask for iPad [2.0 – US – 7,99 € – iPad – Gerald Aquila] pour la tablette d'Apple.
Le choix de proposer deux applications différentes et à un prix différent fait monter la facture totale et ce n'est pas forcément justifié, les fonctions étant identiques et l'interface assez proche. En tout, il faut compter 45 € pour équiper un Mac, un iPhone et un iPad avec FireTask. Ce n'est pas rien, mais c'est mieux que certaines solutions concurrentes : 64 € pour Things ou même 111 € pour OmniFocus.

Pour ce prix, vous aurez droit à la synchronisation sans fil entre tous les appareils. FireTask dispose de son propre cloud et il suffit de créer un compte gratuit, puis de l'activer sur tous les terminaux pour commencer la synchronisation. Efficace, mais on aurait apprécié qu'elle se fasse en arrière-plan : en l'état, elle bloque les trois applications et ne s'avère pas toujours très rapide.
Si vous cherchez une solution GTD complète avec des déclinaisons iOS à un prix qui reste modeste, FireTask est une solution indéniablement intéressante. Les trois applications ont beaucoup évolué depuis leurs premières versions, les déclinaisons iOS par exemple sont maintenant capables d'afficher des notifications instantanées quand une tâche doit être réalisée. Si vos besoins sont plus limités en matière de gestion de tâche, Wunderlist a l'avantage d'être gratuit.
[MàJ 30/01/2012@13h42] : sur le Mac App Store, l'application est réservée à OS X Lion, mais elle est indiquée comme fonctionnant sous Mac OS X 10.6 sur le site de l'éditeur. Les utilisateurs qui n'ont pas fait la mise à jour du système peuvent acheter FireTask sur le site.
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Les médias ont souvent monté en épingle les relations entre Steve Jobs et Bill Gates. Dans un récent entretien donné au journal The Telegraph, le cofondateur de Microsoft redit toute l'estime qu'il avait pour son "alter ego".
Les deux hommes se sont rencontrés quelques mois avant la mort de Steve Jobs. La rencontre est évoquée dans le livre de Walter Isaacson : "On aurait dit deux vieux loups de mer en train de faire défiler leur vie", raconta Jobs à son biographe.
Lorsqu'il sut que les jours de Jobs étaient comptés, Bill Gates lui écrit une lettre pour lui dire qu'il pouvait être fier de tout ce qu'il avait accompli et de la société qu'il avait créée. La lettre évoquait également des sujets plus personnels, notamment les enfants de Jobs qu’il avait appris à connaître.
Dans l'entretien, Bill Gates rapporte d’autre part des propos de Laurene Jobs, qui lui a affirmé que son mari avait énormément apprécié la lettre. Elle a confié au cofondateur de Microsoft par ailleurs que la biographie dépeignait très mal les relations que pouvaient avoir les deux hommes. Contrairement à ce qu'affirme en filigrane Walter Isaacson, Steve Jobs respectait énormément Bill Gates (lire : Bio de Steve Jobs : Bill Gates réagit).
Avec OS X Lion, FileVault, passé en version 2.0, a hérité de nombreuses améliorations, dont la possibilité de chiffrer l'intégralité d'une partition, et de ne pas rendre cette partition illisible au bout de quelques semaines. Le système de fichiers HFS+ étant ce qu'il est, les problèmes sont toujours au coin de la rue. Iljitsch van Beijnum d'Ars Technica explique que les différentes opérations de restauration accessibles à l'utilisateur ne sont pas toutes utilisables.Le premier réflexe qu'aura l'habitué aux problèmes de FileVault sera de redémarrer en maintenant la touche
Option afin d'accéder à la partition de restauration et son Utilitaire de disque — inutile, FileVault n'est alors pas géré. Il faut en fait convoquer le système de récupération de Lion en utilisation Commande + R à l'allumage. Cette fois, l'Utilitaire de disque sera capable de déchiffrer le volume FileVault 2, de le réparer ou de le restaurer depuis une sauvegarde Time Machine.Vous pouvez bien sûr créer un système de récupération sur un disque externe grâce à l'Assistant disque de récupération Lion, ce qui vous permettra notamment de réparer une partition FileVault posant problème même si vous n'avez pas de connexion réseau. Dans ce cas, vous devez être conscient d'une subtilité supplémentaire : vous devez créer votre volume de récupération sur un système n'utilisant pas FileVault 2 si vous voulez être sûr de pouvoir l'utiliser pour déchiffrer votre volume chiffré. Si vous n'avez qu'une seule machine, désactivez FileVault, créez votre système de récupération, puis réactivez FileVault. Une manipulation contre-intuitive, et qui mérite donc d'être précisée.
Cobook [1.0ß1 - 3 Mo - US] reprend une approche à la Spotlight, il se loge dans la barre des menus et permet de trouver rapidement les informations d'un contact donné. D'autre part, il est très souple. Vous pouvez créer une fiche tout simplement en tapant son nom et prénom dans le champ de recherche. On peut avec le même principe ajouter ou modifier une information d'un contact, le tout entièrement à l'aide du clavier.
D'autre part, contrairement à l'outil d'Apple, Cobook est "connecté". Il permet de mettre à jour et de compléter les fiches de vos contacts à l'aide des réseaux sociaux LinkedIn, Twitter et Facebook. Le logiciel se propose d'ailleurs d'importer vos contacts provenant de ces réseaux.
Les données de Cobook se synchronisent de manière transparente avec le Carnet d'adresses de Mac OS X. Le logiciel est actuellement en bêta.
Le verdict est sans appel : Ubuntu tire mieux parti des capacités Open GL de la puce Intel Graphics HD 3000 du Mac mini dans des tests de jeux à des résolutions jouables (800x600 à 1280x1024). Au-delà, OS X reprend la main, mais le nombre d'images par seconde tombe sous le seuil nécessaire pour une bonne fluidité (MacBidouille évoque une meilleure gestion des accès concurrents à la mémoire sous OS X). Pire : OS X 10.7.2 est globalement à peine plus performant… qu'OS X 10.7.0 !
Cette conclusion revient, année après année, version d'OS X après version d'OS X, comme une litanie : Apple doit faire des efforts dans le développement de ses pilotes graphiques. La plupart des pilotes des fabricants — c'est ici le cas de ceux d'Intel avec Open GL 3.0 — supportent d'ailleurs plus de fonctions avancées utilisées par les applications les plus gourmandes.





Mai 2012