Vizio : une entrée dans le PC sur fond de design
par Florian Innocente le 27.06.2012 16:25
Au début de l'année au CES de Las Vegas, l'américain Vizio, fabricant de téléviseurs et de lecteurs Blu-ray, dévoilait sa future première ligne de PC. Des monoblocs et portables dont les lignes étaient familières. Un peu d'iMac, un peu de MacBook Air, une touche de Magic Trackpad tous revêtu d'aluminium.
The Verge a consacré un portrait à cette entreprise californienne née il y a 10 ans, qui a aujourd'hui un peu plus de 400 employés et qui a réussi contre toute attente à se hisser à la première place des ventes de téléviseurs HD aux États-Unis. Elle allie une stratégie de prix bas, de service après-vente de qualité et dépense peu en communication. Comme une autre entreprise de la région, elle a aussi appris à suivre ses sous-traitant de près, mais au service de tarifs les plus modérés possibles.
Malgré ses états de service, la décision de Vizio de se diversifier dans le PC avait été accueillie avec un certain scepticisme. Elle avait déjà fait quelques écarts en lançant des barres d'enceinte pour le salon et une tablette Android, pour laquelle des successeurs sont d'ailleurs prévus ces prochains mois.
L'objectif pour ces PC était de proposer des prix accessibles (de 900 à 1300 $ pour des équivalents d'iMac 24" et 27") pour des machines dotées d'un Windows livré sans le fatras logiciel d'éditeurs tiers et d'un design qui les distingue de la concurrence.
Matt McRae, le directeur technique, dit voir un avenir moins sombre que d'autres pour les PC, même si les tablettes ont bousculé ce marché : « La tablette a sorti l'industrie du PC de son sommeil. Il ne se passait pas grand-chose. Mais les trois à cinq prochaines années vont être très intéressantes. Vous allez voir de nouveaux formats, vous allez voir progressivement l'intégration du tactile. Un grand nombre de frontières qui étaient clairement tracées entre les produits — la tablette, le PC, la télévision — sont en train de s'estomper ».
Le milieu du PC est prêt à être secoué, estime le responsable qui y retrouve des points communs avec celui de la télévision il y a huit ans, quand Vizio s'est mesurée aux équivalents de Dell ou d'HP dans ce milieu. « Il n'y a pas beaucoup d'innovation dans les PC, à moins de 599$ on a des tonnes de plastique noir. Ils se ressemblent tous. On voit clairement que quelqu'un a d'abord conçu une carte-mère et que tout le monde l'a entourée de plastique et s'est dépêché de livrer. Ce sont les mêmes acteurs qui lancent les mêmes produits tous les six mois. »
Vizio entend s'intercaler entre ces machines à 600$ et celles à 1200$ et plus (où Apple est reine). Une zone grise dans laquelle un responsable d'AMD jugeait il y a peu qu'il était difficile de faire du volume : à partir de 900$ les clients partent chez Apple.
Pour Matt McRae, il ne s'agit aucunement d'entrer en concurrence avec Apple, mais de s'adresser aux clients Windows qui veulent du matériel PC de qualité premium : Apple « mérite beaucoup de respect pour avoir ramené le design dans les critères d'achat des consommateurs. Mais notre objectif est d'apporter ce niveau de détail et de soin à un prix inférieur et qui trouve un écho auprès des consommateurs. » Cela veut dire réaliser un PC de 2000$ pour la moitié de ce prix, sans mégoter sur le produit et de parvenir à ce seuil grâce au concours des sous-traitants et d'une gestion rigoureuse.
10 personnes seulement en interne ont travaillé sur ce projet (et 1000 si l'on compte les sous-traitants), pilotées par un ancien directeur de développement produit chez BMW, Scott McManigal. Il explique avoir conduit une analyse poussée des produits existant sur le marché « Je ne peux pas dire que l'inspiration pour ce design est tombée du ciel. Cela a été une véritable analyse en profondeur de ce qui existait sur le marché et des opportunités qui s'ouvraient à nous. »
À des designs privilégiant des formes organiques pour simuler la finesse, Vizio a préféré des lignes tranchées, empreintes de plus de caractère et exprimant « l'authenticité du métal », de l'aluminium, de manière à proposer un design qui se démarque, mais qui ne fasse pas fouilli.
Au journaliste de The Verge, il confie aussi son aversion pour les autocollants de fabricants de processeurs et d'éditeurs apposés partout, ou encore ces LED qui clignotent partout et qui accueillent le client au déballage de la machine. Pour appuyer sa préférence, il dit avoir débattu des heures et s'être servi de messages dans certains forums et autres modes d'emploi de gens qui expliquent comment retirer ces autocollants sans endommager leur PC. Au final, seule une mention de Windows a été sérigraphiée, mais sous la machine.
Des ingénieurs de Microsoft ont été sollicités pour optimiser Windows au matériel de Vizio et obtenir le label "Signature". Il désigne des PC où seul Windows est installé, sans logiciels supplémentaires. Une initiative qui n'a reçu que peu d'échos chez les fabricants, au grand dam de Microsoft dont le système, et non ces crapwares, est accusé en cas de mauvaises performances.
30% environ des clients qui achètent un PC le réinitialisent, explique McRae, et les vendeurs proposent aux clients de le faire à leur place pour 50$ alors que ces distributeurs sont pour partie responsables de cet amoncellement de logiciels publicitaires et en démo.
Tout comme le refus de ces utilitaires signifie une perte d'argent, la mise à l'écart des éléments de communication d'Intel a peut-être coûté à Vizio le droit d'utiliser la marque Ultrabook. Mais peu importe, estime Matt McRae : « C'est comme pour notre tablette, on l'appelait simplement la tablette Vizio. Ne gaspillez pas votre argent en marketing, dites juste aux gens ce qu'est votre produit ».
S'il est un domaine, encore aujourd'hui, où les PC peuvent décevoir, c'est sur le confort de leurs claviers et trackpad. Les premiers essais de clavier de Vizio se sont avérés un échec sur les prototypes du CES : « C'est une chose d'avoir un échantillon fabriqué ou imprimé sur une feuille de papier après un prototypage rapide, mais c'en est une autre d'obtenir le la sensation du retour tactile, ce n'est qu'au moment où vous commencez à l'utiliser. »
Vizio modifia le design, espaça les touches en ajoutant des chanfreins de manière à ce que les touches soient visuellement plus détachées les unes des autres alors que l'idée originale était de les rapprocher au maximum. Cela impliqua de revoir le processus de fabrication en usine qui était déjà fin prêt.
L'autre défi fut de réaliser un trackpad externe de qualité, car ces PC sont livrés sans souris. Un choix assumé en prévision de Windows 8. La rareté sur PC de ce cousin du Magic Trackpad impliquait de ne pas se manquer. Six mois ont été consacrés à l'ajustement des pilotes de ces trackpad dont le capteur est livré par un fournisseur de premier ordre, mais dont Vizio tait le nom. Le format a été revu, d'abord imaginé de bonne taille il fut réduit puis agrandit à nouveau.
Une autre leçon que Vizio entend appliquer est celle de limiter sa gamme à quelques modèles. Le fabricant n'entend pas lancer une douzaine de modèles tous les trimestres et revoir à chaque fois ses designs : « Nous avons passé deux ans à les concevoir et à le faire correctement. Nous proposerons des configurations plus puissantes et on ajoutera des choses, mais vous ne verrez pas un nouveau design industriel tous les trois mois. Si vous obtenez quelque chose de bien, vous pouvez capitaliser dessus pendant un certain temps. » Apple ne dirait pas autre chose avec ses portables…
The Verge a consacré un portrait à cette entreprise californienne née il y a 10 ans, qui a aujourd'hui un peu plus de 400 employés et qui a réussi contre toute attente à se hisser à la première place des ventes de téléviseurs HD aux États-Unis. Elle allie une stratégie de prix bas, de service après-vente de qualité et dépense peu en communication. Comme une autre entreprise de la région, elle a aussi appris à suivre ses sous-traitant de près, mais au service de tarifs les plus modérés possibles.
Malgré ses états de service, la décision de Vizio de se diversifier dans le PC avait été accueillie avec un certain scepticisme. Elle avait déjà fait quelques écarts en lançant des barres d'enceinte pour le salon et une tablette Android, pour laquelle des successeurs sont d'ailleurs prévus ces prochains mois.
L'objectif pour ces PC était de proposer des prix accessibles (de 900 à 1300 $ pour des équivalents d'iMac 24" et 27") pour des machines dotées d'un Windows livré sans le fatras logiciel d'éditeurs tiers et d'un design qui les distingue de la concurrence.
Matt McRae, le directeur technique, dit voir un avenir moins sombre que d'autres pour les PC, même si les tablettes ont bousculé ce marché : « La tablette a sorti l'industrie du PC de son sommeil. Il ne se passait pas grand-chose. Mais les trois à cinq prochaines années vont être très intéressantes. Vous allez voir de nouveaux formats, vous allez voir progressivement l'intégration du tactile. Un grand nombre de frontières qui étaient clairement tracées entre les produits — la tablette, le PC, la télévision — sont en train de s'estomper ».
Le milieu du PC est prêt à être secoué, estime le responsable qui y retrouve des points communs avec celui de la télévision il y a huit ans, quand Vizio s'est mesurée aux équivalents de Dell ou d'HP dans ce milieu. « Il n'y a pas beaucoup d'innovation dans les PC, à moins de 599$ on a des tonnes de plastique noir. Ils se ressemblent tous. On voit clairement que quelqu'un a d'abord conçu une carte-mère et que tout le monde l'a entourée de plastique et s'est dépêché de livrer. Ce sont les mêmes acteurs qui lancent les mêmes produits tous les six mois. »
Vizio entend s'intercaler entre ces machines à 600$ et celles à 1200$ et plus (où Apple est reine). Une zone grise dans laquelle un responsable d'AMD jugeait il y a peu qu'il était difficile de faire du volume : à partir de 900$ les clients partent chez Apple.
Pour Matt McRae, il ne s'agit aucunement d'entrer en concurrence avec Apple, mais de s'adresser aux clients Windows qui veulent du matériel PC de qualité premium : Apple « mérite beaucoup de respect pour avoir ramené le design dans les critères d'achat des consommateurs. Mais notre objectif est d'apporter ce niveau de détail et de soin à un prix inférieur et qui trouve un écho auprès des consommateurs. » Cela veut dire réaliser un PC de 2000$ pour la moitié de ce prix, sans mégoter sur le produit et de parvenir à ce seuil grâce au concours des sous-traitants et d'une gestion rigoureuse.
10 personnes seulement en interne ont travaillé sur ce projet (et 1000 si l'on compte les sous-traitants), pilotées par un ancien directeur de développement produit chez BMW, Scott McManigal. Il explique avoir conduit une analyse poussée des produits existant sur le marché « Je ne peux pas dire que l'inspiration pour ce design est tombée du ciel. Cela a été une véritable analyse en profondeur de ce qui existait sur le marché et des opportunités qui s'ouvraient à nous. »
À des designs privilégiant des formes organiques pour simuler la finesse, Vizio a préféré des lignes tranchées, empreintes de plus de caractère et exprimant « l'authenticité du métal », de l'aluminium, de manière à proposer un design qui se démarque, mais qui ne fasse pas fouilli.
Au journaliste de The Verge, il confie aussi son aversion pour les autocollants de fabricants de processeurs et d'éditeurs apposés partout, ou encore ces LED qui clignotent partout et qui accueillent le client au déballage de la machine. Pour appuyer sa préférence, il dit avoir débattu des heures et s'être servi de messages dans certains forums et autres modes d'emploi de gens qui expliquent comment retirer ces autocollants sans endommager leur PC. Au final, seule une mention de Windows a été sérigraphiée, mais sous la machine.
Des ingénieurs de Microsoft ont été sollicités pour optimiser Windows au matériel de Vizio et obtenir le label "Signature". Il désigne des PC où seul Windows est installé, sans logiciels supplémentaires. Une initiative qui n'a reçu que peu d'échos chez les fabricants, au grand dam de Microsoft dont le système, et non ces crapwares, est accusé en cas de mauvaises performances.
30% environ des clients qui achètent un PC le réinitialisent, explique McRae, et les vendeurs proposent aux clients de le faire à leur place pour 50$ alors que ces distributeurs sont pour partie responsables de cet amoncellement de logiciels publicitaires et en démo.
Tout comme le refus de ces utilitaires signifie une perte d'argent, la mise à l'écart des éléments de communication d'Intel a peut-être coûté à Vizio le droit d'utiliser la marque Ultrabook. Mais peu importe, estime Matt McRae : « C'est comme pour notre tablette, on l'appelait simplement la tablette Vizio. Ne gaspillez pas votre argent en marketing, dites juste aux gens ce qu'est votre produit ».
S'il est un domaine, encore aujourd'hui, où les PC peuvent décevoir, c'est sur le confort de leurs claviers et trackpad. Les premiers essais de clavier de Vizio se sont avérés un échec sur les prototypes du CES : « C'est une chose d'avoir un échantillon fabriqué ou imprimé sur une feuille de papier après un prototypage rapide, mais c'en est une autre d'obtenir le la sensation du retour tactile, ce n'est qu'au moment où vous commencez à l'utiliser. »
Vizio modifia le design, espaça les touches en ajoutant des chanfreins de manière à ce que les touches soient visuellement plus détachées les unes des autres alors que l'idée originale était de les rapprocher au maximum. Cela impliqua de revoir le processus de fabrication en usine qui était déjà fin prêt.
L'autre défi fut de réaliser un trackpad externe de qualité, car ces PC sont livrés sans souris. Un choix assumé en prévision de Windows 8. La rareté sur PC de ce cousin du Magic Trackpad impliquait de ne pas se manquer. Six mois ont été consacrés à l'ajustement des pilotes de ces trackpad dont le capteur est livré par un fournisseur de premier ordre, mais dont Vizio tait le nom. Le format a été revu, d'abord imaginé de bonne taille il fut réduit puis agrandit à nouveau.
Une autre leçon que Vizio entend appliquer est celle de limiter sa gamme à quelques modèles. Le fabricant n'entend pas lancer une douzaine de modèles tous les trimestres et revoir à chaque fois ses designs : « Nous avons passé deux ans à les concevoir et à le faire correctement. Nous proposerons des configurations plus puissantes et on ajoutera des choses, mais vous ne verrez pas un nouveau design industriel tous les trois mois. Si vous obtenez quelque chose de bien, vous pouvez capitaliser dessus pendant un certain temps. » Apple ne dirait pas autre chose avec ses portables…
Google Glass n'est désormais plus un « simple » projet, mais bien un produit commercialisable... et commercialisé. Il est possible de précommander dès aujourd'hui le « Google Glass Explorer Edition » pour la bagatelle de 1 500 $ (environ 1 200 €). Les livraisons auront lieu début 2013. En revanche, il faut être sur place pour réserver son modèle et fournir quelques pièces justificatives. Ne vous attendez pas à voir les Google Glasses dans les rayons de votre hypermarché à la rentrée.
Pour clore la conférence d'ouverture de Google I/O, Sergey Brin, cofondateur de Google, a orchestré une impressionnante démonstration des lunettes bardées d'électronique de Mountain View. Des employés de Google, chaussés des fameuses lunettes donc, ont sauté en parachute d'un dirigeable, atteris sur le toit du Moscone Center où avait lieu le keynote, enfourché des vélos pour certains tandis que d'autres descendaient en rappel, et fini leur course auprès de Sergey Brin, le tout, retransmis en direct via les Google Glass.
Reste que ces lunettes, moins lourdes qu'une paire de lunettes de soleil selon Google, ne s'adressent pas pour le moment au grand public. Pour mémoire, elles embarquent un écran transparent pour afficher des informations, un capteur photo et vidéo, un micro, une zone tactile sur une branche, un gyroscope, et une puce sans fil pour rester connectées.
[MàJ] : ajout de la vidéo.
Sur le même sujet :
- Google I/O 2012 : Jelly Bean, Nexus 7 et Nexus Q
Pour clore la conférence d'ouverture de Google I/O, Sergey Brin, cofondateur de Google, a orchestré une impressionnante démonstration des lunettes bardées d'électronique de Mountain View. Des employés de Google, chaussés des fameuses lunettes donc, ont sauté en parachute d'un dirigeable, atteris sur le toit du Moscone Center où avait lieu le keynote, enfourché des vélos pour certains tandis que d'autres descendaient en rappel, et fini leur course auprès de Sergey Brin, le tout, retransmis en direct via les Google Glass.
Reste que ces lunettes, moins lourdes qu'une paire de lunettes de soleil selon Google, ne s'adressent pas pour le moment au grand public. Pour mémoire, elles embarquent un écran transparent pour afficher des informations, un capteur photo et vidéo, un micro, une zone tactile sur une branche, un gyroscope, et une puce sans fil pour rester connectées.
[MàJ] : ajout de la vidéo.
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C'est un quasi-jumeau du précédent modèle que propose Apple avec ce MacBook Air 13" version 2012. D'une année sur l'autre, les designers n'ont apporté à la partie extérieure de la machine que des changements mineurs et celle-ci ne voit que sa prise d'alimentation vraiment évoluer. En revanche il y a du neuf à l'intérieur et cela se traduit par des résultats en hausse à tous les étages : processeur, SSD et autonomie. Les détails dans notre test du MacBook Air 13" mi-2012 Core i5 à 1,8 GHz.
Nouvelle mise à jour pour Google Chrome aujourd'hui qui passe en version 20 [40,7 Mo]. Pas de nouveautés apparentes dans cette — déjà — vingtième version majeure. De nombreuses corrections concernant la sécurité en revanche ont été appliquées (la liste est consultable sur le blog de Chrome). La prise en charge du Retina n'est donc pas encore de la partie, elle pourrait intervenir dans la version 21. À noter que Google indique Chrome 20 est la dernière version à être compatible avec Leopard. Chrome 20 est donc toujours utilisable sur Leopard mais ne bénéficiera pas des corrections de bugs et de sécurités ainsi que de nouvelles fonctionnalités. Pour pouvoir installer la prochaine mouture, il faudra au minimum Snow Leopard.
Le MacBook Pro Retina est le premier portable de la gamme professionnelle d'Apple dépourvu de port Ethernet : trop gros, celui-ci était un obstacle à l'affinement de cette machine. Apple propose deux adaptateurs pour ceux qui ont besoin du RJ45 : un adaptateur USB limité au 10/100 (29 €), et un nouvel adaptateur Thunderbolt prenant en charge le Gigabit (29 €). Aperçu des différences et des performances.
Pour offrir un bon aperçu des différences en matière de débit, nous avons réalisé un simple test consistant à transférer un film pesant 1,3 Go de notre NAS (un Synology Disk Station DS411+II) relié à notre Freebox Revolution. Le Mac de test était lui-même connecté à cette Freebox, soit en Wi-Fi (802.11n), soit en Ethernet avec ou sans adaptateur. Le résultat est logique et sans appel : le Wi-Fi est l'interface la plus lente, et l'adaptateur Thunderbolt le plus rapide de deux adaptateurs. Il fait jeu égal avec l'Ethernet intégré de notre Mac de test.
L'adaptateur Thunderbolt étant au moins cinq fois plus rapide que l'adaptateur USB, on aurait tôt fait de disqualifier ce dernier. C'est oublier que les MacBook Air ou les Mac mini ne disposent que d'un seul port Thunderbolt : si celui est utilisé pour relier un écran, il faudra obligatoirement passer par l'adaptateur USB. L'adaptateur Thunderbolt a été lancé en même temps que le MacBook Pro Retina et ce n'est pas une coïncidence : il est pensé pour lui.

L'adaptateur USB permet accessoirement d'ajouter un deuxième port Ethernet à des machines plus anciennes, puisqu'il est pris en charge par tous les Mac utilisant Mac OS X 10.4.8 ou plus. Même si vous disposez d'un Mac doté d'un port Thunderbolt, vous ne pourrez pas forcément utiliser l'adaptateur Thunderbolt : celui-ci nécessite Mac OS X Lion, et vous avez peut-être des raisons de rester sous Snow Leopard, notamment en environnement serveur.
Les différentes interfaces se distinguent non seulement sur les débits, mais aussi sur leurs besoins en ressources matérielles. On a beaucoup discuté de la prétendue gloutonnerie de l'adaptateur Thunderbolt, mais elle est en fait largement exagérée : au plus haut, pendant le transfert, elle est à peine plus élevée que celle de l'Ethernet intégré. Les quelques pourcents supplémentaires requis sont très largement compensés par l'excellent débit moyen.
Surtout, cette charge n'est mesurée que sur un seul cœur : une occupation de 35 % d'un cœur, sur un système à huit cœurs, représente au final à peine plus de 4 % des ressources. On estime cette consommation comme acceptable au vu des performances de l'adaptateur.
Bref, l'adaptateur Thunderbolt vers Ethernet Gigabit est incontestablement une bonne solution pour les propriétaires de MacBook Pro Retina, qui n'auront à regretter l'Ethernet intégré ni en matière de débit, ni en matière de consommation. Il faudra juste penser à laisser l'adaptateur dans une poche du sac lorsqu'on en a besoin.
Pour offrir un bon aperçu des différences en matière de débit, nous avons réalisé un simple test consistant à transférer un film pesant 1,3 Go de notre NAS (un Synology Disk Station DS411+II) relié à notre Freebox Revolution. Le Mac de test était lui-même connecté à cette Freebox, soit en Wi-Fi (802.11n), soit en Ethernet avec ou sans adaptateur. Le résultat est logique et sans appel : le Wi-Fi est l'interface la plus lente, et l'adaptateur Thunderbolt le plus rapide de deux adaptateurs. Il fait jeu égal avec l'Ethernet intégré de notre Mac de test.
L'adaptateur Thunderbolt étant au moins cinq fois plus rapide que l'adaptateur USB, on aurait tôt fait de disqualifier ce dernier. C'est oublier que les MacBook Air ou les Mac mini ne disposent que d'un seul port Thunderbolt : si celui est utilisé pour relier un écran, il faudra obligatoirement passer par l'adaptateur USB. L'adaptateur Thunderbolt a été lancé en même temps que le MacBook Pro Retina et ce n'est pas une coïncidence : il est pensé pour lui.

On dépasse les 700 Mb/s (80 Mo/s multiplié par huit) avec l'adaptateur Thunderbolt, pas loin du Gigabit donc.
L'adaptateur USB permet accessoirement d'ajouter un deuxième port Ethernet à des machines plus anciennes, puisqu'il est pris en charge par tous les Mac utilisant Mac OS X 10.4.8 ou plus. Même si vous disposez d'un Mac doté d'un port Thunderbolt, vous ne pourrez pas forcément utiliser l'adaptateur Thunderbolt : celui-ci nécessite Mac OS X Lion, et vous avez peut-être des raisons de rester sous Snow Leopard, notamment en environnement serveur.
Les différentes interfaces se distinguent non seulement sur les débits, mais aussi sur leurs besoins en ressources matérielles. On a beaucoup discuté de la prétendue gloutonnerie de l'adaptateur Thunderbolt, mais elle est en fait largement exagérée : au plus haut, pendant le transfert, elle est à peine plus élevée que celle de l'Ethernet intégré. Les quelques pourcents supplémentaires requis sont très largement compensés par l'excellent débit moyen.
Surtout, cette charge n'est mesurée que sur un seul cœur : une occupation de 35 % d'un cœur, sur un système à huit cœurs, représente au final à peine plus de 4 % des ressources. On estime cette consommation comme acceptable au vu des performances de l'adaptateur.
Bref, l'adaptateur Thunderbolt vers Ethernet Gigabit est incontestablement une bonne solution pour les propriétaires de MacBook Pro Retina, qui n'auront à regretter l'Ethernet intégré ni en matière de débit, ni en matière de consommation. Il faudra juste penser à laisser l'adaptateur dans une poche du sac lorsqu'on en a besoin.
Différentes offres d'emplois postées par Microsoft semblent indiquer quelle voie est tracée pour les prochaines évolutions de Skype. Un poste en avril, qui nécessitait « de très bonnes connaissances dans le développement d'interface utilisateur en HTML5 », portait sur « l'intégration de l'expérience Skype sur le web ». De quoi laisser penser de manière crédible que Microsoft prépare l'arrivée d'une web app pour son service de VoIP.GigaOM a remarqué hier qu'une nouvelle offre d'emploi dédiée à Skype était parue sur le site de Microsoft. Elle concerne cette fois WebRTC, un projet open source qui permet des communications audio et vidéo en temps réel entre des navigateurs via des APIs Javascript.
« Vous créerez une architecture permettant à des points d'accès sur WebRTC de se connecter directement avec d'autres points d'accès sur le réseau de Skype, sans devoir mettre en place des passerelles », indique l'offre qui a depuis été retirée. La fondation Mozilla soutient activement WebRTC, dont elle avait réalisé une démonstration début avril.
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- Microsoft renforce l'infrastructure de Skype
Mountain Lion devrait sortir dans un peu moins d'un mois. Qu'allez-vous faire lors de sa sortie ? C'est la question que nous vous posions la semaine dernière. Sur les 7688 votants, vous êtes 38 % à vouloir l'acheter et l'installer de suite. Il y a également 12 % des participants qui profiteront de la sortie du successeur de Lion pour changer de machine.
Il y a aussi ceux qui attendront un peu (22 %) et ceux qui ne souhaitent pas changer de système (24 %).
Cette semaine, une question toute bête, mais qui a son importance : où mettez-vous le Dock ? Pour voter, c'est par ici…
Sur iGeneration, nous vous demandons quel
Il y a aussi ceux qui attendront un peu (22 %) et ceux qui ne souhaitent pas changer de système (24 %).
Cette semaine, une question toute bête, mais qui a son importance : où mettez-vous le Dock ? Pour voter, c'est par ici…
Sur iGeneration, nous vous demandons quel
Les utilisateurs de Yojimbo ont aujourd'hui reçu un courriel de la part de Bare Bones Software faisant le point sur le synchronisation du logiciel via le nuage. Ceux qui suivent régulièrement l'actualité savent que MobileMe va fermer dans trois jours et que Yojimbo va ainsi perdre son système de synchronisation ; mais pour certains, ce mail intervient bien trop tard et est une véritable erreur de communication.La chose est d'autant plus étonnante que Bare Bones n'est pas un perdreau de l'année : depuis 1994, elle est habituée aux transitions parfois franches d'Apple. Jusqu'ici, Bare Bones n'avait informé ses clients et potentiels clients de l'évolution du système de synchronisation de Yojimbo que par le biais de mises à jour de la FAQ de son site. Dans son mail, qui est la première communication à grande échelle sur le sujet, elle semble rejeter l'intégralité des torts sur Apple.
On peut pourtant difficilement reprocher à la firme de Cupertino de ne pas avoir été claire sur le sujet : la fermeture de MobileMe le 30 juin prochain est actée depuis plus d'un an. On peut certes regretter qu'elle limite l'implémentation d'iCloud aux seules applications distribuées dans le Mac App Store, mais c'est là encore un fait acquis depuis de longs mois. Bare Bones conseille aujourd'hui à ses clients désirant continuer à synchroniser leurs copies de Yojimbo sur plusieurs Mac d'acheter une nouvelle version du logiciel dans le Mac App Store, pour pouvoir passer à iCloud.
Une couleuvre difficile à avaler sachant que Yojimbo n'est plus réellement mis à jour depuis longtemps. On peut certes passer par Dropbox, mais il faudra lier les données à la main, avec le risque de potentiels conflits de synchronisation, puisque Yojimbo ne prend officiellement pas en charge ce système. À la manière de l'Omni Group, Bare Bones aurait sinon pu proposer une synchronisation WebDAV, très proche de la synchronisation MobileMe : il faut certes posséder un serveur, mais ç'aurait au moins été une option supplémentaire pour ceux qui ne désirent pas passer par le Mac App Store.
Bare Bones a incontestablement très mal géré cette transition, une véritable surprise concernant ce poids lourd du logiciel sur Mac.
Comme toute nouveauté importante, l'écran Retina du MacBook Pro pose beaucoup de questions. Apple répond à quelques unes d'entre elles de manière didactique dans une foire aux questions disponible sur son site (seulement en anglais).
La firme de Cupertino explique comment changer la définition de l'écran en passant par les Préférences systèmes, récapitule les applications qui prennent en charge le Retina (toutes ses applications), et comment régler des éventuels problèmes graphiques de certaines applications en activant le mode basse résolution (dans le panneau Lire les informations).
La fiche mentionne également un moyen pour afficher des définitions qui n'apparaîtraient pas dans la liste pour un écran externe en mode bureau étendu. Il faut pour cela maintenir la touche Alt tout en cliquant sur le bouton de mise à l'échelle.
Windows 7 est également abordé brièvement. Il est possible d'installer le système de Microsoft en passant par Boot Camp, comme avec n'importe quel autre Mac. « Windows démarre avec le maximum de dpi qu'il supporte (144), indique la fiche. Cela peut être réglé en passant par le Panneau de configuration de Windows ».
En somme, pas de révélation, ce n'est de toute façon pas le but d'une telle foire aux questions. Pour connaître tous les détails de l'écran Retina, rendez-vous sur notre test du MacBook Pro Retina.
La firme de Cupertino explique comment changer la définition de l'écran en passant par les Préférences systèmes, récapitule les applications qui prennent en charge le Retina (toutes ses applications), et comment régler des éventuels problèmes graphiques de certaines applications en activant le mode basse résolution (dans le panneau Lire les informations).
La fiche mentionne également un moyen pour afficher des définitions qui n'apparaîtraient pas dans la liste pour un écran externe en mode bureau étendu. Il faut pour cela maintenir la touche Alt tout en cliquant sur le bouton de mise à l'échelle.
Windows 7 est également abordé brièvement. Il est possible d'installer le système de Microsoft en passant par Boot Camp, comme avec n'importe quel autre Mac. « Windows démarre avec le maximum de dpi qu'il supporte (144), indique la fiche. Cela peut être réglé en passant par le Panneau de configuration de Windows ».
En somme, pas de révélation, ce n'est de toute façon pas le but d'une telle foire aux questions. Pour connaître tous les détails de l'écran Retina, rendez-vous sur notre test du MacBook Pro Retina.
Un nouvel épisode a eu lieu dans le litige qui oppose Apple à Samsung et qui n'en finit pas, malgré la tentative de conciliation entre les dirigeants des deux firmes. Un tribunal de Californie a ordonné l'interdiction de la vente de la Galaxy Tab 10.1 aux États-Unis. Il s'agit de la troisième injonction similaire, après l'Australie et l'Allemagne l'année dernière.
« La Galaxy Tab 10.1 est "virtuellement indiscernable" de l'iPad et de l'iPad 2 » note le juge dans le compte-rendu. Samsung a d'ores et déjà fait appel de la décision.
L'entreprise coréenne pourrait procéder comme elle l'a fait en Allemagne pour continuer à vendre des Galaxy Tab 10.1 aux États-Unis, à savoir modifier sensiblement des éléments de sa tablette pour la différencier suffisamment de l'iPad. Apple avait tenté de bloquer la Galaxy Tab 10.1N, cette version modifiée, en Allemagne mais n'y était pas parvenu (lire : Allemagne : la Galaxy Tab 10.1N reste en vente).
Apple wins injunction on Samsung Galaxy Tab 10.1 Judge Koh
« La Galaxy Tab 10.1 est "virtuellement indiscernable" de l'iPad et de l'iPad 2 » note le juge dans le compte-rendu. Samsung a d'ores et déjà fait appel de la décision.
L'entreprise coréenne pourrait procéder comme elle l'a fait en Allemagne pour continuer à vendre des Galaxy Tab 10.1 aux États-Unis, à savoir modifier sensiblement des éléments de sa tablette pour la différencier suffisamment de l'iPad. Apple avait tenté de bloquer la Galaxy Tab 10.1N, cette version modifiée, en Allemagne mais n'y était pas parvenu (lire : Allemagne : la Galaxy Tab 10.1N reste en vente).
Apple wins injunction on Samsung Galaxy Tab 10.1 Judge Koh
Selon MacRumors, un certain nombre de personnes ont reçu un courriel d'Apple afin de les prévenir que leur MacBook Retina arriverait plus tard que prévu.
Lorsqu'ils avaient passé commande, Apple avait annoncé un délai de livraison de 7 à 10 jours. Désormais, la firme de Cupertino se contente d'affirmer qu'elle pourra honorer ses commandes au plus tard le 25 juillet.
Il est à noter que les personnes concernées par ces délais étaient passées par le canal entreprise et avaient pris un SSD de 768 Go. Ce dernier est proposé en option sur la configuration haut de gamme. Pour l'obtenir, il faut débourser 500 € en plus. Sachant que cette puce est nouvelle, il ne serait pas étonnant qu'Apple ait des problèmes d'approvisionnement.
Quoi qu'il en soit, si vous comptez commander un MacBook Pro Retina, il vous faudra faire preuve de patience. Il est toujours annoncé avec un délai d'expédition de trois à quatre semaines. D'après nos informations, pour une commande passée aujourd'hui, Apple promet une livraison entre le 28 juillet et 2 août. Patience…
Sur le même sujet :
- Test du MacBook Pro Retina 15" mi-2012 Core i7 à 2,3 GHz
Lorsqu'ils avaient passé commande, Apple avait annoncé un délai de livraison de 7 à 10 jours. Désormais, la firme de Cupertino se contente d'affirmer qu'elle pourra honorer ses commandes au plus tard le 25 juillet.
Il est à noter que les personnes concernées par ces délais étaient passées par le canal entreprise et avaient pris un SSD de 768 Go. Ce dernier est proposé en option sur la configuration haut de gamme. Pour l'obtenir, il faut débourser 500 € en plus. Sachant que cette puce est nouvelle, il ne serait pas étonnant qu'Apple ait des problèmes d'approvisionnement.
Quoi qu'il en soit, si vous comptez commander un MacBook Pro Retina, il vous faudra faire preuve de patience. Il est toujours annoncé avec un délai d'expédition de trois à quatre semaines. D'après nos informations, pour une commande passée aujourd'hui, Apple promet une livraison entre le 28 juillet et 2 août. Patience…
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Ce matin, c'est le rayon Portables qui affiche complet sur le refurb. On trouve sur la boutique d'Apple des MacBook Air 11" à partir de 799 € et des 13" à partir de 979 €. En matière de MacBook Pro, on trouve des 13" à partir de 979 €, des 15"à partir de 1399 €, et des 17" à partir de 1899 €. Dans la plupart des cas, il s'agit de modèles commercialisés l'année dernière.
Également disponible à la vente :
- Des Mac Pro à partir de 2039 €
- Des iMac 27" à partir de 1399 €
- Des bornes AirPort Express (ancien modèle) à 65 €
Des iPad Wi-Fi à partir de 279 €
- Des iPod touch à partir de 169 €
- Des Apple TV 2012 à 95 €
Également disponible à la vente :
- Des Mac Pro à partir de 2039 €
- Des iMac 27" à partir de 1399 €
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Des iPad Wi-Fi à partir de 279 €
- Des iPod touch à partir de 169 €
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Comme son nom l'indique, Archiveteam est une équipe de passionnés s'étant donné pour mission d'archiver des pans entiers du web et plus largement de la culture numérique. Alors que MobileMe fermera ses portes le 30 juin, Archiveteam a sauvegardé l'intégralité des contenus publics (sites, dossiers iDisk, galerie photos) de près de 380 000 utilisateurs du service d'Apple, pour un poids total de 272 To.Les données ainsi préservées seront confiées à la fondation Wikimedia, à l'organisation à but non-lucratif Internet Archive, ainsi qu'à toute autre structure du genre qui en fera la demande. Archiveteam s'est fait une spécialité de l'archivage des ressources numériques en péril : cette équipe de volontaires dispose ainsi d'une copie de Google Video, d'une archive de sites Gopher, ainsi que d'un paquet de 641 Go de sites Geocities, une plateforme d'hébergement très populaire dans les années 1990.
Apple devrait ouvrir un nouveau data-center à Reno, la deuxième ville de l'état du Nevada après Las Vegas. Située non loin de la frontière californienne, Reno, surnommée « la plus grande des plus petites villes du monde », est connue pour ses casinos… et pour ses bureaux obscurs servant de plaque tournante aux montages financiers de toutes les sociétés de la Silicon Valley (lire : Le secret de polichinelle de l'optimisation fiscale d'Apple).Le Reno Gazette-Journal (via) rapporte que l'état du Nevada, le comté de Washoe et la ville de Reno examinent la possibilité de concéder à Apple des allégements fiscaux à hauteur de 89 millions de dollars afin de faciliter son implantation. La firme de Cupertino prévoierait d'investir jusqu'à un milliard de dollars sur 10 ans pour construire un nouveau data-center géant, comparable à celui de Maiden en Caroline du Nord (lire : Une FAQ du nouveau data-center d'Apple). Il épaulerait les centres de données californiens d'Apple (à Cupertino et Newark), plus modestes, dans la lourde tâche de la fourniture de contenus pour l'ouest des États-Unis et l'Asie-Pacifique.
Le projet Jonathan créera 580 emplois dans la construction, et emploiera ensuite 41 personnes à plein temps et 200 plus ponctuellement. Il permettera aux gouvernements locaux de percevoir 16 millions de dollars d'impôts par an, et son impact économique pour la région est mesuré à 343 millions de dollars, dont 103 millions de dollars pour la seule construction. Le Nevada est un des états faisant le plus d'efforts pour produire de l'électricité à partir de sources renouvelables : 15 % de l'électricité de l'état provient de telles sources, 25 % en 2025, grâce au premier parc solaire des États-Unis.






Mai 2013
