Des films en location sur l'iTunes Store ?
par Florian Innocente le 27.12.2007 08:56
Selon le Financial Times, Apple aurait signé avec la 20th Century Fox un accord de location de films sur l'iTunes Store ainsi que de distribution de vidéos compatibles avec les iPod et iPhone sur les DVD du studio. Jusque là on ne pouvait qu'acheter des films (entre 9,99 et 14,99$) sur le magasin en ligne américain d'Apple.Avec cet accord, non seulement la location deviendrait possible pour qui n'a aucune envie de stocker ad vitam des fichiers vidéo pouvant atteindre les 2 Go, mais en outre elle concernerait des oeuvres récentes, tout juste sorties en DVD.
Second volet de l'accord, sur ces DVD justement, la Fox ajouterait une déclinaison du film prête pour pour un transfert vers iTunes et de là vers les iPod et iPhone. Comme le rappelle le Financial Times, c'est la première fois qu'Apple utiliserait son système de DRM "FairPlay" sur un autre support de distribution que l'iTunes Store.
Le quotidien croit savoir que des discussions sont en cours avec Sony, la Paramount et Warner Bros. Le volet tarifaire de ce système de location ainsi que son mode de fonctionnement restent inconnus pour l'heure. Quid ainsi du prix du film et de la durée de location ?
Quant à l'annonce officielle, elle pourrait intervenir lors de la prochaine Macworld Expo à la mi-janvier. Cet accord redonnerait d'abord une bouffée d'oxygène à l'iTunes Store qui a vu ce mois-ci NBC le quitter, emmenant plusieurs séries populaires sous le bras, suite à un différend avec Apple quand aux conditions de ventes. Ensuite elle gonflerait le catalogue de longs métrages, sans commune mesure en terme de quantité avec le pendant musical du store, et proposant souvent d'anciens films.
La rumeur d'un service de location sur l'iTunes Store remonte à plus d'un an déjà, le défunt Think Secret avait en juillet 2006 envisagé une annonce dans les semaines qui suivaient. Plus récemment, en novembre, des lignes de code relatives à la location avaient été trouvées dans iTunes 7.5.
Volker Gilbert est photographe et formateur. Outre ses propres livres et collaborations sur des ouvrages spécialisés, il a traduit et adapté l'ouvrage de Martin Evening, Photoshop Lightroom : Pour les Photographes (ed. Eyrolles).Un livre qui explique la philosophie du logiciel d'Adobe et son fonctionnement, depuis le déchargement des clichés jusqu'à leur impression ou publication sur le Web.
Eyrolles, son éditeur, propose aux lecteurs de MacGeneration trois extraits en PDF de la partie consacrée au développement des fichiers RAW : extrait 1, extrait 2, extrait 3.
Nous en avons profité pour poser quelques questions à Volker Gilbert (blog et site) sur les changements amenés par le couple Lightroom/Aperture pour les photographes professionnels.
Depuis l'arrivée de Lightroom et avant lui d'Aperture, est-ce que vous avez observé chez vos confrères photographes une adoption (relativement) large de l'un ou l'autre, ou bien s'agit-il encore de pionniers ?
VG : Ces deux logiciels « tout en un » placent désormais la barre très haute en ce qui concerne les fonctionnalités dont tous les logiciels de développement devraient se munir. De nombreux photographes ont bien saisi l'intérêt d'un nouveau flux de travail permettant de faire 95 % des opérations dans un seul logiciel : du déchargement d'une carte mémoire jusqu'à l'impression ou la création de pages Web, en passant par le tri, le catalogage et le développement des fichiers RAW.
En plus, Aperture et Lightroom font partie de ceux bénéficiant de quelques fonctionnalités bien innovantes en matière de traitement d’image – on parle par ailleurs beaucoup du « traitement non destructif » et "non modal" (ndr relatif aux multiples boites de dialogues pour chaque action dont sont friands d'autres logiciels, lire aussi cet article d'explication de Volker).
Bien que je ne connaisse pas les chiffres de vente en France, les deux logiciels, et particulièrement Lightroom, rencontrent à n'en pas douter un franc succès auprès d'un public composé à la fois d'utilisateurs professionnels et de photographes amateur éclairés. Le marché de la photo est désormais mature, à la fois pour les matériels de prise de vue que pour les outils de post-production. Le format RAW s’impose de plus en plus comme format de qualité par excellence. Bien que la qualité des JPEG ne cesse de croître, les photographes ont compris les atouts qualitatifs du RAW : traitement non destructif et une grande étendue pour les informations d’image.
Pour les photographes qui avaient déjà adopté des outils informatiques dans leur travail, est-ce qu'il y a un avant et un après Lightroom ? C'est à dire un outil qui en rend d'autres caduques, qui instaure une nouvelle manière de travailler et qui va obliger ses concurrents à le suivre ?
VG : N’exagérons pas, il n’y a pas de période "ante" puis "post-Lightroom". Le seul logiciel ayant transformé la vie des photographes reste bien Photoshop (et encore, la vraie révolution, c’est la prise de vue numérique accessible au plus grand nombre…). Bien évidemment, Lightroom possède un grand nombre d’avantages, cependant il nous faut deux, trois logiciels « classiques » pour en faire autant qu'un Photoshop avec davantage de fonctionnalités.
Le mérite de Lightroom (et d’Aperture) est de combler 95 % des besoins d’un photographe avec un seul logiciel qui est, fort heureusement, beaucoup moins cher que Photoshop dont un photographe n’utilise qu’une infime partie des possibilités. Au passage, les logiciels concurrents ont pris un petit coup de vieux. Face à l’étendue des fonctionnalités d’un logiciel "tout-en-un", les Capture One, Bibble, Silkypix, Raw Developer etc. auront beaucoup de mal à se vendre faute de pouvoir répondre avec des options de catalogage, de galeries Web, de diaporama ou encore de livre photo.
Toutefois, certains photographes privilégieront toujours une solution composée de plusieurs logiciels hyperspécialisés, mais plus complexes : Expression Media, Photoshop et Dreamweaver, pour citer quelques exemples. Mais bon, là on arrive à un budget plutôt élevé pour un non professionnel… Et puis il faut aussi compter avec certains photographes qui continuent à préferer le rendu (couleurs et détails) de Capture One, Canon DPP ou Silkypix pour leurs images. Donc au-delà de la question du flux de travail il y a aussi la recherche d'un rendu particulier, comme à la grande époque "argentique" !
Comment vous-même utilisez-vous Lightroom dans votre travail ?
VG : Étant amené à effectuer une veille technologique perpétuelle, Lightroom n'est pas mon unique outil, bien qu'il s'intègre particulièrement bien dans mon flux de travail et que j'apprécie sa facilité d'utilisation et son interface utilisateur. Je suis actuellement un des bêta-testeurs pour Lightroom, je passe donc plus de temps avec ce logiciel que je ne souhaite… Cela dit, j'utilise également (avec bonheur) la Creative Suite 3 (Bridge et Camera Raw), Capture One, DxO Optics Pro, Expression Media, Bibble et, par nostalgie, RawShooter, pour n'en nommer que les plus courants. En revanche, Aperture m'a toujours un peu dérouté. Sur un écran de taille moyenne, l'application est vraiment "invivable" et je ne suis pas prêt à me "ruiner" en matériel informatique pour pouvoir l'exploiter dans de bonnes conditions.
Pour certains photographes professionnels, le passage par l'informatique semblait plus une nécessité sinon une contrainte. Est-ce que les Lightroom et autres Apertures peuvent justement réconcilier cette catégorie de photographes avec l'outil informatique ?
VG : J'estime que la plupart d'entre eux se sont enfin approprié l'outil informatique (non sans heurts), puisque j'entends beaucoup moins souvent les soupirs des photographes contraints par la force des choses (souvent par la pression de leurs clients) de "passer au numérique". Soit ils en ont échappé en partant en retraite, soit ils "nagent" désormais dans l'univers numérique. De plus, les derniers systèmes d'exploitation sont beaucoup plus ludiques et "plug'n play" qu'il y a deux ans.
On bénéficie aujourd'hui, à des prix accessibles, de machines multi-coeurs puissantes, avec de grosses capacités disques et mémoire. Ca nous permet de "shooter" au format RAW et de traiter un grand volume d'images sans être retardés par un ordinateur poussif ! Les heures passées devant l'écran sont perdues pour la prise de vue, alors autant en libérer quelques unes en utilisant des logiciels qui respectent un véritable flux de travail - en facilitant le traitement par lots, non modal et non destructif.
Sur le débat Aperture contre Lightroom, avec le recul, est-ce que l'on a affaire à deux vrais concurrents pur et dur ou, finalement, est-ce que chacun a sa place auprès de populations très différentes ?
VG : Pour mesurer la popularité d’un logiciel, il suffit d’examiner le nombre de monographies les traitant : pour Lightroom il existe actuellement pas moins de quatre ouvrages : deux traductions et deux écrits par des auteurs français. Pour Aperture, il n’y en a qu’un seul : celui de Ben Long, pas encore adapté en français. Cela dit long sur le marché potentiel de ces livres… (ndr : on peut trouver sur Amazon.fr jusqu'à quatre ouvrages sur Aperture, mais tous sont en anglais et datent de 2006). Je pense donc que Lightroom est actuellement en train de devancer Aperture, qui était le précurseur de ce nouveau type d'applications.
Beaucoup plus réactif en ce qui concerne la prise en charge de nouveaux appareils, Adobe a été aussi nettement plus malin qu’Apple. Au lieu de faire payer un logiciel inachevé au prix fort (500€ tout de même…), Lightroom a été mis à disposition gratuitement pendant onze mois, à travers différentes versions bêta publiques.
Les tout premiers à avoir adopté Aperture ne jurent par lui, les autres choisissent suivant leur goût et leur affinité avec l’une ou l’autre des interfaces utilisateur et selon leur équipement informatique. Mais bon, "wait and see", attendons de voir ce que nous réservent leurs versions 2 respectives – la tendance actuelle pourra bien s’inverser !
Quelles sont aujourd'hui vos attentes les plus urgentes dans l'évolution de Lightroom ?
VG : Il n’y pas d’urgence, enfin, je plaisante. J’aimerais voir arriver le kit de développement de plug-ins pour pouvoir utiliser mes plug-ins favoris (PT Lens, Nik Sharpener, ColorEfex Pro, Noise Ninja…) directement dans Lightroom. L'arrivée de certains plug-ins d’exportation (Flickr, SmugMug etc.) me laisse de marbre, puisque pour moi il s’agit bien là de jouets, sans intérêt pour un photographe professionnel.
Pour Lightroom il y a encore une marge importante pour d’éventuelles améliorations : affichage bi-écran, corrections locales, interactivité avec d’autres logiciels, export des fichiers en tant qu’objets dynamiques, compatibilité plus large avec différents formats de fichiers non pris en charge (multi calques, niveaux de gris, HDRI, etc.), corrections de distorsions optiques, etc. – la liste est bien longue ! Mais je n’aimerais pas que Lightroom se transforme en "usine à gaz" semblable à Photoshop. Lightroom doit rester une application réservée aux photographes !
Alors que les AppZapper, CleanApp et autres désinstalleurs d'applications n'évoluent plus ou à un ryhtme de sénateur, MacMagna propose une nouvelle version de Uninstaller [1.11 - 612 Ko - Mac OS 10.4 - VF - 25$].
Contrairement à CleanApp par exemple qui fonctionne en permanence en tâche de fond pour surveiller les changements apportés dans le contenu du disque dur, Uninstaller compare deux photographies réalisées manuellement de ce même disque dur. Il dévoile ensuite les nouveaux fichiers créés ou modifiés dans l'intervalle. Charge à l'utilisateur de faire le tri entre ce qui peut être supprimé s'il veut complètement effacer les traces du passage d'une application. Certaines éparpillant des bouts dans le dossier Bibliothèque de l'utilisateur ou du système.
On pourra définir jusqu'à quelle profondeur le logiciel doit aller dans l'arborescence des dossiers, et en exclure certains. La version démo ne s'occupe, pendant 15 jours, que du dossier utilisateur, laissant la racine du disque dur avec ses dossiers Bibliothèque, Système et Applications à la version enregistrée. Cette révision 1.11 est désormais compatible avec Leopard et amène diverses améliorations dans son interface et son fonctionnement.
Contrairement à CleanApp par exemple qui fonctionne en permanence en tâche de fond pour surveiller les changements apportés dans le contenu du disque dur, Uninstaller compare deux photographies réalisées manuellement de ce même disque dur. Il dévoile ensuite les nouveaux fichiers créés ou modifiés dans l'intervalle. Charge à l'utilisateur de faire le tri entre ce qui peut être supprimé s'il veut complètement effacer les traces du passage d'une application. Certaines éparpillant des bouts dans le dossier Bibliothèque de l'utilisateur ou du système.
On pourra définir jusqu'à quelle profondeur le logiciel doit aller dans l'arborescence des dossiers, et en exclure certains. La version démo ne s'occupe, pendant 15 jours, que du dossier utilisateur, laissant la racine du disque dur avec ses dossiers Bibliothèque, Système et Applications à la version enregistrée. Cette révision 1.11 est désormais compatible avec Leopard et amène diverses améliorations dans son interface et son fonctionnement.
"1.5 is coming", c'est le teasing d'Hitachi pour le CES de Las Vegas début janvier. Et beaucoup de parier sur le lancement d'un nouveau disque dur de 3,5 pouces (format bureau) d'une capacité de 1,5 Tera-octets (soit 1500 Go non formaté donc plus sûrement proche des 1,3 ou 1,4 To).
Le fabricant a pour l'instant au catalogue, en haut de gamme des capacités, un modèle de 1 To, formé de 5 plateaux de 200 Go chacun. En passant ces plateaux à un peu plus de 300 Go il atteindrait aisément ce nouveau seuil. Aujourd'hui son Ultrastar A7K1000 se vend autour de 300 € chez les revendeurs.
Il y a deux mois, Hitachi avait pronostiqué des capacités de l'ordre de 4 To pour les machines de bureau et de 1 To sur les portables à l'horizon 2009/2010 (notre dépêche).
Le fabricant a pour l'instant au catalogue, en haut de gamme des capacités, un modèle de 1 To, formé de 5 plateaux de 200 Go chacun. En passant ces plateaux à un peu plus de 300 Go il atteindrait aisément ce nouveau seuil. Aujourd'hui son Ultrastar A7K1000 se vend autour de 300 € chez les revendeurs.
Il y a deux mois, Hitachi avait pronostiqué des capacités de l'ordre de 4 To pour les machines de bureau et de 1 To sur les portables à l'horizon 2009/2010 (notre dépêche).
Oh, pas de rumeurs juteuses à se mettre sur la langue mais trois nouveaux articles sont néanmoins parus sur Think Secret depuis le 20 décembre, dans la section Secret Notes. Nicholas Ciarelli, le responsable du site de rumeurs avait pourtant annoncé interrompre toute publication (précédente dépêche).
Les dernières dépêches ne relatent que des informations publiques, et pour cause, puisqu'elles évoquent les mises à jour de sécurité, le cours de l'action Apple à 200$ et les évolutions du dossier des stocks-options anti-datées chez Apple.
Enfin pour ajouter un peu à l'intrigue, BlackBeat Media, la régie chargée des contrats publicitaires de plusieurs sites Mac dont Think Secret explique aujourd'hui que son activité avec ce dernier se poursuivra jusqu'au 14 février prochain de même que la mise en ligne de nouveaux articles. Une manière de solder proprement les comptes avec les annonceurs du site ?
Les dernières dépêches ne relatent que des informations publiques, et pour cause, puisqu'elles évoquent les mises à jour de sécurité, le cours de l'action Apple à 200$ et les évolutions du dossier des stocks-options anti-datées chez Apple.
Enfin pour ajouter un peu à l'intrigue, BlackBeat Media, la régie chargée des contrats publicitaires de plusieurs sites Mac dont Think Secret explique aujourd'hui que son activité avec ce dernier se poursuivra jusqu'au 14 février prochain de même que la mise en ligne de nouveaux articles. Une manière de solder proprement les comptes avec les annonceurs du site ?
Mac Pilot [2.4.8 - 7.5 Mo - Mac OS 10.4 - US - 19,95$] propose une palanquée de réglages, souvent cachés, touchant au Finder, au Dock, à Safari, à Mail, au Système, etc et de toutes sortes. Qu'il s'agisse de forcer un Mac à fonctionner sur un seul processeur, à interdire l'affichage des icônes sur le bureau, à changer la police système ou à ajouter une Pile d'éléments récents dans le Dock de Leopard. Cette mise à jour corrige une option de purge du cache de Safari 3.
Magic Brush [1.1.5 - 6.9...
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Advanced Analytic a sorti la seconde version de son logiciel de suivi de satellites, Freefall [2.0 - 26.9 Mo - Mac OS 10.3.9 - US - 19.95$]. Cette version - désormais adaptée aux puces Intel - actualise toutes les six heures la représentation des masses nuageuses, les images de la Terre ont vu leur résolution multipliée par quatre, les changements horaires (nuit/jour) ont été ajoutés et l'interface a été simplifiée. Ce logiciel se double d'un économiseur d'écran dans lequel on programme des parcours de satellites ou le survol automatique de villes et de continents.


Anssi Vanjoki a fait un appel du pied à Steve Jobs. Le patron de Nokia a invité son homologue d'Apple à ajouter l'iTunes Store à OVI, une collection de services Internet (photos, vidéos, jeux, musique…) que le finlandais entend ouvrir l'année prochaine (notre Une).

"OVI signifie Porte en finlandais et notre porte est ouverte" a déclaré Vanjoki, ajoutant que la disponibilité de l'iTunes Store serait un plus pour les utilisateurs de mobiles Nokia, seuls visés par la plateforme OVI. Reste à savoir qui de Nokia ou d'Apple a le plus besoin de l'autre…

"OVI signifie Porte en finlandais et notre porte est ouverte" a déclaré Vanjoki, ajoutant que la disponibilité de l'iTunes Store serait un plus pour les utilisateurs de mobiles Nokia, seuls visés par la plateforme OVI. Reste à savoir qui de Nokia ou d'Apple a le plus besoin de l'autre…






Mai 2013
