Nokia furieuse des déclarations de Jobs
par Arnauld de La Grandière le 29.01.2010 18:49
Alors que Nokia et Apple se disputent comme des chiffonniers sur des histoires de brevets (voire notre série d'articles), la querelle vient de gagner une nouvelle sphère depuis le dernier special event en date. Les allégations de Steve Jobs, qui présentaient sa société comme étant la plus grande société d'appareils mobiles du monde, ont estomaqué Mark Squires, responsable des média sociaux chez Nokia.
Il s'en émeut sur le blog de la société, et cite les critiques formulées par La Gazette d'Helsinki (qu'on ne peut soupçonner d'avoir l'esprit cocardier). Celle-ci souligne que Nokia est la plus grande société d'appareils mobiles du monde si l'on se conforme à la définition généralement consensuelle qui exclut les ordinateurs portables. L'article poursuit en comparant le chiffre d'affaires de Nokia à celui d'Apple, révisé en excluant ce qui ne tombe pas dans la catégorie telle que définie : Nokia obtient un score de 8,18 milliards d'euros, et Apple (qui n'est jamais nommément citée par Mark Squires) s'en tient à 7,25 milliards.
Mark Squires invoque ensuite le Financial Times pour sa défense, qui s'est également arrêté sur les déclarations de Steve Jobs. Cette fois c'est l'unité de mesure qui pose question : en nombre d'appareils vendus, Nokia a été la plus grande société d'appareils mobiles du monde depuis une douzaine d'années.
Heureusement, il ne semble pas que Nokia intentera un procès de plus pour les déclarations de Steve Jobs, mais à en croire la vive émotion affichée par Mark Squires, il s'en est fallu de peu.
Sur le même sujet :
- Apple, no. 1 mondial des produits mobiles ?
Il s'en émeut sur le blog de la société, et cite les critiques formulées par La Gazette d'Helsinki (qu'on ne peut soupçonner d'avoir l'esprit cocardier). Celle-ci souligne que Nokia est la plus grande société d'appareils mobiles du monde si l'on se conforme à la définition généralement consensuelle qui exclut les ordinateurs portables. L'article poursuit en comparant le chiffre d'affaires de Nokia à celui d'Apple, révisé en excluant ce qui ne tombe pas dans la catégorie telle que définie : Nokia obtient un score de 8,18 milliards d'euros, et Apple (qui n'est jamais nommément citée par Mark Squires) s'en tient à 7,25 milliards.
Mark Squires invoque ensuite le Financial Times pour sa défense, qui s'est également arrêté sur les déclarations de Steve Jobs. Cette fois c'est l'unité de mesure qui pose question : en nombre d'appareils vendus, Nokia a été la plus grande société d'appareils mobiles du monde depuis une douzaine d'années.
Heureusement, il ne semble pas que Nokia intentera un procès de plus pour les déclarations de Steve Jobs, mais à en croire la vive émotion affichée par Mark Squires, il s'en est fallu de peu.
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- Apple, no. 1 mondial des produits mobiles ?
Pour qui a été pensé à l'iPad ? Si certains geeks sont déçus par la dernière création d'Apple, c'est peut-être parce qu'elle ne s'adresse pas directement à eux. Faut-il voir l'iPad comme un gros iPod touch ou comme un appareil innovant marquant une rupture et permettant à Apple de séduire tous ceux qui sont allergiques à l'informatique ? Telle est la question à laquelle Florian Innocente tente de répondre dans l'article : iPad : l'ordinateur "Pour les nuls" ?.

Innomatix a décliné son application de gestion comptable Tous Comptes Faits en une version dédiée à la catégorie des auto-entrepreneurs. Cette application - vendue 79 € avec une démo sur le site de l'éditeur - fonctionne à partir de Mac OS X 10.4 et sera rejointe par une application iPhone gratuite pour récupérer les soldes bancaires (elle est actuellement encore en développement).
Tous Comptes Faits auto-entrepreneurs assure les services suivants : alertes sur le chiffre d'affaires, calcul des charges sociales et fiscales, déclarations en ligne et consultation de sites de banques, téléchargement de relevés bancaires, création et impression des livres de recettes et d'achats, etc.
Tous Comptes Faits auto-entrepreneurs assure les services suivants : alertes sur le chiffre d'affaires, calcul des charges sociales et fiscales, déclarations en ligne et consultation de sites de banques, téléchargement de relevés bancaires, création et impression des livres de recettes et d'achats, etc.

MonoTouch, l'environnement de programmation open-source de Novel, prend désormais en compte l'iPad, à peine 24 heures après sa présentation et la mise à disposition du SDK d'iPhone OS 3.2. Il vous faudra d'ailleurs ce dernier pour pourvoir utiliser MonoTouch et créer vos logiciels pour iPad avec celui-ci.
MonoTouch permet de compiler du code .Net vers iPhone OS (voir notre article S'affranchir d'Objective-C sur iPhone).
MonoTouch permet de compiler du code .Net vers iPhone OS (voir notre article S'affranchir d'Objective-C sur iPhone).

Ion annonce la commercialisation en France de Film2PC, un scanner capable de numériser aussi bien vos vieux films négatifs au format 110 (17 mm) et 135 (35 mm) que vos diapositives 135 (35 mm).
L'appareil se connecte à l'ordinateur au moyen d'un câble USB. Compatible Mac/PC, il offre une résolution de 5 Millions de pixels (2 592 x 1 680, 3 600 DPI) et est livré avec une brosse de nettoyage optique ainsi que le logiciel ArcSoft Media Impression. Prix : 99 €

L'appareil se connecte à l'ordinateur au moyen d'un câble USB. Compatible Mac/PC, il offre une résolution de 5 Millions de pixels (2 592 x 1 680, 3 600 DPI) et est livré avec une brosse de nettoyage optique ainsi que le logiciel ArcSoft Media Impression. Prix : 99 €
Après avoir lancé une nouvelle gamme de solutions de stockage à destination du monde de l'entreprise (lire : LaCie : une gamme pour l'entreprise), LaCie présente une série colorée de housses pour protéger et transporter les portables Apple. Deux modèles sont disponibles à la vente :
- LaCie ForMoa est une sacoche déclinée en trois tailles : 13", 15" et 17" et en cinq couleurs (noir, rouge, orange, rose et bleu). Elle dispose de trois poches afin de transporter plus d'accessoires, intègre une double couche de néoprène et une doublure intérieure douce, et inclut une poignée en option. Prix : à partir de 27,90 €.
- LaCie Coat Laptop est une sacoche un peu plus compacte. Déclinée également en 5 couleurs et pour l'ensemble de la gamme Apple, elle possède une poche interne permettant de ranger des accessoires, et dispose d'une double couche de néoprène et d'une doublure intérieure en suédine. Prix : à partir de 19,90 €.
Ces produits ont été dessinés par Sam Hecht qui a déjà collaboré avec LaCie par le passé. La société française a également sorti des modèles 10" de ses sacoches afin de cibler le marché des netbooks, mais elle assure qu'elles peuvent également parfaitement "habiller et protéger" l'iPad.
- LaCie ForMoa est une sacoche déclinée en trois tailles : 13", 15" et 17" et en cinq couleurs (noir, rouge, orange, rose et bleu). Elle dispose de trois poches afin de transporter plus d'accessoires, intègre une double couche de néoprène et une doublure intérieure douce, et inclut une poignée en option. Prix : à partir de 27,90 €.


Microsoft dévoilera Office 2010 pour Macintosh à l'occasion de Macworld San Francisco. Le salon orphelin d'Apple aura lieu du 9 au 13 février prochain. Il s'agira toutefois d'une première démo, sa mise sur le marché est prévue vers Noël prochain.
Concernant cette mouture, on sait pour l'heure qu'Entourage cédera sa place à Outlook pour Mac. Ce dernier entièrement écrit en Cocoa, dispose d'une nouvelle base de données. Celle-ci a été repensée afin d'offrir de meilleures performances et être compatible avec certaines technologies de Mac OS X, notamment Time Machine et Spotlight. Elle offrira également une meilleure prise en charge du protocole Exchange (lire : Microsoft annonce Office 2010 Mac et revoit Office 2008).
À l'occasion de Macworld, la Macintosh Business Unit pourrait (enfin) également présenter en grande pompe Microsoft Messenger AV pour Mac dont une bêta est attendue pour le mois de mars. Comme son nom le laisse entendre, cette version permettra de faire de la vidéo-conférence avec son équivalent sous Windows.
Concernant cette mouture, on sait pour l'heure qu'Entourage cédera sa place à Outlook pour Mac. Ce dernier entièrement écrit en Cocoa, dispose d'une nouvelle base de données. Celle-ci a été repensée afin d'offrir de meilleures performances et être compatible avec certaines technologies de Mac OS X, notamment Time Machine et Spotlight. Elle offrira également une meilleure prise en charge du protocole Exchange (lire : Microsoft annonce Office 2010 Mac et revoit Office 2008).
À l'occasion de Macworld, la Macintosh Business Unit pourrait (enfin) également présenter en grande pompe Microsoft Messenger AV pour Mac dont une bêta est attendue pour le mois de mars. Comme son nom le laisse entendre, cette version permettra de faire de la vidéo-conférence avec son équivalent sous Windows.
Google Email Uploader est un nouvel utilitaire d'export (conçu par un ingénieur de Google) permettant de transférer en ligne le contenu de sa base de courriers électroniques. L'utilisateur pourra ainsi s'en tenir à Gmail pour gérer tout son courrier mais sans tirer un trait sur ses archives engrangées sur son Mac.
Pour l'heure, Google Email Uploader ne fonctionne qu'avec Google Apps, la collection de services web que Google vend aux entreprises. L'utilisateur lambda de Gmail reste donc sur le carreau. Côté clients e-mail, l'utilitaire peut exporter les bases de Mail, Thunderbird et les message du très vénérable Eudora.
Pour l'heure, Google Email Uploader ne fonctionne qu'avec Google Apps, la collection de services web que Google vend aux entreprises. L'utilisateur lambda de Gmail reste donc sur le carreau. Côté clients e-mail, l'utilitaire peut exporter les bases de Mail, Thunderbird et les message du très vénérable Eudora.

Sonnet Technologies propose une nouvelle version de ses pilotes pour les cartes Tempo SATA E4P et Tempo SATA Pro ExpressCard/34. Ceux-ci sont désormais entièrement compatibles avec le 64 bits de Snow Leopard et permettent de démarrer nativement un Xserve, un Mac Pro ou un MacBook Pro dans ce mode.
Les performances devraient être ainsi légèrement accrues, et nul besoin de continuer le bridage du Xserve en mode 32 bits. Cette mise à jour corrige par ailleurs quelques autres petits bugs, notamment liés à la veille des disques, ainsi qu'au support de la norme S.M.A.R.T.
Les performances devraient être ainsi légèrement accrues, et nul besoin de continuer le bridage du Xserve en mode 32 bits. Cette mise à jour corrige par ailleurs quelques autres petits bugs, notamment liés à la veille des disques, ainsi qu'au support de la norme S.M.A.R.T.
Weave est disponible dans sa première version finale chez Mozilla. Cette extension pour Firefox (3.5 minimum) offre un service de synchronisation des données et réglages du navigateur. On peut alors tenir à jour ces infos entre plusieurs postes, qu'ils soient Mac, PC et Linux (ainsi que Fennec, la version mobile de Firefox proposée sur certains smartphones Nokia et Windows Mobile).
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À la rentrée, les étudiants de première année des sections Journalisme et Communication de l'Université de Floride devront impérativement posséder un Macintosh. Outre-Atlantique, ce n'est pas le premier établissement dans cette discipline à imposer l’usage de solutions Apple. Par exemple, les étudiants de l'université du Missouri sont obligés d’avoir un iPod touch ou un iPhone.
Les responsables de l'Université de Floride sont actuellement en négociations avec Apple de manière à ce que leurs étudiants puissent acheter des Macintosh à prix réduit. À noter que dans le cadre de leurs études, ils devront notamment se former à Final Cut Pro.
Le Macintosh est très populaire chez les journalistes. Microsoft a récemment pu s'en rendre compte dans le cadre d'une conférence qu'elle organisait pour journalistes et blogueurs. Les ordinateurs estampillés d'une pomme étaient omniprésents (lire : Chez Microsoft, la pomme est partout).
Les responsables de l'Université de Floride sont actuellement en négociations avec Apple de manière à ce que leurs étudiants puissent acheter des Macintosh à prix réduit. À noter que dans le cadre de leurs études, ils devront notamment se former à Final Cut Pro.

Le Macintosh est très populaire chez les journalistes. Microsoft a récemment pu s'en rendre compte dans le cadre d'une conférence qu'elle organisait pour journalistes et blogueurs. Les ordinateurs estampillés d'une pomme étaient omniprésents (lire : Chez Microsoft, la pomme est partout).
Depuis l'annonce de l'iPad, des responsables chez Adobe livrent leurs opinions sur l'absence de Flash sur la tablette. Dernier en date, le billet ironique et tout image de Lee Brimelow, évangeliste AIR, Flash et Flex. Intitulé "L'iPad offre l'expérience de navigation ultime ?" il conclut sa démonstration par un avertissement "Des millions de sites web utilisent Flash, vous allez devoir vous habituer au logo bleu", référence à l'icône signalant l'absence du plug-in Flash.
Hier, deux autres cadres de la société avaient donné leur point de vue. L'un avait une tonalité tirant vers l'agacement, l'autre vers le pragmatisme (voir l'article Adobe : deux opinions opposées sur l'iPad).
Hier, deux autres cadres de la société avaient donné leur point de vue. L'un avait une tonalité tirant vers l'agacement, l'autre vers le pragmatisme (voir l'article Adobe : deux opinions opposées sur l'iPad).

L'une des grandes surprises de l'iPad, c'est son prix : à partir de 499 $. Dans cet article, nous avons étudié son positionnement tarifaire par rapport aux autres appareils de la gamme, mais également par rapport à la concurrence.
Egalement au programme sur iGeneration.fr :
- Comment distinguer un iPad 3G d'un iPad Wi-Fi ? - Il y a une petite différence esthétique
- L'iPad enfin sur le site d'Apple France - Mieux vaut tard que jamais
- L'iPad devait-il avoir un appareil photo ? - L'iPad victime du syndrome iPod touch ?
- Rififi autour des iBooks - Uniquement pour les Etats-Unis ?
- iPad et Kindle feront-il tablette commune ? - Amazon et Apple à nouveau en concurrence
- Orange : la VoIP fonctionne avec la 3G ! - Plus besoin de jailbreaker

Egalement au programme sur iGeneration.fr :
- Comment distinguer un iPad 3G d'un iPad Wi-Fi ? - Il y a une petite différence esthétique
- L'iPad enfin sur le site d'Apple France - Mieux vaut tard que jamais
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- iPad et Kindle feront-il tablette commune ? - Amazon et Apple à nouveau en concurrence
- Orange : la VoIP fonctionne avec la 3G ! - Plus besoin de jailbreaker
Avec la nouvelle version de l'iPhone SDK adaptée à l'iPad est arrivé un nouveau contrat de licence qui révèle une nouvelle terminologie digne d'intérêt : pour désigner le système équipant iPhone, iPod touch et iPad, Apple est passé officiellement du terme « Apple OS » à « iPhone OS », depuis longtemps adopté par les utilisateurs.
Au lieu d'avoir à écrire « pour iPhone, iPod touch et iPad », ou d'écrire « pour iPhone » en suspectant que vous compreniez « pour iPhone et iPod touch », il suffira d'écrire « pour produits iPhone OS », ce qui a l'avantage de la simplicité, même si de nombreux utilisateurs et rédacteurs avaient déjà pris cette habitude, quitte à confondre parts de marché de l'iPhone OS et parts de marché de l'iPhone par exemple.
Cela peut aussi vouloir dire qu'Apple se réserve le droit de lancer de nouveaux produits équipés de son système mobile, définissant très clairement un « produit iPhone OS » comme un « produit siglé Apple tournant sous iPhone OS ». Et on se doute qu'elle le fera, tant Steve Jobs semble fortement apprécier, s'il n'est fasciné, par la tournure que prend l'informatique en ce moment. Pour ceux qui connaissent le bonhomme, un système contrôlé comme l'iPhone OS avec son App Store doit être un véritable rêve pour le patron d'Apple, qui ne cesse de répéter à qui veut l'entendre que l'informatique est affaire d'intégration et de cohérence.
Les lignes entre les gammes de produits deviennent clairement plus floues, et cela ne semble pas déplaire à un Steve Jobs qui pourrait présider à la création de plus de produits équipés d'iPhone OS, ou plutôt de ses variantes, comme celle équipant l'iPad. En attendant la suite, on prend les suggestions.
Au lieu d'avoir à écrire « pour iPhone, iPod touch et iPad », ou d'écrire « pour iPhone » en suspectant que vous compreniez « pour iPhone et iPod touch », il suffira d'écrire « pour produits iPhone OS », ce qui a l'avantage de la simplicité, même si de nombreux utilisateurs et rédacteurs avaient déjà pris cette habitude, quitte à confondre parts de marché de l'iPhone OS et parts de marché de l'iPhone par exemple.
Cela peut aussi vouloir dire qu'Apple se réserve le droit de lancer de nouveaux produits équipés de son système mobile, définissant très clairement un « produit iPhone OS » comme un « produit siglé Apple tournant sous iPhone OS ». Et on se doute qu'elle le fera, tant Steve Jobs semble fortement apprécier, s'il n'est fasciné, par la tournure que prend l'informatique en ce moment. Pour ceux qui connaissent le bonhomme, un système contrôlé comme l'iPhone OS avec son App Store doit être un véritable rêve pour le patron d'Apple, qui ne cesse de répéter à qui veut l'entendre que l'informatique est affaire d'intégration et de cohérence.
Les lignes entre les gammes de produits deviennent clairement plus floues, et cela ne semble pas déplaire à un Steve Jobs qui pourrait présider à la création de plus de produits équipés d'iPhone OS, ou plutôt de ses variantes, comme celle équipant l'iPad. En attendant la suite, on prend les suggestions.
À peine la conférence de Steve Jobs terminée, les analystes ont commencé à étudier le potentiel commercial de l'iPad. Gene Munster de Piper Jaffray a été le premier à nous faire part de ses estimations.
Pour lui, l'iPad ne devrait pas peser trop lourd dans les comptes d'Apple en 2010. C'est en 2011 qu'il devrait être un véritable relai de croissance pour la firme de Cupertino. L'analyste de Piper Jaffray estime qu'Apple devrait en écouler entre 2 et 3 millions cette année et 8 millions en 2011.
Si ces projections se confirment, l'iPad pourrait devenir un business pratiquement équivalent à celui de l'iPod. Au passage, il estime d'ailleurs que l'iPod touch pourrait souffrir quelque peu de l'arrivée de l'iPad.
De son côté, Goldman Sachs est encore plus optimiste. La banque d'affaires estime qu'Apple pourrait en vendre 6 millions en 2010.
Pour lui, l'iPad ne devrait pas peser trop lourd dans les comptes d'Apple en 2010. C'est en 2011 qu'il devrait être un véritable relai de croissance pour la firme de Cupertino. L'analyste de Piper Jaffray estime qu'Apple devrait en écouler entre 2 et 3 millions cette année et 8 millions en 2011.
Si ces projections se confirment, l'iPad pourrait devenir un business pratiquement équivalent à celui de l'iPod. Au passage, il estime d'ailleurs que l'iPod touch pourrait souffrir quelque peu de l'arrivée de l'iPad.
De son côté, Goldman Sachs est encore plus optimiste. La banque d'affaires estime qu'Apple pourrait en vendre 6 millions en 2010.
Steve Jobs l'a proclamé haut et fort dans sa présentation : Apple est le plus gros fabricant d'appareils mobiles dans le monde. Il a aussi précisé, un peu moins fort peut-être, que cela n'était vrai que par le chiffre d'affaires, et non pas par la part de marché. Et encore, si l'on analyse plus finement les chiffres qui ont servi au patron de la firme de Cupertino, il apparaît qu'il a pris quelques libertés avec la réalité.
Il a en effet inclus dans son calcul non seulement les téléphones mobiles et les services associés, soit l'iPhone, mais aussi l'iPod et les services associés, et les Mac portables. Soit un chiffre d'affaires de 12,92 milliards de dollars au dernier trimestre, se décomposant en 5,6 milliards pour l'iPhone, 4,56 pour l'iPod, et 2,76 pour les portables. Contre un chiffre d'affaires de 8,2 milliards de dollars pour Nokia, qui vend en très grande majorité uniquement des téléphones portables. Et qui en vend 14 fois plus qu'Apple. Les résultats de Samsung et Sony, les deux autres marques auxquelles Apple s'est comparée, ne seront connus que dans quelques jours.
Attention à ne pas tirer à boulets rouges sur Apple pour la manière dont elle définit un appareil mobile. Dans le cadre de la présentation de l'iPad et de la définition même de ce qu'est Apple, mettre l'iPhone, l'iPod et les Mac portables dans un même panier fait sens. Et comme l'explique Carolina Milanesi, analyste chez Gartner : « il y a plusieurs manières de définir un produit mobile. Si l'on s'arrête à l'élément "mobilité", ce qu'Apple a de toute évidence fait, alors il faut évidemment inclure les ordinateurs portables, les baladeurs numériques, les liseuses électroniques et les consoles de jeux. La définition d'Apple est un peu osée […] mais c'est définitivement la direction que cette industrie prend. Les frontières deviennent floues. »
De fait, si Apple s'est mis au téléphone avec l'iPhone, Nokia s'est mis à l'ordinateur avec son Booklet. Mais avec l'iPad, la firme de Cupertino va un peu plus loin, en adoptant un format d'ordinateur et un système d'exploitation de téléphone, pour former un hybride dont l'essence même est d'être connecté. Ce qui semble être la définition même de la mobilité.
Il a en effet inclus dans son calcul non seulement les téléphones mobiles et les services associés, soit l'iPhone, mais aussi l'iPod et les services associés, et les Mac portables. Soit un chiffre d'affaires de 12,92 milliards de dollars au dernier trimestre, se décomposant en 5,6 milliards pour l'iPhone, 4,56 pour l'iPod, et 2,76 pour les portables. Contre un chiffre d'affaires de 8,2 milliards de dollars pour Nokia, qui vend en très grande majorité uniquement des téléphones portables. Et qui en vend 14 fois plus qu'Apple. Les résultats de Samsung et Sony, les deux autres marques auxquelles Apple s'est comparée, ne seront connus que dans quelques jours.
Attention à ne pas tirer à boulets rouges sur Apple pour la manière dont elle définit un appareil mobile. Dans le cadre de la présentation de l'iPad et de la définition même de ce qu'est Apple, mettre l'iPhone, l'iPod et les Mac portables dans un même panier fait sens. Et comme l'explique Carolina Milanesi, analyste chez Gartner : « il y a plusieurs manières de définir un produit mobile. Si l'on s'arrête à l'élément "mobilité", ce qu'Apple a de toute évidence fait, alors il faut évidemment inclure les ordinateurs portables, les baladeurs numériques, les liseuses électroniques et les consoles de jeux. La définition d'Apple est un peu osée […] mais c'est définitivement la direction que cette industrie prend. Les frontières deviennent floues. »
De fait, si Apple s'est mis au téléphone avec l'iPhone, Nokia s'est mis à l'ordinateur avec son Booklet. Mais avec l'iPad, la firme de Cupertino va un peu plus loin, en adoptant un format d'ordinateur et un système d'exploitation de téléphone, pour former un hybride dont l'essence même est d'être connecté. Ce qui semble être la définition même de la mobilité.
L'iPad de Fujitsu, sorti en 2002, est lui aussi un produit mobile. Il a lui aussi un écran tactile, bien qu'il ne mesure que 3,5" de diagonale. On retrouve le WiFi et le Bluetooth, mais la ressemblance s'arrête là : l'iPad de Fujitsu a un processeur Intel, et tourne sous Windows CE. Et coûte 2.000 $, là où l'iPad d'Apple coûte quatre fois moins. Fujitsu semble néanmoins bien décidé à faire valoir ses droits sur la marque, qui est au centre de discussions entre la firme japonaise et Apple (lire : Autour de la tablette : un nom, un réseau mobile, et un écran).
Le dépôt de la marque iPad par Fujitsu en 2003 aux Etats-Unis est en effet soumis à contestation de la part d'Apple depuis que l'USPTO, l'office américain des brevets et des marques déposées, a déclaré la marque iPad en état d'abandon début 2009. Alors que Fujitsu a fait part de son intention de reprendre ses droits sur la marque, Apple, dans le cadre de la procédure classique, a fait savoir son intérêt pour le nom iPad, et a demandé un délai supplémentaire jusqu'au 28 février pour boucler le dossier d'opposition.
Pour Masahiro Yamane, le directeur des relations publiques de Fujitsu, l'affaire est pourtant entendue : « le nom nous appartient ». Il ajoute que « mobile est un mot-clef pour l'iPad de Fujitsu aussi […] avec l'iPad, les professionnels n'ont pas à revenir encore et encore à leur ordinateur. Ils ont tout ce dont ils ont besoin au bout de leurs doigts ». Ce qui a une certaine saveur pour un appareil clairement dépassé. Et encore plus lorsque l'on sait que Fujitsu a mis près de six mois pour répondre à l'abandon de marque par l'USPTO, période pendant laquelle Mag-Tek a déposé la marque IPAD pour des périphériques d'encryption.
On se souvient qu'Apple avait du batailler avec Cisco pour récupérer le nom iPhone, qui désignait une ligne de téléphones dédiés à la VoIP, qui avaient été, quant à eux, régulièrement mis à jour. En dehors des Etats-Unis, l'iPad est aussi un soutien-gorge rembourré au Canada, ou des moteurs chez Siemens. Pas de quoi faire sourciller Apple…
Le dépôt de la marque iPad par Fujitsu en 2003 aux Etats-Unis est en effet soumis à contestation de la part d'Apple depuis que l'USPTO, l'office américain des brevets et des marques déposées, a déclaré la marque iPad en état d'abandon début 2009. Alors que Fujitsu a fait part de son intention de reprendre ses droits sur la marque, Apple, dans le cadre de la procédure classique, a fait savoir son intérêt pour le nom iPad, et a demandé un délai supplémentaire jusqu'au 28 février pour boucler le dossier d'opposition.
Pour Masahiro Yamane, le directeur des relations publiques de Fujitsu, l'affaire est pourtant entendue : « le nom nous appartient ». Il ajoute que « mobile est un mot-clef pour l'iPad de Fujitsu aussi […] avec l'iPad, les professionnels n'ont pas à revenir encore et encore à leur ordinateur. Ils ont tout ce dont ils ont besoin au bout de leurs doigts ». Ce qui a une certaine saveur pour un appareil clairement dépassé. Et encore plus lorsque l'on sait que Fujitsu a mis près de six mois pour répondre à l'abandon de marque par l'USPTO, période pendant laquelle Mag-Tek a déposé la marque IPAD pour des périphériques d'encryption.
On se souvient qu'Apple avait du batailler avec Cisco pour récupérer le nom iPhone, qui désignait une ligne de téléphones dédiés à la VoIP, qui avaient été, quant à eux, régulièrement mis à jour. En dehors des Etats-Unis, l'iPad est aussi un soutien-gorge rembourré au Canada, ou des moteurs chez Siemens. Pas de quoi faire sourciller Apple…
Buzz, quand tu nous tiens… Grâce au bruit et à l'abondante presse générée par la sortie de l'iPad, quelques utilisateurs malveillants cherchent à infecter des ordinateurs, dans le but de faire acheter de faux-antivirus.Websense, qui a détecté la pratique, explique que les pirates ont utilisé des mots-clefs autour de l'annonce de la tablette Apple pour faire figurer en bonne place dans les moteurs de recherche des pages menant vers un site Web proposant des anti-virus inefficaces. L'utilisateur peu informé téléchargera certainement le logiciel, se croyant infecté. Après son installation, cet "anti-virus" détectera des virus qui ne sont pas là, et si l'utilisateur clique sur le bouton "Protect", une page Web lui proposant l'achat d'un logiciel tout aussi inefficace s'ouvrira. Inefficace, oui, mais cher, entre 50 et 90 dollars.
Heureusement, sur Mac, le logiciel ne risque pas de s'exécuter du tout, puisque cette attaque frappe Windows. Mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas prévenir les amis d'en face…





Février 2012
