OnmiGraffle et OmniGraphSketcher se dévoilent sur iPad
par Florian Innocente le 03.04.2010 22:49
Dès le début The OmniGroup avait fait part de son intention d'adapter à l'iPad certains de ses titres Mac. Deux le sont aujourd'hui. OmniGraffle est spécialisé dans la réalisation de diagrammes. Il propose toute une série d'éléments prêts à l'emploi (mais d'une esthétique que l'on peut juger surannée, heureusement on pourra les personnaliser) pour composer ses documents.
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L'équipe allemande de Culture code a mis en ligne une vidéo montrant un peu de l'adaptation pour l'iPad de Things, son gestionnaire de tâches sorti initialement sur Mac puis décliné vers l'iPhone. Les détails sont encore ténus sur ses fonctionnalités exactes.
Things pour iPad est vendu 15,99 € sur l'App Store contre 7,99 € pour la version iPhone. Contrairement à d'autres éditeurs, par exemple celui de Papers, Culture code vend deux applications distinctes plutôt qu'un logiciel universel compatible simultanément iPhone et iPad (pour le même prix).

Things pour iPad est vendu 15,99 € sur l'App Store contre 7,99 € pour la version iPhone. Contrairement à d'autres éditeurs, par exemple celui de Papers, Culture code vend deux applications distinctes plutôt qu'un logiciel universel compatible simultanément iPhone et iPad (pour le même prix).


C'est fait, l'iPad est officiellement dans la nature…

Engadget propose un long test de l'iPad agrémenté d'une galerie de photos de l'appareil. "Alors, le verdict ? Le client d'un iPad correspond à deux profils d'individus. Le premier est quelqu'un qui ne s'arrête pas uniquement au présent, mais qui voit le potentiel d'un produit comme l'iPad… qui y croit et qui est excité par ce potentiel. C'est aussi une personne qui peut s'offrir ce qui équivaut à un article de luxe. Le second est un individu qui n'a pas tant de travail que ça à faire avec et qui aimerait que son expérience de l'informatique soit plus aisée, plus rapide et plus simple." Engadget publiera ultérieurement un test complet d'iWork qui semble l'avoir emballé. Pour résumer à grands traits, le site ne voit pas l'iPad remplacer un portable pour qui à besoin de travailler énormément avec un Word, Excel et autres grosses applications Mac ou PC, mais pour quantité d'usages liés à l'Internet et au divertissement, la tablette fait mieux (multitâche et compatibilité Flash mis à part…).
iFixit l'a démonté pièce par pièce.
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Engadget propose un long test de l'iPad agrémenté d'une galerie de photos de l'appareil. "Alors, le verdict ? Le client d'un iPad correspond à deux profils d'individus. Le premier est quelqu'un qui ne s'arrête pas uniquement au présent, mais qui voit le potentiel d'un produit comme l'iPad… qui y croit et qui est excité par ce potentiel. C'est aussi une personne qui peut s'offrir ce qui équivaut à un article de luxe. Le second est un individu qui n'a pas tant de travail que ça à faire avec et qui aimerait que son expérience de l'informatique soit plus aisée, plus rapide et plus simple." Engadget publiera ultérieurement un test complet d'iWork qui semble l'avoir emballé. Pour résumer à grands traits, le site ne voit pas l'iPad remplacer un portable pour qui à besoin de travailler énormément avec un Word, Excel et autres grosses applications Mac ou PC, mais pour quantité d'usages liés à l'Internet et au divertissement, la tablette fait mieux (multitâche et compatibilité Flash mis à part…).

iFixit l'a démonté pièce par pièce.

Un lecteur nous a signalé un problème identique à celui rencontré avec la Creative Suite 3 lorsqu'elle est utilisée avec le 10.6.3, sauf qu'ici la victime est FileMaker Pro 9.0.3. Le logiciel plante lors de son lancement.
Et comme pour la suite d'Adobe, le conflit semble lié au numéro de série système du Mac. La machine en question, un iMac alu 20", a vu sa carte mère remplacée et n'a plus un numéro de série traditionnel. Sitôt passé en version 11, FileMaker Pro s'est exécuté sans problèmes. Il apparaît que le problème n'est pas isolé, il commence à être évoqué dans les forums de FileMaker toujours avec la même version du logiciel de base de données.
Sur le même sujet :
Un conflit entre la CS3 et Mac OS X 10.6.3
Et comme pour la suite d'Adobe, le conflit semble lié au numéro de série système du Mac. La machine en question, un iMac alu 20", a vu sa carte mère remplacée et n'a plus un numéro de série traditionnel. Sitôt passé en version 11, FileMaker Pro s'est exécuté sans problèmes. Il apparaît que le problème n'est pas isolé, il commence à être évoqué dans les forums de FileMaker toujours avec la même version du logiciel de base de données.
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Numbers va avoir de la concurrence, puisque Mariner Software a annoncé que son logiciel de tableur Mariner Calc était désormais disponible pour iPad [1.0 - 1,8 Mo - 4,99 €]. On retrouve le même placement que sur Mac : Mariner Calc est moins accueillant que Numbers, mais plus axé sur la productivité.
Comme la version Mac, Mariner Calc pour iPad est compatible avec les fichiers Excel (.xls), tant en lecture qu'en édition. La version iPad supporte 32.000 lignes sur 256 colonnes, 145 fonctions, les classeurs à feuilles multiples. Pour l'entrée en masse de données, le tableur de Mariner dispose du copier-couper-coller, mais aussi d'une fonction « rechercher et remplacer ».
Quant à la synchronisation des fichiers, elle pourra se faire en WiFi depuis et vers l'ordinateur, mais aussi par courriel de l'iPad vers l'ordinateur.
Comme la version Mac, Mariner Calc pour iPad est compatible avec les fichiers Excel (.xls), tant en lecture qu'en édition. La version iPad supporte 32.000 lignes sur 256 colonnes, 145 fonctions, les classeurs à feuilles multiples. Pour l'entrée en masse de données, le tableur de Mariner dispose du copier-couper-coller, mais aussi d'une fonction « rechercher et remplacer ».
Quant à la synchronisation des fichiers, elle pourra se faire en WiFi depuis et vers l'ordinateur, mais aussi par courriel de l'iPad vers l'ordinateur.
Ceux qui avaient imaginé pouvoir utiliser leur iPad comme second moniteur pour leur Mac vont être servis : Shape Services a annoncé la disponibilité de iDisplay, une application qui permet d'utiliser un iPad (ou un iPhone) comme un second moniteur pour leur Mac.
L'application vient en deux morceaux, une application sur l'iPad ou iPhone [1.0 - 0,6 Mo - 3,99 €], et une sur le Mac [1.0 - 350 Ko - Gratuit].
Les données sont transmises par la 3G ou par Wi-Fi, et vont dans les deux sens, ce qui veut dire que l'iPhone ou l'iPad pourront non seulement servir de moniteur auxiliaire, mais que l'on pourra utiliser les gestes multi-touch (hélas uniquement dans la portion affichée sur l'iPhone / iPad).
D'après nos premiers essais, le temps de latence est assez élevé, mais suffisant pour afficher une fenêtre de client Twitter ou d'un contrôleur iTunes. Seul souci : même si le client Mac est fermé, votre ordinateur pensera toujours qu'un second écran est connecté…
L'application vient en deux morceaux, une application sur l'iPad ou iPhone [1.0 - 0,6 Mo - 3,99 €], et une sur le Mac [1.0 - 350 Ko - Gratuit].
Les données sont transmises par la 3G ou par Wi-Fi, et vont dans les deux sens, ce qui veut dire que l'iPhone ou l'iPad pourront non seulement servir de moniteur auxiliaire, mais que l'on pourra utiliser les gestes multi-touch (hélas uniquement dans la portion affichée sur l'iPhone / iPad).
D'après nos premiers essais, le temps de latence est assez élevé, mais suffisant pour afficher une fenêtre de client Twitter ou d'un contrôleur iTunes. Seul souci : même si le client Mac est fermé, votre ordinateur pensera toujours qu'un second écran est connecté…
Russell Brown, senior creative director chez Adobe et certainement un des plus grands spécialistes de Photoshop, a fait la démonstration d'une fonction qui devrait être intégrée à Photoshop CS5, le « Puppet Warp ».
Cette fonction permet de déformer une image avec beaucoup plus de précisions que la fonction de déformation déjà présente dans Photoshop, grâce à la reconnaissance des éléments par le logiciel, et la possibilité d'ajouter des points de contrôle.
On pourra ainsi faire bouger les bras d'un pantin (ou d'un humain), ou déformer une corde, mais pas seulement, puisque Brown montre ainsi comment corriger le phénomène de distorsion dans un panorama grâce à cette fonction.
Sur le même sujet :
- Nouvelle démo de Photoshop CS5
- Adobe montre Photoshop CS5 en action
- Photoshop CS5 : deux démos de retouche d'image
Cette fonction permet de déformer une image avec beaucoup plus de précisions que la fonction de déformation déjà présente dans Photoshop, grâce à la reconnaissance des éléments par le logiciel, et la possibilité d'ajouter des points de contrôle.
On pourra ainsi faire bouger les bras d'un pantin (ou d'un humain), ou déformer une corde, mais pas seulement, puisque Brown montre ainsi comment corriger le phénomène de distorsion dans un panorama grâce à cette fonction.
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On en parlait pas plus tard qu'hier, l'Office américain des brevets a publié un brevet d'Apple sur un dispositif permettant de « docker » un iPhone dans un contrôleur qui ferait office de manette ou de télécommande (lire : Brevets : du jeu, et un écran dans les lunettes). L'idée rappelait l'iControlPad de Craig Rothwell, et c'est en effet lui qui monte au créneau, se disant « extrêmement surpris » face à ce brevet.
L'iControlPad est en effet une sorte de manette dans laquelle on peut venir enficher un iPhone ou un iPod touch, à condition que celui-ci soit jailbreaké. Doté d'une batterie supplémentaire et de deux sticks analogiques, il permet notamment de tirer parti des émulateurs PlayStation ou Nintendo 64 qui font les beaux jours de Cydia, et qui ont été pour la plupart développés par Rothwell et ses équipes.
Le développement de l'iControlPad remonterait à mai 2008, tandis qu'Apple a déposé sa demande de brevet en septembre de la même année. Rothwell s'étrangle : « nous sommes vraiment très surpris de voir qu'Apple aurait déposé une demande de brevet pour notre concept original d'iControlPad six mois après que nous l'avons révélé ».
Rothwell promet de donner plus d'informations dès qu'il en aura. On attendra donc d'en savoir plus de sa part et de la part d'Apple avant de donner du crédit aux accusations de ce développeur. Plus de deux ans après le début de son développement, l'iControlPad n'est toujours pas dans les mains des utilisateurs.
L'iControlPad est en effet une sorte de manette dans laquelle on peut venir enficher un iPhone ou un iPod touch, à condition que celui-ci soit jailbreaké. Doté d'une batterie supplémentaire et de deux sticks analogiques, il permet notamment de tirer parti des émulateurs PlayStation ou Nintendo 64 qui font les beaux jours de Cydia, et qui ont été pour la plupart développés par Rothwell et ses équipes.
Le développement de l'iControlPad remonterait à mai 2008, tandis qu'Apple a déposé sa demande de brevet en septembre de la même année. Rothwell s'étrangle : « nous sommes vraiment très surpris de voir qu'Apple aurait déposé une demande de brevet pour notre concept original d'iControlPad six mois après que nous l'avons révélé ».
Rothwell promet de donner plus d'informations dès qu'il en aura. On attendra donc d'en savoir plus de sa part et de la part d'Apple avant de donner du crédit aux accusations de ce développeur. Plus de deux ans après le début de son développement, l'iControlPad n'est toujours pas dans les mains des utilisateurs.






Juin 2013
