Les nouveautés d'OS X Mountain Lion : première mise à jour
par Anthony Nelzin le 28.08.2012 23:00
Notre ouvrage Les nouveautés d'OS X Mountain Lion a reçu sa première mise à jour. Un nouveau chapitre est dédié aux nouveautés en matière d'AppleScript et de commandes UNIX, des précisions ont été apportées sur le fonctionnement de Power Nap, et plusieurs astuces ont été ajoutées ici ou là.

Pour télécharger (gratuitement) cette mise à jour, supprimez le livre de votre bibliothèque iTunes ou de l'application iBooks, puis téléchargez-le à nouveau. Dans iTunes, passez par la section Achats > Livres (dans la barre latérale à droite sur l'écran d'accueil de l'iTunes Store). Rendez-vous à l'adresse que nous avons communiquée par courriel il y a quelques semaines avec vos identifiants si vous avez obtenu une version sans DRM sur notre propre portail.
N'hésitez pas à nous faire part de vos suggestions pour les futures versions des nouveautés d'OS X Mountain Lion. Nous avons d'ores et déjà prévu de couvrir les nouveautés d'OS X 10.8.2 dès sa sortie, et réfléchissons à la meilleure manière de traiter d'OS X Server.
Cette ristourne succède à un nouveau rabais accordé au début de l'année et qui a pris effet au mois de juin. Les employés ont droit à 500 $ de réduction sur n'importe quel Mac (à l'exception du Mac mini) et 250 $ sur l'iPad. Néanmoins le rabais n'est utilisable qu'une seule fois en trois ans.
D'après le compte-rendu obtenu par Florian Mueller, Apple versera des royalties à Motorola sur chaque vente réalisée. Toutefois, le montant de cette ponction doit encore faire l'objet de discussions. De même que les dommages correspondant aux ventes réalisées jusque-là. Initialement Motorola avait fait une proposition avec des royalties s'élevant à 2,25% par appareil vendu. Il est à voir s'il en va toujours de même ou si le calcul portera sur le prix du seul composant de communication.
Les brevets en question sont de type FRAND et donc considérés comme essentiels à la définition et l'utilisation de la norme UMTS par les industriels. Mueller explique qu'à partir du moment où Apple a fait une offre de prise de licence valide, Motorola n'a d'autre choix que d'y répondre et de parvenir à un accord, sauf à être accusé de tenter de violer les lois antitrust en profitant de l'aspect incontournable de sa propriété intellectuelle. La société fait justement l'objet d'une enquête en Europe pour vérifier qu'elle exploite son portefeuille de brevets FRAND de manière équitable et juste vis-à-vis de ses concurrents.
Pour Mueller, cet accord a pour conséquence de réduire la capacité de nuisance de Google contre Apple, puisqu'il perd un moyen de pression avec le cortège d'injonctions et d'interdictions de ventes de produits associées. Au mieux il peut y avoir une volonté d'obtenir des royalties les plus élevées possible… s'il n'y avait eu la proposition chiffrée de Motorola qui établit un précédent.
La probable résolution de cette affaire ne change rien par contre à un autre différend, celui sur des brevets push (lire La coupure du push mail d'iCloud confirmée en Allemagne).
Sur le même sujet :
- L'iPhone 3GS et l'iPhone 4 à nouveau vendus en Allemagne
Utilisant de la mémoire flash, les SSD sont un moyen simple et rapide de mettre à jour un MacBook/Pro. L'inconvénient majeur reste le rapport prix/capacité : on ajoute traditionnellement à un gros disque dur pour les données un petit SSD pour le système. Il faut alors installer un disque à la place du lecteur optique à l'aide d'un adaptateur SATA pour disque 2,5", et pourquoi pas recycler le lecteur avec un boîtier USB.
Dans cette deuxième partie, nous vous expliquerons comment installer votre disque dur à la place de votre SuperDrive.
Le guide suivant, réalisé en partenariat avec ESImport a été effectué avec un MacBook Pro 13". Les étapes sont très similaires sur les autres machines récentes d'Apple, voir par exemple notre précédent article sur un MacBook Pro 15".
Avant toute chose, lisez la première partie de ce pas-à-pas pour savoir comment installer un SSD dans un MacBook Pro.
Débranchez les connecteurs du disque dur, du lecteur optique, de la caméra iSight et du haut-parleur.

Pour mener ces tests à bien, notre partenaire BareFeats a pris un Mac Pro 2010 8 core à 3,33 GHz. Il a testé six cartes vidéo, dont celle fournie par Apple en option : la Radeon 5870 1 Go (R5870) qui est proposée en option moyennant 200 € de plus.
Il l'a comparé avec la NVIDIA Quadro 4000 pour Mac qui coûte 899 € (Q4000), avec plusieurs cartes NVIDIA : GeForce GTX 580 GPU (GTX580), GeForce GTX 570 (GTX570), Quadro 6000 (Q6000) et GeForce GTX 285 (GTX285). Enfin, Bare Feats a également fait les tests avec un MacBook Pro Retina Core i7 à 2,7 Ghz qui embarque une GeForce GT 650M (GT650M).
Sans surprise, dans un test avec After Effects CS 6 qui est optimisé avec Cuda, le Mac Pro avec la carte AMD standard se fait littéralement exploser par les NVIDIA.
Mais c'est également le cas avec le rendu d'un plug-in avec Premiere Pro CS 6. Ce dernier est optimisé aussi bien pour CUDA qu'OpenCL. L'écart est moindre, mais en moyenne, les cartes NVIDIA sont 30 à 40 % plus rapides. Même celle du MacBook Pro Retina 2012 !
La seule fois où la Radeon 5870 s'en sort bien en finissant première, c'est lors d'un test avec le module Iris Blur dans Photoshop CS 6. Ce dernier est optimisé pour OpenCL.
Enfin avec Motion, la carte choisie par Apple pour la prévisualisation d'un rendu en RAM, est également en difficulté.
Que retenir de ce test ? Tout d'abord, le Mac Pro à l'heure actuelle est une machine dépassée sur certains points. Cela ne surprendra personne. Il est quand même étonnant qu'un portable même si celui-ci est très puissant, fasse dans plusieurs tests jeu égal si ce n'est mieux qu'une station de travail à destination des professionnels.
D'autre part, il est possible sans faire des folies de donner un véritable coup de fouet à votre Mac Pro. C'est d'autant plus vrai qu'avec Mountain Lion, l'installation de cartes prévues à la base pour PC est beaucoup plus simple que par le passé. On trouve des GeForce GTX 580 pour moins de 400 €.
Mais la mise en oeuvre avait été maladroite, donnant l'impression d'une volonté de couper dans les effectifs. Apple avait alors rapidement fait savoir qu'elle faisait marche arrière (lire aussi Apple Store : le premier faux pas de John Browett).
D'après IfoAppleStore, ce revirement n'a pas été complètement effectif sur le terrain. Si John Browet a fait un mea culpa auprès de responsables d'équipes, les autres employés n'ont pas reçu d'explications officielles.
Certains ont expliqué que le critère de mesure des performances de chaque employé mettait davantage l'accent sur les ventes réalisées. Celles de contrats pour l'iPhone en particulier comptent pour l'évaluation des troupes et de celle de leur boutique. Il s'agit aussi de pousser à accompagner cet achat de produits phares par des accessoires ou produits complémentaires.
Les Spécialistes doivent autant que possible inviter les gens à utiliser le système EasyPay intégré à l'application App Store. C'est le client qui valide son achat via le logiciel sur son iPhone qui scanne le code-barre et facture via le compte iTunes. Seulement, explique IfoAppleStore, les ventes où le client se débrouille seul sont portées au bénéfice du magasin et pas du vendeur qui a orienté la personne vers cette méthode.
Une contradiction avec l'idée de mesurer les performances des vendeurs, d'autant que ces évaluations participent à construire le dossier du salarié et pèsent ensuite sur ses demandes de transfert de boutique, d'augmentation, et autres.
Parmi les griefs encore avancés, les heures supplémentaires en nombre plus limité, des rétrogradations qui n'ont pas été annulées, le temps partiel géré au minimum (Browett privilégierait d'ailleurs une organisation faisant plus appel au temps plein qu'au temps partiel).
D'autres sources d'IfoAppleStore parlent d'économies réalisées sur l'entretien des boutiques, la diminution des heures consacrées aux ateliers et d'une volonté de supprimer certaines zones, comme celles dévolues à la famille, pour installer davantage de produits.
Il reste à voir ce qu'il en sera dans les faits - certains témoignages de ces changements proviennent d'un seul contact - et l'on a vu que le nouveau directeur des Apple Store semblait encore chercher sa route et sa méthode.
D'après plusieurs sources d'IfoAppleStore, l'explication de cette évolution serait à trouver du côté de Tim Cook et du directeur financier Peter Oppenheimer. Lors de l'ultime absence de Jobs pour raisons médicales, ils auraient poussé Ron Johnson à compenser les dépenses faites dans sa branche par une hausse de la rentabilité des boutiques. Tandis que Jobs était décrit comme penchant davantage vers la satisfaction du client, même si cela ne se traduisait pas immédiatement par une vente. Ron Johnson parti pour diriger JC Penny, le profil de son remplaçant cadrerait ainsi mieux avec les desiderata de Cook.
NB : dans une étude sur la satisfaction client signalée par TechCrunch, le NPD Group observe que la gratuité d'accès au Genius Bar est un bon moyen d'inciter les gens à rester fidèles à Apple. 90% de ceux sondés se sont dits plus enclins à continuer d'acheter cette marque eu égard à leur expérience dans cet espace de SAV.
crédit image : Apple
Errata Security précise pour sa part que cette faille touche les utilisateurs sous Mountain Lion qui ont téléchargé la préversion proposée par Oracle à la mi-août (lire : Oracle lance Java SE 7 pour OS X).
Cette faille autorise l’exécution de code arbitraire sur les systèmes vulnérables sans l’intervention de l’utilisateur. Une variante du cheval de troie Poison Ivy est déjà à l'oeuvre. Utilisé dans le cyberespionnage, Poison Ivy permet d'obtenir des informations sur les ordinateurs infectés. Les experts craignent l'arrivée prochaine de preuves de concept qui pourraient donner des idées à d'autres et multiplier les attaques exploitant cette faille.
La bonne nouvelle, pour les utilisateurs Mac, c'est qu'ils ne doivent pas attendre un correctif de la part d'Apple qui a toujours été d'une extrême lenteur à mettre à jour Java dans ce cas de figure, mais d’Oracle. En théorie, l'éditeur prévoyait de sortir un correctif de sécurité le 16 octobre. Il est plus que probable, devant la gravité de la faille, qu'Oracle revoie très rapidement son planning.
En attendant, si vous n’en avez pas besoin, il est tout simplement recommandé de désinstaller Java 1.7.
Firefox version 15 sera officiellement lancé demain mais on peut déjà le récupérer [15 - 34 Mo]. Cette version contient essentiellement des changements à destination des développeurs.Le lecteur de PDF intégré que l'on avait précédemment détaillé n'est pas prêt, il faudra encore attendre (il est présent dans la 16 en développement, ci-dessous). Même chose pour la fonction visant à bloquer l'exécution automatique d'un contenu géré par un plug-in (l'affichage des publicités entre dans ce cadre) ou la nouvelle interface des préférences à la manière de pages web comme Chrome (lire Firefox 15 : nouvelles préférences et un bloqueur de plug-ins). Elles figuraient dans les toutes premières bêta de Firefox 15, et n'y sont pas non plus dans la 16 ou la 17.
Autres lacunes mais que l'on peut encore excuser pour le moment, l'intégration au Centre de notifications de Mountain Lion ainsi que l'optimisation des pages et de l'interface aux écrans Retina. À l'inverse, la gestion de la mémoire vive par les extensions est en place, avec des économies à la clef (lire Firefox 15 : lecteur PDF et économies sur la RAM). Les développeurs web sont mieux lotis (détails) avec par exemple l'intégration d'un débogueur JavaScript, la compression des textures WebGL ou la fonction de test du mode Responsif (la maquette des sites s'adapte de façon dynamique à la taille de la fenêtre ou selon que l'on est sur mobile ou PC).
L'image de Shade recouvre uniquement les icônes du bureau, pas vos applications. L'utilitaire facilite ainsi les captures d'écran, ou évite tout simplement la distraction causée par des dizaines d'icônes derrière les fenêtres des applications. L'application se veut très simple en évitant toute interface : pour changer l'image qui apparaît, glissez-la simplement sur l'icône.
Il manque peut-être quelques options et fonctions à Shade. La possibilité de fixer un raccourci clavier aurait été appréciable pour supprimer l'élément dans la barre des menus. Notons aussi que le masquage du bureau ne fonctionne que pour l'écran principal et pour le bureau virtuel actuel. Reste que l'utilitaire est proposé gratuitement et qu'il fonctionne comme prévu. Ceux qui cherchent plus pourront se tourner vers Desktop Curtain [3.0 – US – 3,99 € – Many Tricks], beaucoup plus riche en options, mais payant.
Trois mois tout juste après sa version 4.1, Lightroom reçoit une mise à jour, encore au stade de la release candidate [4.2 - 420 Mo]. D'aucuns préféreront attendre sa finalisation, mais elle peut fonctionner à côté de la version 4.1.Cette mise à jour apporte uniquement des corrections de bugs ainsi que la compatibilité avec de nouveaux appareils (Canon EOS 650D, T4i, EOS M, Fuji FinePix F800EXR, Leaf Credo 40/Credo 60, Nikon 1 J2, Panasonic DMC-FZ200/DMC-G5/DMC-LX7, Pentax K-30 et Sony DSC-RX100). La gestion des albums apparue dans Revel 1.5 est aussi de la partie (lire Adobe Revel : les albums après les évènements). Enfin, qui dit Lightroom dit aussi CameraRaw, la 7.2 est disponible pareillement.
>> Lire la suite
Ce Samsung Experience Store occuperait 250 m2 et ferait office à la fois d'espace de démonstration et de vente de produits orientés mobilité (téléphones, tablettes, appareils photos, accessoires…) avec une poignée de téléviseurs surtout là pour appuyer le discours de convergence. Le groupe a récemment ouvert de telles boutiques au Canada cet été et il y a quelques jours en Australie. En juillet, le patron de Samsung Canada expliquait que sa boutique n'était pas gérée par son groupe, mais par un tiers avec un principe de franchise. Sans dire s'il s'agissait d'une spécificité nationale ou d'un principe global.

Apple Store - Flickr - galerie de iTux
Si la stratégie d'Apple de vente en boutiques est reprise, Samsung s'est écarté d'une copie pure et simple (certes les vendeurs ont des tee-shirts bleu, mais comme la couleur de son logo…). À ce jeu des ressemblances, les Microsoft Store sont plus proches des Apple Store dans leur décorum. Et à part dans la fripe il est assez sensé d'utiliser des tables pour montrer ses produits…
Pour Samsung, ajoute les Echos, ce futur magasin a valeur de test avant peut-être d'autres installations en France. La stratégie "retail" d'Apple a depuis longtemps fait ses preuves et il n'est pas étonnant de voir ses grands concurrents s'en inspirer. Microsoft d'abord, Samsung maintenant. Mais ce déploiement de boutiques du coréen arrive précisément à un moment où toutes ses initiatives sont imanquablement mesurées à l'aune de son principal client/concurrent.
Sur le même sujet :
- Samsung ouvre son premier Store et Microsoft en prévoit d'autres
Ce matin, on trouve également des iPad 3 Wi-Fi 16 Go à 439 €. Le modèle "Cellular" 16 Go est vendu 559 €. Apple vend aussi des iPad de première génération Wi-Fi + 3G 64 Go à 509 €, un modèle à éviter bien entendu.
On trouve également une large sélection de MacBook Air à partir de 889 €, des MacBook Pro 17" à partir de 1899 €, des iMac à partir de 979 € ainsi que des Mac Pro à partir de 1949 €.
Chose assez rare pour être signalé, Apple propose également une importante sélection d'iPod touch à partir de 169 €.
Côté interface, LiveQuartz est annoncé comme étant plus simple et plus moderne. Un nouvel éditeur de texte permet de taper plusieurs lignes et d'ajuster précisément la forme de ce texte avant de l'insérer dans l'image en cours. Le développeur en a profité pour optimiser son logiciel aux écrans Retina, même s'il reste environ 10 % d'éléments graphiques qui restent pixelisés. Ajoutons que l'édition d'images Retina n'est pas totalement fonctionnelle, ce sera le cas dans une future mise à jour.
LiveQuartz reprend en outre toutes les nouveautés d'OS X Lion (mode plein écran) et de Mountain Lion : sandboxing, partage d'images en utilisant le service d'Apple, sauvegarde automatique et versionnement. La commande "Enregistrer sous" a été remplacée par une commande d'export. En outre, la deuxième version de l'éditeur ajoute quelques fonctions indépendantes du système : on peut remplir un calque avec la couleur en cours, choisir quelle page d'un document PDF qui en contient plusieurs on veut importer ou encore positionner plus précisément les calques.
Cette version n'est compatible qu'avec OS X Lion, elle nécessite au minimum OS X 10.7.4 et un Mac doté d'un processeur 64 bits. Si vous utilisez Snow Leopard, vous pouvez toujours télécharger gratuitement la version 1.9 à cette adresse.
Unibox est annoncé sur son site, mais on ne sait encore quasiment rien de ce logiciel attendu pour la fin de l'année. La seule image que l'on a promet quelque chose de nouveau, encore une fois, mais le peu d'interface visible pour le moment ne permet pas d'en savoir beaucoup plus. L'interface est dans l'air du temps, sans barre de titre, mais avec une rangée d'icônes.
On note quand même qu'Unibox devrait être construit autour d'une barre latérale qui ne présente non pas des boîtes aux lettres, mais des contacts. On imagine que l'on pourra accéder à toutes les discussions ouvertes avec chaque contact en cliquant sur leur nom, un peu à la manière de l'application Messages sur les terminaux iOS. On note aussi la présence de Facebook et Twitter : l'intégration des réseaux sociaux est une tendance de fond que ce nouvel entrant semble vouloir adopter.
On doit pour l'heure se contenter de ces informations. Unibox ne sera pas disponible avant l'hiver 2012, quelques mois de développement qui devraient être l'occasion d'en apprendre plus sur ce nouveau client mail. En attendant, vous pouvez donner votre adresse mail sur le site pour recevoir des informations.






Juin 2013
