Les Apple Store français à deux pas de la grève
par Anthony Nelzin le 28.06.2012 18:00
On n'a jamais douté que les Apple Store n'étaient, au-delà de l'image que veut leur donner Apple, que des boutiques comme les autres. Les tensions, les ras-le-bol, les dysfonctionnements et les coups de gueule sont ainsi monnaie courante — mais ces derniers temps, notamment en France, la situation s'est suffisamment envenimée pour que l'on puisse parler d'un début de crise.

Un modèle à l'épreuve
Le modèle mis en place par Ron Johnson en 2001 arrive aujourd'hui à ses limites : les Apple Store sont au bord de la rupture. Dans son rapport annuel de 2001, Apple estimait que la taille idéale d'un Apple Store était de 500 m2. À l'époque, la firme de Cupertino vend à peine plus de 3 millions de Mac par an, et doit remplir ses boutiques avec des baladeurs, des appareils photo, des caméscopes et des accessoires d'autres marques. 362 Apple Store plus tard, Apple a revu pour le première fois ce chiffre, passant à 780 m2. Mais elle vend désormais près de 20 millions de Mac, 150 millions d'iPhone et 50 millions d'iPad par an. >> Lire la suite

Extrait d'une présentation des ressources humaines d'Apple Retail France.
Un modèle à l'épreuve
Le modèle mis en place par Ron Johnson en 2001 arrive aujourd'hui à ses limites : les Apple Store sont au bord de la rupture. Dans son rapport annuel de 2001, Apple estimait que la taille idéale d'un Apple Store était de 500 m2. À l'époque, la firme de Cupertino vend à peine plus de 3 millions de Mac par an, et doit remplir ses boutiques avec des baladeurs, des appareils photo, des caméscopes et des accessoires d'autres marques. 362 Apple Store plus tard, Apple a revu pour le première fois ce chiffre, passant à 780 m2. Mais elle vend désormais près de 20 millions de Mac, 150 millions d'iPhone et 50 millions d'iPad par an. >> Lire la suite
Une petite mise à jour est disponible pour Aperture [3.3.1 - 528 Mo - Mac App Store - 62,99€). Elle est là pour corriger un problème apparu avec la précédente version, et qui dans certains cas pouvait faire planter le logiciel pendant qu'il mettait à jour sa bibliothèque vers le nouveau format commun avec iPhoto (lire aussi Aperçu des nouveautés d'Aperture 3.3).
Apple a mis en ligne une longue liste de pilotes d'imprimantes et de scanners mis à jour pour Snow Leopard et Lion. Plusieurs marques sont concernées.
- Canon : 2.9 - 317 Mo
- Epson : 2.11 - 992 Mo
- Lexmark : 2.8 - 169 Mo
- Infotec : 2.3 - 8,8 Mo
- Gestetnee : 2.3 - 10,1 Mo
- Ricoh : 2.3 - 20,3 Mo
- Savin : 2.3 - 10,8 Mo
- Lanier : 2.3 - 11,6 Mo
- InfoPrint : 2.3 - 779 Ko
- NRG : 2.3 - 10,8 Mo
- Canon : 2.9 - 317 Mo
- Epson : 2.11 - 992 Mo
- Lexmark : 2.8 - 169 Mo
- Infotec : 2.3 - 8,8 Mo
- Gestetnee : 2.3 - 10,1 Mo
- Ricoh : 2.3 - 20,3 Mo
- Savin : 2.3 - 10,8 Mo
- Lanier : 2.3 - 11,6 Mo
- InfoPrint : 2.3 - 779 Ko
- NRG : 2.3 - 10,8 Mo
Le logiciel BlueStacks permettait jusque-là de faire tourner des applications Android sur Windows. Les développeurs ont rendu disponible hier une version alpha de leur logiciel pour Mac [94,1 Mo - BlueStacks]. 15 applications Android accompagnent le logiciel. On compte parmi elles Seesmic, Twitter, Facebook, Pulse ou encore Paper Toss.
Nous avons testé l'application Android Twitter via BlueStacks. L'app est assez réactive et répond au geste à deux doigts pour le défilement. En revanche, le clavier est QWERTY et la fenêtre n'est pas redimensionnable. Deux boutons en bas à gauche de la fenêtre jouent le rôle des boutons retour et menu des smartphones Android.
Le centre de notification d'Android apparaît lorsque l'on effectue un glissement du haut de l'écran vers le bas. Sans surprise, il ne contient aucun élément.
L'expérience avec Paper Toss s'est révélée moins concluante. La fenêtre reste figée en mode paysage alors que le jeu fonctionne en mode portrait. De plus un problème d'optimisation est apparu : le processeur du Mac s'est emballé et Paper Toss était très saccadé. Néanmoins, on rappelera que BlueStacks est en version alpha.
Parmi les limitations, on ne peut exécuter qu'une seule application à la fois et le catalogue est très restreint. Enfin, on doute de l'utilité d'un tel logiciel. Si toutefois, pour une raison ou pour une autre, vous voulez faire tourner une application Android sur votre Mac, vous pouvez vous tourner vers BlueStacks.
Pour l'heure, la version Mac ne contient donc qu'une quinzaine d'applications. Les développeurs doivent contacter l'éditeur s'ils veulent voir leur app figurer dans BlueStacks. L'opération est gratuite et ne nécessite aucune modification du fichier .apk.
Nous avons testé l'application Android Twitter via BlueStacks. L'app est assez réactive et répond au geste à deux doigts pour le défilement. En revanche, le clavier est QWERTY et la fenêtre n'est pas redimensionnable. Deux boutons en bas à gauche de la fenêtre jouent le rôle des boutons retour et menu des smartphones Android.
Le centre de notification d'Android apparaît lorsque l'on effectue un glissement du haut de l'écran vers le bas. Sans surprise, il ne contient aucun élément.
L'expérience avec Paper Toss s'est révélée moins concluante. La fenêtre reste figée en mode paysage alors que le jeu fonctionne en mode portrait. De plus un problème d'optimisation est apparu : le processeur du Mac s'est emballé et Paper Toss était très saccadé. Néanmoins, on rappelera que BlueStacks est en version alpha.
Parmi les limitations, on ne peut exécuter qu'une seule application à la fois et le catalogue est très restreint. Enfin, on doute de l'utilité d'un tel logiciel. Si toutefois, pour une raison ou pour une autre, vous voulez faire tourner une application Android sur votre Mac, vous pouvez vous tourner vers BlueStacks.
Pour l'heure, la version Mac ne contient donc qu'une quinzaine d'applications. Les développeurs doivent contacter l'éditeur s'ils veulent voir leur app figurer dans BlueStacks. L'opération est gratuite et ne nécessite aucune modification du fichier .apk.
Un nouveau site annonce un logiciel mystère sur Mac : finallyonthemac.com ne contient qu'une vidéo annonçant l'arrivée sur les ordinateurs Apple d'une application dédiée à l'édition musicale. Aucun nom ne s'affiche et le code source, extrêmement simple, s'avère tout aussi pauvre en informations.
Selon MacRumors, Sony serait derrière ce site et cette vidéo. L'entreprise préviendrait par cette annonce de l'arrivée prochaine sur OS X de son enregistreur et éditeur audio Sound Forge. Ce logiciel dédié aux professionnels et semi-professionnels est vendu environ 350 € dans sa dernière version pour Windows. Il entrerait en concurrence avec Logic Pro (149,99 €) conçu par Apple.
Si Sony est effectivement derrière ce teaser, ce serait la première fois que Sound Forge serait disponible sur OS X. En attendant d'en savoir plus, la vidéo promet une application repensée pour le système d'Apple. Aucun mot en revanche sur une date de sortie…
Selon MacRumors, Sony serait derrière ce site et cette vidéo. L'entreprise préviendrait par cette annonce de l'arrivée prochaine sur OS X de son enregistreur et éditeur audio Sound Forge. Ce logiciel dédié aux professionnels et semi-professionnels est vendu environ 350 € dans sa dernière version pour Windows. Il entrerait en concurrence avec Logic Pro (149,99 €) conçu par Apple.
Si Sony est effectivement derrière ce teaser, ce serait la première fois que Sound Forge serait disponible sur OS X. En attendant d'en savoir plus, la vidéo promet une application repensée pour le système d'Apple. Aucun mot en revanche sur une date de sortie…
« Globalement, le segment des Ultrabooks se développe beaucoup plus lentement que prévu par Intel et nous avons déjà adapté notre stratégie à ce sujet pour le dernier trimestre. » Oliver Ahrens, président de la zone EMEA d'Acer, qui avait accueilli froidement l'arrivée de Microsoft sur le marché des tablettes, n'est pas optimiste sur les ventes d'Ultrabook.
« Comme vous l'imaginez, nous ne pouvons pas booster [nos ventes] de 30 % rapidement, nous nous attendons à ce que d'ici la fin de l'année les Ultrabooks représentent 10 % du marché, peut-être un peu plus », explique le dirigeant. Dans un premier temps, le constructeur s'attendait à ce que les ultraportables prennent 25 à 35 % du marché.

Le problème viendrait du prix, il faut compter entre 900 et 1 100 € pour une machine de ce type. Olivier Ahrens met aussi en cause l'écran 13,3" qui « n'a jamais été populaire en Europe comme en Asie ».
Intel fait pourtant des pieds et des mains pour imposer les Ultrabooks. La firme de Santa Clara a investi dans des usines produisant des écrans tactiles et a mis au point un châssis en plastique censé être aussi solide que ceux en aluminium, et surtout moins cher. Conscient du problème tarifaire, Intel avait annoncé que des Ultrabooks seraient disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.
Malgré tous ces faits et gestes, et l'arrivée cruciale de Windows 8 à l'automne, Acer, le deuxième fabricant de PC en Europe, ne semble donc pas rassuré sur les chances des Ultrabooks.
« Comme vous l'imaginez, nous ne pouvons pas booster [nos ventes] de 30 % rapidement, nous nous attendons à ce que d'ici la fin de l'année les Ultrabooks représentent 10 % du marché, peut-être un peu plus », explique le dirigeant. Dans un premier temps, le constructeur s'attendait à ce que les ultraportables prennent 25 à 35 % du marché.

Acer Aspire S3, un Ultrabook vendu à prix coûtant
Le problème viendrait du prix, il faut compter entre 900 et 1 100 € pour une machine de ce type. Olivier Ahrens met aussi en cause l'écran 13,3" qui « n'a jamais été populaire en Europe comme en Asie ».
Intel fait pourtant des pieds et des mains pour imposer les Ultrabooks. La firme de Santa Clara a investi dans des usines produisant des écrans tactiles et a mis au point un châssis en plastique censé être aussi solide que ceux en aluminium, et surtout moins cher. Conscient du problème tarifaire, Intel avait annoncé que des Ultrabooks seraient disponibles à partir de 700 $ d'ici la rentrée scolaire.
Malgré tous ces faits et gestes, et l'arrivée cruciale de Windows 8 à l'automne, Acer, le deuxième fabricant de PC en Europe, ne semble donc pas rassuré sur les chances des Ultrabooks.
Bill Gates n'a pas fini ses études, occupé qu'il était à créer Microsoft et devenir l'un des pères fondateurs de la micro-informatique moderne. Le multimilliardaire est néanmoins aujourd'hui un acteur de premier plan dans le monde de l'éducation, par le biais de la Bill & Melinda Gates Foundation. À l'occasion d'un entretien avec la Chronicle of Higher Education (via), il a longuement exposé ses vues sur le futur de l'enseignement supérieur. Et notamment taclé l'approche d'Apple en la matière.
Apple a en partie été fondée avec l'idée que l'ordinateur personnel pouvait être un outil au service de l'éducation. Que cet idéal ait une portée financière est indéniable, mais il a souvent été mis à l'épreuve au travers de projets dans lesquels la rentabilité immédiate ne comptait pas. En 1982 par exemple, Apple créait sa fondation Éducation, et elle a longtemps testé le déploiement d'Apple II dans des écoles californiennes. Doit-on par ailleurs rappeler que Steve Wozniak a été enseignant de CM2 et qu'il a donné son nom à un prix décerné aux lycéens de la baie de San Francisco ? Ou que NeXT a été fondée par Steve Jobs comme une entreprise dédiée au marché de l'éducation ?
Si la fibre éducative d'Apple s'est faite plus discrète pendant les années 1990, elle est revenue au premier plan avec le retour de Steve Jobs : elle est le produit des idéaux des années 1970 et des créateurs de la Silicon Valley. Elle est aujourd'hui indéniablement moins philanthropique que dans les années 1980, mais néanmoins bien présente : l'eMac était une machine pensée pour les classes ; Apple a multiplié les séminaires pour recueillir les avis des professeurs sur les usages de l'iPod et les a accompagnés dans ce sens ; la firme de Cupertino n'a jamais hésité à concéder de larges réductions au monde de l'éducation ni même à fournir des réponses à des appels d'offres particulièrement agressives. Aujourd'hui, l'iPad et l'iBookstore sont les propositions d'Apple au monde de l'éducation.
Depuis 30 ans en effet, Apple propose ses produits, quoiqu'elle les ait parfois plus spécialement adaptés, et c'est ensuite aux enseignants et aux étudiants d'en disposer. Une approche qui déplaît particulièrement à Bill Gates, qui estime qu'elle répond à la mauvaise question :
Le fondateur de Microsoft est partisan d'une approche plus globale, mais aussi plus radicale et politique, des mots qui n'ont jamais fait partie du vocabulaire d'Apple. Aujourd'hui libéré des contraintes inhérentes à celles des entreprises, Bill Gates, par le biais de sa fondation, travaille en effet à une approche visant d'abord à rénover les programmes et la manière dont les étudiants et les enseignants interagissent, et seulement ensuite à introduire un élément informatique, et uniquement au service de la rénovation des cursus. Il a notamment investi dans la Khan Academy, qui propose aux étudiants d'apprendre à leur rythme et aux enseignants de n'intervenir que dans un deuxième temps — un système dont le fondateur dit qu'il « pourrait être l'ADN d'une école dans le monde réel où les étudiants passeraient 20 % de leur journée à regarder des vidéos et s'exercer à leur rythme, et le reste de leur temps à construire des robots, peindre des tableaux, composer de la musique ou faire toutes sortes d'autres choses. »
Bill Gates ne peut néanmoins pas s'empêcher de faire un commentaire beaucoup moins théorique, où l'on entend moins le philanthrope et beaucoup plus le président de Microsoft :
La Microsoft Surface, une tablette disposant d'un clavier optionnel n'étant pas encore commercialisée, on ne peut juger de ces propos qu'à l'aune de l'insuccès du Tablet PC — alors que les iPad sont d'ores et déjà dans les salles de classe.
Reste que l'approche de Bill Gates, comme celle de Steve Jobs avant lui, reste relativement passive : on est loin des thèses constructionistes de Nicholas Negroponte et Seymour Papert, qui ont par exemple motivé le projet Dynabook d'Alan Kay (qui travailla chez Apple) ou le projet OLPC. Microsoft comme Apple considèrent l'ordinateur, quel que soit sa forme, comme un moyen d'accès au contenu pédagogique — les constructionistes le voient comme un outil pour la résolution des problèmes, les étudiants pouvant par exemple développer de petits programmes pour ensuite résoudre leurs problèmes de mathématiques. Une approche encore plus radicale et profonde qui implique beaucoup plus l'enfant et qui reste aujourd'hui très peu développée.
Apple a en partie été fondée avec l'idée que l'ordinateur personnel pouvait être un outil au service de l'éducation. Que cet idéal ait une portée financière est indéniable, mais il a souvent été mis à l'épreuve au travers de projets dans lesquels la rentabilité immédiate ne comptait pas. En 1982 par exemple, Apple créait sa fondation Éducation, et elle a longtemps testé le déploiement d'Apple II dans des écoles californiennes. Doit-on par ailleurs rappeler que Steve Wozniak a été enseignant de CM2 et qu'il a donné son nom à un prix décerné aux lycéens de la baie de San Francisco ? Ou que NeXT a été fondée par Steve Jobs comme une entreprise dédiée au marché de l'éducation ?
Si la fibre éducative d'Apple s'est faite plus discrète pendant les années 1990, elle est revenue au premier plan avec le retour de Steve Jobs : elle est le produit des idéaux des années 1970 et des créateurs de la Silicon Valley. Elle est aujourd'hui indéniablement moins philanthropique que dans les années 1980, mais néanmoins bien présente : l'eMac était une machine pensée pour les classes ; Apple a multiplié les séminaires pour recueillir les avis des professeurs sur les usages de l'iPod et les a accompagnés dans ce sens ; la firme de Cupertino n'a jamais hésité à concéder de larges réductions au monde de l'éducation ni même à fournir des réponses à des appels d'offres particulièrement agressives. Aujourd'hui, l'iPad et l'iBookstore sont les propositions d'Apple au monde de l'éducation.
Depuis 30 ans en effet, Apple propose ses produits, quoiqu'elle les ait parfois plus spécialement adaptés, et c'est ensuite aux enseignants et aux étudiants d'en disposer. Une approche qui déplaît particulièrement à Bill Gates, qui estime qu'elle répond à la mauvaise question :
Ne faire que donner des appareils aux gens n'a jamais fonctionné. Il vous faut changer le programme et l'enseignant. […] L'appareil n'est pas le facteur limitant pour le moment, du moins pas dans la plupart des pays.
Le fondateur de Microsoft est partisan d'une approche plus globale, mais aussi plus radicale et politique, des mots qui n'ont jamais fait partie du vocabulaire d'Apple. Aujourd'hui libéré des contraintes inhérentes à celles des entreprises, Bill Gates, par le biais de sa fondation, travaille en effet à une approche visant d'abord à rénover les programmes et la manière dont les étudiants et les enseignants interagissent, et seulement ensuite à introduire un élément informatique, et uniquement au service de la rénovation des cursus. Il a notamment investi dans la Khan Academy, qui propose aux étudiants d'apprendre à leur rythme et aux enseignants de n'intervenir que dans un deuxième temps — un système dont le fondateur dit qu'il « pourrait être l'ADN d'une école dans le monde réel où les étudiants passeraient 20 % de leur journée à regarder des vidéos et s'exercer à leur rythme, et le reste de leur temps à construire des robots, peindre des tableaux, composer de la musique ou faire toutes sortes d'autres choses. »
Bill Gates ne peut néanmoins pas s'empêcher de faire un commentaire beaucoup moins théorique, où l'on entend moins le philanthrope et beaucoup plus le président de Microsoft :
Cela ne fonctionnera jamais avec un appareil qui ne possède pas un clavier. Les étudiants ne sont pas là pour seulement lire. Ils sont censés être capables d'écrire et de communiquer. Ce sera plus dans les cordes du PC [que de la tablette].
La Microsoft Surface, une tablette disposant d'un clavier optionnel n'étant pas encore commercialisée, on ne peut juger de ces propos qu'à l'aune de l'insuccès du Tablet PC — alors que les iPad sont d'ores et déjà dans les salles de classe.
Reste que l'approche de Bill Gates, comme celle de Steve Jobs avant lui, reste relativement passive : on est loin des thèses constructionistes de Nicholas Negroponte et Seymour Papert, qui ont par exemple motivé le projet Dynabook d'Alan Kay (qui travailla chez Apple) ou le projet OLPC. Microsoft comme Apple considèrent l'ordinateur, quel que soit sa forme, comme un moyen d'accès au contenu pédagogique — les constructionistes le voient comme un outil pour la résolution des problèmes, les étudiants pouvant par exemple développer de petits programmes pour ensuite résoudre leurs problèmes de mathématiques. Une approche encore plus radicale et profonde qui implique beaucoup plus l'enfant et qui reste aujourd'hui très peu développée.
Recipes [2.0 – US – 4,99 € (promo à 0,79 €) – OS X 10.7 – Michael Göbel] est un gestionnaire de recettes, un de plus sur le Mac App Store. Celui-ci se veut suffisamment souple pour vous permettre de saisir vos recettes comme vous l'entendez et il est proposé actuellement à un prix particulièrement bas.
Les recettes sont triées dans Recipes par bibliothèques thématiques. L'application est fournie avec une série d'icônes qui incite à les ranger par types de plat (poissons, pizzas, sushis…), mais vous pouvez mettre ce que vous voulez. Chaque bibliothèque contient ensuite une ou plusieurs recettes, avec toutes les informations attendues.
On peut associer une image et les ingrédients ou les étapes sont de simples champs textuels qui offrent là encore plus de souplesse. Les champs du formulaire sont imposés par Recipes, mais vous n'êtes pas obligé de vous restreindre aux listes préremplies en anglais. Un seul regret, ce que vous saisissez ne sera pas enregistré pour les autres recettes.
Recipes existe depuis début 2011, mais l'éditeur propose une toute nouvelle version avec cette 2.0 : la synchronisation iCloud a été ajoutée et elle sera utile quand la future application iPad sera disponible. L'interface a été également revue et les gestes au Trackpad sont très utilisés, notamment pour passer d'une recette à l'autre. Mieux, l'application importe ses données des concurrents, comme MacGourmet (19,99 €) ou SousChef (15,99 €).
Si vous cherchez un gestionnaire de recettes plus évolué qu'un simple fichier texte, Recipes est un choix efficace, surtout au prix actuel (0,79 € pour la journée). La synchronisation avec l'iPad sera un avantage de plus si vous possédez la tablette et le partage avec publication sur Internet est bien réalisé (exemple).
Les recettes sont triées dans Recipes par bibliothèques thématiques. L'application est fournie avec une série d'icônes qui incite à les ranger par types de plat (poissons, pizzas, sushis…), mais vous pouvez mettre ce que vous voulez. Chaque bibliothèque contient ensuite une ou plusieurs recettes, avec toutes les informations attendues.
On peut associer une image et les ingrédients ou les étapes sont de simples champs textuels qui offrent là encore plus de souplesse. Les champs du formulaire sont imposés par Recipes, mais vous n'êtes pas obligé de vous restreindre aux listes préremplies en anglais. Un seul regret, ce que vous saisissez ne sera pas enregistré pour les autres recettes.
Recipes existe depuis début 2011, mais l'éditeur propose une toute nouvelle version avec cette 2.0 : la synchronisation iCloud a été ajoutée et elle sera utile quand la future application iPad sera disponible. L'interface a été également revue et les gestes au Trackpad sont très utilisés, notamment pour passer d'une recette à l'autre. Mieux, l'application importe ses données des concurrents, comme MacGourmet (19,99 €) ou SousChef (15,99 €).
Si vous cherchez un gestionnaire de recettes plus évolué qu'un simple fichier texte, Recipes est un choix efficace, surtout au prix actuel (0,79 € pour la journée). La synchronisation avec l'iPad sera un avantage de plus si vous possédez la tablette et le partage avec publication sur Internet est bien réalisé (exemple).
Quelques cas de ghosting (une image « fantôme » reste à l'écran) sont apparus sur certains MacBook Pro Retina. C'est en tout cas ce qui est arrivé à l'auteur de Mac Performance Guide. « Fermez la fenêtre et le bureau se retrouve avec une image en surimpression [...] Quitter le Finder ou se déconnecter de la session n'a aucun effet, il s'agit dès lors d'un problème matériel » explique le site. L'image fantôme se produirait après seulement vingt minutes d'utilisation.

Un fil de discussion a été créé le 16 juin sur le site support d'Apple concernant ce problème. Un utilisateur qui a rencontré le même souci a indiqué que l'entreprise avait pris en charge l'échange de son MacBook Pro Retina.

Le cas de ghosting de Mac Performance Guide
Un fil de discussion a été créé le 16 juin sur le site support d'Apple concernant ce problème. Un utilisateur qui a rencontré le même souci a indiqué que l'entreprise avait pris en charge l'échange de son MacBook Pro Retina.
RapidWeaver [5.3 / Démo – Français – 62,99 € – 36,2 Mo – Realmac Software] abandonne MobileMe à quelques jours de la fin du service. L'éditeur de sites Internet retire cette option pour la mise en ligne, il ne vous reste ainsi que l'option serveur FTP. La mise à jour est également l'occasion d'améliorer le logiciel sur quelques points et de corriger également certains bugs.
Daylite 4 [4.0.3 – US – Gratuit (application serveur payante nécessaire) – OS X 10.7 – 39,0 Mo – Marketcircle] a reçu une nouvelle mise à jour correctrice. Ce gestionnaire de tâches et agenda collaboratifs a été complètement revu il y a un mois et si cette nouvelle version apporte des changements bienvenus, elle s'accompagnait aussi de quelques bugs. Certains sont ici effacés, notamment la suppression d'une catégorie depuis les préférences.
iClip [5.1 – US – 14,99 € (promo à 7,99 €) – Irradiated Software] est un gestionnaire de presse-papier, un utilitaire qui enregistre tout ce que vous copiez sur le Mac, pour réutiliser ces éléments ultérieurement.
Cette version ajoute quelques fonctions : on peut déplacer les éléments entre groupes, on peut supprimer les espaces vides pour obtenir une liste continue d'éléments, des raccourcis clavier ont été ajoutés pour coller en texte ou ouvrir les réglages, on peut glisser une image dans le Finder et iClip crée un fichier et cette version gère mieux la présence de plusieurs moniteurs.
Le même éditeur commercialise aussi SizeUp, un gestionnaire de fenêtres par raccourcis clavier. La dernière mise à jour améliore son comportement sous OS X Mountain Lion et rend notamment X11 optionnel.
Daylite 4 [4.0.3 – US – Gratuit (application serveur payante nécessaire) – OS X 10.7 – 39,0 Mo – Marketcircle] a reçu une nouvelle mise à jour correctrice. Ce gestionnaire de tâches et agenda collaboratifs a été complètement revu il y a un mois et si cette nouvelle version apporte des changements bienvenus, elle s'accompagnait aussi de quelques bugs. Certains sont ici effacés, notamment la suppression d'une catégorie depuis les préférences.
iClip [5.1 – US – 14,99 € (promo à 7,99 €) – Irradiated Software] est un gestionnaire de presse-papier, un utilitaire qui enregistre tout ce que vous copiez sur le Mac, pour réutiliser ces éléments ultérieurement.
Cette version ajoute quelques fonctions : on peut déplacer les éléments entre groupes, on peut supprimer les espaces vides pour obtenir une liste continue d'éléments, des raccourcis clavier ont été ajoutés pour coller en texte ou ouvrir les réglages, on peut glisser une image dans le Finder et iClip crée un fichier et cette version gère mieux la présence de plusieurs moniteurs.
Le même éditeur commercialise aussi SizeUp, un gestionnaire de fenêtres par raccourcis clavier. La dernière mise à jour améliore son comportement sous OS X Mountain Lion et rend notamment X11 optionnel.
Mozilla a depuis toujours utilisé Gecko comme moteur de rendu pour Firefox. Une inflexion à cette politique a vu le jour récemment lorsque qu'une équipe a dévoilé Junior, le nom de code d'une version de Firefox pour iPad utilisant WebKit — Apple n'autorisant que les navigateurs dotés de ce moteur de rendu sur l'App Store.
Parmi les nombreux projets en cours chez Mozilla, on trouve Servo, un nouveau moteur de rendu qui n'est pas écrit en C++ contrairement à Gecko, mais avec le langage maison Rust. Parmi les différences, on peut noter la modularité — chaque partie de Servo pourrait être modifiable indépendamment des autres — et la possibilité de séparer le rendu en plusieurs tâches entre autres.
Servo partage toutefois quelques points en commun avec Gecko pour le moment. Le moteur de rendu graphique est le même (Azure), tout comme le moteur JavaScript (SpiderMonkey).
Aucune date de disponibilité n'a été encore avancée, le projet en est à ses débuts. Les plus curieux peuvent se pencher sur la page GitHub de Servo.
Parmi les nombreux projets en cours chez Mozilla, on trouve Servo, un nouveau moteur de rendu qui n'est pas écrit en C++ contrairement à Gecko, mais avec le langage maison Rust. Parmi les différences, on peut noter la modularité — chaque partie de Servo pourrait être modifiable indépendamment des autres — et la possibilité de séparer le rendu en plusieurs tâches entre autres.
Servo partage toutefois quelques points en commun avec Gecko pour le moment. Le moteur de rendu graphique est le même (Azure), tout comme le moteur JavaScript (SpiderMonkey).
Aucune date de disponibilité n'a été encore avancée, le projet en est à ses débuts. Les plus curieux peuvent se pencher sur la page GitHub de Servo.
À l'instar du keynote d'ouverture de la WWDC 2012, la conférence inaugurale de Google I/O a été riche en annonces. Google a présenté des nouveautés logicielles — Jelly Bean (Android 4.1), Google+ sur tablettes — et matérielles — Nexus 7, Nexus Q, etc. Résumé des révélations de Google I/O 2012.

Également sur iGeneration :
- Google Maps et ses 7 000 emplois : presque la moitié de l'effectif d'Apple ;
- « Community Edition », nouveau spin-off de webOS : webOS ne cesse de se diviser ;
- WWDC : où est passée la télé Apple ? : autrement dit, la TV Apple, ce n'est pas pour tout de suite ;
- Spotify serait la deuxième source de revenus de l'industrie musicale : iTunes restant le premier ;
- Apple TV : Brightcove présente une solution pour créer des apps iOS multi-écran : en tirant parti d'AirPlay.

L'arrière du Nexus Q
Également sur iGeneration :
- Google Maps et ses 7 000 emplois : presque la moitié de l'effectif d'Apple ;
- « Community Edition », nouveau spin-off de webOS : webOS ne cesse de se diviser ;
- WWDC : où est passée la télé Apple ? : autrement dit, la TV Apple, ce n'est pas pour tout de suite ;
- Spotify serait la deuxième source de revenus de l'industrie musicale : iTunes restant le premier ;
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Mai 2013
