Google vs Oracle : un feuilleton judiciaire émaillé d'indiscrétions
par Stéphane Moussie le 27.04.2012 16:23
Le 16 avril 2012 s'est ouvert le procès entre Oracle et Google devant la cour fédérale de Californie. Oracle, spécialiste de la gestion de bases de données, accuse Google de violation de propriété intellectuelle. C'est plus particulièrement Android qui est visé. Oracle affirme que la firme de Mountain View utilise du code Java sans sa permission. Le géant du logiciel a racheté Sun en 2010, inventeur de Java et détenteur de brevets sur ce langage... dont Google s'est servi pour construire Android.
Les différents protagonistes de l'affaire se succèdent à la barre depuis plus d'une semaine et demie pour s'expliquer. Ce procès est aussi l'occasion de voir apparaître des documents liés à Android qui n'étaient pas destinés à sortir des locaux de Google. Revue des événements marquants et des révélations... >> Lire la suite
Jusque-là, Apple est le seul constructeur à commercialiser un câble Thunderbolt sans lequel les disques durs et autres périphériques utilisant cette norme sont inutiles. Vendu 49 €, ce câble n'est pas seulement cher, il est aussi long : c'est plutôt pratique pour cacher un gros disque dur externe bruyant, beaucoup moins pour un SSD portable comme celui d'Elgato.
Le constructeur a logiquement conçu un câble Thunderbolt noir et surtout beaucoup plus court que celui d'Apple pour accompagner ses SSD Thunderbolt (lire : Un petit câble Thunderbolt prévu chez Elgato). Cette version mesure ainsi 50 cm contre deux mètres pour Apple, mais le prix n'est malheureusement pas proportionnel à la longueur du câble.
Elgato a ainsi dévoilé le prix et la date de sortie de son câble Thunderbolt : il sortira le 3 mai pour 59,95 $ "seulement", soit 10 $ de plus que le produit d'Apple. Rappelons qu'un tel câble n'est pas passif, il contient de l'électronique de chaque côté.
Le câble vendu par Apple est cher en soi, mais manifestement raisonnable par rapport au coût de production. Elgato n'ayant pas la puissance commerciale d'Apple, le constructeur n'a apparemment pas pu obtenir d'aussi bon prix. À vous de voir si un câble raccourci suffit à justifier un prix plus élevé…
Le constructeur a logiquement conçu un câble Thunderbolt noir et surtout beaucoup plus court que celui d'Apple pour accompagner ses SSD Thunderbolt (lire : Un petit câble Thunderbolt prévu chez Elgato). Cette version mesure ainsi 50 cm contre deux mètres pour Apple, mais le prix n'est malheureusement pas proportionnel à la longueur du câble.
Elgato a ainsi dévoilé le prix et la date de sortie de son câble Thunderbolt : il sortira le 3 mai pour 59,95 $ "seulement", soit 10 $ de plus que le produit d'Apple. Rappelons qu'un tel câble n'est pas passif, il contient de l'électronique de chaque côté.
Le câble vendu par Apple est cher en soi, mais manifestement raisonnable par rapport au coût de production. Elgato n'ayant pas la puissance commerciale d'Apple, le constructeur n'a apparemment pas pu obtenir d'aussi bon prix. À vous de voir si un câble raccourci suffit à justifier un prix plus élevé…
L'iPhone 4 et le 4S présentent parfois un problème singulier où le microphone ne fonctionne plus lors d'un appel. Gênant pour votre interlocuteur… La faute au micro auxiliaire qui est là pour atténuer les bruits ambiants. Explications…
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Flux 4 [4.0.23 / Démo – Français – 94,99 € (promo à 49,99 €) – 35,6 Mo – The Escapers Consultancy] est un éditeur de sites Internet WYSIWYG beaucoup plus puissant qu'un logiciel comme RapidWeaver (62,99 €). Avec cette nouvelle version, l'application permet d'aller encore plus loin avec quelques fonctions supplémentaires.
L'orientation WYSIWYG est évidemment maintenue dans Flux 4 et on peut toujours intervenir dans la page par glisser/déposer ou à l'aide d'un inspecteur qui regroupe toutes les options. Avec cette mise à jour, vous pouvez aussi utiliser l'application comme un éditeur de code standard : grâce à la fonction FreeCode, vous pouvez intervenir sur un site codé à la main dans Flux sans perdre tout votre travail, ni en changer la logique ou la structure. L'éditeur se contente normalement d'ajuster les valeurs et paramètres, mais il ne touche pas au code lui-même. De quoi, selon l'éditeur, réunir le meilleur des deux mondes.
L'inspecteur de Flux 4 peut être réuni à la fenêtre principale de l'application pour gagner de la place. Le module FTP a été complètement réécrit et il est annoncé comme étant plus solide et plus pratique à utiliser. Parmi les nouveautés les plus importantes, signalons aussi la création de dégradés en CSS ou encore la prise en charge des balises MAP et AREA qui permettent de créer des cartes interactives ou des dessins avec des liens différents en fonction de la zone cliquée.
L'autocomplétion de Flux est également bien plus complète aujourd'hui : outre les commandes HTML ou CSS de base, l'éditeur prend en compte votre code, les codes couleurs ou permet même de choisir la bonne image parmi celles que vous associez à un projet. Le logiciel prend aussi en charge les thèmes TextMate pour changer facilement l'aspect de son éditeur de code.
La version 4 de Flux est une mise à jour et payante. Si vous possédez une licence antérieure de l'application, vous devrez payer 49 £ (60 €) pour mettre à jour. Si vous aviez acheté Flux sur le Mac App Store, les choses sont plus complexes : faute de mises à jour payantes proposées par Apple, l'éditeur a été contraint de sortir une nouvelle application. Il vous faudra ainsi payer à nouveau, mais Flux 4 est actuellement en promotion à 49,99 € au lieu de 94,99 €.
Cette promotion est temporaire pour permettre à tous les clients actuels de bénéficier du tarif promotionnel de mise à jour, mais le Mac App Store est conçu de telle sorte que ce tarif n'est pas restrictif. N'importe qui peut en bénéficier, même ceux qui n'ont jamais payé une licence de Flux. Dans tous les cas, acheter le logiciel sur le Mac App Store est à ce jour la meilleure solution, même si vous possédez une licence externe à la boutique d'Apple.
Attention, l'ancienne version est toujours en vente dans le Mac App Store au moment où nous écrivons ces lignes : n'achetez pas Flux par erreur, vous ne pourriez pas faire la mise à jour sans payer à nouveau. En clair, l'application à acheter ne s'appelle pas Flux, mais Flux 4 sur la boutique d'Apple.
L'orientation WYSIWYG est évidemment maintenue dans Flux 4 et on peut toujours intervenir dans la page par glisser/déposer ou à l'aide d'un inspecteur qui regroupe toutes les options. Avec cette mise à jour, vous pouvez aussi utiliser l'application comme un éditeur de code standard : grâce à la fonction FreeCode, vous pouvez intervenir sur un site codé à la main dans Flux sans perdre tout votre travail, ni en changer la logique ou la structure. L'éditeur se contente normalement d'ajuster les valeurs et paramètres, mais il ne touche pas au code lui-même. De quoi, selon l'éditeur, réunir le meilleur des deux mondes.
L'inspecteur de Flux 4 peut être réuni à la fenêtre principale de l'application pour gagner de la place. Le module FTP a été complètement réécrit et il est annoncé comme étant plus solide et plus pratique à utiliser. Parmi les nouveautés les plus importantes, signalons aussi la création de dégradés en CSS ou encore la prise en charge des balises MAP et AREA qui permettent de créer des cartes interactives ou des dessins avec des liens différents en fonction de la zone cliquée.
L'autocomplétion de Flux est également bien plus complète aujourd'hui : outre les commandes HTML ou CSS de base, l'éditeur prend en compte votre code, les codes couleurs ou permet même de choisir la bonne image parmi celles que vous associez à un projet. Le logiciel prend aussi en charge les thèmes TextMate pour changer facilement l'aspect de son éditeur de code.
La version 4 de Flux est une mise à jour et payante. Si vous possédez une licence antérieure de l'application, vous devrez payer 49 £ (60 €) pour mettre à jour. Si vous aviez acheté Flux sur le Mac App Store, les choses sont plus complexes : faute de mises à jour payantes proposées par Apple, l'éditeur a été contraint de sortir une nouvelle application. Il vous faudra ainsi payer à nouveau, mais Flux 4 est actuellement en promotion à 49,99 € au lieu de 94,99 €.
Cette promotion est temporaire pour permettre à tous les clients actuels de bénéficier du tarif promotionnel de mise à jour, mais le Mac App Store est conçu de telle sorte que ce tarif n'est pas restrictif. N'importe qui peut en bénéficier, même ceux qui n'ont jamais payé une licence de Flux. Dans tous les cas, acheter le logiciel sur le Mac App Store est à ce jour la meilleure solution, même si vous possédez une licence externe à la boutique d'Apple.
Attention, l'ancienne version est toujours en vente dans le Mac App Store au moment où nous écrivons ces lignes : n'achetez pas Flux par erreur, vous ne pourriez pas faire la mise à jour sans payer à nouveau. En clair, l'application à acheter ne s'appelle pas Flux, mais Flux 4 sur la boutique d'Apple.
En interrogeant la base de données d'Apple, on s'est aperçu que le Mac App Store a dépassé le cap des 10 000 applications disponibles. Un chiffre symbolique sur lequel Apple n'a pas — encore — communiqué, comme elle le fait parfois.
Pour mémoire, le Mac App Store a été lancé le 6 janvier 2011 avec 1 000 applications. Apple a communiqué en décembre dernier sur les 100 millions de téléchargements enregistrés par son magasin (lire : Mac App Store : 100 millions de téléchargements).
À titre de comparaison, l'App Store pour iOS contient lui 600 000 applications — dont 200 000 pour iPad. Sur l'iTunes Store, ce sont 28 millions de morceaux qui sont disponibles.
Avec ses 10 000 apps, le Mac App Store n'a donc pour l'instant rien à craindre du HackStore qui compte lui 49 logiciels.
Pour mémoire, le Mac App Store a été lancé le 6 janvier 2011 avec 1 000 applications. Apple a communiqué en décembre dernier sur les 100 millions de téléchargements enregistrés par son magasin (lire : Mac App Store : 100 millions de téléchargements).
À titre de comparaison, l'App Store pour iOS contient lui 600 000 applications — dont 200 000 pour iPad. Sur l'iTunes Store, ce sont 28 millions de morceaux qui sont disponibles.
Avec ses 10 000 apps, le Mac App Store n'a donc pour l'instant rien à craindre du HackStore qui compte lui 49 logiciels.
Firefox 12 ayant été finalisé cette semaine, son successeur immédiat est entré en version bêta [31,1 Mo - VF]. Les pages de démarrage et celles des nouveaux onglets contiennent quelques nouveautés. À l'ouverture du navigateur, le traditionnel champ de recherche est complété d'une rangée de raccourcis vers des préférences du logiciel ou des fenêtres comme celles des téléchargements, du gestionnaire des extensions ou encore l'historique. Un gros bouton de restauration de la session précédente est aussi placé bien en évidence.
Firefox se met ensuite au diapason de Safari, Chrome et bien avant eux d'Opera, avec l'adoption d'une fonction Top Sites lorsqu'on ouvre un onglet. Le principe est le même, avec des vignettes affichant les pages fréquemment visitées ou celles que l'on a épinglées pour les retrouver à chaque fois. Sinon qu'à l'inverse de Safari, on ne peut choisir le nombre de ces vignettes. Et les prévisualisations ne fonctionnent pas encore toujours.
Parmi les petites améliorations, on compte l'activation par défaut de l'option "Défilement doux" dans les pages et, de manière à accélérer le lancement de Firefox, lorsque plusieurs onglets sont restaurés, seul celui affiché voit sa page chargée, les autres restent vides en attendant d'être sollicités. La version finale de Firefox 13 est attendue le 5 juin. On avait déjà évoqué la suivante qui contient quelques évolutions d'interface, comme le plein écran de Lion et un nouveau menu des téléchargements.
Firefox se met ensuite au diapason de Safari, Chrome et bien avant eux d'Opera, avec l'adoption d'une fonction Top Sites lorsqu'on ouvre un onglet. Le principe est le même, avec des vignettes affichant les pages fréquemment visitées ou celles que l'on a épinglées pour les retrouver à chaque fois. Sinon qu'à l'inverse de Safari, on ne peut choisir le nombre de ces vignettes. Et les prévisualisations ne fonctionnent pas encore toujours.
Parmi les petites améliorations, on compte l'activation par défaut de l'option "Défilement doux" dans les pages et, de manière à accélérer le lancement de Firefox, lorsque plusieurs onglets sont restaurés, seul celui affiché voit sa page chargée, les autres restent vides en attendant d'être sollicités. La version finale de Firefox 13 est attendue le 5 juin. On avait déjà évoqué la suivante qui contient quelques évolutions d'interface, comme le plein écran de Lion et un nouveau menu des téléchargements.
L'éditeur complet de fichiers PDF PDFpen for Mac [5.8 – Français – 44,99 € – 42,8 Mo – SmileOnMyMac, LLC] s'intègre à iCloud depuis la version précédente. Avec cette mise à jour, il est capable de regrouper les fichiers stockés sur les serveurs d'Apple dans des dossiers. On reste malgré tout loin de la sophistication du Finder puisque PDFpen ne prend en charge qu'un niveau de dossier et vous ne pourrez pas créer de sous-dossiers. Comme sur iOS, un dossier est créé en réunissant deux fichiers par glisser/déposer.
Pour ajouter cette fonction, l'éditeur a toutefois été contraint à quelques aménagements. PDFpen nécessite désormais un Mac doté d'un processeur 64 bits et de la dernière version d'OS X Lion (OS X 10.7.2). La version plus complète PDFpenPro for Mac (79,99 €) a également été mise à jour, de même que PDFpen Cloud Access [1.1 – Français – 0,79 € – OS X 10.7 – SmileOnMyMac, LLC] qui offre un accès à iCloud si vous avez acheté PDFpen hors du Mac App Store.
PDFpen [1.1 – US – 7,99 € – iPad – iOS 5 – SmileOnMyMac, LLC] a aussi droit à cette mise à jour pour les mêmes raisons. L'application s'adapte au passage à l'écran Retina du nouvel iPad et on peut désormais tourner les pages.
Pour ajouter cette fonction, l'éditeur a toutefois été contraint à quelques aménagements. PDFpen nécessite désormais un Mac doté d'un processeur 64 bits et de la dernière version d'OS X Lion (OS X 10.7.2). La version plus complète PDFpenPro for Mac (79,99 €) a également été mise à jour, de même que PDFpen Cloud Access [1.1 – Français – 0,79 € – OS X 10.7 – SmileOnMyMac, LLC] qui offre un accès à iCloud si vous avez acheté PDFpen hors du Mac App Store.
PDFpen [1.1 – US – 7,99 € – iPad – iOS 5 – SmileOnMyMac, LLC] a aussi droit à cette mise à jour pour les mêmes raisons. L'application s'adapte au passage à l'écran Retina du nouvel iPad et on peut désormais tourner les pages.
Seagate annonce la commercialisation en France de ses adaptateurs Thunderbolt pour ses disques durs. Comme son nom l'indique, l'Adaptateur Thunderbolt FreeAgent GoFlex offre la possibilité de relier à son ordinateur un disque FreeAgent GoFlex en utilisant la nouvelle connectique d'Apple.
L'adaptateur comporte un port Thunderbolt. Il peut être ajouté à des branchements en série. L'Adaptateur Thunderbolt FreeAgent GoFlex pour disques durs portables de Seagate est alimenté par le bus et ne nécessite pas par conséquent d'alimentation externe. Seagate insiste sur le fait que son produit est compatible avec n’importe quel autre disque portable GoFlex. Prix : 119,95 €.
Le constructeur commercialise également un accessoire équivalent, mais pour ses disques durs de bureau. L'Adaptateur Thunderbolt GoFlex pour disques pour ordinateurs de bureau de Seagate se distingue toutefois du modèle évoqué plus haut en embarquant deux ports Thunderbolt. Prix : 199,95 €.
Par ailleurs, Seagate annonce désormais que certains de ses disques durs seront disponibles en exclusivité de l'Apple Store. Les modèles concernés par cet accord sont :
- GoFlex Pro for Mac 500 Go : un disque portable doté d'une d'interface FireWire 800 et USB 2.0. Prix : 139,95 €.
- Le GoFlex Special Edition for Mac : un disque portable FireWire 800 et USB 2.0, est équipé des interfaces FireWire 800 et USB 2.0, et arbore une finition argent. Prix : 159,95 €
- GoFlex Slim for Mac : présenté par Seagate comme le disque dur le plus fin au monde, il possède des interfaces USB 2.0 et FireWire 800 et offre une capacité de 500 Go. Prix : 119,95 €.
- GoFlex Desk for Mac : un disque dur de bureau avec une capacité de 2 ou 3 téraoctets et est équipé des interfaces FireWire 800 et USB 2.0. Prix : 159,95 € pour le 2 To et 199,95 € pour le 3 To.
Comme annoncé l'année dernière, Oracle distribue depuis hier aux développeurs des versions plus abouties des environnements de développement Java pour OS X : Java SE 7 Update 4 et JavaFX 2.1. L'éditeur prend ainsi le relais d'Apple à la suite d'un accord signé en décembre 2010.Il s'agissait pour Apple de confier à son partenaire un développement sur lequel elle accusait toujours du retard et où elle n'avait pas d'intérêt direct, ayant son propre environnement à faire valoir.
La prochaine étape maintenant est de fournir aux utilisateurs la version SE 7 de Java, Oracle le prévoit plus tard dans l'année. Quant à Apple, elle s'en tiendra à la maintenance de l'actuelle version SE 6. Celle-ci a été mise à jour récemment pour contrer le malware Flashback. Une révision tardive qui était arrivée chez Oracle et pour Windows dès février.
Ron Johnson continue de faire un peu de shopping chez son ancien employeur, Apple. Patron des boutiques Apple Store jusqu'en novembre dernier, il dirige maintenant la chaîne de magasins JC Penney (vêtements, décoration, accessoires…) qu'il est chargé de redresser.Pour superviser le développement de futures boutiques et moderniser le bon millier déjà existant, il vient de s'attacher les services de celui qui avait justement ce rôle chez Apple sous sa direction, Benjamin Fay, et l'a nommé vice-président exécutif.
Avant lui, en mars dernier, c'est Mike Fisher qui avait été débauché d'Apple, où il s'occupait du design et de l'agencement des Apple Store. Il occupe le même type de poste chez JC Penney avec le titre de Senior Vice-President Visual Presentation.
Avant cela encore, Ron Johnson avait fait appel à des gens passés aussi par Apple, dont celui qui l'avait recruté pour mettre sur les rails ce projet des Apple Store.
Sur le même sujet :
- Ce que Ron Johnson a appris des Apple Store
- Apple a trouvé le successeur de Ron Johnson
L'idée, en cours pendant un temps chez Apple, de mettre de la publicité dans Mac OS revient dans l'actualité à la faveur de la publication du livre The Obsession That Drives Apple’s Success. Son auteur, le publicitaire Ken Segall, a notamment imaginé le nom iMac (lire Un nouveau livre sur Apple et Steve Jobs à venir & L'inventeur du nom de l'iMac évoque ses souvenirs). Il revient sur cette idée de Steve Jobs, en 1999, de proposer deux versions de Mac OS 9, dont une gratuite, financée par la publicité.
Jobs avait par exemple en tête un fonctionnement avec lequel une société de premier plan afficherait son annonce lors de la séquence de démarrage du Mac, avec la possibilité d'en changer moyennant une connexion Internet. Ou encore, une publicité contextuelle, comme une annonce Epson apparaissant dans le gestionnaire d'imprimantes lorsque les cartouches seraient presque vides.
Ken Segall dit avoir exprimé son désaccord avec cette idée, et être parti à l'issue de la réunion avec le sentiment que les choses allaient se concrétiser, puisque les équipes de TBWAChiatDay réfléchissaient déjà aux annonceurs potentiels. On connaît la suite, rien de tel n'est arrivé dans Mac OS. Par contre, on peut dire qu'iAd reprend un peu de cette idée.
Apple ne l'a pas mise en oeuvre dans Mac OS, mais en juillet 2010 une demande de brevet a été déposée, avec précisément une description des différents scénarios sur la manière d'intégrer des pubs dans l'OS (par exemple le bureau qui s'ouvre tel un rideau sur la pub) et surtout à quel rythme et sous quelles conditions les afficher (lire Mac OS X : c'est l'heure de la coupure pub).
Sur le même sujet :
- 'Think Different' : les souvenirs de son co-auteur
« Plutôt que de facturer le prix normal de mise à niveau, qui à l'époque était de 99 $, il pensait à lancer une deuxième version de Mac OS 9 qui serait donnée gratuitement - mais serait sponsorisée par de la publicité. La théorie était que cela conduirait énormément de gens, qui en temps normal ne mettent pas à jour à cause du prix, à franchir le pas. Et Apple pourrait encore générer des revenus grâce à la publicité. Et chaque fois qu'un utilisateur de la version gratuite voudrait se débarrasser de la publicité, il lui suffirait de payer pour la version sans. L'équipe de Steve avait travaillé sur des projections de chiffres et le concept semblait viable. »
Jobs avait par exemple en tête un fonctionnement avec lequel une société de premier plan afficherait son annonce lors de la séquence de démarrage du Mac, avec la possibilité d'en changer moyennant une connexion Internet. Ou encore, une publicité contextuelle, comme une annonce Epson apparaissant dans le gestionnaire d'imprimantes lorsque les cartouches seraient presque vides.
Ken Segall dit avoir exprimé son désaccord avec cette idée, et être parti à l'issue de la réunion avec le sentiment que les choses allaient se concrétiser, puisque les équipes de TBWAChiatDay réfléchissaient déjà aux annonceurs potentiels. On connaît la suite, rien de tel n'est arrivé dans Mac OS. Par contre, on peut dire qu'iAd reprend un peu de cette idée.

Apple ne l'a pas mise en oeuvre dans Mac OS, mais en juillet 2010 une demande de brevet a été déposée, avec précisément une description des différents scénarios sur la manière d'intégrer des pubs dans l'OS (par exemple le bureau qui s'ouvre tel un rideau sur la pub) et surtout à quel rythme et sous quelles conditions les afficher (lire Mac OS X : c'est l'heure de la coupure pub).

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Adobe distribue une deuxième version release candidate de Lightroom 4.1 [389 Mo]. Si vous travailliez déjà avec la précédente RC, cette révision amène d'assez nombreuses corrections de bugs. Elle est aussi capable de lire les fichiers HDR en 16, 24 et 32 bits et elle ajoute un nouveau réglage pour supprimer les aberrations chromatiques lorsqu'elles se traduisent par des contours irisés (détails)
Un lot supplémentaire d'appareils photos est pris en compte, les Canon EOS 60Da, Fuji FinePix F770EXR, FinePix F775EXR, Nikon D3200, Olympus OM-D EM-5, Panasonic Lumix DMC-GF5, Pentax K-01, RICOH LENS A16 24-85mm F3.5-5.5, Samsung NX20/NX210/NX1000, Sony Alpha NEX-VG20 et Sony SLT-A57. Le Fujifilm X-Pro1 arrivera dans un second temps.
Un lot supplémentaire d'appareils photos est pris en compte, les Canon EOS 60Da, Fuji FinePix F770EXR, FinePix F775EXR, Nikon D3200, Olympus OM-D EM-5, Panasonic Lumix DMC-GF5, Pentax K-01, RICOH LENS A16 24-85mm F3.5-5.5, Samsung NX20/NX210/NX1000, Sony Alpha NEX-VG20 et Sony SLT-A57. Le Fujifilm X-Pro1 arrivera dans un second temps.
Dropox a élargi son champ d'action avec une fonction d'importation automatique de photos ou de vidéos depuis un périphérique. Au départ en bêta, le service a mis en ligne la version 1.4 finalisée [20,8 Mo]. Elle sait décharger à peu près tout ce qui qui peut contenir des photos ou des clips : smartphones, cartes SD, APN et réflex.
Pour rappel, le déchargement commence sitôt le périphérique branché au Mac et détecté par Dropbox. Les fichiers sont placés dans un sous-dossier "Dropbox > Camera Uploads" dont le contenu est immédiatement synchronisé avec le compte en ligne de l'utilisateur. Cela reste une fonction débrayable, pour cela allez dans les préférences de Dropbox et décochez "Activer l'importation appareil photo de Dropbox".
[MàJ] : l'offre de 3 Go gratuits associée à cette fonction est toujours d'actualité. Chaque fois que vous déchargez 500 Mo de photos ou de vidéos, Dropbox ajoute l'équivalent à votre espace de stockage. Il faut par contre attendre que leur synchronisation soit terminée pour les obtenir. Dropbox avait instauré ce bonus - 5 Go à l'époque - au moment du bêta test de la fonction pour la roder. On peut cumuler six fois 500 Mo par ce biais, et les conserver bien sûr une fois les photos supprimées.
Sur le même sujet :
- Dropbox décharge les photos
Pour rappel, le déchargement commence sitôt le périphérique branché au Mac et détecté par Dropbox. Les fichiers sont placés dans un sous-dossier "Dropbox > Camera Uploads" dont le contenu est immédiatement synchronisé avec le compte en ligne de l'utilisateur. Cela reste une fonction débrayable, pour cela allez dans les préférences de Dropbox et décochez "Activer l'importation appareil photo de Dropbox".
[MàJ] : l'offre de 3 Go gratuits associée à cette fonction est toujours d'actualité. Chaque fois que vous déchargez 500 Mo de photos ou de vidéos, Dropbox ajoute l'équivalent à votre espace de stockage. Il faut par contre attendre que leur synchronisation soit terminée pour les obtenir. Dropbox avait instauré ce bonus - 5 Go à l'époque - au moment du bêta test de la fonction pour la roder. On peut cumuler six fois 500 Mo par ce biais, et les conserver bien sûr une fois les photos supprimées.
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Mai 2013
