Bill Gates s'en va
par Arnauld de La Grandière le 27.06.2008 15:29
Le 27 juin, Bill Gates quittera définitivement ses fonctions au sein de Microsoft. Comment tirer le bilan de ces 33 ans de règne à la tête de la plus grosse société du monde informatique, comment ne pas tomber dans les poncifs, comment cerner la personnalité de cet homme indiscutablement d'exception ?Un entrepreneur hors pair
Il se dit de lui qu'avant toute chose, c'est son esprit de compétition qui le caractérise, et on le croit sans mal, au regard de sa carrière. Tout a commencé alors qu'il n'était qu'étudiant à Harvard, alors que l'informatique se divisait entre les cadres en costume d'IBM et les hippies passionnés de technologie qui comptaient refaire le monde depuis leurs garages. À l'âge de 20 ans, William Henri Gates III abandonne ses études avec ses camarades pour fonder Microsoft, et démontre dès le début son habileté d'homme d'affaires, en vendant à MITS un Basic pour l'Altaïr dont il n'a pas la première ligne de code. Puis il signera un accord avec IBM et achètera QDOS (Quick and Dirty Operating System, système opératoire vite fait mal fait) pour une poignée de dollars, et fondera son empire dessus, en le renommant MS-DOS. S'agissant d'IBM, il obtient un contrat non exclusif, et accorde des licences de son système à tout fabricant qui en voudra : le compatible PC était né. IBM ne voit rien venir, Apple non plus, et Microsoft en collaborant avec ces deux entreprises entérine sa double trahison en entraînant IBM sur la fausse piste d'OS/2, alors que Windows s'apprête à damer le pion à Steve Jobs. Les dés sont joués, personne n'a rien vu venir, tout le monde s'est fait avoir, échec et mat. Des rancœurs tenaces sont nées, mais il est déjà trop tard pour y faire quoi que ce soit. Microsoft assied son emprise sur le marché en proposant d'abord Excel, né sur Macintosh, puis Word, PowerPoint, répondant aux besoins en bureautique de toutes les entreprises de la planète. Les effets ne se feront pas attendre : Bill Gates deviendra l'homme le plus riche du monde à partir de 1995, et ne cédera sa première place que cette année.
Mais s'il est une chose qui obsédera Bill Gates avant toute autre, c'est de ne pas subir le coup de Jarnac qu'il a lui-même inventé. Pour avoir renversé le géant de l'informatique d'alors, il sait à quel point il est facile de retourner la situation en passant par les portes de derrière. Dès lors, il n'aura de cesse que d'écraser toute tentative d'imposer un standard qui ne vienne pas de sa maison, y voyant un risque de se faire noyauter. Toute technologie qui se rendrait indispensable aux utilisateurs mettrait Microsoft en situation délicate, la soumettant potentiellement aux exigences d'un tiers. Les victimes sont bien connues : QuickTime, Java et Netscape n'ont pu connaître le destin qui leur était promis.
La politique de la terre brûlée
Toutes les stratégies sont bonnes : lancement d'une technologie concurrente gratuite et intégrée à Windows, incompatibilités plus ou moins orchestrées, rachats, intimidation des fabricants qui seraient tentés par l'infidélité, etc. Plus tard, et trop tard, Microsoft aura à répondre de ses actes anticoncurrentiels, d'abord devant les États-Unis qui font preuve d'une certaine clémence, puis de l'Union Européenne autrement plus exigeante, lui infligeant des condamnations exemplaires qui s'élèvent à plus 1,6 milliard d'euros au total. S'il a été question un moment de démanteler la société, elle ne se verra finalement contraindre qu'à vendre deux versions de Windows, l'une sans son Media Player. La contrainte fut facile à contourner : un titre peu vendeur ("Windows Limited Media Edition"…), et surtout un tarif identique à la version complète. Force est de constater qu'avec sa politique de la terre brûlée, Microsoft a eu tôt fait de s'endormir sur ses lauriers lorsqu'elle n'a plus de concurrence pour l'aiguillonner : son investissement sur Internet Explorer n'a guère connu de sursaut que dès lors que Firefox est devenu un concurrent sérieux. On peut d'ailleurs se prendre à rêver à quoi ressemblerait la technologie actuelle si Microsoft ne l'avait pas autant étouffée de son omnipotente férule.
Dans cette bataille rangée, Apple a fait figure de pion sur l'échiquier de Microsoft, de bout en bout. Alors que la marque à la pomme est au plus mal, Microsoft la maintient à flot, pas tant par l'investissement de 150 millions de dollars, qui même à l'échelle d'Apple ne représentait pas grand-chose (6% de son capital), mais plus par l'impact psychologique que cette alliance et cet engagement à moyen terme ont eu sur les marchés. Microsoft s'était en effet engagée à poursuivre le développement de ses logiciels pour Macintosh jusqu'en 2002. En venant au secours de Steve Jobs, Bill Gates obtenait son sauf-conduit : les apparences sont sauvées, Microsoft a toujours officiellement une concurrente, aussi insignifiante soit-elle. Deuxième avantage : Apple renonce en échange à ses poursuites accusant Windows de plagiat. Cerise sur le gâteau, Steve Jobs reconnaît publiquement la victoire totale et définitive de Microsoft. Connaissant l'esprit de compétition de Bill Gates, il n'est d'ailleurs pas impossible que cet aveu humiliant ait fait partie de ses exigences.
Le déclin inévitable de Microsoft
Mais cette guerre de concurrence met au jour le talon d'Achille de Microsoft : la société ne peut que lutter pour rattraper son coup de retard, elle n'anticipe pas, ou mal, les besoins. Les stratèges de Redmond affrontent les visionnaires du reste du monde. Dans ce pas de deux endiablé sur tous les fronts, ça n'est pas Microsoft qui mène la danse. Et à force de coups de boutoir, la forteresse se fendille. Il faut dire qu'une fois arrivé à 95% de parts de marché, il est bien difficile d'envisager mieux que de se maintenir à ce niveau : une fois qu'on touche le plafond, on ne peut guère que redescendre. Microsoft n'a pas su prendre le virage Internet à temps, la plus grande révolution de l'informatique depuis sa naissance, et en paye aujourd'hui encore le prix fort. D'autant que, à mesure que la technologie numérique envahit tous les pans de la vie quotidienne, la société de Redmond s'est lancée sur tous les fronts, et qu'elle doit affronter autant de nouveaux concurrents, avec plus ou moins de succès : périphériques, multimédia, consoles de jeu, téléphonie, systèmes embarqués, musique numérique, domotique, etc. Pire encore, Microsoft s'est engagée, avec retard, sur des terrains sur lesquels elle doit affronter d'autres quasi-monopoles : Apple sur la musique numérique, et Google sur les services Internet. Le portail web MSN, lancé en 1995, ne décolle toujours pas, et la tentative houleuse de rachat de Yahoo s'achèvera sur un échec doublé d'un camouflet. Et, plus inattendu que tout, Microsoft se trouve fragilisée sur sa propre chasse gardée, avec un Vista qu'elle a bien du mal à imposer, Linux qui s'empare du marché des ordinateurs ultracompacts, et un Mac plus en forme que jamais alors que le reste du marché fait la grise mine. Pendant ce temps, Apple continue à faire parler d'elle en se lançant sur le marché des smartphones, troisième secteur de concurrence frontale pour les vieux frères ennemis.
Microsoft victime de son inertie ?
Le positionnement hégémonique de Microsoft illustre bien sa seule crainte : que demain un nouvel acteur rafle la mise d'un nouveau marché en mettant au point une nouvelle technologie que personne n'avait vue venir, et la renverse de son trône. À mesure que la technologie envahit de nouveaux domaines, Microsoft se doit de les investir. Et à force de se battre sur tous les fronts, il devient difficile de ne pas se disperser et d'éviter la faute d'inattention. Malgré tous ces adversaires, le pire ennemi de Microsoft, c'est probablement sa propre inertie. Et malgré la vaste diversification entreprise par Microsoft, c'est toujours la suite Office et Windows qui génèrent l'essentiel de ses revenus. Et si ce business-modèle a fait les beaux jours de Microsoft dans les années 90, il a eu plus de mal à imposer sa supériorité cette dernière décennie. Microsoft a déjà encaissé des échecs, et en connaîtra d'autres, car quoi qu'on en dise, elle restera encore longtemps à la tête de l'industrie. La société a réalisé plus de 51 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2007, et emploie plus de 78.000 personnes à travers le monde.
Les priorités de Microsoft
Toujours est-il que Bill Gates laisse sa société à un moment où elle doit faire face à différents défis. L'urgence est probablement d'endiguer la voie d'eau Vista : après bien des retards, qui n'auront pourtant pas évité une sortie bâclée, le dernier système de Microsoft ne remplit pas ses attentes : des ventes en demi-teinte, des marchés devenus inaccessibles, et une part presque significative de sa clientèle qui commence à regarder ailleurs. À tel point que la société se voit contrainte de prolonger la vie de Windows XP au-delà de ses plans initiaux. Pas de surprise donc à ce que Windows 7 soit lancé à la rescousse le plus vite possible, quitte à se livrer à des couacs dans les différentes annonces. D'autant qu'en tant que géant face aux microbes rebelles, Microsoft est, de toute part, la société qu'on adore détester, et Bill Gates le grand Satan, Big Brother en personne. Jusqu'à se faire "entarter" par Noël Godin.
L'après Microsoft
Ces dernières années, Bill Gates s'est illustré par son œuvre caritative, la Bill and Melinda Gates Foundation, qu'il créera en 2000. Ce qui lui vaudra le titre d'homme de l'année, décerné en 2005 par le Time Magazine, conjointement à sa femme et au leader du groupe U2. L'année suivante, il décidera de céder à sa fondation 95% de sa fortune, estimée en 2007 à 59 milliards de dollars, le reste allant à ses trois enfants. La fondation s'attache à apporter à la population mondiale des innovations en matière de santé et d’acquisition de connaissances. Cependant, certaines critiques lui reprochent d'investir par ailleurs ses faramineux capitaux dans des entreprises plus ou moins directement impliquées dans les malheurs du monde sans exercer la moindre pression pour y remédier.
Bill Gates annonce en 2006 son intention de se retirer de Microsoft, pour se consacrer pleinement à sa fondation. Il laisse les rênes de sa société à Steve Ballmer, bien qu'il demeure président non exécutif du conseil d'administration. Bill Gates quitte ses fonctions le 27 juin, il a 53 ans.
Rogers commercialisera l'iPhone 3G au Canada à partir du 11 juillet. L'opérateur vient de dévoiler les détails de ses forfaits pour le téléphone d'Apple.

A titre de comparaison, 60 $ CAN équivaut à 37,7 €. Tous les détails sur cette page.

A titre de comparaison, 60 $ CAN équivaut à 37,7 €. Tous les détails sur cette page.
Si Microsoft semble ne pas vouloir entendre parler d'un Zune Phone (lire Toujours pas de Zune Phone à l’horizon), chez Sony, on penserait à fusionner la PSP, qui commence à ne plus être toute jeune, avec un téléphone. La société japonaise travaillerait en solo sur le projet, sans l'aide de Sony Ericsson. Une source proche du dossier affirme que Sony ne veut en aucun cas partager la marque Playstation avec l'entreprise commune qu'elle a créée avec Ericsson. Quoi qu'il en soit, ce projet pourrait arriver dans le commerce fin 2009.
Tri-Edre annonce la distribution en France de Drive Genius. Ce logiciel édité par Prosoft se présente comme une boîte à outils pour votre disque dur (réparation et défragmentation reformattage des disques, copie de disque, édition du contenu des secteurs, mesure de rapidité des disques). Il est disponible uniquement en anglais pour l'heure. Tri-Edre proposera gratuitement à ses clients un patch permettant de le franciser.

C'est la cinquième nouveauté au catalogue de Tri-Edre en peu de temps. La société distribue depuis peu Kinemac, Stox et Klix et OutSpring Mail. Des versions de démonstration sont disponibles pour chacun de ces produits.
D'autre part, Tri-Edre propose au téléchargement des révisions de Tri-Backup [5.0.3 - 7.5 Mo - Mac OS 10.4 - VF] et Tri-Backup Pro 5.0.3 - 7.5 Mo - Mac OS 10.4 - VF]. Au menu : des corrections de bogues et quelques petites fonctionnalités en plus comme l'ajout d'options dans la comparaison immédiate pour comparer (ou pas) date et permissions en plus du contenu.

C'est la cinquième nouveauté au catalogue de Tri-Edre en peu de temps. La société distribue depuis peu Kinemac, Stox et Klix et OutSpring Mail. Des versions de démonstration sont disponibles pour chacun de ces produits.
D'autre part, Tri-Edre propose au téléchargement des révisions de Tri-Backup [5.0.3 - 7.5 Mo - Mac OS 10.4 - VF] et Tri-Backup Pro 5.0.3 - 7.5 Mo - Mac OS 10.4 - VF]. Au menu : des corrections de bogues et quelques petites fonctionnalités en plus comme l'ajout d'options dans la comparaison immédiate pour comparer (ou pas) date et permissions en plus du contenu.
Druide était restée discrète sur le sujet, mais la dernière mise à jour de son logiciel d'aide à la rédaction, Antidote RX, offre la prise en charge de Firefox 3. Depuis que ce dernier a été finalisé, l'équipe de Druide a pu mener tous les tests et est en mesure de certifier que son module fonctionne parfaitement avec Firefox 3.
Pour profiter de ce module, il suffit de glisser le fichier 'Antidote_Mozilla_2.xpi' sur une page de Firefox 3. Vous trouverez ce fichier dans le dossier "Installation dans les logiciels".
Rappelons qu'Antidote RX V7 offre également la prise en charge d'Office 2008.
Pour profiter de ce module, il suffit de glisser le fichier 'Antidote_Mozilla_2.xpi' sur une page de Firefox 3. Vous trouverez ce fichier dans le dossier "Installation dans les logiciels".
Rappelons qu'Antidote RX V7 offre également la prise en charge d'Office 2008.
Tout sur Apple ou presque, mais avec un regard léger. Voici la mission du blog de MacGeneration (flux RSS). Le meilleur du pire :
- Le cuistot de Google passe chez Apple - Comme quoi, les transferts ne se limitent pas qu'au foot…
- Les certitudes de Bill Gates - Le grand public ne rapporte rien paraît-il…
- Steve Jobs : zéro pointé en géographie - Le Qatar participerait au prochain Euro…
- Microsoft félicite Mozilla - Un gâteau empoisonné ?
- Les brunes ne comptent pas pour des prunes - En voici la preuve !
- Petit enterrement entre amis - Voilà ce que le PowerPC a échappé à la WWDC cette année
- Un dock 5 en 1 - On comprend mieux pourquoi Apple a réinventé la télécommande
- Paris Hilton a son MacBook Air - Malheureusement, elle n'a pas pris le bon modèle.
- Le cuistot de Google passe chez Apple - Comme quoi, les transferts ne se limitent pas qu'au foot…
- Les certitudes de Bill Gates - Le grand public ne rapporte rien paraît-il…
- Steve Jobs : zéro pointé en géographie - Le Qatar participerait au prochain Euro…
- Microsoft félicite Mozilla - Un gâteau empoisonné ?
- Les brunes ne comptent pas pour des prunes - En voici la preuve !
- Petit enterrement entre amis - Voilà ce que le PowerPC a échappé à la WWDC cette année
- Un dock 5 en 1 - On comprend mieux pourquoi Apple a réinventé la télécommande
- Paris Hilton a son MacBook Air - Malheureusement, elle n'a pas pris le bon modèle.
Imation lance une nouvelle gamme de disques durs 2,5" dont les courbes devraient vous évoquer quelque chose. Pesant moins de 250 grammes, Apollo puise son alimentation via le port USB.

Apollo est livré avec Total Media Backup, un logiciel de sauvegarde disponible sur Mac et PC. Cette nouvelle gamme est déclinée en trois modèles : 160 Go (89 €), 250 Go (109 €) et 320 Go (135 €). Un modèle doté d'un disque de 500 Go sera commercialisé prochainement. Notez que le fabricant offre jusqu'au 14 juillet, dans la limite des stocks disponibles, un étui de rangement en cuir lors de l'achat d'un disque Apollo.
Imation prévoit de commercialiser d'ici la fin de l'année une gamme Imation Pro qui embarquera des disques durs 3,5".

Apollo est livré avec Total Media Backup, un logiciel de sauvegarde disponible sur Mac et PC. Cette nouvelle gamme est déclinée en trois modèles : 160 Go (89 €), 250 Go (109 €) et 320 Go (135 €). Un modèle doté d'un disque de 500 Go sera commercialisé prochainement. Notez que le fabricant offre jusqu'au 14 juillet, dans la limite des stocks disponibles, un étui de rangement en cuir lors de l'achat d'un disque Apollo.
Imation prévoit de commercialiser d'ici la fin de l'année une gamme Imation Pro qui embarquera des disques durs 3,5".
Drôle clin d'oeil du destin, Motorola lance aux États-Unis, quasiment en même temps qu'Apple, le ROKR E8, qui est vendu aux États-Unis au même prix que l'iPhone (199 $ avec un abonnement de deux ans). Rappelons que les deux sociétés avaient travaillé ensemble sur le ROKR E1 qui avait été un beau flop. (lire : Wired raconte la création de l'iPhone)

L'appareil embarque un écran de 2 pouces (320*240), un appareil photo numérique de 2 mégapixels, un lecteur MP3, un tuner FM, un navigateur Web, Bluetooth et est doté d'une capacité de stockage de 2 Go extensible via une carte micro SD. Ce téléphone GSM quadribande fait l'impasse sur la 3G.
Pour les besoins de son appareil, Motorola a développé un nouveau système d'exploitation basé sur Linux et Java, qui a l'air assez réactif. Le petit dernier de Motorola se distingue par sa molette de navigation FastScroll et son clavier numérique qui s'adapte en fonction de l'application.

L'appareil embarque un écran de 2 pouces (320*240), un appareil photo numérique de 2 mégapixels, un lecteur MP3, un tuner FM, un navigateur Web, Bluetooth et est doté d'une capacité de stockage de 2 Go extensible via une carte micro SD. Ce téléphone GSM quadribande fait l'impasse sur la 3G.
Pour les besoins de son appareil, Motorola a développé un nouveau système d'exploitation basé sur Linux et Java, qui a l'air assez réactif. Le petit dernier de Motorola se distingue par sa molette de navigation FastScroll et son clavier numérique qui s'adapte en fonction de l'application.
Si créer un site Internet ou un blog semble une affaire entendue, il n’empêche que le choix de l’application à utiliser n’est pas si simple. Entre les programmes complexes nécessitant des connaissances de codage et les logiciels de blogging en ligne au formatage souvent strict, il reste les iApps au fonctionnement souple et intuitif. Si iWeb est désormais bien connu, c’est à la dernière version de RapidWeaver, son véritable concurrent, que nous nous intéressons aujourd’hui. Le verdict ? Réponse dans notre test de RapidWeaver 4.
Microsoft propose au téléchargement une révision de Microsoft Messenger for Mac [7.0.1 - 21 Mo - Mac OS 10.4.9 - VF]. Cette version corrige quelques bogues, règle des problèmes d'interfaces et offre une meilleure prise en charge de VoiceOver.
Todd Ditchendorf vient de mettre à jour Fluid [0.9.2.1 - 3.5 Mo - Mac OS 10.5 - US], son outil pour transformer un site ou un service Web en application autonome. Au menu : des corrections de bogues et quelques optimisations ici ou là.

ExpanDrive [1.2.6 - 9.7 Mo - Mac OS 10.4.11 - US - 29 $] est un utilitaire édité par Magnetk LLC qui permet de monter sur le bureau du Finder vos volumes accessibles en SFTP. Il est ensuite possible de lire et d'enregistrer des fichiers depuis n'importe quelle application. Cette application est basée en partie sur MacFUSE.

Todd Ditchendorf vient de mettre à jour Fluid [0.9.2.1 - 3.5 Mo - Mac OS 10.5 - US], son outil pour transformer un site ou un service Web en application autonome. Au menu : des corrections de bogues et quelques optimisations ici ou là.

ExpanDrive [1.2.6 - 9.7 Mo - Mac OS 10.4.11 - US - 29 $] est un utilitaire édité par Magnetk LLC qui permet de monter sur le bureau du Finder vos volumes accessibles en SFTP. Il est ensuite possible de lire et d'enregistrer des fichiers depuis n'importe quelle application. Cette application est basée en partie sur MacFUSE.

Ces derniers mois, les bonnes nouvelles en provenance du monde de l'entreprise se multiplient pour le Mac. Bon nombre de sociétés le considèrent de plus en plus comme une alternative viable à Windows. Cette "fièvre pour le Mac" se traduit dans les chiffres.
Yankee Group Research Inc a interrogé plus de 700 responsables informatiques, lesquels se montrent nettement plus ouverts sur cette question que par le passé. Ils sont près de 80 % à avoir dans leur parc des ordinateurs estampillés d'une pomme, contre 47 % lors de la dernière enquête menée en 2006.
L'autre changement noté par Laura DiDio, c'est la proportion de Mac qui est en augmentation dans les parcs informatiques. Une entreprise sur cinq qu'elle a questionnée possède plus de 50 ordinateurs Apple. Elle estime qu'aux États-Unis, dans ce segment, la part de marché d'Apple approche les 8 à 10 % alors qu'elle ne dépassait pas les 2 % il y a quelques années.

La compatibilité avec Windows comme argument ultime
Parmi les sociétés interrogées, elles sont 28 % à utiliser Windows grâce à une solution de virtualisation. Une proportion légèrement moins importante d'entreprises - 22 % - ont pour leur part recours à Boot Camp lorsqu'ils ont besoin d'utiliser le système d'exploitation de Microsoft.
Sur la même thématique :
- Cisco : 4000 Mac par an
- Apple : cap sur l’entreprise et l’international
- IBM songe à switcher sur Mac
- Chronique d'un switch en entreprise
Yankee Group Research Inc a interrogé plus de 700 responsables informatiques, lesquels se montrent nettement plus ouverts sur cette question que par le passé. Ils sont près de 80 % à avoir dans leur parc des ordinateurs estampillés d'une pomme, contre 47 % lors de la dernière enquête menée en 2006.
L'autre changement noté par Laura DiDio, c'est la proportion de Mac qui est en augmentation dans les parcs informatiques. Une entreprise sur cinq qu'elle a questionnée possède plus de 50 ordinateurs Apple. Elle estime qu'aux États-Unis, dans ce segment, la part de marché d'Apple approche les 8 à 10 % alors qu'elle ne dépassait pas les 2 % il y a quelques années.

La compatibilité avec Windows comme argument ultime
Parmi les sociétés interrogées, elles sont 28 % à utiliser Windows grâce à une solution de virtualisation. Une proportion légèrement moins importante d'entreprises - 22 % - ont pour leur part recours à Boot Camp lorsqu'ils ont besoin d'utiliser le système d'exploitation de Microsoft.
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Apple prépare très activement le lancement de l'iPhone OS 2.0 et de l'App Store. Elle propose depuis hier une nouvelle bêta de son kit de développement. En bêta 8 (9m2199), il pèse 1,2 Go. Le SDK comporte également une nouvelle préversion d'iPhone OS 2.0 que l'on peut installer uniquement à partir d'iTunes 7.7. (lire : L'iPhone pour piloter iTunes)

Mais ce n'est pas tout, Apple offre la possibilité aux développeurs de soumettre leurs applications sur l'App Store de manière à ce qu'elles soient disponibles dès son lancement.

Mais ce n'est pas tout, Apple offre la possibilité aux développeurs de soumettre leurs applications sur l'App Store de manière à ce qu'elles soient disponibles dès son lancement.
Apple vient de proposer au téléchargement une nouvelle bêta d'iTunes 7.7. Dans le fichier lisez-moi, il est question d'une nouvelle fonctionnalité jamais présentée à ce jour :
Grâce à une application qui sera disponible gratuitement sur l'App Store, il sera possible de piloter iTunes depuis un iPhone ou un iPod touch, qui fera office de télécommande de luxe.
iTunes 7.7 doit sortir le 11 juillet pour le lancement de MobileMe.
Sur le même sujet :
- L'iPhone comme compagnon d'iTunes
- Vers une télécommande Apple ?
- iPhone : un appareil multifonction ?
Use iTunes 7.7 to sync music, video, and more with iPhone 3G, and download applications from the iTunes Store exclusively designed for iPhone and iPod touch with software version 2.0 or later. Also use the new Remote application for iPhone or iPod touch to control iTunes playback from anywhere in your home -- a free download from the App Store.
Grâce à une application qui sera disponible gratuitement sur l'App Store, il sera possible de piloter iTunes depuis un iPhone ou un iPod touch, qui fera office de télécommande de luxe.
iTunes 7.7 doit sortir le 11 juillet pour le lancement de MobileMe.
Sur le même sujet :
- L'iPhone comme compagnon d'iTunes
- Vers une télécommande Apple ?
- iPhone : un appareil multifonction ?
Sur son site, Linksys déclare sa flamme aux utilisateurs Mac. Plusieurs de ses routeurs (WRT54G2, WRT110, WRT160N, WRT310N, WRT600N) sont désormais livrés avec une application Mac permettant de les configurer facilement. Le logiciel en question est disponible dans la zone de téléchargement du site du fabricant.

Linksys promet d'autres surprises pour les utilisateurs Mac dans les semaines à venir. Cet engouement pour les solutions Apple est également partagé par Cisco, sa maison mère. (lire notre article à ce sujet: Cisco : 4000 Mac par an).

Linksys promet d'autres surprises pour les utilisateurs Mac dans les semaines à venir. Cet engouement pour les solutions Apple est également partagé par Cisco, sa maison mère. (lire notre article à ce sujet: Cisco : 4000 Mac par an).
Alors que l'iPhone est en vente en France depuis novembre dernier, il n'est toujours pas possible d'acquérir une protection AppleCare pour iPhone. Vendu 69 $ aux États-Unis, AppleCare Protection Plan - iPhone permet d'étendre la garantie et le support technique à deux ans.
D'après nos informations, le service sera prochainement disponible à la vente en France aussi bien pour l'iPhone EDGE que le 3G. Comme pour les Mac, les modèles défectueux pourront être pris en charge par les centres de maintenance Apple.
Tout ceci ne fonctionne en théorie qu'avec les iPhone officiels. La base de données mise en place par Apple parvient à tracer les téléphones.
D'après nos informations, le service sera prochainement disponible à la vente en France aussi bien pour l'iPhone EDGE que le 3G. Comme pour les Mac, les modèles défectueux pourront être pris en charge par les centres de maintenance Apple.
Tout ceci ne fonctionne en théorie qu'avec les iPhone officiels. La base de données mise en place par Apple parvient à tracer les téléphones.
C'est le 21 juillet qu'Apple publiera ses résultats financiers pour le compte du troisième trimestre de l'exercice 2008. Comme elle en a l'habitude, la firme de Cupertino tiendra dans la foulée (à 23 heures heure française) une conférence qui sera diffusée sur le web pour commenter ses résultats.






Mai 2013
